Service de presse

22/3/2014

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

 

 

 

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  • Au-pied-du-mur---PieceAu pied du mur, Jacques Ancet, Théâtre ; pièce en deux actes et 24 tableaux ; avant-propos de Nasser-Edine Boucheqif ; Polyglotte-C.i.c.c.a.t. ; collection Paroles de Scènes ; 76 pages ; 10€.

  • Avant-propos : extrait :

  • Ayant pour décor unique un mur au pied duquel se croisent et se rencontrent divers personnages, la pièce de Jacques Ancet Au pied du mur est une peinture juste et vigoureuse, une satire sociale et politique où les mots portent, où la vivacité des dialogues passe la rampe au-delà de toute virtuosité technique.

L’auteur ici est sensible aux mots et à leurs significations secrètes et n’hésite pas à incarner ses personnages dans leur langage et leur gestuelle quotidiens à travers une langue réfractaire à toute intellectualisation de la réalité, de la vie. (…) Le théâtre devient ici une réjouissance en tant qu’il est déjà dépaysement qui donne à entendre une parole où tous nos sens sont ébranlés. (…)

Au pied du mur est la première pièce écrite par Jacques Ancet.

Nasser-Edine Boucheqif

  • Jacques Ancet, l’auteur :Ancet

    • Né le 14 juillet 1942 à Lyon. Poète, romancier, essayiste, traducteur, il est l’auteur d’une centaine de livres (poésie, prose, essai, traduction). Son œuvre a été aussi traduite en plusieurs langues. Il est l’une des voix les plus prolifiques de sa génération. Il a également obtenu de nombreuses récompenses dont : le Prix Nelly Sachs 1992 ; Prix Rhône-Alpes du Livre 1994 ; Bourse de traductin du Prix Européen de Littérature Nathan Katz 2006 ; Prix de poésie Charles Vildrac de la Société des Gens de Lettres 2006 ; Prix Heredia de l’Académie Française 2006 ; Prix Apollinaire 2009 ; Sélection des Lettres Frontières 2010 ; Plume d’or 2013 de la SAS…

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  • Carnet d’Inde, Eric Chassefière, Poèmes, Encres vives, 2013, 16 pages A5 ; 6,10€ ; Michel Cosem, 2, allée des Allobroges à F-31770 Colomiers.

  • L’auteur : Eric Chassefière, né en 1956 à Montpellier, habite Paris où il exerce le métier de chercheur en physique au CNRS.

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Extrait :

  • Fils caché de la Reine-Mère et du Père Bourdon, il est né, comme tout le monde, au cœur de la ruche, élevé par une ouvrière qui lui a tout sacrifié.

Il a passé une enfance à éplucher des poules et toutes sortes d’oiseaux, à la recherche de l’écriture dans les racines de la plume. Ce fut en vain. Plus tard, adolescent, on le perd dans le noir des mines d’encre de Chine. Et lui s’y perd un peu aussi, mais trouve dans la nuit souterraine… du cambouis et de la suie. Ce qui ne sert à rien. Devenu adulte, il explore le papier, le blanc, le vide dans les glaces artipolaires de nos extrémismes glacés entre deux feuilles de tabac. Il y rencontre Paul, Emile et Victor, ainsi qu’un bon millier de pingouins en costume-cravate. Rien n’y fit.

Il est donc maintenant vieux, ridé, un sourire au coin de la bouche et passe ses journées à plumer des pigeons, les faire cuire au miel, boire de l’encre rouge et déguster le tout sur des nappes en papier. Il n’a rien compris. Il est décidément trop con…

  • L’auteur :

  • timoteo-sergoï-286x300

    • Timotéo Sergoï (né en 1964) est un comédien voyageur, baroudeur de théâtre, nomade au bout du masque. Ses marionnettes objets ont fait le tour du monde, de Singapour à Arkhangelsk. Ses voyages le nourrissent de rencontres et de réflexion sur notre pauvre existence humaine. On le définit comme un pessimiste heureux. Dans le milieu de la poésie liégeoise, il est déjà auteur de cinq livres, dont le dernier recueil Le tour du monde est large comme tes hanches a reçu le coup de cœur de l’Académie Charles Cros à Paris.

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  • MEO-Thomassettie-Entre-musiquesEntre-Musiques, Monique Thomassettie, Poésie, éditions M.E.O., 2014, 95 pages ; 14€.

 

 

 

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  • fauxpasLe faux pas, Sylviane Velu, pièce en 5 actes, éditions Chloé des Lys, rue de Maulde, 26 à B-7534 Barry ; chloe.deslys@scarlet.be ; http://www.editionschloedeslys;be ; 66 pages ; 16,40€ ; 2012.

