Service de presse n°48

 

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

* Comme un désert de roses, poèmes

Stella Vinitchi Radulescu

L’Harmattan, 2014, 116 pages

Avec constance et bonheur Stella Vinitchi Radulescu poursuit son cheminement poétique, forte d’une oeuvre trilingue pertinente et déjà importante.

Poète d’origine roumane, professeur de française, l’auteure vit aux Etats-Unis où elle s’est exilée pendant le régime de Ceaucescu.

* D’un pas léger

Daniel Simon

Le Taillis Pré, 2007, 67 pages

* Dans le lit d’un rêve, poèmes

Jasna Samic

M.E.O., 2017, 215 pages

Dans un rêve éveillé, Jasna Samic convoque la poésie, la peinture, la danse, le vin, les dieux des religions et des mythologies, les mystiques orientales et toutes les villes aimées (Paris, Sarajevo, Istambul, New York, Alexandrie, Venise…) pour chanter les voluptés du corps, de l’esprit et de l’âme exaltées par l’Art, mais aussi la nostalgie mélancolique du temps qui fuit, avec en filigrane la désolation de la guerre.

Née à Sarajevo, Jasna Samic vit depuis des décennies entre Paris et sa ville natale. Spécialiste des langues, littératures et civilisations orientales, notamment du soufisme, elle a enseigné aux universités de Sarajevo et de Strasbourg, a été directeur de recherche associée au CNRS, collaboratrice de Radio France Internationale et de France culture. Elle écrit en français et en bosniaque (serbo-croate).

Suite à ses prises de position en faveur de la laïcité dans une Bosnie de plus en plus dominée par les mafias politico-religieuses et une vision wahabite de l’islam importée à grands renforts de pétrodollars, Jasna Samic est violemment prise à partie par les

intégristes bosniaques, traînée dans la boue et même menacée de mort. Un appel à fatwa à son encontre a été adressée au grand mufti de Sarajevo, qui jusqu’ici n’y a pas donné suite.

* Dans le parc, textes brefs

Daniel Simon

M.E.O., 2010, 145 pages.

Dramaturge et metteur en scène, poète, nouvelliste, critique littéraire, pionnier et théoricien des ateliers d’écriture qu’il a tenus et tient toujours en de nombreux pays, Daniel Simon affectionne le texte bref et le poème en prose, qui lui permettent, par la fenêtre de son logis ou de son être, de vouer à l’étrangeté du monde son regard perplexe de faux naïf.

 » Dans le parce des gens marchent sur des sentiers décomposés et lèvent les yeux vers les arbres qui se détournent de la nuit que chacun tente de chasser en poussant ses enfants devant soi. Des canards flottent lentement sur l’eau verte qui se ferme sur des plis impeccables. Ils vont le bec ouvert dans la fange qui les porte et plongent le cou jusqu’à la belle indifférence des matières. Ces traces qu’ils emmêlent en de rares sillages n’existent que pour nous qui passons comme des rêves de futurs si vite enfermés dans un présent qui folâtre sur le bord d’un étang.  »

* De pluies & de saisons…, version plurilingue

Rome Deguergue

Art Press, Timsoara, Roumanie, 212 pages, non daté

Dans une démarche totalement bénévole, de bouche à oreille, de mél en mail, de coup de téléphone en envoi de textes scannés, une chaîne solidaire constituée de personnes de « bonne volonté » s’est créée et a proposé, ici, le nom d’un traducteur professionnel, là, occasionnel ou encore débutant, dans le but d’offrir à de jeunes publics, au moins une fois dans leur parcours scolaire, l’occasion de voir (à défaut d’entendre encore) plusieurs langues du monde côtoyer et tutoyer la langue française.

* Dits de la nuit, anthologie de contes et de légendes d’Afrique centrale (Congo, Rwanda et Burundi)

Préface de Marc Quaghebeur

Choix des textes, commentaires et lecture de Véronique Jago-Antoine et Antoine Tshitungu-Kongolo

Archives & Musée de la Littérature / M.E.O., 2017, 251 pages

Au coeur de la veillée, dans l’ombre, une voix s’élève, gardienne de la mémoire du monde.

C’est l’heure du conte.

Après les légendes de nos contrées, voici, sous les regards croisés de Belges que fascina la découverte du continent noir et d’Africains soucieux d’en préserver l’inestimable patrimoine oral, des fables du Congo, du Rwanda et du Burundi.

Récits des origines, bestiaires humoristiques ou satiriques, légendes merveilleuses s’offrent en un florilège qui séduit tout à la fois par l’universalité de ses thèmes et par la singulière liberté d’esprit de ses traditions.

En découvrir les saveurs originales, demeurées longtemps à l’écart des civilisations de l’écrit, est une façon de renouer avec notre histoire africaine et d’entrer au coeur du métissage des francophonies.

* Dualités, poèmes

Jacques Canut

Carnets confidentiels, 2017, 11 pages

* Ecoute le silence de l’air, poèmes

Yvette Lheureux

Illustrations de Robert Tadeuz Pirschel, alias Arteepee

Chloé des Lys, 2013, 58 pages

* Entre

Philippe Jaffeux

Lanskine, 2017, 69 pages

Entre est ponctué à l’aide d’une paire de dés. Les intervalles entre chaque phrase s’étendent donc entre deux et douze coups de curseur.

Entre est un texte aléatoire qui est accompagné par l’empreinte de trois formes transcendantes: le cercle, la carré et le triangle.

* Entre mes bras, roman

Thierry Robberecht

Weyrich, Plumes du Coq, 2012, 122 pages

Une chaise roulante peut-elle tomber amoureuse de son occupant? En vérité, ce serait même sa vocation. Mieux qu’une épouse, un enfant ou une mère, elle tient son patient dans ses bras, le réconforte en silence et le protège des atteintes de la vie.

Et quand l’auteur pousse la chaise hors de l’hôpital, c’est pour découvrir dans Charleroi des SDF ou des « jeunes issus de l’immigration ».

De cette quête symboloique à la fois drôle et terriblement curelle, Thierry Robberecht fait une fable sur la dignité, seule réponse possible face à la précarité de la condition humaine.

* Les fatrasies d’Eris

Mandin

Préface de Giovanni Dotoli

Lanore, 2014, 137 pages

Pas de romantisme, pas d’illusions mais le déchirement d’un couple face à l’épreuve du temps. Ainsi peuvent être lues les psalmodies passant tour à tour de l’amour fasciné par l’attrait du corps « ton corps est un poème réincarné puzzle des mots de toutes tes beautés » à la solitude face au silence de la rupture ainsi qu’à la nouvelle identité de la femme moderne « qui asperge l’Homme de Querelles ».

Le quotidien est au rendez-vous et le couple se dispute dans des haines fréquentes. Leur relation semble sans issue « ta tendresse mon impasse est devenue », ils se déchirent « dans des combats sans avenir », l’ambivalence rend leurs rapports complexes « j’aime en toi tout ce que je déteste ». Il n’est pas question de pardon. La mélancolie cède la place à la solitude, le combat à la lassitude puis la souffrance se fait révolte « je ne peux pas mourir dans l’absence de ton corps ». Le voile est levé sur l’histoire du couple: « Le seul meurtre en notre histoire c’est celui de mon ombre que tu n’as jamais aimée ». Changement de décor, pas de place au rêve, le narrateur déchire le rideau! Il projette au grand jour: « une Jeune Fille sans amant fit l’amour avec sa virginité dans le cristal d’une rivière océanique… » et le Fils-Poète naquit « couvert d’euglènes, fripé de ruines, les beaux yeux parfumés d’algies ».

Par quelle magie parviendra-t-il à retrouver les origines d’une humanité?

La Jeune Femme délivre la Jeune Fille de la Mort et redonne à l’âme toute sa dimension poétique. Mais « l’amour est un puzzle que l’on ne peut finir » et l’apparition féminine s’évanouit, immortalisée dans la mémoire de l’auteur.

Mandin nous offre avec talent cette aventure poétique, bouleversante, dérangeante, où la vie et la mort se côtoient; une odyssée dans la mémoire du Couple.

Elisabeth Chaizemartin Chabrerie

* Hostilités, nouvelles

Jean-Pierre Pisetta

L’Harmattan, 2016, 113 pages

Qu’est-ce qui différencie la simple hostilité de la guerre? Le niveau de l’aversion? La charge d’agressivité des intervenants? Y a-t-il hostilité dès qu’il y a conflit?

Dans ce recueil, Jean-Pierre Pisetta, sans vouloir ni croire répondre à ces questions, présente des situations où le lecteur trouvera des degrés divers d’hostilité, latente ou manifeste, bénigne ou belliqueuse, douce ou violente, parfois même comique. Y sont aussi évoqués des drames nationaux tels que l’enfermement dans l’ancien bloc soviétique (Départ), le génocide arménien (La révélation) ou les milliers de viols perpétrés en quelques semaines dans le centre de l’Italie, durant la Seconde Guerre mondiale, par des membres du Corps expéditionnaire français (Les hostilités)

Jean-Pierre pIsetta vit à Bruxelles où il enseigne au sein de la faculté de lettres, traduction et communication de l’Université libre de Bruxelles. Il a publié des nouvelles, des traductions et des commentaires d’oeuvres du passé. Parallèlement à son activité littéraire, il pratique aussi la peinture à l’huile.

* J’ai immédiatement écouté les conseils de Dieu, roman

Annie Préaux

M.E.O., 2013, 119 pages

Vieille dame à demi impotente, Estelle vivote entre son chien empaillé, l’infirmière « Madame Derrière », Joël-le-kiné, Marcelline des « Amis de l’Entraide », le vieux Théodore, l’encore plus vieille Adèle, une caisse de livres et la télévision. Et surtout, sur l’ordinateur qu’on lui a offert, elle raconte son quotidien à son fils, journaliste et écrivain connu, qui ne vient jamais la voir.

Sa vie change avec l’arrivée de Jasmine, la nouvelle aide-ménagère, avec laquelle elle se met à partager ses lectures et des évènements tragiques. Peu à peu, en dépit de leurs divergences, voire de leurs affrontements, celle-ci capte toute son attention. Estelle s’invente alors le retour du fils prodigue pour lutter contre la montée des sentiments.

Jusqu’au coup de théâtre final…

Prix RTL-TVI pour son premier roman, Coréenne, Annie Préaux, romaniste et enseignante, s’intéresse également aux arts plastiques, à la philosophie et au théâtre-forum, qu’elle a pratiqué avec la Compagnie du P’tit Thomas. Elle anime aussi des ateliers de lecture-écriture et publie des articles de pédagogie et de réflexion humaniste.

* James Joyce fuit… Lorsqu’un homme sait tout à coup quelque chose suivi de Les bavardages sur la Muraille de Chine, Théâtre; poésie

Catherine Gil Alcala

La maison brûlée, 2015, 106 pages

James Joyce fuit…

Lorsqu’un homme sait tout à coup quelque chose

Ça commence par parler, acter sans sujet, par la perte d’identité…

la fuite d’une révélation qui implose, laissant place à l’hallucination dans une ville aux façades de cinéma qui s’effondrent.

Alors il renaît à travers l’amour d’une actrice, réinvente un monde, s’invente des noms de poètes, James Joyce, Henri Michaux, Antonin Artaud, Arthur Rimbaud, comme les fous qui s’appellent Napoléon.

Les bavardages sur la Muraille de Chine

Lors d’une promenade sur la Muraille de Cine comme sur le fil du rasoir, Buck Mulligan et Humpty Dumpty inventent en « chinois » un dialogue entre James Joyce et Lewis Caroll.

Ils se répandent en bavardages pour tuer le temps ou pour retarder le moment de l’angoisse qui les disloque en une multitude de personnages pour une mise en pièces du théâtre.

* Jours obscurs, poèmes

Jean-Claude Pirotte

Cherche-Midi, 2017, 188 pages

« je ne suis pas complice de la démesure

je demeure enseveli sous les jours obscurs »

Le poète que l’on croyait disparu revient à nous et une obsessionnelle et troublante mélancolie l’accompagne, désespoir teinté d’ironie que ses lecteurs connaissent bien.

Jean-Claude Pirotte, parti sur les traces de ce territoire qu’il n’avait jamais vraiment quitté – l’enfance –, se retrouve face à un présent sombre, déroutant.

Ce sont des cailloux blancs, des ruisseaux, des forêts et des songes qui se réveillent et se révèlent cauchemars de l’Histoire. Sous sa plume, la mort s’efface, les nuits se peuplent.

Une écriture intense, inoubliable.

Jean-Claude Pirotte (19369-2014), peintre et écrivain, a reçu le prix Goncourt de la poésie et le Grand Prix de poésie de l’Académie française.

* Lampe-tempête

Anaël Pineau

Clapas, collection Franche-Lippée n°426, décembre 2016; 8 pages.

* Mosaïques, poèmes

Mireille Podchlebnik

Interventions à Haute Voix, 2014, 51 pages

« Mots perdus

Dans les sables mouvants

Lettres éparpillées

Echos dans le silence »

* Par ma toute petite fenêtre

Raymond Calmettes

Clapas, collection Franche-Lippée n°427, décembre 2016; 8 pages.

* Pour Rebecca, poèmes

José Havet

Mer bleue, 2017, 68 pages

Rebecca, la fille de l’auteur, est morte à l’âge de dix-sept ans, en 1987. Ce recueil paraît donc trente ans après son décès. L’ensemble des textes, au ton souvent autobiographique, lui sont dédiés et les poèmes liminaire et final lui sont consacrés.

