Service de presse

Service de presse n°53

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Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

 

  • Alexandre Ritter – Allées et venues entre deux mondes – Europe/Amérique latine

 

Coordonné par Constanza Alzamora et Daniel-Henri Pageaux

L’Harmattan, 2018, 251 pages

Avec l’entrée d’Alexandre Ritter dans la collection « Classiques pour demain », celle-ci trouve pleinement sa justification. Un poète de vingt-quatre ans, né à Mexico, au sein d’une famille équatorienne et vénézuélienne, ayant vécu à Caracas et vivant aujourd’hui à Paris, vient prendre place dans une liste longue de noms prestigieux, aux côtés d’autres pour lesquels le temps n’a pas encore pleinement accompli son devoir de reconnaissance.

On lira le présent volume comme un premier bilan: il porte sur six recueils de poésie dont les deux derniers ont été écrits en français et publiés en France. Coordonné par Constanza Alzamora, mère du poète, et par le responsable de la collection, Daniel-Henri Pageaux, il offre un ensemble d’études et d’hommages ainsi qu’un long entretien qui permettra au lecteur d’accompagner « la naissance d’un poète »

Pour une lecture plus approfondie, Giuseppe Bellini, grand spécialiste des littératures hispaniques et hispano-américianes, se montre sensible à une méditation qui plonge dans « les catacombes de la pensée ». Luis Alberto Crespo, poète, critique, ambassadeur du Venezuela à l’Unesco, part à la recherche de « l’écriture poético-réflexive de cet homme-enfant », tandis que Victor Bravo, écrivain, essayiste, professeur à l’Université de los Andes, souligne la préoccupation éthique du jeune poète et son « sens épique de l’être ». De son côté, Lupe Ramazo, romancière et essayiste équatorienne, fixée à Caracas, retrace de façon précise et émouvante la trajectoire d’un poète qui est aussi son petit-fils.

D’ores et déjà, Alexandre Ritter compte deux lecteurs prestigieux: le poète Adonis dont le jugement élogieux est rappelé et celui du regretté José Saramago, prix Nobel de Littérature, qui offre tout à la fois un jugement de synthèse et aussi un pari sur l’avenir.

    • L’année poétique, poésie

Frédéric Marcou

Atramenta, 2018, 109 pages

    • Au fil du labyrinthe ensoleillé, poésie

Michel Dunand

Jacques André éditeur, collection Poésie XXI2018, 69 pages

« Une élégance et une humilité presque orientale. On en ressort ébranlé. » (Serge Maisonnier)

« On est ici en présence d’une poésie qui sublime l’émotion, colore le monde, dénonce les limites du langage et de la visibilité tout en nous donnant l’amour de la vie: on est ici en présence d’une poésie qui nous permet de percevoir le réel dans sa totalité vibrante et d’ouvrir l’histoire de notre esprit à la lumière fragmentée de la métamorphose. » (Pierre Schroven)

« Un trouble certain que Michel Dunand ravit au silence, afin d’implanter la méditation et la couleur autour des mots. » (Jean Chatard)

« Dunand dans la lignée des Segalen, Bouvier, Orizet, nous entraîne dans ses lieux de fulgurance. » (Marie-Christine Masset)

    • BB12, poèmes

Anne-Sophie Malice

Chloé des Lys, 2018, 55 pages

    • De la main à la chute, poèmes, avec des illustrations de l’auteur

Marine Gross

Le Citron Gare

1, rue des Couvents à 57950 Montigny Les Metz, France

http://lecitrongareedtions.blogspot.fr

    • De sang, de nerfs et d’os, poèmes

Patrice Blanc

Le Contentieux, 2018, Toulouse

« De sang, de nerfs et d’os », le tout dernier recueil de poèmes de Patrice Blanc révèle une nouvelle fois son goût pour l’hémoglobine poétique. En effet, son premier livre « Le sang du jour » publié en Belgique en 2004 flirtait déjà avec des couleurs carmines. Il se la joue pour votre plus grand plaisir parmi les aurores surréalistes du XXIème siècle. A déguster surtout sans aucune modération.

Patrice Blanc demeure avec cet ouvrage l’un des plus grands poètes de sa génération.