  • 4ème de couverture :

  • Un peintre, lassé de peindre, décide de passer du pinceau au porte-plume. Usant de celui-ci, il plante une (belle) femme dans le décor d’un (beau) jardin au soleil couchant. Et ce décor devient celui d’une pièce de théâtre à partir du moment où il présente son œuvre à un ami.

Il s’émerveille dans un premier temps de pouvoir exprimer ainsi ce que sa technique – limitée – de peintre ne lui permettait pas de transmettre les sensations, les émotions : « – Jamais avec un pinceau, je n’aurais réussi à faire passer le parfum du seringat ».

Mais il prend vite conscience des dangers de l’écriture, en se rendant compte que cette femme vit sa propre vie et l’entraîne, avec son ami, dans un abîme de questions existentielles.

  • Note de l’éditeur :

    • Le faux pas est la première œuvre littéraire publiée de Sylviane Velu. Variation sur le mythe de Pygmalion, métaphore de la Genèse, de la créature qui échappe à son créateur, cette petite pièce est une interrogation sans prétention sur la liberté du créateur et sur celle de sa créature. Sur la liberté aussi de tout homme de rêver sa vie ou de la vivre.

Qu’on ne s’y trompe pas : le sujet est sérieux mais c’est une comédie, presque un vaudeville qui est présenté ici. Un texte surréaliste qui, ballotant sans cesse le lecteur ou le spectateur entre rêve et réalité, lui fait perdre ses repères et l’invite en douceur, pour les retrouver, à voir la vie dans sa beauté et à la vivre pleinement mais dans la légèreté.

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  • indexLes imaginations, Luis Benitez, poèmes, traduit de l’espagnol par Jean Dif, éditions L’Harmattan, 5-7, rue de l’école polytechnique, F-75005 Paris, www.harmattan.com.

  • Note de l’éditeur :

  • « Pour la critique internationale, Luis Benítez est l’une des voix les plus significatives de la nouvelle poésie latino-américaine. Ce recueil encore inédit en espagnol, traduit par Jean Dif, aborde la problématique de l’homme contemporain, ses conflits et ses lacunes dans le monde d’aujourd’hui, à partir d’un point de vue combinant tour à tour l’ironie, la réflexion, le sarcasme ou le recours à des symboles universels, qui sont la marque distinctive du grand poète argentin. De la sorte, l’auteur touche la sensibilité du lecteur, en produisant une identification immédiate : le chaos, l’incertitude générée par un univers brutal, la fragilité de l’individu dans la société du XXIème siècle, sont les scènes quotidiennes dans lesquelles ce dernier reconnaîtra facilement sa propre présence. »

  • L’auteur :index

  • Poète, narrateur, essayiste et dramaturge, Luis Benítez est né à Buenos Aires le 10 novembre 1956. il est membre de l’Académie latino-américaine de poésie, de la World Poetry Society (USA) ; de World Poets (Grèce) et de l’Advisory Board of Poetry Press (Inde). Il a reçu le titre de Compagnon de la poésie de l’association La porte des poètes, qui siège à l’université de la Sorbonne. Il est également membre de la Société des auteures et auteurs de la République argentine. Il a reçu de nombreux prix nationaux et internationaux pour son œuvre littéraire.

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  • indexIntuition, Monique Thomassettie ; Monéveil ; colleciton La Rime intrinsèque ; 2014 ; 304 pages ;

monique.thomassettie@belgacom.net

« Mes diverses facettes ne s’excluent pas. Par définition : des facettes d’une seule et unique personne. Extraits de mon site, mon journal, mes lettres, mes mini-essais, mes inédits… »

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  • indexLundi ou mardi, Virginia Woolf, nouvelles, traduit de l’anglais par Pierre Guglielmina, éditions de l’Herne, 22, rue Mazarine, F-75006 Paris,

lherne@lherne.com ; www.lherne.com.

  • Extrait :

  • « Il ya quinze ans, je suis venu ici avec Lily, se disait-il. Nous nous étions assis quelque part là-bas, près du lac, et je l’avais suppliée de m’épouser tout au long de cet après-midi étouffant. La libellule n’avait cessé de tourner autour de nous : comme je revois clairement la libellule et sa chaussure avec la boucle carrée en argent sur les orteils. Tout le temps que je parlais, j’avais les yeux fixés sur sa chaussure et lorsqu’elle bougeait brusquement, je savais, sans avoir à lever la tête, ce qu’elle allait dire : la totalité de son être semblait contenue dans la chaussure. Et mon amour, mon désir, était dans la libellule : pour une raison quelconque, je me disais que si elle se posait là, sur cette feuille, elle répondrait « Oui » immédiatement. Mais la libellule ne cessait de voler : elle ne s’était jamais posée nulle part – bien sûr que non, heureusement que non, sans quoi je ne serais pas en train de me promener avec Eleanor et les enfants – « Dis-moi, Eleanor. Penses-tu jamais au passé ? »

  • L’auteur : Virginia Woolf (1882-1941).