Né à Waterloo (Belgique) en 1937, José Havet détient une Licence en sciences sociales de l’Université livre de Bruxelles et un PhD en sociologie de l’Université de Pittsburgh. Il a enseigné en Bolivie, à Porto Rico et principalement l’Université d’Ottawa (1980-2003), et parallèlement a fait paraître des poèmes dans diverses revues…

* La praxis du Docteur Yov, roman

Khiem Do

Riveneuve, 2015, 292 pages

Bruce est un jeune routard américain, vaguement photographe de presse, qui a « égaré »sa fiancée vietnamienne pendant la chute de Saïgon en avril 1975. Décidé à ne pas commettre la même erreur une deuxième fois – et même à se racheter – il part à Beyrouth pendant le siège israélien en juin 1982 pou rvoler au secours d’une jeune Libanaise qu’il a brièvement connue à Los Angeles…

* Psaumes du mensonge / Psalmii minciunii, poèmes

Denis Emorine

Ars Longa, 2016, 104 pages

Poèmes à lire en attendant la guerre

Edition bilingue française-roumaine

* Ravin des Nuits que tout bouscule, poèmes

Isabelle Lévesque

Editions Henry, Les écrits du Nord, 2014, 42 pages

Ce livre n’est si frémissant que parce qu’Isabelle Lévesque refuse d’y être seule, elle dit « tu » aussi souvent que « je », le dialogue est constant, elle ne désire que le temps du « nous », « le point d’orgue ». A travers Ravin des Nuits que tout bouscule, en nous faisant participer à la genèse d’un poème, à la renaissance du Phénix, elle nous communique sa « foi », c’est-à-dire déjà le « feu ».

* Regards d’émoi

Christophe Liron

Clapas, collection Franche-Lippée n°425, octobre 2016; 8 pages.

* Réponse du grillon à la petite fille

Henri Rodier

Clapas, collection Franche-Lippée n°424, octobre 2016; 8 pages.

* Sèmes semés, poèmes

Denis Heudré

Editions sauvages, 2016, 60 pages

* Silencieux, poèmes

Alain Clastres

Unicité, 2017, 88 pages

Alain Clastres observe les phénomènes qui sont lents ou l’oeuvre d’un jaillissement. De cette observation naît un approfondissement. Mais jamais, il ne donne de réponse car ce serait alors trop réducteur. L’éternité c’est quand il marche, s’asseoirt ou regarde par le prisme de la totalité. En ce sens comprendre, c’est ne pas chercher justement à comprendre. La nature, l’art et la musique sont silence en ce poète qui creuse l’âme de l’humanité.

* Soir, poèmes

Jacques Canut

Carnets confidentiels, 2017, 11 pages

* La tragédie de l’âne suivi de Les farces philosophiques, théâtre

Catherine Gil Alcala

Editions La maison brûlée, 2015, 180 pages

* Un chevreuil dans le sang, poèmes

Béatrice Libert http://www.beatrice-libert.be

L’Arbre à paroles, 2014, 148 pages

Le présent volume réunit Lalangue du désir et du désarroi (1995), Le Bonheur inconsolé (1997) et L’Instant oblique (2009). Quatorze

années séparent le plus ancien du plus récent. En relisant l’ensemble, on est frappé par une double cohérence. D’une part, chaque livre obéit à une nécessité interne en présentant sa propre construction, son modèle formel, sa titrologie… D’autre part, au-delà de ces entités distinctes, le lecteur retrouve, d’un receuil à l’autre, la même voix, la même évidence et les mêmes préoccupations…

Laurent Demoulin

* Une âme qui joue, choix de poèmes

Shizue Ogawa

Traduits de l’anglais par Michèle Duclos et Jacqueline Starer

A bouche perdue, 2010, 177 pages

Les poèmes de Shizue Ogawa répondent à cette esthétique de simplicité, de naturel et aussi de subtilité et de sérénité, qui sont au coeur de tous les arts dont s’illustre la culture japonaise, depuis le jardin zen, la cérémonie du thé jusqu’au haïku, ou à l’ikebana, cet art des bouquets qui, de leurs trois branches majeures déposées avec un art très calculé, reproduisent la relation entre le ciel, l’homme et la terre…

Shizue Ogawa est née au Japon en 1947 dans l’île d’HOkkaïdo. Spécialiste de John Keats, elle enseigne la littérature anglaise à l’université du Kansaï et à Osaka…

* La Vivaldi, roman

Serge Peker

M.E.O., 2017, 136 pages

placée à la maison de retraite des Arpèges, une vieille dame vit d’infimes événements, cocasses ou pathétiques, mais tous aussi intenses. Elle a laissé son nom à la porte de cet établissement et pris celui de la chambre qu’elle occcupe, devenant ainsi pour tous et pour elle-même « la Vivaldi ». Au fil de multiples sensations ou de situations incongrues, elle interpelle le « tu » de sa jeunesse revisitée par fragments. Du « je » de son vécu aux Arpèges au « tu » de son enfance dans le quartier de Belleville et de la jeune fille juive réfugiée en zone livre, la Vivaldi traverse un espace-temps créé par le seul cheminement de son monologue intérieur.

Les revues suivantes :

* Soleils & cendre – Revue d’écriture, n°121, janvier 2017

amer(s) de la poésie … récifs dans l’écho des mots perdus

1bis, impasse Anatole France à F-84500 Bollène solicend@orange.fr http://www.soleils-et-cendre.org/

(Isabelle DUCASTAING)

Service de presse n°47

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Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

* A côté du sentier, nouvelles

M.E.O., 2015, 140 pages

Daniel Simon, né en 1952 à Charleroi, a fait de la mise en scène et de la production théâtrales pendant une vingtaine d’années, collaborant notamment à plusieurs projets au Portugal et en Afrique, où il anime des ateliers d’écriture.

Il a publié des poèmes, des textes brefs, des textes dramatiques, des nouvelles, des essais, des articles.

A côté du sentier rassemble des nouvelles autour de notre désir de retrouver des murs nus dans la maison du temps où nous passons. Notre époque se dit livre en marchant scrupuleusement à côté du sentier…

L’étau se resserre. Les illusions d’une génération se sont usées, des prévisions bancales les ont remplacées. La beauté du monde est toujours là, nous la cherchons obstinément dans le lointain.

* Le chat de Prague, récits

Claude Martin

Traverse, 2014, 140 pages

Agnès est au coeur de récits relatant son enfance et sa vie jusqu’à l’âge qui vient.

Tel le Chat de Prague, Agnès saisit l’essence des gens qui l’entourent comme s’ils étaient colorés et uniques. Souvenirs perçants, saisissants, réalistes. Claude Martin nous offre un regard vir, une langue souple, un amour inconditionnel de notre humanité.

Claude Martin a passé son enfance à la campagne. Venue à l’âge de quinze ans à Bruxelles, elle devient institutrice, puis directrice dans une école de pédagogie ouverte et progressiste (Saint-Dominique, Schaerbeek). Elle présente son premier prix en « Arts de la Parole », en 1972, au Conservatoire de Bruxelles. Aujourd’hui, elle accompagne de jeunes élèves dans le cadre du suivi après-scolaire. Elle participe à l’Atelier d’écriture de Traverse asbl depuis sept ans. Le Chat de Prague est son premier livre.

* Le ciel est bleu, ma mère est belle

Jeanne Champel-Grenier

France-Libris, 2016, 130 pages

* Ciels d’enfance

Louis Goffin

L’Harmattan, 2016, 269 pages

Ciels assombris par la guerre, ciels nuageux de la vie familiale, ciels rougeoyants des lueurs de l’aciérie, ciels grisâtres des localités industrielles et tous les ciels bleu-rêve d’un enfant choyé. Autant d’atmosphères qui baignent les images du passé, en résonance avec le destin du narrateur.

C’est une exploration lucide de la mémoire vivante: elle se réapproprie et recompose des souvenirs directs et indirects d’une enfance d’autrefois, enracinée dans une région de sidérurgie et marquée par la guerre 1940-1945.

Au-delà d’une trajectoire individuelle, le livre évoque une société en mutation économique, sociale, culturelle. Elle est aux prises avec les événements mondiaux qui ont bouleversé l’Histoire au cours de la première moitié du vingtième siècle.

Romaniste et sociologue, professeur d’université retraité, Louis Goffin a enseigné des matières relatives à l’environnement en Belgique et au Sénégal. Il s’est aussi intéressé au monde des sidérurgistes de la Lorraine belge, à leur mentalité, ainsi qu’à l’histoire de cette région où il est né et a toujours vécu.

* Forêt rêve de lumière

Didier Ober

Encres vives, collection Encres Blanches, 2014, 20 pages A4

Michel Cosem, 2, Allée des Allobroges à F-31770 Colomiers

Une longue marche contemplative en forêt plonge dans un rêve éveillé. Forêt douce et enveloppante telle une fourrure végétale. La forêt est un rêve de lumière, d’où son rayonnement, comme si la lumière émanait de la végétation – même la nuit, sous l’étrange clarté lunaire. Cette lumière se fait intérieure – Conscience lumineuse – intérieure comme le rêve. Rêve éveillé… Entre rêve et réalité… Réalité surnaturelle… La forêt rêve aussi…

* Là-bas

Bernard Schürch

Rafael de Surtis, 2015, 52 pages

* N’oublions jamais les caresses

Evelyne Wilwerth

roman

M.E.O., 2017, 110 pages.

Que va-t-il se passer sur cette place en demi-cercle dont la circulation s’affole? Sous un ciel qui brutalement s’assombrit? Vent de folie cosmique? Un danger pointe, enfle et vise l’un des personnages.

Mais lequel et pourquoi? Lausanne et Canberra, les amants sublimes? L’enfant Nadim? Athanase le bedonnant? L’étranger Frisée? L’artiste Apolline?

Puis ce mystérieux ON, dont le regard voyeur se braque tour à tour sur les protagonistes… Que cache-t-il? Qui cache-t-il? Vision d’une humanité en déliquescence? Ou en renaissance?

Un vertige, une incandescence, brassant érotisme, suspense et infinie tendresse.

Evelyne Wilwerth est une écrivaine du corps et de la sensorialité. Elle adore jongler avec les genres littéraires: la nouvelle, le roman, l’essai, la biographie. Elle est également sur le terrain avec ses ateliers d’écriture ludiques et fouettants.

* L’ombre du reflet

François Iulini

Chloé des Lys, 2016, 68 pages

A l’image de la lance prodigieuse d’Achille qui sauva le jeune roi de Mysie qu’elle avait auparavant blessé: Amoris vulnus sanat idem, qui facit (Publieus Syrus: En amour, qui fait la blessure la guérit).

Ne désirant pas être moins généreux qu’Achille ou moins reconnaissant que le fils d’Hercule, je remercie la vie de chacune de ses blessures et ses bienfaits, par ces quelques poèmes.

* Pensées nocturnes – Night Thoughts – ouvrage bilingue

David Gascoyne

Black Herald Press

poème radiophonique traduit de l’anglais par Michèle Duclos

Préface de Roger Scott Après la parution en français de La vie de l’homme est cette viande de David Gascoyne, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, Black Herald Press propose une édition bilingue de son poème radiophonique, Pensées nocturnes, diffusé en 1955 par le Third Programme de la BBC. Au sommaire : le poème en trois

volets (« Les Veilleurs de Nuit », « Carnaval Mégalométropolitain », « Rencontre avec le Silence »), « Le Poète et la Ville » (1981), essai de Gascoyne inédit en français, et une postface de Roger Scott – ami, archiviste, éditeur du poète et spécialiste de son œuvre ; le tout dans une traduction de Michèle Duclos.

« Ce cri d’angoisse mortelle montant de l’âme en sa nuit obscure

Arrive jusqu’à vous maintenant : Écoutez-le. Je m’interroge :

Étant Dieu, l’entendant, lui refuseriez-vous toute audience,

L’ignoreriez-vous et détourneriez-vous l’oreille ?

Vous avez entendu un cri, mais les cris sont myriade. »

Diffusé en 1955 par le Third Programme de la BBC et publié en 1956 en Grande-Bretagne, Pensées nocturnes, poème radiophonique pour plusieurs voix de David Gascoyne (1916-2001), se présente comme une déambulation en trois volets dans une ville nocturne – en l’occurrence, Londres – qui revêt des formes multiples : cité réelle, rêvée et assoupie, puis fantasmagorique et hallucinatoire, enfer souterrain et ultra-mécanisé, enfin silencieuse et apaisée, rendue à la Nature, à l’espoir et à la renaissance. Partant du thème de la Cité primitive et mythique devenue « Mégalométropolis », le poète dépeint tant « le vide éthique qui est au cœur de notre monde » que la figure du Solitaire perdu dans la multitude, tantôt « privé d’âme et d’individualité », tantôt luttant pour préserver son humanité. À travers cette exploration tour à tour tragique, satirique et existentielle de la Ville, le poète entend aborder « la nuit spirituelle » inextricablement liée à la civilisation moderne et souligner sa quête incessante de lumière, seule capable « d’écarter l’obscurité du Vide », pour citer Roger Scott, et de nous permettre d’accéder à une « solitude partagée ». En complément, deux textes, l’un de David Gascoyne, « Le Poète et la Ville », l’autre de Roger Scott, en postface, retracent la genèse de ce triptyque poétique et ses influences, parmi lesquelles les « Villes » de Rimbaud, le Paradis perdu de Milton, l’Enfer de Dante, ou encore La Terre vaine de T. S. Eliot.

David Gascoyne, l’un des grands poètes britanniques du xxe siècle, est l’auteur de plusieurs recueils – dont Roman Balcony, paru alors qu’il n’a que 16 ans, La vie de l’homme est cette viande, La Folie de Hölderlin et Poems, 1937-42. Dès 1933, lors de ses séjours en France, il fréquente de nombreux artistes et écrivains (Breton, Dalí, Ernst, Éluard…) avant de lier amitié avec Benjamin Fondane et Pierre Jean Jouve. D’abord influencé par le surréalisme (on lui doit le premier ouvrage en anglais consacré à ce mouvement et la

traduction des Champs magnétiques de Breton et Soupault), Gascoyne s’en détachera pour se consacrer à une poésie humaniste et spirituelle. Son œuvre, d’une originalité saisissante et visionnaire, est marquée par une profonde angoisse existentielle, empreinte d’un mysticisme prophétique et tourmenté.