    • Echos du vent à ma fenêtre, poèmes

Eric Chassefière

Alcyone, collection Surya, 2018, 62 pages

Dans ce nouveau recueil, à nos yeux le plus réussi, Eric Chassefière adopte la forme de la prose poétique qui lui réussit à merveille. Echos du vent à ma fenêtre est construit « en vitrail »: une structure maîtresse sur laquelle viennent s’enchâsser un certain nombre de poèmes dans lesquels on retrouve sa thématique essentielle: méditation, descente en soi dans – et par – la nature. Tout bruit d’un silence habité qui nous mène à une forme de contemplation, d’espace intérieur où tout respire et se dilate pour notre plus grand bonheur: celui d’être.

Silvaine Arabo

    • La Foule Divinatoire des Rêves, poèmes et dix-huit dessins

Catherine Gil Alcala

La maison brûlée, 2018, 113 pages

« Des parlotes infraliminales dans les rayons du soleil,

un incendie mental traverse l’essaim des âmes

tournoyantes qui s’écroulent sur la terre.

 

Le sol de l’appartement est recouvert d’insectes.

Une femme parle aux insectes

qui viennent tous dans sa main.

 

Les vibrations de sa voix induisent

un phénomène mimétique.

Elle s’humecte la peau d’une morsure indicible.

 

Un scorpion se dissimule dans l’ombre. »

Extrait

    • Fragments (5), poèmes

Gérard Paris

Illustrations de Laurence Izard,

Bleu d’encre, 2018, 43 pages

« Eclats taillés dans l’éponte du sens…

Un truand térébrant: jusqu’à l’os…

Engonce, écartelé, crucifié de l’intérieur…

Le dedans: une tapisserie aux multiples motifs…

De métamorphoses en anamorphoses: l’île subtile…

ça creuse, ça fore en moi: vrillé, je me tasse sur moi-même…

En filigrane l’intime bariolé… »

Extrait

    • Le funambule des labyrinthes, roman

Jean-Paul Deller

Image publique, Editions Romans Vrais, 2018

« Ma nouvelle gestation se fait coma et rend le temps ambigu. Ejecté, expulsé de la matrice chaude et fracassée de ma voiture, j’évolue plusieurs semaines dans un monde étrange, foetus cassé et fiévreux, accouché mais toujours nourri par le cordon ombilical d’une poche suspendue. Etendu, pas encore re-né dans le berceau blanc d’un lit d’hôpital.

Je m’abandonne à des heures parturientes qui ne s’écoulent pas en larmes de joie.

Mais contrairement au sommeil utérin classique, le mien est déjà peuplé d’histoires… »

Le manuscrit, plusieurs fois travaillé, a longtemps noté PAUL DEL. Ce psudonyme dénonçait mes mutilations visibles et secrètes. Lui, ce double tourmenté, a voulu l’écriture réparatrice. Or, le livre finalisé, je le signerai JEAN-PAUL DELLER. Oui, cette substitution laborieuse m’a permis sa traversées pour atteindre une nouvelle complétude.

Ecrivons. Ecrivons pour aimer.

« J’ai réappris à me voir debout. A sculpter

Je suis revenu

Ce bonheur, je veux le partager avec vous.

Comme moi, vous êtes funambules des labyrinthes. Si vous tombez, toujours quelqu’un sera là pour vous réapprendre à danser sur le fil de la vie. »

    • Manifeste oblique – ne danser que l’inconnu, poèmes

Michel Cassir

L’Harmattan, Levée d’ancre, 2018, 100 pages

… est-ce poésie ou du moins ce qui nous enchante

lorsque tombe l’ombre étrange sur nos épaules

 

recueillons pépites en flammes ce soir à Santiago du Chili

qui a cédé ses mines aux broyeurs d’aube

tambour subtil à la diable cheveu à pointe de fourche

rénover l’air main de l’air au fruit des entrailles

L’auteur revendique cette danse charnelle et soeur de l’invisible qu’est l’arbre de vie dans son ampleur. 
Ce texte n’est une injonction ni contre la raideur ni contre la droiture, il va dans le sens de la courbure de l’arc imprévisible mais souhaitée déjà dans le subconscient. De l’éblouissement à la cible et vice-versa.

 

Michel Cassir impose de recueil en recueil une poésie incontournable, non seulement au regard de la poésie francophone mais aussi de la poésie tout court. De ses origines égyptiennes et libanaises, auxquelles se conjuguent ses appartenances française et mexicaine, l’auteur tire un substance essentielle qui rend sa conscience planétaire.