* Poèmes insolites

Véronique Guyotot-Lanz alias EOA

Chloé des Lys, 2016, 66 pages

EOA est une artiste plasticienne poético singulière agrippée au mont chauve qui aimerait ressembler à la sainte-vierge. Elle invente des historiettes de coeur et de corps calleux qu’elle met en scène dans ses « petites cristallisations ». Bref, elle cristallise et poétise. http://www.e-o-a.me

 » Amusant, sautillant, vivant, espiègle un peu, tout simple, mais avec quelque chose parfois d’un peu plus tendu dans le fond « .

Editions Alidades E. Malherbet

 » Votre écriture, votre façon de vous exprimer, tantôt amusante, voire espiègle, tantôt sérieuse, pétille d’originalité. EOA, vous êtes un électron livre, restez-le! C’est de la différence que jaillissent les plus beaux chefs-d’oeuvre « .

An Mazer Poésies, Annie Avril

 » C’est sautillant et gai. Quelle légèreté et quelle joyeuseté! Simplicité et fraîcheur. C’est décousu et charmant « .

Chloé des Lys

* Ressentiments distingués

Christophe Carlier

Phébus, 2017, 174 pages

Sur l’île, le facteur ne distribue plus de lettres d’amour. Mais des missives anonymes et malveillantes qui salissent les boîtes aux lettres.

Un corbeau avive les susceptibilités, fait grincer les armoires où l’on cache les secrets. Serait-ce Tommy, le benêt? Irène, la solitaire? Ou bien Adèle qui doûte tant les querelles? Ou encore Emilie, Marie-Lucie ou Félicien? Bien vite, les soupçons alimentent toutes les conversations. Et l’inquiétude s’accroit. Jusqu’où ira cet oiseau maléfique?

Avec L’Assassin à la pomme verte, Christophe Carlier avait séduit les amateurs de polars sophistiqués. Il nous offre ici une réjouissante histoire de rancoeurs, pleine de sel et vent.

* Retour aux muses!

Simon Baert

Chloé des Lys, 2016, 63 pages

Retour aux muses! Est une immersion poétique aux sources de l’inspiration, à l’essence même de ce qui pousse chacun à écrire.

L’auteur nous y conte ses muses, aux formes les plus diverses, sous les traits de femmes tour à tour divinatrices, sujets de fantasmes, amantes et faiblesses. Qu’elles soient mutines, coquines ou étouffantes, elles n’en restent pas moins indispensables.

Simon Baert est né le 12 septembre 1985 à La Garenne-Colombes.

Il est dessinateur de presse, poète, parolier, rédacteur, réalisateur de supports de communication, chroniqueur littéraire et de bande dessinée.

* La route des cendres, roman

Claude Donnay

M.E.O., 2019, 179 pages

Un matin de pluie, David ferme la porte de son pavillon de banlieue et, au lieu de prendre le RER vers le dépôt pharmaceutique où il travaille, se met en route, son sac bouclé sur le dos.

Quel lourd passé fuit-il, le regard rivé sur l’horizon? Pourquoi lui faut-il marcher vers le Nord, avec le vent et les mots de Kerouac dans la tête, et puis surtout ces images brûlantes de Serena pour lui mordre le ventre?…

Un peu de temps, juste un peu de temps, est-ce trop demander avant que la meute se lance sur sa piste?…

Claude Donnay est né à Ciney en 1958, l’année de l’Exposition universelle, mais il émigre vite à Dinant, dans la vallée mosane, avant de gagner à nouveau la captiale condruzienne où il enseigne.

En 1988, il fonde la revue Bleu d’Encre, qui paraît deux fois l’an aux solstices et, en 2010, Bleu d’Encre Editions pour faire connaître les poètes qu’il aime.

A ce jour, il a publié 17 recueils de poèmes et participé à plusieurs anthologies.

Il écrit aussi des nouvelles.

La route des cendres est son premier roman.

* Traverses

Cherche midi, 2017, 88 pages

La maison de douane désaffectée, où séjourne Jean-Claude Pirotte, est un lieu enchanté. En contrepoint de la magie du paysage, un désespoir s’insinue peu à peu dans les pages de ces Carnets tenus de juin 2010 à juin 2011. L’observation d’un pays aimé – la France -, avili par un certain Nicolas Sarkosy, mine l’écrivain. Alors que pour beaucoup le sarkozysme n’est qu’un épisode social et politique parmi d’autres, Jean-Claude Pirotte, jour après jour, l’associe à une perte irréversible de la dignité, qui prépare le terrain aux pires lendemains. La lecture de Déposition, journal écrit par léon Werth entre 1940 et 1944, lui inspire de troublants parallèles.

Visions graves ou notes plus légères, Traverses est un diamant noir, étincelant au travers des fêlures d’un monde de moins en moins respirable.

Jean-Claude Pirotte (1939-2014), peintre et écrivain, a reçu le prix Goncourt de la poésie et le Grand Prix de poésie de l’Académie française.

* Un jour, nous parlerons la même langue – Construire en visage, une identité, une vie

Esma Kemik

Couleur Livres, rue André Masquelier, 4 à B-7000 Mons

2016, 156 pages presse@couleurlivres.be http://www.couleurlivres.be

C’est l’histoire d’une jeune femme atteinte d’un syndrome rare, le syndrome de Treacher Collins. Esma est née avec une malformation du visage. Son combat est de mettre fin à une guerre de tous les instants et de dire : “Oui, j’ai gagné”. Mais Esma est face à un combat dur, lourd et long. Elle tient son visage en main comme un poids, mais aussi comme une puissance. D’abord, les opérations et les douleurs, les peurs et le stress, puis le retour dans les chocs de la vie et toujours se relever. Elle s’est toujours sentie comme une personne étrangère. Esma Kemik a écrit durant cinq ans le long cheminement de son accès à la vie.

* La zone, un itinéraire en errance

Bernard Schürch

Rafael de Surtis, 7, rue Saint-Michel à F-81170 Cordes sur ciel, 2016, 51 pages

Les revues suivantes :

* A l’index – espace d’écrits –, n°31, septembre 2016

Jean-Claude TARDIF

11, rue de Stade

76133 Epouville revue.alindex@free.fr http://lelivreadire.blogspot.com

Dossier: Arpo – Tarn en poésie 2016

Poète invité: Jean-Louis Giovannoni

Jean-Lucien Aguié, Georges Cathalo, Lucien Enderli, Carmen Fuentes, Emmanuel Laugier, Bernard Noël, James Sacré, Jean-Claude Tardiff…

* Arpo, n°83, automne 2016

bulletin de liaison de l’association. Centre culturel JB Calvignac, 24, avenue Bouloc Torcatis à F-81400 Carmaux. http://www.arpo-poesie.org contact@arpo-poesie.org

* Art et poésie de Touraine, n°226, automne 2016 et 227, hiver 2016, 38 pages A4

revue trimestrielle

10, rue du Clos Prenier à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire

prix de la presse poétique 2007 de l’UPF

prix de la presse poétique 2008 de la SPF

Association fondée en 1955 nicole.lartigue@bbox.fr

(Nicole LARTIGUE)

* Bleu d’Encre, n°36, hiver 2016

clos des tanneurs, 2/33 à B-5590 Ciney c_donnay@live.be.

(Claude DONNAY)

Dossier Béatrice Bonhomme

* Le carnet et les instants n°193, janvier à mars 2017, 50 pages

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles http://le-carnet-et-les-instants.net carnet.instants@cfwb.be

(Laurent MOOSEN)

* Le Coin de table, n°67-68, décembre 2016

Société des Poètes Français

16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ; lamaisondepoesie@gmail.com

(Sylvestre CLANCIER)

Hommage à Jacques Charpentreau

Sylvestre Clancier: La Maison de Poésie

Jean-Luc Moreau: Jalons

Hommage des revues

Témoignages:

* Marie Botturi: Jacques Charpentreau, le chant et l’amour

* Jeannine Burny: Charpentreau Jacques et Carême Maurice

* Jean Hautepierre: Ma rencontre avec Jacques Charpentreau

* Vital Heurtebize: Jacques Charpentreau, maître d’école et poète

* Mathilde Martineau: Portrait d’un poète en directeur de revue

* Jean-Pierre Rousseau: A l’ombre d’un grand homme

* Robert Vigneau: Un si profond silence

Jacques Charpentreau: Florilège

* Comme en poésie n°68, décembre 2016

Revue trimestrielle de poésie

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR

0033558435422 / 0033670585607 j.lesieur@orange.fr http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

* Eclats de rêves, n°60, 2ème semestre 2016

Le temps de rêver

14, rue de la Glacière à F-81600 Gaillac

20 pages A4

00335 63 57 58 79

(Martine OULES)

* L’écritoire de Bousserez, n°94, septembre 2016 np, A4

L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…

91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne irene.jacques@live.be

(Irène JACQUES)

* Handshake, n°94, 2016

5 Cross Farm, Station Road North Fearnhead,

Warrington, Cheshire, WA2 0QG, England

(John F. HAINES)

* Inédit nouveau, n°281, octobre à décembre 2016 et 282, janvier à mars 2017

32 pages A4 ;

avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe

0032 2 652 11 90

(Paul VAN MELLE)

* Portique n°105, janvier à mars 2017, 52 pages

revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones

Mairie à F-84110 Puyméras http://portique.jimdo.com http://poesievivante.canalblog.com

(Chris BERNARD)

* Rose des temps, n°26, septembre à décembre 2016

Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français

12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris

00331 73 74 58 40 parole.et.poesie@gmail.com

(Patrick PICORNOT)

* Spered Gouez, L’esprit sauvage ; n°22

Centre culturel Breton Egin Ti ar Vro,

6, place des Droits de l’homme à F-29270 Carbaix-Plouguer

sous la direction de Marie-Josée Christien

(Michel HELLEQUIN)

25ème anniversaire

Eloge de la frontière

Kush et le Cloud House de San Francisco

Michel Baglin, poète du chant des hommes et du réel

Service de presse n°46

0-2

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

* Anthologie poétique 1972-2012

Maurice Couquiaud

L’Harmattan, 2014, 220 pages

(7, rue de l’Ecole polytechnique, 75005 Paris;

+ 33 (0)1 40 46 79 20 http://www.harmattan.fr )

Maurice Couquiaud demeure marqué par ses souvenirs d’enfance pendant la Deuxième Guerre mondiale. Sensible aux troubles qui ne cessent d’agiter le monde, à travers le bonheur et la tragédie, il a cherché, pendant plus de soixante ans d’écriture poétique, à traduire émotionnellement non seulement les événements traversés, mais les bouleversements de la pensée, des connaissances, des moeurs, et de la société. L’esprit et le coeur trouvent en ces pages une résonance commune.

« Je crois que jamais vos poèmes ne m’ont semblé comprendre si pleinement à la définition du poème: une image ou un ensemble d’images analogiques, mélodieuses et rythmées. En tout cas, une fois de plus, ils m’ont charmé au sens étymologique du mot. »

Léopold Sédar Senghor

« Je vous retrouve avec plaisir. Vieux souvenirs depuis votre premier livre, au si beau titre: Que l’urgence demeure! »

Yves Bonnefoy

« (…) car avec Char, Guillevic ou Vigée, il est un des grands poètes qui figureront parmi les classiques du XX ème siècle, avec une bonne part du XXIème siècle »

Paul Van Melle

Maurice Couquiaud fut rédacteur en chef de la revue Phréatique pendant 17 ans. Ancien vice-président du Pen-Club français, il est sociétaire de la Société des Gens de Lettres, et membre du Centre International de Recherches et d’Etudes Transdisciplinaires. Il est l’auteur de trois essais consacrés à ses réflexions sur l’étonnement poétique et la place de l’homme au sein d’un univers mystérieux.

Parmi ses recueils publiés, certains ont été couronnés par des jurys prestigieux, comme ceux de l’Académie française ou de la Société des Gens de Lettres.

* Appel du large

Rome Deguergue

Alcyone, collection Surya, 2016, 40 pages

Les textes sont accompagnés de huit superbes photographies en noir et blanc de Yan Le Flohic.

Après avoir pérégriné durant deux décennies en Europe, Arabie, Iran, aux USA, Rome Deguergue a depuis quelques années regagné l’Aquitaine de son adolescence, afin de se consacrer à l’écriture, à la traduction, et à la création d’Ateliers De Plein Air, Champs de géo-poésie, dispensés à de jeunes publics de par l’Europe et destinés à utiliser des « mots migrateurs » pour s’assurer de la vitalité et de l’avenir du français, capable de dialoguer avec d’autres langues du monde.

Du sommet de la dune du Pyla, la randonneuse géo-poète observe l’océan, et le microscosme des sables qui l’emporte – et avec elle le lecteur, à travers les époques et l’espace. « je suis d’ici & d’autres ailleurs traversiers » : sensible à l’étrange étrangeté du monde, que modifient les temps climatériques, Rome Deguergue va de l’avant, se cherche dans le monde offert au marcheur, nous propose de « réapprendre à voir, en écho diffracté », de redevenir « Souffle, graine, voix échappée à la ronde des lunes, aux grands anneaux du temps d’avant, inachevés et complices de l’avenir en expansion infinie » et de « percevoir, mugissantes les paroles croisées, singulières, lancées d’autres déserts ».

La prose poétique, vibrante et rythmée, de l’auteure, fait siennes les leçons d’Hölderlin, de l’exilé de Guernesey, évoque Edouard Glissant, Paul Valéry, Kenneth White… Pour la poète, comme pour eux, « La terre est un mot qui embrasse la terre » – et sa voix prophétique résonne,

appel du large, sur « l’horizocéan » que nous dévoilent ses mots, et les belles photos de Patrice Yan le Flohic.