    • Manuel pour dire au revoir, petits textes en prose

Gwenola Breton

Dessins de Thibault Pétrissans

Bleu d’encre, 2017, 111 pages

« Echassier

Etre en robe, c’est un peu comme être en bois ou en joie non? Une fois sur deux c’est râpé! A y regarder de plus près, un rien nous rendrait léger; Pas de maître en la matière, dequoi sommes-nous fait? Un peu d’eau sous les baisers que la nature nous fait Semble garder la mémoire des vallons par lesquels elle est passée. Elle chante pour les Tristes et les damnés les traîtres et les Echassiers. C’est une visiteuse elle ne cesse d’aller. Monter monter sur une échelle pour rompre le sort et les digues et le secret des grandes marées. De quoi sommes-nous fait un peu de fil pour s’accrocher aux branches un pue d’herbe sur les mollets Rester alerte de tout côté. Un rien nous rendrait léger. »

Extrait

    • Le Nouveau Messie, roman

François Harray

Traverse, collection Lentement/Couleur livres, 2017, 124 p.

Editions Traverse, 86/14, avenue Paul Deschanel à 1030 Bruxelles, Belgique.

www.traverse.be

Editions Couleur livres, 4, rue André Masquelier à 7000 Mons, Belgique.

www.couleurlivres.be

Gabriel est un tamponné de la vie incapable de dire non… Son besoin d’amour est insatiable! Une prophétie délirante va faire de lui… le Nouveau Messie.

Ce handicap va le confronter à des situations incongrues pouvant déraper jusqu’aux plus extrêmes compromissions. Là où les frontières de la morale s’estompent jusqu’à la fange.

Jusqu’où va-t-il accepter de s’écraser? Va-t-il pouvoir conjurer cette prophétie dont il est victime?

    • Passagers, poèmes illustrés

Ludovic Flamant

Images de Jeroen Hollander

Esperluète éditions, 2018

Un voyage en métro. Des passagers, absorbés dans leurs pensées ou leurs discussions. Ludovic Flamant observe ceux qui l’entourent et s’amuse à imaginer leur vie: d’où viennent-ils? Où vont-ils? A quoi pensent-ils? L’auteur est fasciné par la diversité des gens que l’on croise quelques instants. Toujours pudique et délicat, le narrateur esquisse les portraits et laisse à chaque passager suffisamment de mystère pour que le lecteur puisse rêver. Les planches de Jeroen Hollander viennent ponctuer ces portraits. Plans de métro, lignes urbaines qui s’entremêlent, se croisent, s’arrêtent. Ses images font penser aux chemins de vie qui se croisent, tentative de géographie des trajectoires humaines.

Ludovic Flamant dédie ce livre aux victimes de l’attentat du 22 mars 2016 à Maelbeek.

    • Sans ajouter une ride, poésie

Claude Wind

L’Harmattan, Poètes des cinq continents, 2018, 101 pages

Ecrits au fil des jours avec le mystère pour ligne de vie, ces poèmes suivent le cours de ce qui, depuis l’aube des hommes et des choses, se répète dans une infinie variété de formes, d’aspects, de visages, d’horizons. Le poème voudrait recueillir la part de lumière et d’ombre qui nous est laisée à voir et à entendre de ce jeu sans cesse changeant du Même. 

Claude Wind vit en Alsace où il écrit des poèmes, des texte à dire et à chanter depuis les années soixante-dix du siècle dernier.

    • Sans équipage, poésie

Claude Raucy

Dessins de Jean Morette

Bleu d’encre, 2017, 52 pages

 

  • Sans (re)père, poésie

 

Aurélie Coquelet

Chloé des Lys, 2017, 23 pages

 

  • Sérénade à la vie, poésie

 

Bernadette Gérard-Vroman

Chloé des Lys, 2018, 55 pages

Un regard sur cette terre, sphère à deux inconnues: la vie et la mort.

La vie, un chemin sur lequel Bernadette Gérard-Vroman avance, en écrivant, à la découverte de soi, à la découverte des autres, lors de ses rencontres, partages, moments qu’elle privilégie.

La mort et ses questions inexorables et l’amour, incontournable.

Ce qui la caractérise est sa sensibilité et la force dans les mots que revêt sa plume, qui, comme l’amour et la paix, vers lesquels ils tendent, sont les symboles de l’edelweiss, qui la représente.