Marilyne Bertoncini


* Dans l’atelier des nuits – Poèmes somnambules

Claude Vancour

Bf éditeur, 2014, 190 pages.

« Noctis (II)

La traversée du silence

quand les pas gourds reprennent

possession des espaces vieillis

et que l’eau de cette vie nous revient

humectée d’un demi-réveil,

quand les doigts, la langue se remémorent

la place de chaque phalange et s’assurent

de chacune des gerçures,

vérifient une à une

la non-cicratisation des espérances. »

Claude Vancour, poète, traducteur, historien et politologue, né en 1948. Il publie son 7ème recueil de poésie. Auteur (sous son nom d’état-civil Vladimir Fišera) d’anthologies de poésie slave et d’ouvrages d’histoire contemporaine de l’Europe. Prix de poésie Mitteleuropa 1992. Second prix Pierre Corneille 2014.


* L’Homme détaché

Mandin

Lanore, 2016, 108 pages http://mandin.com http://www.fernand-lahore.com contact@editionslanore.com

Dans ce parcours s’inscrit l’écriture comme la seule impasse possible sous conditions de gommer ce qu’on pourrait en dire. Une matière s’y travaille de mots rares, où les concepts s’architecturent dans l’épure, se calligraphienet despace blanc et de respirations, spasmes

ou souffles longs, de leitmotive en variations. En cette substance, Savie, est un art poétique liminaire qu’il faut interroger inlassablement comme les échos de Maria Gabriela Llansol ou de Roberto Juarroz. Autant de motifs pour tisser les labyrinthes savants qui mènent à la réconciliation.

Autre spasme, celui de la colère et d’une humanité fustigée en son arrogance ignorante. Le poète poursuit sa solitude, travaillant le médium d’un nouvel amour où la Femme et l’Homme se retrouvent, à côté. Savie est enjeu dans la quête poétique de la Femme au portrait impossible où l’or alchimique affleur d’un regard et d’une chevelure. La sexualité en cascades et mots en chaos se fraye toutes les issues de la liberté dans le dictionnaire amoureux. Les noeuds se sont déroulés jusqu’à leurs noyaux.

La nuit est tombée sur Paris. Une femme fume sous un lampadaire, de l’autre côté de la vitre, le Poète la regarde…

Et l’autre et l’une deviennent la même nuée souple

la même présupposition

La nuit serait consolation si tout faisait corps en son revers.


* Hors je, poésie

Stephen Blanchard

Préface de Joël Conte

France Libris, 2016, 48 pages

Stephen Blanchard est le président-fondateur depuis 1974 de l’association « Les poètes de l’amitié – poètes sans frontières » (marque déposée) qui pubkie la revue de création littéraire et artistique Florilège. Fondateur des Rencontres Poétiques de Bourgogne en 1990, du Prix de l’Edition de la Ville de Dijon en 2001, il crée entre autre « l’Union Nationale pour l’Information des Auteurs et Concouristes » en 1991, puis en 1994, l’associaiton « de la poésie contemporaire française »…


* Humeurs Alphabétiques, poèmes

Jeanne Galand

Chloé des Lys, 2015, 77 pages

rue de Maulde, 26 à F-7534 Barry chloe.deslys@scarlet.be http://www.editionschloedeslys.be

Recueil de poèmes reflètant l’expression spontanée et sans tabous d’un temps de crise amoureux.


* Intempéries

Emmanuelle Imhauser

Atelier de l’agneau, 2015, 51 pages

1, Moulin de la Couronne à F-33220 St-Quention-de-Caplong; +33 (0)5 57 41 28 57 at.agneau@wanadoo.fr http://atelierdelagneau.com

« est-ce si difficile

parler de l’outre creuse infinie des saisons

des blés mûrs et dorés qui poussent dans les rues

de l’effluve des mers au nom vert exotique

des pistes d’un langage aux agrumes bleutés »

Le réel d’une femme, transformé en images ou pas, au rythme des journées et des années… Tout en questionnant les mots, l’auteur célèvre tout autant le froid, les enfants, la fête…

De nationalité belge, Emmanuelle Imhauser naît en 1959 à Bukavu, (province du Kivu, ex-Cong belge). Après des études de français, de théâtre et de communication, elle entreprend une thèse en anthropologie à l’université de Liège.

Proche de l’écrivain Jacques Izoard (1936-2008), passionnée de poésie, elle publie en 2012 son premier livre: Mise en pages à l’Atelier de l’agneau. Elle travaille aujourd’hui à la Bibliothèque Ulysse Capitaine, à la conservation des Fonds patrimoniaux de la Ville de Liège.


* Poéclats (Caprice avec des ruines)

Martine Morillon-Carreau

Editinter, 2015, 74 pages

Transformer la contrainte en véritable moteur de l’inspiration, son apparent ennemi intime, tel est ici le défi. La contrainte d’écriture de Poéclats, le prélèvement (chaque mot de chaque poème – sauf dans les anagrammes liminaires – a été prélevé dans l’oeuvre romanesque et théâtrale de Julien Gracq), joue d’emblée, par des indices suggestifs mais réticents, avec le secret d’abord préservé autour de cette contrainte et son dévoilement: les deux citations épigraphes de Gracq livrent les indices programmateurs, les anagrammes liminaires disent tout, quoique de manière cryptée – les deux dernières pages de l’après-dire révélant enfin au lecteur l’exacte matrice des anagrammes initiales.

Martine Morillon-Carreau

« Ce livre, entre palimpseste (le disparu sous ce qui reste) et ramnence (ce qui reste quand le tangible a disparu) se tien au bord du secret, avec vue sur lui et interdiction de le dévoiler – le secret, si près du sacré (phonétiquement comme philosophiquement)! »

Martine Morillon-Carreau, née à Nantes en 1948, est membre de la Direction de rédaction collective de la revue Poésie/Première et du comité de rédaction de la revue 7 à dire. Invitée du Mercredi du Poète en octobre 2010 à Paris, elle est publiée par diverses revues et anthologies de poésie et de nouvelles, tant françaises qu’étrangère. Poéclats, Caprice avec des ruines, est son neuvième ouvrage. (http://m.morillon.carreau.free.fr)


* Poèmes insolites

Véronique Guyotot-Lanz alias ÉOA


* Silence, mort et conquête, poèmes

Grégory Lebarbier

Les Presses littéraires, collection Florilège


* Soleils au monde

Anna Roques-Sanchez

Snott, collection Revers, 2015, 69 pages

53, Boulevard Montebello à F-81000 Albi

Encres de Laurent Arévalo


* Zoartoïste et autres textes

Catherine Gil Alcala

Editions La maison brûlée, 2016, 131 pages

(Joël Marette; +33(0)9 67 31 97 76; contact@editionslamaisonbrulee.fr )

Zoartoïste:

Théâtre * poésie

Un rite des morts et des renaissances.

Le flot des vies jaillit du corps morcelé, ensorcelé de Zoartoïste dans les éclats des miroirs.

« Zoartoïste… prononce une voix de noyé dans un rêve, c’est le nom d’une divinité animale du monde archaïque ou d’un démiurge industrieux dans la dent creuse d’une caverne tellurique.

Les esprits s’agitent et vitupèrent autour des dormeurs dans le vacarme de la mort.

Alors l’autiste rase les murs dans un abîme de sons. »

Contes défaits en forme de liste de courses

Poésie

Tapage des miracles, tourbillon des rêves, des sons, des sens, de la jouissance du langage, de l’érotisme des corps, des désirs de la mort, de l’humour grinçant des dents noires de geisha.



Les revues suivantes :

* Le bibliothécaire 4/2016, octobre à décembre 2016, 92 pages

périodique trimestriel – juillet à septembre 2016

B-1470 Genappe dagneau.michel@skynet.be

(Michel DAGNEAU)

* Cabaret n°20, hiver 2016

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette revue-cabaret@laposte.net

(Alain CROZIER)

* Cahiers de la rue Ventura n°34 amis.rueventura@hotmail.com http://clcailleau.unblog.fr

9, rue Lino Ventura à F-72300 Sable-sur-Sarthe

(Claude CAILLEAU)

Bonne feuilles… Antoine Emaz

Une rencontre inattendue… par Bernard Grasset

Femmes poètes (suiite):

Andrée Chédid, Hélène Cadou, Sabine Sicaud

Textes de Paul Badin, Christina Bulting, Françoise Vignet

Vers et proses de… Daniel Birnbaum, Eric Chassefière, Paul Couëdel, Guillame Decourt, Colette Elissalde, Claude Gobin, Béatrice Marchal, Sydney Simonneau

Des jours entre les mots… par Michel Passelergue

Les pages d’enfance de… François Tézenas du Montcel, Nicole Nadir

Lire et relire Marie Noël… par Jean-Marie Alfroy

Vagabondage dans les revues et les livres


* Le carnet et les instants n°192, octobre à décembre 2016, 50 pages

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles http://le-carnet-et-les-instants.net carnet.instants@cfwb.be

(Laurent MOOSEN)

Dossier: La littérature pour adolescents

Evénement: Xavier Hanotte

Anniversaire: Plumes du Coq …


* Florilège n°165, décembre 2016; 56 pages

revue trimestrielle de création littéraire et artistique

Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon. redacflorilege@gmail.com

(Stephen BLANCHARD)


* Interventions à Haute Voix n°56, 4ème trimestre 2016.

Indignons-nous!

5, rue de Jouy à F-92370 Chaville gerard.faucheux@numericable.be

(Gérard FAUCHEUX)

« …Nous indigner ne suffira évidemment pas. Ce n’est que l’étape nécessaire pour nous inventer une démocratie véritable, au service de l’humanité entière. Mais commençons par cela: faisons entendre notre voix et notre colère, indignons-nous! »

Marie-Josée Christien

Textes de: Eliane Biedermann, Danielle Allain Guesdon, Laurent Bayssière, Louis Bertholom, Anne-Lise Blanchard, Anne Bouchara et de beaucoup d’autres; différentes chroniques, des illustrations en noir et blanc, des textes bien choisis, bref un tout qui permet d’agréables moments de lecture…


* Libelle n°282 à 284, octobre à décembre 2016

6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS

+ 33 (0)1 43 15 24 29 pradesmi@wanadoo.fr

http://www.libelle-mp.fr

(Michel PRADES)


* Microbe n°98, novembre-décembre 2016

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)


* La poésie contemporaine – recueil 2016, préfacé par Kathleen Hyden-David et Dissidences – recueil de poèmes 2016, préfacé par Jeanne Champel-Grenier

Les presses littéraires, collection Florilège/L’aéro-page

* Reflets Wallonie-Bruxelles n°50, octobre à décembre 2016, 84 pages

Organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques joseph.bodson@skynet.be http://www.areaw.org

(Joseph BODSON)


* Septentrion 4/2016, 45ème année, 100 pages

Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

revue trimestrielle éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » …

beaucoup d’articles et chroniques très fouillés

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01 http://www.onserfdeel.be http://www.onserfdeel.nl http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc DEVOLDERE)


* Traction-Brabant n°71, décembre 2016

Association Le Citron Gare, 1, rue des Couvents à F-57950 Montigny-lès-Metz p.maltaverne@orange.fr http://traction-brabant.blogspot.fr

(Patrice MALTAVERNE)



 

Service de presse n°45

 

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

* Carnet d’Inde

Eric Chassefière

Encres vives, 2013, 16 pages A4.

* De blancs oiseaux boivent la lumière, suivi de Nuit de grand vent; Poèmes augmentés de reproductions d’oeuvres plastiques du même auteur

Monique Thomassettie

M.E.O.; 2015; 81 pages.

* Je, tu, il – Remonté le temps, sondé le silence

Claude Cailleau

Poèmes, Tensing, 2016, 55 pages. contact@editions-tensing.fr http://www.editions-tensing.fr

39 – Une cloche a sonné. Les yeux s’éteignent, noyés dans l’ennui du pettit village. Pourtant la page du jour est encore vierge. Le chemin t’attendait, dans l’or sanglant du crépuscule. Le vent fait choix de feuilles mortes pour apaiser ta faim d’automne. Alors… alors tu repousses loin derrière la haie ta fatigue de vivre. Ce sori encore tu sauras partager la solitude des arbres dans la forêt voisine, écouter la nuit qui réveille, fidèle, le sjours d’autrefois, et tamiser les mots qui jouent à la tempête de sable, espièglement, sur ton papier de lune.

Romancier, poète, essayiste, lauréat de l’Académie Française pour son livre Stef et les goélands (éditions Julliard), Claude Cailleau a longtemps enseigné les lettres en collège où il animait des ateliers littéraires mettant en relation élèves et écrivains. Grand lecteur, il a entretenu une correspondance avec Roger Martin du Gard, Marcel

Arland, Henri Troyat, Hervé Bazin, Julien Gracq, Jean Joubert… Il est l’auteur d’une biographie du poète Pierre Reverdyn et dirige actuellement la revue littéraire Les Cahiers de la rue Ventura.

* Lexique élémentaire – Poésie

Jean-Luc Le Cleac’h

Interventions à Haute Voix, 2016, 72 pages.

« …

La nuit n’est pas

l’envers du jour

*

La nuit

c’est cet étroit passage

qui mène

d’un jour l’autre

*

La nuit

c’est quand il fait clair en nous

***

… »

* Lignes de terre – Poésie

Pierre Sladen

L’Hamattan, Poètes des cinq continents, 2016, 69 pages.