Une poésie qui se libère de plus en plus des contraintes, comme un envol entre terre et ciel, comme un écho à la Terre.

 

  • Trémor, poésie

 

Athane Adrahane

Préface de Marcel Moreau

 

  • Une eau faite chair, poésie

 

Monique Thomassettie

Monéveil, collection Passage, 2018, 67 pages

 

  • Les voluptés de l’ailleurs, prose et poésie

 

Félix Labetoule

  1. Gaillard, 2018, 187 p.

Que serait la vie sans la possibilité de vivre également dans l’ailleurs, qu’il soit géographique, artistique, littéraire, philosophique ? En prose poétique dans la plupart des textes, l’auteur nous invite à des escapades entre émotion et raison.

Plus de vingt personnes ont également proposé leur histoire de l’ailleurs à l’imaginaire de l’auteur, multipliant ainsi les occasions de partage avec la lectrice ou le lecteur.

Les revues suivantes :

 

  • Art et Poésie de Touraine 232 et 233 – printemps et été 2018

 

Nicole Lartigue

10, rue du Clos Prenier à 37540 Saint-Cyr-sur-Loire, France

www.artetpoesiedetouraine.com

 

  • Le bibliothécaire 1 et 2-2018, janvier à juin 2018

 

Association des Bibliothécaires belges d’expression française

Michel Dagneau

rue de Bruxelles, 87 à 1470 Genappe, Belgique

dagneau.michel@live.be

 

  • Bleu d’encre 39, été 2018

 

Claude Donnay

rue Alexandre Daoust, 46, à 5500 Dinant, Belgique

claude.donnay58@gmail.com

 

  • Comme en poésie 74, juin 2018

 

Jean-Pierre Lesieur

730, avenue Brémontier à 40150 Hossegor, France

j.lesieur@orange.fr

http://pagesperso-orange.fr/jean-pierre.lesieur

 

  • Debout les mots 70, juillet à septembre 2018

 

La maison du livre

28, rue de Rome à 1060 Bruxelles, Belgique

www.lamaisondulivre.be

info@lamaisondulivre.be

 

  • Eclats de rêves 63, 1er semestre 2018

 

revue littéraire semestrielle

Martine Oulès

14, rue de la Glacière à 81600 Gaillac

 

  • Le Gletton 504 à 506, avril à juin 2018

 

Mensuel de la Gaume et d’autres collines

Joseph Collignon

28, rue Saint-Martin à 6740 Villers-sur-Semois

secretariat.gletton@gmail.com

www.legletton.be

 

  • La lettre des académies

 

Palais des Académies, 1, rue Ducale à 1000 Bruxelles, Belgique

 

  • Le non-dit 120, juillet 2018

 

Michel Joiret

Avenue Emile Van Becelaere, 24b, bte4 à 1170 Bruxelles, Belgique

m.joiret31@gmail.com

 

  • Nos lettres 26, juin 2018

 

Association des Ecrivains Belges de langue française

Anne-Michèle Hamesse

Chaussée de Wavre, 150 à 1050 Bruxelles, Belgique

a.e.b@skynet.be

www.ecrivainsbelges.be

 

  • Plumes et pinceaux 141, juin 2018

 

Nelly Hostelaert

rue du Temple, 39 à 7331 Baudour, Belgique

franz.nelly@yahoo.fr

 

  • Portique 111, juillet à septembre 2018

 

Chris Bernard

Mairie, 8, place de la Mairie à 84110 Puyméras, France

http://portique.jmdo.com

cris.ber@laposte.net

 

  • Reflets Wallonie-Bruxelles 56, avril à juin 2018

 

Joseph Bodson

109, rue de la Mutualité à 1180 Bruxelles, Belgique

joseph.bodson@skynet.be

www.areaw.org

 

  • Septentrion 2-2018

 

Arts, lettres et culture de Flandre et des Pays-Bas

Luc Devoldere

Murissonstraat, 260 à 8930 Rekkem, Belgique

www.onserfdeel.be

www.onserfdeel.nl

www.septentrionblog.onserfdeel.be

 

  • Soleils & cendre 124, juin 2018

 

Isabelle Ducastaing

1bis, impasse Anatole France à 84500 Bollène, France

www.soleils-et-cendre.org

solicend@orange.fr