La Terre, là où tout est passage en son passage-même. Plus ou moins, selon qu’il y va de sa matière ou de son esprit, de sa minéralité la plus brute ou de sa plus fugitive suggestion, de tout ce qu’elle présente, du peu qu’on en jouit. Ici proposé, un de ses instantanés, en quelques Lignes, qui en montrent des traces, en dessinent des horizons. Le périple est organisé, de telle mer

abondante à telle cime dans le vide, traversant au hasard quelques pays intermédiaires, emplis d’arbres, de fleurs et de fruits, d’animaux de toute espèce, d’hommes et de femmes, tous émouvants du seul fait que l’attention s’y arrête. Chaque moment y a sa lumière, chaque chemin sa marche, chaque perception sa précarité. Parcours d’une vie en même temps, du premier jour imaginé au dernier entrevu, au long de cette unique existence, plus dure de contraintes extérieures, toutefois, qu’elle n’est pure échappée sur ce qui toujours s’y donne à inventer.

* Ma déchetterie

Simon Maringe

Raison et Passions, 2013; 142 pages.

Ancien para-commando, Georges Martens travaille bénévolement à la déchetterie de Sart-Moiret depuis de nombreuses années. Georges aime les déchetteries en général mais surtout celle de Sart-Moiret. Il la trouve « spéciale » et même un peu « magique ».

Lorsque la direction décide de célébrer l’anniversaire de Sart-Moiret en publiant une revue, Georges, comme d’autres, prend sa plume pour décrire la déchetterie, ce qu’il y fait et les usagers qui viennent y déposer leurs déchets.

Tout aurait pu ainsi continuer, mais la vie de Georges bascule lorsque la fermeture du site est décidée. Il va alors se battre jusqu’au bout pour sauver sa déchetterie, jusqu’au drame.

Simon Marin, un pseudonyme, est professeur dans une université belge francophone. Ma déchetterie est son premier roman publié.

* Mise en pages

Emmanuelle Imhauser

Atelier de l’agneau, 2012, 63 pages.

L’écriture, autobiographique, se love dans le quotidien comme au creux du lit. Ainsi le « moi » est-il mis en pages. S’arrêter sur des objets: le bouquet de lys. Des moments: le jour de l’an ou un 12 mars. Des lieux: la cuisine, la rue, le jardin. De grands moments de sensualité: « souffle sur la soie tiède qui fait voler la page ».

L’écriture et le corps, les plaisirs. Traversées de nostalgie. Flashes d’enfance pour chasser « l’arrêt judicieux du décompte final ». Il y a aussi des vagabondages: rester ou partir?

Emmanuelle Imhauser est née en 1959 dans l’ex-Congo belge, à Bukavu (hauts plateaux, lac Kivu). Elle a gardé de cette petite enfance le goût de la chaleur, de la lumière, de l’eau, de la couleur ocre, le désir d’être ailleurs. Habite la région liégeoise depuis 1962. nombreux voyages. Etudes universitaires variées: lettres, art dramatique… Travaille d’abord dans l’administration, puis professeur de Français et Arts d’expression. A décidé récemment de renoncer à cet emploi.

* Nouvelles de l’effacement

Jean Bensimon

Ovadia, 16, rue Pastorelli à F-06000 Nice, 2015, 200 pages.

Le mot effacement m’a personnellement toujours intrigué.

Il l’a pas l’évidence, la radicalité de synonymes supposé comme « disparition » ou « destruction », mais quelque chose de feutré, de discret à l’image du frottement de la gomme sur le papier, du battement d’ailles qui s’éloigne. Tout en retenue, il se situe à l’opposé de l’excès et de l’exubérance – la double consonne ff contribue sans doute à cette impression de fluidité, et qu’elle soit qualifiée de sourde par les linguistes ajoute à son mystère. Enfin, le mot peut caractériser une action en cours d’accomplissement, comme un souvenir qui glisse lentement dans l’oubli…

Aussi ai-je tenté, à travers quinze nouvelles, de décliner ses différents sens, ou plutôt d’exprimer ce qu’ils me suggèrent. Des silhouettes blafardes y évolent: un personnage est si peu affirmé qu’il frôle l’inexistence sociale. Un autre veut se débarrasser des masques qui, selon lui, oblitèrent la vérité de l’être. Un troisième va plus loin et se lance à la rechercher d’un pays effacé de la carte… Bref, nous découvrons divers caractères à la fois décalés et profondément semblables à nous-mêmes, diverses situations où, en voie d’effacement, nous n’existons plus guère dans le regard d’autrui… ou le nôtre! L’humour voudrait en tempérer la gravité.

Jean Bensimon est né en Algérie et vit dans le Val d’Oise. Malgré la publication d’un roman, il préfère s’exprimer par la nouvelle, qu’il considère comme un genre majeur. Il en aime la rapidité, représentative du monde moderne, l’exigence, ennemie de l’à-peu-près, l’allusion et l’ellipse ennemies du délayage.

La plus grande partie de son oeuvre se place sous le signe de l’entre-deux, non pas un concept mais une source d’inspiration et un thème – souvent associé à la quête d’origine – ainsi qu’une condition existentielle.

* Tâches d’encre sans buvard

Pierre Covarel

Clapas, collection Franche-Lippée n°422, août 2016; 8 pages.

* La Tueuse professionnelle, roman; suivi de L’Inattendu et de La Prévisible

Alain Germoz

Traverse, Couleur livres; 2015; 287 pages.

La Tueuse professionnelle est le dernier texte de l’écrivain anversois Alain Germoz.

Décédé en juin 2013, Alain Germoz a laissé un nombre considérable de notes et de manuscrits dans lesquels ses amis ont puisé la matière du présent ouvrage.

Ce livre conte l’histoire incroyable des relations entre l’auteur et deux femmes étranges – toutes deux criminelles – avec lesquelles il échangea de longues réflexions sur l’art et la littérature.

Alain Germo – fondateur et animateur du Cahier international de littérature « Archipel » – y fait le point d’une vie de lectures, d’enthousiasmes et de passions, évoluant en marge d’un lacis d’intrigues policières.

* Un regard anglais sur le symbolisme français – Arthur Symons, Le mouvement symboliste en littérature (1899), généalogie, traduction, influence.

Michèle Duclos

L’Harmattan, Espaces Littéraires, 2016, 266 pages, 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris. http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr

Un demi-siècle après la première publication en 1899 par le poète et essayiste Arthur Symons de The Symbolic Movement in Literature, le grand historien de la littérature britannique, Louis Cazamian, écrivait dans Symbolisme et poésie, l’exemple anglais, que l’ouvrage « témoigne d’une pénétration profonde dans le sens intérieur du symbolisme véritable, qui est défini avec raison comme une tentative pour spititualiser la littérature. Le vaste champ qu’embrasse cette méthode d’expression, ses origines dans la renaissance des lettres depuis le romantisme, la fécondité de l’esprit qui l’anime, son texposés par un fin lettré, expert en matière poétique, admirablement au courant des choses de la France, ayant vécu à Paris, connu personnellement les chefs de la jeune école, mais capable de la voir déjà dans une perspective historique, et de la rattacher au progrès d’ensemble de la pensée moderne ».

L’auteure présente ici la première traduction française complète de l’ouvrage d’Arthur Symons, Le mouvement symboliste en littérature, dans sa deuxième édition définitive de 1908. Cette traduction est précédée par une analyse littéraire de la généalogie du livre et suivie par une étude diachronique de l’influence considérable, multiple voire contradictoire, que le livre a exercé sur trois générations des plus grands poètes, tant britanniques et irlandais qu’américains.

* Michèle Duclos a consacré son enseignement et sa recherche à l’université de Bordeaux Montaigne à la poésie anglophone contemporaine à travers des anthologies sur la poésie irlandaise et de spoètes britanniques des années trente. Ses principales publications sont l’essai Kenneth White, nomade intellectuel, poète du monde, des traductions de Charles Tomlinson, Eamon Grennanet, Shizue Ogawa. Elle participe à de nombreuses revues.

Les revues suivantes :

* Art et poésie de Touraine,

n°225, été 2016

revue trimestrielle

10, rue du Clos Prenier à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire

prix de la presse poétique 2007 de l’UPF

prix de la presse poétique 2008 de la SPF

Association fondée en 1955 nicole.lartigue@bbox.fr

(Nicole LARTIGUE)

* Le bibliothécaire

périodique trimestriel – juillet à septembre 2016

B-1470 Genappe dagneau.michel@skynet.be

(Michel DAGNEAU)

* Cabaret#19, automne 2016

Le tems des gitanes

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette revue-cabaret@laposte.net

(Alain CROZIER)

* Cahiers de la rue Ventura n°33 amis.rueventura@hotmail.com http://clcailleau.unblog.fr

9, rue Lino Ventura à F-72300 Sable-sur-Sarthe

(Claude CAILLEAU)

« Les Crv reposent sur trois piliers principaux: la poésie, présente dans nos sélections trimestrielles, la critique littéraire qui ne limite pas son objet à la seule poésie et nourrit nos dossiers ainsi que la rubrique Lire et relire, l’autobiographie enfin, qu’on trouve dans les Pages d’enfance » (Jean-Marie Alfroy)

* Florilège n°164, septembre 2016, 56 pages A4.

Prix de la presse poétique 1994, une belle revue bien illustrée et agréable à lire.

Revue trimestrielle de création littéraire et artistique

Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon.

De la poésie, des contes, des nouvelles, des chroniques, des notes de lecture… redacflorilege@gmail.com

(Stephen BLANCHARD)

* Inédit nouveau,

n°280, juillet à septembre 2016 ; 32 pages A4 ;

avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe

0032 2 652 11 90

(Paul VAN MELLE)

* Libelle

6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS pradesmi@wanadoo.fr

http://www.libelle-mp.fr

(Michel PRADES)

* Microbe n°97, septembre-octobre 2016 (et Menu Fretin par Marc Menu)

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)

* Plumes et pinceaux n°135, septembre 2016, 40 pages A5.

Arts et poésie, Nelly Hostelaert,

rue du Temple, 39 à B-7331 Baudour franz.nelly@yahoo.fr

(Nelly HOSTELAERT)

* Portique n°104, octobre à décembre 2016, 56 pages A5.

revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones

Mairie à F-84110 Puyméras http://portique.jimdo.com http://poesievivante.canalblog.com

(Chris BERNARD)

* Reflets Wallonie-Bruxelles n°49, juillet à septembre 2016, 100 pages.

Organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques joseph.bodson@skynet.be http://www.areaw.org

(Joseph BODSON)

* Septentrion

Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

revue trimestrielle éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » …

beaucoup d’articles et chroniques très fouillés

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01 http://www.onserfdeel.be http://www.onserfdeel.nl http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc DEVOLDERE)

Ce numéro commence par un article de Kurt De Boodt, qui présente l’œuvre de Bieke Depoorter (° 1986). Ses photographies de gens ordinaires dans la vie quotidienne en Russie, aux États-Unis et en Égypte ont valu à cette jeune photographe flamande une rapide percée internationale. Ce texte est suivi d’un article de la plume de Savine Faupin, conservateur en chef chargée de l’art brut au “LaM”, musée d’Art moderne, d’Art contemporain et d’Art brut de Villeneuve d’Ascq. Mme Faupin esquisse l’œuvre du peintre Willem van Genk (1927-2005), qui est

souvent considéré comme le principal représentant néerlandais de l’art brut.

Quelle est la meilleure manière d’intégrer les migrants dans notre société ? Marc Hooghe, professeur en sciences politiques à la « Katholieke Universiteit Leuven », aborde ce thème très actuel. Il fait un tour d’horizon des idées qui ont cours sur cette question aux Pays-Bas, en Belgique et en France.

Le metteur en scène de théâtre Ivo Van Hove (° 1958) est très apprécié à l’é tranger. Dans l’article qu’il lui consacre, Jos Nijhof évoque notamment la collaboration de Van Hove avec David Bowie.

Comme de coutume, la littérature est à l’honneur. Cent ans après la disparition d’Émile Verhaeren, Luc Devoldere, rédacteur en chef de « Septentrion », est intrigué par la foi de Verhaeren dans la force potentielle des villes, ports et usines. Dans des volumes tels que “Les Campagnes hallucinées” et “Les Villes tentaculaires”, Verhaeren se manifeste comme “chantre du futur terrible et fascinant”. En fait, un site industriel peut-il être beau ? Thomas Beaufils en est résolument convaincu et s’en explique, exemples néerlandais et belges à l’appui.

L’auteur flamand Tom Lanoye (° 1958), qui a déjà été maintes fois traduit en français, explique comment le théâtre, qui constitue une partie très importante de son œuvre, a fait de lui un meilleur écrivain.

Ce numéro renferme aussi des des extraits de “Une faim”, roman de l’écrivain néerlandais Jamal Ouariachi (° 1978) dont l’action se déroule pour une grande part dans les milieux de coopérants en Éthiopie, et le florilège poétique « Le Dernier cru », pour lequel Jozef Deleu, ancien rédacteur en chef de « Septentrion », a rassemblé des poèmes récemment parus de Anna Enquist, Peter Holvoet-Hanssen, Bart Meuleman, Menno Wigman, Lotte Dodion et Frank Keizer.

Enfin, la rubrique “Actualités” donne au lecteur des informations sur les publications et événements marquants en néérlandophonie.

* Traction-Brabant n°69, août 2016 et 70, octobre 2016

Association Le Citron Gare, Résidence Les Jardins de l’Abbaye, 1er étage, 12, rue de l’Abbaye à F-57000 Metz p.maltaverne@orange.fr http://traction-brabant.blogspot.fr

(Patrice MALTAVERNE)

Service de presse n°44

 

Traversées a reçu :

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Les recueils suivants :

 

* A l’envers des cimes

Michel Ferrer

Clapas, Franche Lippée, 2016; 8 pages

* Allers… et retour – Idas… y vuelta

Jacques Canut

Cálamo, 2016; 15 pages

* Alphabet – De A à M

Philippe Jaffeux

Passage d’encres/Trace(s), 2014

* Anamnèse

Claude Bardinet

Librairie-Galerie Racine, 2014; 55 pages

Depuis l’aède, en passant par le barde, le troubadour, le trouvère, le félivre, la poésie véhicule autant d’antécédents que de sensibilités nouvelles. L’anamnèse est le récit des antécédents. L’intrication poétique témoigne de la relation du poète aux poètes et à l’univers poétique. La sérendipidité est le talent naturel de ceux qui ont la chance de faire par hasard des découvertes inattendues, en particulier en sciences, et de savoir les rendre intéressantes ou valables. L’homme est sous condition de nature, mais il a vocation à faire des découvertes inattendues, et pas seulement dans les sciences. L’existentialisme n’est pas un humnaisme, car l’homme n’existe pas librement, mais évolue dans un flux de nature, sans liberté de destin. Il peut seulement bâtir l’imaginaire des risques, mais ne peut contraindre la nature à se plier à toutes ses volontés.

* Antichambre

Christian Castillo

recueil de poésie aux éditions Indescriptible

8, rue Anselme payen à Paris 15

* L’Antigone manquée

Catherine Baptiste

Gravures de Jérôme Bouchard

Bleu d’encre, 2016; 71 pages

« J’ose moi aussi

ces rivières soudaines

épaisses de résine,

longuement nourries au coeur du fruit,

hurlées en pointe de rose.

Et quand cette fleur de mots

s’empourpre

dans la surrection des hivers,

l’insurrection est un olivier jaseur,

Une femme

Une fleur éclatée

sous terre d’oliviers »

* Bonne nouvelle… la vie est belle! – Petit papillon, prends ton envol…

Anne Bousman

Chloé des Lys, 2015; 27 pages

C’est l’histoire d’un petit papillon qui est confronté à ses complexes, à ses difficultés à s’assumer.

Il va retrouver le goût de la vie grâce à sa maman…

* Carnet de Corée

Eric Chassefière

Encres Vives, 2014; 16 pages A4

* Le cauchemar de Marianne

Jean Gualbert

Chloé des Lys, 2015; 39 pages

* Ce regard qui nous vient du monde

Eric Chassefière

Rafael de Surtis, 2015; 69 pages

* Le chemin de Casaluz – En terre de Camargue

Jeanne Champel Grenier

CCCM, 2014; 162 pages

Quand il faut tout quitter pour enfin se trouver… « Le chemin de Casaluz », c’est l’itinéraire émouvant d’un peintre qui ne trouve sa route qu’à la lumière de l’amour.

Un roman sur le mystère de l’acte créatif mais aussi un grand hommage à la Camargue sauvage.

* Chemin de fer

Michel Joiret

M.E.O., 2016; 148 pages, roman

Un circuit sur la moquette: rails, motrice, quatre wagons, la gare, le sifflet… Une enfance comme un voyage perpétuellement fantasmé. Jusqu’à ce que la famille se dédouble, deux chambres en alternance, plus de place pour le circuit et presque plus d’enfance…

La retraite venue, Valentin Duvalois restaure son rêve: un appartement proche de la gare du Midi, les songeries sur un quai d’où il ne partira jamais, le précieux album des coupons mauves d’autrefois… Les départs et les arrivées des autres accélèrent le passage des jours. Roulements des boggies, sourire de la jeune Africaine qui officie au snack, trilles du canari Aristote – un présent de son ami Karim, l’épicier de la rue. Puis cette grève des cheminots, pétards le jour, silence la nuit… Et ce wagon éclairé sur une voie latérale. Immobile, improbable.

* Le chien de Zola

Laurent Grison

Editions Henry, La main aux poètes, 2016; 91 pages

* Choses dites choses tues

Nathalie D. Druant

Chloé des Lys, 2013; 60 pages

* Déclives

Michel Santune

Poèmes chez France-Libris, 2016, 55 pages

* En marche laisser jaillir les mots des maux en marge!

Extraits de critiques & autres entretiens à propos de l’écriture de Rome Deguergue – 2003-2013

Schena editore, 2013; 200 pages

Dans cette anthologie critique autour de l’écriture de Rome Deguergue, il n’est pas tant question de faire du nouveau, mais bien d’être à l’écoute de ce qu’il y a de plus originel et empathique, dans le but de faire du texte un lieu de liberté, où le rapport au langage stabilisé par l’acte même de se former, de se déformer et de se conformer à certaines règles, confère de l’énergie mentale, seule capable de rendre supportables le mal, la souffrance, la culpabilité, l’inquiétude du sentiment amoureux, et même l’honnêteté et la beauté, bref de scruter, au coeur de l’état humain trop humain, ces empreintes inscrites dans le corps et l’esprit, desquelles découlent nos credos.

Ne serait-on effectivement que ce dont on se souvient? Ecrire c’est aussi tenter de donner une éclaircie à notre être intranquille, mieux respirer et savourer le monde. Rome Deguergue mérite toute notre attention, et celle des éditeurs. Le lecteur suivra. Par sa parole nouvelle, cet écrivain nous donne le plaisir et le voyage, et nous fait rêver, en ce début confus du troisième millénaire.

Giovanni Dotoli

* Entre les griffes du rire

Vasile Ghica

Traduit du roumain par Constantin Frosin

Le Brontosaure, Littérature roumaine, 2014; 145 pages

Tout d’abord un contemporain, Vasile Ghica, auteur d’aphorismes dignes d’un La Bruyère ou d’un La Rochefoucaud roumains, aussi

satiriques et aussi vrais que ceux-la. Le plus souvent simples lignes, où la fantaisie verbale de Frosin se donne libre cours, totalement légitime cette fois jusqu’en ses dérives langagières.

Paul Van Melle

* Etonnante nature… révélant la nôtre!

Raymond Calmettes

Clapas, Franche Lippée, 2014; 8 pages

* Je suis poète

Louis Savary

Les Presses Littéraires, 2015; 100 pages

* Nouvelles du couple

sous la direction de Samuel Dock, textes d’Alain Vircondelet, Valérie Bonnier, Jérôme-Arnaud Wagner, Hafid Aggoune, Frank Bertrand, Stephanie Le Bail, Rebecca Wengrow, Marc Villemain, Erwin Zirmi…

France-Empire, 2014; 142 pages

Le couple, voilà un sujet qui inspire l’humanité depuis l’Antiquité; une histoire qui semble immuable. Un être en rencontre un autre. Pour une raison occulte, inaccessible et mystérieuse, ils se lient entre eux. Processus éternel de deux êtres qui parviennent à n’en former plus qu’un: le couple transparaît comme un être vivant qui naît, grandit et meurt. Mais aime-t-on encore lorsque tout s’arrête? Que reste-t-il de ces amours? Une infinité de personnalités, de rencontres, de hasards, de choix s’expriment au fil des nouvelles réunies dans ce livre. Samuel Dock, jeune auteur et psychologue, est parti à la rencontre d’écrivains d’horizons très divers avec une unique demande: donnez-moi des nouvelles du couple. Narcissique, complice, tendre, émouvant, voire érotique, parfois destructeur, des auteurs sans concession racontent avec brio le couple dans tous ses états. Dans notre société hypermoderne, prônant l’avoir au détriment de l’être, la définition de l’entité couple a-t-elle encore un sens? A l’heure de l’individualisme et de l’hédonisme de masse, que reste-t-il de ce qu nous connaissons du couple? L’amour peut-il encore durer?

* Pages sans défense

Pierre Schmacher

Chloé des Lys, 2015; 58 pages

* Petites crispations juvéniles

François Harray

Traverse, 2015, 100 pages

Gabriel est un tamponné de la vie, du sexe, de l’amour. Un mal parti en apnée dès sa naissance malgré son sang bleu. Voici six nouvelles qui se déclinent en autant de périodes de sa vie. L’adolescence, la post adolescence, les prémices de la vie d’adulte, la découverte du vrai amour, la création d’une famille et la découverte de la paternité. Il ne s’agit pas d’y voir une quelconque adaptation à la norme sociale hétérosexuelle. Encore moins aux convenances. Gabriel est en permanence dans le rouge rugissant des tours minutes de la vie. Le crash peut survenir à tout instant. Six étapes dans un monde bancal.

* Poèmes poitrinaires – Récitatif

Nicolas Jaën

Clapas, Franche Lippée, 2016; 8 pages

* Profonde la lampe d’autrefois

Eric Chassefière

Encres Vives n°437, 2014; 16 pages A4

* Ricochets

Jacques Canut

Carnets confidentiels, 2016; 11 pages

* Le sort est en jeu

Jeanpyer Poëls

La Porte, 2014; np

* Sous l’eau des mûriers

Eric Chassefière

La Porte, 2015; 24 pages

* Tags

Pierre Covarel

Clapàs, collection Franche Lippée, 2015; 8 pages

* Le temps d’exister avant le froid

Nikos Leterrier

poèmes et chansons illustrés par l’auteur

Chloé des Lys, 2015; 71 pages

* Un train pour Odessa

Jeanne Champel-Grenier

France Libris, 2015; 80 pages

* Want to Wake Alive – Selected Poems

Keith Barnes

K.B. – Aussi petit que mon prochain

Jacqueline Starer

Editions d’écarts, 2014; 300 pages

Né dans l’East End de Londres le 12 novembre 1934, Keith Barnes, enfant, peint aux côtés de son grand-père et compose dès l’adolescence. A treize ans, il entre sur concours à la Royal Academy of Music. Ses oeuvres sont jouées. En 1962, il rompt avec tout ce qui a précédé. C’est en 1963, après un long séjour à Chypre, qu’a lieu sa rencontre décisive avec Jacqueline Starer. Ils vivront à Paris, aux Etats-Unis, en Israël puis de nouveau à Paris où Keith Barnes meurt le 10 septembre 1969 d’une leucémie aiguë.

Avec K.B., Jacqueline nus introduit au coeur de l’oeuvre de Keith Narnes comme seule pouvait le fair ecelle qui consacre encore tant d’énergie à conserver, traduire et faire – entendre – la voix d’un homme dont la création prend en défaut toute classification réductrice. C’est pourquoi nous avons placé son édition bilingue à l’articulation de l’ouvrage en trois volets présenté ici, tandis que Les poèmes choisis sont – livrés – sans filet, sans retenue de sens.

Want to Wake Alive est une Ouverture à part entière, celle d’une Vie qui veut se réveiller Vivante. La texture, la trame sonore, les constellations harmoniques et polyphonies flottantes donnent à sa langue à claire-voie un impact sensoriel qui fait entrer en résonance nos mémoires et nos imaginaires musicaux, graphiques et picturaux. Si elles n’ont pas été éprouvées d’abord, le sens ne peut que les oblitérer, tant nous avons désappris à entendre et à recueillir ce qui nous désoriente à force de tendre à nous recentrer.

Keith Barnes habite l’incarnation d’une évidence: la vérité de l’oeuvre s’élabore comme une respiration de l’entre-deux où le son se conjugue à la lumière pour faire surgir d’une faille, d’une déchirure, d’une conscience insoupçonnée, le profil pur du réel qu’elle a sculpté.

Avec Aussi petit que mon prochain, l’interprétation française de Jacqueline Starer défie la traduction et renvoie au coeur textuel qu’elle partage.

MBH


Les revues suivantes :

* Comme en poésie n°67, septembre 2016, 80 pages

Beaucoup de poètes pêle-mêle certains connus de Traversées, des illustrations en couleurs de Flam; des infos; la cité critique que nous avons abandonné dans la revue papier en privilégiant les auteurs; c’est bien aussi ainsi mais ne pas oublier qu’il est important de parler des livres au plus vite de leur parution! Une uniformité de police de caractère aiderait à la lisibilité…

Revue trimestrielle de poésie

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR j.lesieur@orange.fr http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

* Concerto pour marées et silence n°9 – 2016

Revue de poésie

164, rue des Pyrénées à F-75020 Paris colette.klein14@orange.fr

(Colette KLEIN)

* Le Gletton n°483, juin 2016; 20 pages A5

mensuel de la Gaume et d’autres collines

28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ; micheldemoulin@yahoo.fr

(Michel DEMOULIN)

* Il Convivio Anno XVII numero 2, Aprile-Giugno 2016; 100 pages A4

Trimestrale di Poesia Arte e Cultura dell’Accademia Internazionale « Il Convivio », Via Pietramarina, Verzella 66 à I-95012 Castiglione di Sicilia (CT) – Italia http://www.museovallealcantara.it angelo.manitta@tin.it

(Angelo MANITTA)

* L’intranquille – Revue de littérature; n°10, mai 2016

Atelier de l’agneau éditeur, 1, Moulin de la Couronne à F-33220 Saint-Quention-de-Caplong

* Libelle n°279, juin 2016, n°280, juillet août 2016,

6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS pradesmi@wanadoo.fr http://www.libelle-mp.fr

(Michel PRADES)

* Microbe n°95, mai-juin 2016, np –

La revue qui déchauve les coiffes

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)

* Poésie sur Seine,

n°92, août 2016,

revue d’actualité poétique ; 116 pages ;

13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

(Le cri ; Claud Luezior ; Georges-Emmanuel Clancier ; Hédi Bouraoui ; Claude Held ; Béatrice Llibert ; Jeanine Salesse…)

13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud. http://www.poesie-sur-seine.com

(Pascal DUPUY)

* Rose des temps n°24, janvier à avril 2016

Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français

12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris parole.et.poesie@gmail.com

(Patrick PICORNOT)

* Septentrion n°2/2016; 100 pages

Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

revue trimestrielle éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » …

beaucoup d’articles et chroniques très fouillés

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01 http://www.onserfdeel.be http://www.onserfdeel.nl http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc DEVOLDERE)

* Soleils & cendre – Revue d’écriture, n°115, avril 2015 (Qui es-tu frère rêve? de Pierre Colin… suivi de l’écume et la lumière, par les Solicendristes); n°116, septembre 2015 (mise en abyme … éloge de la récursivité de la langue); n°118, juin 2016 (Sextine)

1bis, impasse Anatole France à F-84500 Bollène solicend@orange.fr http://www.soleils-et-cendre.org/

(Isabelle DUCASTAING)



 

Service de presse n°43

 

Traversées a reçu :

N80recto

Les recueils suivants :

* Brèves de chevet… inachevées

Milady M, éditions Chloé des Lys, 2015, 69 pages.

* Ecrit parlé

Philippe Jaffeux; entretien avec Béatrice Machet; Passage d’encres, Trait court, 2016, 37 pages.

* Grand Rock

Charlotte Ganache ; Partycul System, 6, rue Saint-Maurice à F-51100 Reims ; 300 pages ; 2015. (partyculsystem@rocketmail.com)

La poésie de Charlotte Ganache constitue un art à vif, moderne, qui emporte et qui chante, un art de France et du monde au 21ème siècle. Entre magie hallucinée et bricolage fondamental, elle appartient en effet à la catégorie à part des expériences marquées par une forme d’urgence ; de celles qui confondent et qui rassemblent, celles qui transcendent et qui foudroient, celles qui apaisent et qui questionnent.

“Les mélodies de Charlotte Ganache disent le réel, ces bouleversements arrachés au jour et aux nuits. Ce livre, dans des parties délicates et rythmées, installe, peu à peu, un chant tout entier. Un chant qui se révèle plus vaste que le monde, plus lumineux, plus intense devant nos gestes et nos maladresses de l’instant. C’est pourquoi, Charlotte Ganache félibre et jongleur, s’impose à la poésie. Il nous donne à lire un chant profond, fait de sonorités et de vibrations. Une longue chanson du vivant,

qui ne renonce jamais au combat et aux luttes de la vraie vie. Une parole fidèle face aux cruelles bordures.”

Jean-Luc Godard, à propos de Pierrot le fou, parlait d’une “boulimie prométhéenne d’art et de signes” et l’on pourrait facilement reprendre ces qualificatifs pour cette anthologie de poésie de Charlotte Ganache, qui après une quizaine d’années de parution au compte-gouttes dans quelques revues, rassemble toute son activité poétique de 1994 à 2010.

Ce livre constitue un passeport vers des terres de ruptures et d’illogismes, des inventions de mot, des questions, du vrac, du vrai. Et tout ceci avec sur les lèvres un véritable goût du paradoxal sans y toucher ou de l’étrange sans en avoir l’air. Car on navigue tout autant qu’on flotte, et dans ces brumes on a tôt fait de croiser des listes abracadabrantes, des énigmes, des termes érudits qui discutent la culture de masse ou des accumulations disloquées dignes de Armand!

C’est un psychédélisme qui se déploie ici. A travers une succession foisonnante d’animaux, de paysages déserts, d’architectures surpeuplées, on voit des images. On voit la pagaille monstrueuse d’un monde sauvage, celui de l’humanité qui danse la divine chorégraphie mais où l’orchestre produit une dissonance qui installe le malaise.

Un peu de sang, de mystère et d’histoire des arts. Broyer un peu de l’insolence de Dada, la mélanger au goût du minuscule du quotidien, établir de nouveaux repères d’un cadastre linguistique à jamais mouvant, donner à entendre le chant des moustiques, est-ce possiblement cela la poésie expliquée à un lièvre mort?

Poète ovni et oblomoviste, doté de l’appétit et de la haute moralité d’un capitaine pirate, Charlotte Ganache est le metteur en scène d’un carnaval-épopée où des freaks plantent joyeusement des pieux dans notre pauvre coeur de lecteur.

Compositeur, guitariste et chanteur sous l’enseigne de Feu Robertson, Charlotte Ganache est également l’artisan de nombreux albums avec d’autres formations telles que Rroselicoeur, Supersoft [14-18] ou encore Breezy Temple. Activiste des mondes underground, il fut organisateur de performances telles que les soirées Equilibre Instable ou Sonorama à Reims où il réside.

* Instants révélés

Noëlle Lans; poésie; encres de Chine de Mireille Dabée; préface de Michel Joiret; éditions M.E.O., 51 pages, 2016.

A se raconter “telle qu’elle est”, à se “jouer le jeu de la vérité”, à proposer au lecteur d’habiller cette image “nue” qu’elle précise, Noëlle Lans finit par écrire comme on s’ouvre les veines une poésie vive, sans concession, dévastatrice et d’une incroyable vitalité.

Les encres de Chine de Mireille Dabée font mieux qu’illustrer une écriture: elles s’imposent et s’insinuent avec une force et une vérité peu communes.

“L’ouvrage à quatre mains est remarquable et la complicité des outils saisissante.”

Michel Joiret

* La nacelle turquoise

Evelyne Wilwerth, nouvelles, éditions M.E.O., 2016, 149 pages.

Trois nouvelles s’imbriquent. Trois duos nous prennent aux tripes. Yanaël, Angelika: rendez-vous sous haute tension! Mais quel est donc leur lien?

Phil, Fred: elle en cavale, lui marginal. Plongée dans leurs lourds secrets et dans des squats inquiétants.

Eglantine, Bérengère: deux voisines que tout oppose. Qui est la plus ténébreuse?

Ces trois apprivoisements déboucheront sur une lueur, puis une lumière. Celle de “la nacelle turquoise”, sorte de transcendance.

Des histoires intenses qui ricochent sur nos vies, chassent nos peurs, rallument notre désir d’ouverture, de déploiment. De tissage humain, tellement nécessaire.

Un panaché de gravité, humour, dureté, tendresse.

Evelyne Wilwerth est une obsédée de l’écriture. Elle adore la nouvelle, le roman, les proses courts, le théâtre. Ou l’essai.

Elle est aussi très active dans l’animation d’ateliers d’écriture.

* Les pas se répètent en pains

Bernard Le Blavec, Interventions à Haute Voix, 2016, 60 pages.

“On ne situe pas le moulin

sur la carte routière

on le situe

entre la table de cuisine l’évier”

* Romance avec le passé

Laure Hadrien; éditions Chloé des Lys, 129 pages, 2016.

Muriel n’a jamais pu oublier son amour d’adolescence, Hugo, un jeune homme suisse rencontré à Limal en Belgique lors d’un job d’étudiante et parti en Amérique du Sud sans lui laisser d’adresser, avec une autre femme de surcroît. Un jour, vingt ans plus tard, Muriel inscrit le

nom de Hugo sur un moteur de recherches et le retrouve à Genève, sa ville d’origine. Elle le contacte. Il vient juste de divorcer et lui répond avec enthousiasme. Ils décident de se retrouver…

* Le temps des noyaux

Aurélien Dony & Claude Raucy, roman, M.E.O., 2016, 96 pages.

La guerre n’a pas été tendre avec les Loizeau. Emile, le fils aîné tué dès les premiers jours dans l’explosion du fort de Loncin; Désiré, le père, déporté en Allemagne; la mémé a décidé de ne plus rien faire… En ce printemps 1918, Julien, le fils cadet, d’un naturel rêveur, fait de son mieux pour aider sa mère à la ferme, alors qu’on n’imagine pas que le conflit va bientôt prendre fin.

Dans cette atmosphère tendue, Franz, un jeune déserteur allemand, se réfugie dans la grange des Loizeau.

Une attirance puissante et trouble ba naître entre Julien et cet homme traqué…

Deux auteurs de générations très différentes conjuguent leur talent pour nous conter avec pudeur l’histoire d’une rencontre aussi improbable qu’émouvante.

* Terre adolescente

Jeanne Champel Grenier, Poèmes, France Libris, 2015, 48 pages.

* Une année douce

Anne Grauwels, roman, M.E.O., 2016, 146 pages.

Économiste, Anne Grauwels a été chargée de cours à la Hogeschool Gent. Membre des comités de rédaction de plusieurs organes de presse pendant des années, elle

publie régulièrement des billets d’humeur pour Points Critiques, la revue de l’Union des progressistes juifs de Belgique. Un florilège de ces chroniques est paru en 2012 aux éditions Ercée, sous le titre Humeurs judéo-flamandes.

Bruxelles, début 2012. Une femme renoue avec son amant et rencontre un écrivain venu lui proposer de coécrire un livre sur la Belgique, ce paradis qui s’ignore. On annonce la fin du monde pour le 21 décembre. Il faut faire vite. Ecrire un livre, vivre une histoire d’amour. Entre l’Amant et l’Ecrivain, son coeur balance. Deux psys, une chaise pour peser le pour et le contre.

Chronique d’une année douce-amère où l’émotion se cache derrière l’humour corrosif de l’autodérision.

Les revues suivantes :

* Le bibliothécaire

n°2/2016 ; 96 pages

B-1470 Genappe dagneau.michel@skynet.be

(Michel DAGNEAU)

* Bleu d’Encre

n°35, été 2015, 58 pages ; Claude Donnay, rue d’Anseremme, 43 à B-5500 Dinant ; c_donnay@live.be.

* Cabaret

# 18, été 2016 : Looking for Corto

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette revue-cabaret@laposte.net

(Alain Crozier)

* Cahiers de la rue Ventura

n°32, 2ème trimestre 2016, 64 pages A5 amis.rueventura@hotmail.com http://clcailleau.unblog.fr

9, rue Lino Ventura à F-72300 Sable-sur-Sarthe

(Claude CAILLEAU)

Un auteur, une oeuvre: Yves Bonnefoy par … Sophie Guermès et Mireille Privat; “Ah, un sonnet!” avec Patrice Auboin, François Baillon, Philippe Fouché-Saillenfest, Pierre Garrigues, Claude Gobin, Mireille Privat, Claude Serreau, Jean-Marc Thévenin; Monsieur Palmyre par Bernard Gueit; Vers et proses de Jean-Louis Bernard, Patrice Blanc, Sandrine Davin, Michel Diaz, Eroc Desordre, Sydney Simonneau, Françoise Vignet, Evelyne Vijaya; Des jours entre les mots par Michel Passelergue; Lire et relire “Vers la Grèce” par J.-M. Alfroy et J.-C.A. Coiffard ; et la revue des revues …

* Le carnet et les instants

n°191, du 1er juillet au 30 septembre 2016

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles

(Dossier : Le polar contemporain ; hommage : Liliane Wouters ; événement : Prix littéraires de la Fédération Wallonie-Bruxelles …) http://le-carnet-et-les-instants.net carnet.instants@cfwb.be

(Laurent MOOSEN)

* Comme en poésie

n°66, juin 2016, 84 pages A5

Revue trimestrielle de poésie

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR j.lesieur@orange.fr http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

* Concerto pour marées et silence

Revue de poésie ; n°9 – 2016

164, rue des Pyrénées à F-75020 Paris colette.klein14@orange.fr

Nombreux auteurs; notes et articles

(Colette KLEIN)

* Debout les mots

n°62, juillet à septembre 2016

Périodique d’information trimestres de la Maison du Livre, rue de Rome, 28 à B-1060 Bruxelles bibliotheque.1060@stgilles.irisnet.be http://www.bibliothequedesaintgilles.wordpress.com

* Eclats de rêves

Revue littéraire trimestrielle ; n°59 ; 1er semestre 2016

Le temps de rêver, 14, rue de la Glacière à F-81600 Gaillac ; 20 pages A4

(Martine OULES)

* L’écritoire de Bousserez, np, A4

n°93, juin 2016

L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…

La langue de chez nous

91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne irene.jacques@live.be

(Irène JACQUES)

* Florilège

n°163, juin 2016 ; 56 pages ; revue trimestrielle de création littéraire et artistique ; Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon. redacflorilege@gmail.com

(Stephen BLANCHARD)

* Le Gletton

n°482, 20 pages ; mensuel de la Gaume et d’autres collines

28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ; micheldemoulin@yahoo.fr

(Michel DEMOULIN)

* L’intranquille,

Revue de littérature; n°10, mai 2016

Jean-Claude Pirotte: Faux haïkus

Servitude volontaire: après La Boétie par 26 auteurs et artistes

Jérôme Bertin: entretien et textes

Pierre Courtaud: éditeur-traducteur-auteur

Tribune d’Ivar Ch’vavar

Critiques de livres et de revues

Atelier de l’agneau éditeur, 1, Moulin de la Couronne à F-33220 Saint-Quention-de-Caplong

* Libelle

n°278, mai 2016, 6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS pradesmi@wanadoo.fr http://www.myspace.com/michelprades

(Michel PRADES)

* Microbe,

n°96, juillet-août 2016;

autres voix, autres ailleurs, autres moi

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)

* Plumes et pinceaux,

n°134, juin 2016, Arts et poésie, Nelly Hostelaert, rue du Temple, 39 à B-7331 Baudour franz.nelly@yahoo.fr

(Nelly HOSTELAERT)

* Portique

n°103, juillet à septembre 2016

revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones

Mairie à F-84110 Puyméras http://portique.jimdo.com http://poesievivante.canalblog.com

(Chris BERNARD)

* Reflets Wallonie-Bruxelles

n°47, janvier à mars 2016 ; n°48, avril à juin 2016 ; organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques joseph.bodson@skynet.be http://www.areaw.org

(Joseph Bodson)

Patrice – 2 8 2016

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Service de presse n°42

 

cropped-bandeau-traversc3a9es-44.jpgTraversées a reçu :

Les recueils suivants :

* Autobiographie rêvée

Daniel Simon ; éditions Couleur livres ; 2016 ; 86 pages

* Celles qui marchent près de nous

Guy Vieilfault ; poésie ; préface de Christian Amstatt ; prix d’édition poétique de la ville de Dijon 2016 ; éditions Les poètes de l’amitié ; 64 pages

* Entendre le monde

Alain Clastres ; poésie ; éditions unicité, 2016 ; 59 pages.

Lire Alain Clastres, c’est entrer vivant dans la matière des mots et des paysages, c’est voir le ciel, les montagnes, sentir le vent avec force et tranquillité. Dans ce recueil, il nous parle aussi de peintre, de poésie comme si cela préexistait déjà en nous. Alain Clastres est un poète qui dit l’infini comme il dit les oiseaux et la mer. Il use de belles certitudes et de patience qui expriment ce qui est pour finalement toucher l’infini. Le lecteur ne tardera pas à éprouver qu’ici le loin est proche et que le proche est loin. Une poésie non duelle qui exprime la simplicité au cœur des choses et nous invite à une autre lecture du monde.

* L’été de la rainette

Corinne Hoex ; éditions Le Cormier ; 2016 ; 31 pages

* Hors je

Stephen Blanchard ; poésie ; préface de Joël Conte ; France Libris ; 48 pages

Stephen Blanchard est le président-fondateur depuis 1974 de l’association « Les poètes de l’amitié – poètes sans frontières » qui publie la revue de création littéraire et artistique Florilège. Fondateur des Rencontres poétiques de Bourgogne en 1990, du Prix de l’édition de la ville de Dijon en 2001, il crée entre autres « l’Union nationale pour l’information des auteurs et concouristes » en 1991, puis en 1994, l’association « de la poésie contemporaine française »…

* L’or des étoiles

Francesca Y. Caroutch ; préface de Salah Stétié ; éditions du Cygne, collection “Poésie francophone” ; 2015 ; 67 pages

“Poèmes inspirés, tout d’énergie spirituelle. Vous partez des choses plus énoncées pour nous conduire à la quête de l’être.

J’aime cette poésie cosmique et liée paradoxalement à la ténuité de l’instant. C’est une poésie en effet de passante, de nomade et qui se veut fille éphémère de la variété des heures et des saisons.

Il y faut beaucoup d’intuition et de sensibilité, et vous débordez de l’un et de l’autre.”

Salah Stétié

Francesca Yvonne Caroutch a publié une vingtaine de recueils de poèmes, dont La voie du coeur de verre qui reçut le prix Louise Labé. Elle est également romancière et traductrice de poètes italiens, comme Dino Campana et Ungaretti. Certaines de ses oeuvres sont traduites en tialien, anglais, japonais et portugais. L’homme de feu, Giordano Bruno, se situe entre la fiction et l’érudition (éditions Pygmalion).

Elle publia, entre autres, quelques essais sur la poésie et sur le bouddhisme tibétain, ainsi que cinq ouvrages illustrés sur le

mythe de la licorne et son origine orientale. Le livre de la Licorne, symboles, mythes et réalités, obtint le prix du Pélican d’or. Son dernier recueil, Les enfants de la foudre, parut aux éditions Rougerie en 2011, à la suite de Clameurs nomades, aux éditions du Cygne, en 2009.

* Le partage d’un temps

Michelle Caussat ; éditions Thierry Sajat ; 2015 ; 17 pages.

* Recueille la fleur de mes pensées

Marianne Ledent ; Evocations poétiques ; éditions Chloé des Lys ; 2016 ; 116 pages.

Marianne Ledent est née à Charleroi en 1953 mais elle a toujours vécu à Bruxelles.

Sa mère et son grand-père maternel étaient tous deux journalistes de tourisme et avaient la plume facile. Son père, quant à lui, était assez érudit et lecteur assidu. L’écriture est dans ses gènes. C’est son moyen d’expression favori.

Marianne Ledent nous décrit son univers par petites touches un peu comme un peintre impressionniste.

Elle nous fait pénétrer dans son monde peuplé de rêves et de sensations. Son terrain de jeu, ce sont les moments de la vie qui touchent son imaginaire et sont sources d’inspiration.

Dans le choix de ses sujets de prédilection, elle balaie assez large entre l’enfance et la mort, l’été et l’hiver, ou encore le bonheur et la tristesse, la mer, les oiseaux et la nature en général.

Les contrastes l’attirent manifestement.

Recueil à laisser à portée de regard, à feuilleter de temps en temps, suivant l’humeur du moment.

* Requiem

Marie-Josée Desvignes ; poésie ; éditions Cardère ; 2013 ; 107 pages.

“ C’est un ciel de braise à perte de vue – au-dessus d’une mer sombre, agitée – L’écume – des vagues – l’aube – c’est une foule anonyme pressée sur la colinne, leur pieds nus dans le sable – leurs sillons irréguliers – grain sombre, précieux – les nuages – ensemble – une tempête s’annonce – orchestration sauvage ”

* Roulette russe – Chants de vie et de mort

Horia Badescu ; poésie ; éditions L’herbe qui tremble ; 2015 ; 70 pages.

“ Et tout d’un coup

plus courts deviennent les jours,

et tu n’arives pas à saisir

que la lumière

est tombée

et d’elle-même

se retire,

et tout d’un coup tu la vois

à la fin des choses,

la fin qui maintenant est aussi

la tienne,

effaçant avec son noir absolu

la mémoire de l’ombre qui épaule

ta vie.”

Poète, romancier et essayiste roumain, Horia Badescu est l’auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages publiés en Roumanie, France, Belgique, Etats-Unis, Macédoine, Bulgarie, Vietnam. Il a fondé aussi en 1991 le Festival international de poésie “Lucaian Blaga”. Parmi ses ouvrages traduits ou écrits en français: Le vol de l’oie sauvage (roman, Gallimard, 2 (2000); Miradors de l’abîme; Parler silence (poèmes, l’Arbre à paroles).

Les revues suivantes :

* Art et poésie de Touraine,

n°224, printemps 2016

revue trimestrielle

10, rue du Clos Prenier à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire

prix de la presse poétique 2007 de l’UPF

prix de la presse poétique 2008 de la SPF

Association fondée en 1955

nicole.lartigue@bbox.fr

(Nicole Lartigue)

* Le bibliothécaire

n°1/2016 ; 80 pages

B-1470 Genappe

dagneau.michel@skynet.be

(Michel Dagneau)

* Cabaret

# 17, printemps 2016 : Mode et travaux

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette

revue-cabaret@laposte.net

(Alain Crozier)

* Cahiers de la rue Ventura

n°31, 1er trimestre 2016, 64 pages A5

amis.rueventura@hotmail.com

http://clcailleau.unblog.fr

9, rue Lino Ventura à F-72300 Sable-sur-Sarthe

(Claude CAILLEAU)

Cinq femmes poètes : Marie Noël, Cécile Sauvage, Gilberte Dallas, Margherita Guidacci, Josette Barny (Textes de Jean-Pierre Boulic, Béatrice Marchal, Françoise Vignet, Jean Pichet, Eric Simon) ; Vers et proses de … Angelo Bandinelli, Patrick Beaucamps, Anne Certain, Jean-Marc Gougeon, Jean-Micehl Jouan, Ivand de Monbrison, Bruno Thomas ; « Des jours entre les mots » par Michel Passelergue ; La page d’enfance de

Nicole Luce ; Lire t relire par Bruno Sourdin, Pierre Borghero ; et la revue des revues …

* Le carnet et les instants

n°190, du 1er avril au 30 juin 2016

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles

(Dossier : Histoires de vie ; événement : Frank Pé ; rencontre : Patrick Lowie…)

http://le-carnet-et-les-instants.net

carnet.instants@cfwb.be

(Laurent MOOSEN)

* Le Coin de table

n°66, avril 2016 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ;

lamaisondepoesie@gmail.com

La poésie continue !

Robert Vigneau, Destin posthume de Marc Papillon ; Nicolas Gautherot, Quelques réflexions sur « le Poème en prose » ; Jean Messain, La Correspondance d’Alfred de Vigny ; Jean Cadas, La Ballade du vieux marin de S.T.Coleridge ; Jacques Charpentreau, Louis Aragon, poète ;

Poèmes : Pascal Adam, Patrick Auboin, Henri Bartoli, Marie Botturi, Lucien Bourgeois, Henri Cachau, Jacques Charpentreau, Didier Colpin, Daniel Cuvilliez, Marie-Martine Hellier, Mireille Hourani, Christian Laballery, Thomas Le Goareguer, Gérard Lemeunier, Jean-Luc Moreau, Vincent Ozbolt, Nicolas Pavée ;

Jacques Charpentreau, Pierre Lexert, Autre Ménagerie ambulante ; Jean-Luc Despax, Une lecture de La France aux quatre vents ; Jean-Pierre Rousseau, Lassi Nummi, poète de la lumière ; Jean Hautepierre, Christian Bouchain et le Corpus Poeticum ;

Chroniques : Guillaume Gallienne : Baudelaire, Apollinaire, Eluard et Aragon ; Mathilde Martineau, Le

Centre de Réflexion sur les Auteurs Méconnus ; La chronique d’Emma Tulu, Alain Duault, poète des blocs ;

Poèmes ; études ; comptes rendus ; critiques ; pages de garde.

Fantaisie

L’amour est coquin,

La Muse est coquette

Et se moque bien

De qui l’a choisie :

Ne vous gaussez pas

Des pauvres poètes,

Ils ont dans le cœur

Tant de poésie.

Si leur mirliton

Leur monte à la tête,

C’est qu’ils ont goûté

De cette amboisie,

Qui n’est quelquefois

Qu’une humble piquette

Mais de Margoton

Fait une Aspasie.

Ne vous moquez pas

Des pauvres poètes,

Ne vous faussez pas

De leurs fatrasies :

Ils sont si contents

De leur musiquette,

Ils aimeraient tant

Que l’on s’extasie.

Jean-Luc Moreau

* Comme en poésie

n°65, mars 2016, 84 pages A5

Revue trimestrielle de poésie

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR

j.lesieur@orange.fr

http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

* Debout les mots

n°60, janvier à mars 2016 ; n°61, avril à juin 2016

Périodique d’information trimestres de la Maison du Livre, rue de Rome, 28 à B-1060 Bruxelles

bibliotheque.1060@stgilles.irisnet.be

http://www.bibliothequedesaintgilles.wordpress.com

* Expressions – Les Adex

Les Ateliers d’Expressions personnelles et collectives

n°60, avril 2016

appt.43, 10, rue du docteur Roux à F-60200 Compiègne

les.adex@free.fr

http://www.lesadex.com

(Patrice PICHERE)

* Florilège

(n°162, mars 2016 ; 56 pages ; revue trimestrielle de création littéraire et artistique ; Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon.

redacflorilege@gmail.com

(Stephen BLANCHARD)

* Handshake,

n°93, 2016

5 Cross Farm, Station Road North Fearnhead, Warrington, Cheshire, WA2 0QG, England

(John F. Haines)

* Inédit nouveau,

n°279, avril à mai 2016 ; 32 pages A4 ;

avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe

0032 2 652 11 90

* Interventions à HauteVoix

n°55, 1er trimestre 2016 ; Lisières

MJC de la Vallée, 47, rue de la Bataille de Stalingrad à F-92370 Chaville

direction@mjcdelavallee.fr

http://www.mjcdelavallee.fr

* La lettre des Académies

n°36, Jacques De Decker, Palais des Académies, 1, rue Ducale à B-1000 Bruxelles

lettre.academies@cfwb.be

* Libelle

n°277, avril 2016, 6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS

pradesmi@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/michelprades

(Michel PRADES)

* Microbe,

n°94, la revue qui est tout sauf de la revue ; mars-avril 2016 + Mi(ni)crobe # 51 : Vénus 13, de Céline Maltère ;

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles

ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)

* Plumes et pinceaux,

n°133, mars 2016, Arts et poésie, Nelly Hostelaert, rue du Temple, 39 à B-7331 Baudour

franz.nelly@yahoo.fr

(Nelly HOSTELAERT)

* Poésie sur Seine,

(n°91, avril 2016, revue d’actualité poétique ; 111 pages ; 13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

(Alexandre Voisard, Claude Albarède, Danièle Corre, Jehan Despert, Maurice Lestieux…)

13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

http://www.poesie-sur-seine.com

(Pascal Dupuy)

* Portique

n°102, avril à mai 2016

revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones

Mairie à F-84110 Puyméras

Cahier poétique n°48 : Des mots qui passent, de Kie (Philippe B.Y. Cailleux)

http://portique.jimdo.com

http://poesievivante.canalblog.com

(Chris BERNARD)

* Septentrion, Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

44ème année, n°1, 1er trimestre 2016 : revue éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » … beaucoup d’articles et chroniques très fouillés

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01

http://www.onserfdeel.be

http://www.onserfdeel.nl

http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc Devoldere)

* Skené

Rivista di letterature francese e italiana contemporance

Revue de littérature française et italienne contemporaines

Poème et Poésie aux XXe et XXIe siècles

Henri Meschonnic en dialogue

(textes de Marcella Leopizzi, Henri Meschonnic, Jacques Ancet, Daniel Banon, Patrice Breno, Anne Mounic, Marko Pajevic, Serge Pey, Constantin Frosin, Delphine Garnaud)

A cura di – sous la direction de Marcella Léopizzi

+ Essais, documents, textes, comptes rendus…

Anno V – Vème année ; 2016

Schena editore, ZI Via dell’Agricoltura, 63 à I-72015 Fasano (Br – Italie)

http://www.schenaeditore.it

info@schenaeditore.it

(Luc Devoldere)

* Vocatif

n°27, printemps 2016

14, rue du Colonel Driant « Le Jalna » A2 à F-06100 Nice

monique.marta0294@orange.fr

http://www.moniqueannemarta.fr

Le sel sur le corps : textes de Saverio Bafaro, Daniel Biga, Claude Cailleau, Frédéric Dechaux, Alain Helissen, Annick Manbon-Lesimple, Marcel Migozzi, Aksinia Mihaylova, Denis Morin, Marc-Louis Questin, Corinne Tisserand-Simon, Guy Bellay.

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