  • Considérée comme la plus grande romancière anglaise du XXème siècle, elle est l’auteure de Mrs Dalloway (1925) et de La Chambre de Jacob (1922)…

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  • indexMes intimismes, Mélange ouvert à deux battants, Monique Thomassettie, 31 œuvres plastiques commentées par l’auteur plus 10 par Véronique Adam

 

 

 

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  • indexNote sur la suppression générale des partis politiques, Simone Weil, éditions de l’Herne, Carnets, 2014, 73 pages ; 7,50€.

  • « Un parti politique est une machine à fabriquer de la passion collective.

Un parti politique est une organisation construite de manière à exercer une pression collective sur la pensée de chacun des êtres humains qui en sont membres.

La première fin, et, en dernière analyse, l’unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela sans aucune limite.

Par ce triple caractère, tout parti est totalitaire en germe et en aspiration. S’il ne l’est pas en fait, c’est seulement parce que ceux qui l’entourent ne le sont pas moins que lui. [… Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre, qui nous tue, sans commencer par la suppression des partis politiques. »

Avant-propos de François L’Yvonnet

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  • indexOn m’avait dit « écris », Marion Mesnil, poèmes, éditions Persée, 29, rue de Bassano, F-75008 Paris, www.editions-persee.fr; emollaret@editions-persee.fr

  • Note de l’éditeur :

  • C’est le premier recueil de cette jeune poétesse de 19 ans très prometteuse.

Marion Mesnil est une amoureuse des mots. Ecrivain de jour comme de nuit, elle puise son inspiration dans des faits de la vie de tous le sjours. Traitant de sujets de société comme de sujets plus personnels, c’est avec assurance qu’elle écrit pour transformer sur papier ses émotions.

Auteure déjà d’une centaine de textes, c’est grâce à l’encouragement de sa professeure de français qu’elle publie son premier recueil. Des séances de dédicaces en librairie sont déjà prévues pour promouvoir son ouvrage plus que prometteur.

Alliant avec détermination ses études et sa passion de toujours, laissez-vous surprendre par la plume de Marion Mesnil et son aisance à manier les mots.

Avec ce premier recueil de poésies, Marion Mesnil âgée de 19 ans, originaire de l’Aigle en Basse-Normandie, étudiante en théâtre à Paris, tente de s’imposer. C’est avec ses mots qu’elle va exprimer ses sentiments, sa vision de la vie, mais aussi évoquer les relations humaines, ses angoisses, ses doutes, ses espérances et ses joies.

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  • indexLe parapluie rouge, Patricio Sanchez, poèmes, préface de Jean Joubert, Domens, Pézenas ;

editions.domens@domens.fr; http://www.domens.fr

  • Extrait :

  • Un porte-parole de la dictature condamnait en ces termes les écrivains exilés : « Quelques lâches, à Paris, s’obstinent dans leur éternelle nostalgie et écrivent de la poésie. » Pourtant la poésie restait l’un des recours contre la tyrannie et la violence. Elle résistait, à sa manière. Face à l’étouffement de la pensée, elle affirmait la primauté de la vie. Patricio Sanchez en témoigne, qui exprime tour à tour sa révolte et une célébration de ce que les surréalistes appelaient « le merveilleux quotidien ».

  • L’auteur :index

  • Venu d’ailleurs, Patricio Sanchez est né en 1959 au Chili, où il a passé son enfance et son adolescence. Exilé politique à dix-sept ans, sous la sinistre dictature de Pinochet, il séjourne à Paris, en Espagne, aux Etats-Unis. Naturalisé français en 1993, il s’établit avec son épouse et ses trois filles dans un village de la garrigue languedocienne, à proximité de Montpellier. Il enseigne la littérature hispano-américaine à l’université de Nîmes.

Jean Joubert

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  • indexRetourne à la poussière, Assia Ouehbi, Clapàs, collection Franche Lippée n°390 ; décembre 2013 ; 8 pages ;

http://www.clapassos.com; clapassos@wanadoo.fr

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  • indexRêve d’encre, Pierre Covarel, Clapàs, collection Franche Lippée n°379 ; décembre 2013 ; 8 pages ;

http://www.clapassos.com; clapassos@wanadoo.fr

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  • indexSublimisme balkanique, tome 2, poètes de Bosnie-Herzégovine, choix de Tomislav Dretar, traduction de Tomislav Dretar et Gérard Adam, éditions M.E.O. ; 2014 ; 164 pages.

    • Le livre :

Dans ce nouvel opus, Tomislav Dretar poursuit sa quête de poètes relevant de ce qu’il a nommé « sublimisme balkanique » et dont il a donné une définition dans un premier tome consacré à des poètes de Croatie.

« Les poètes qui répondent à ma définition du sublimisme balkanique, s’ils ont subi la guerre et son choc post-traumatique, ne sont pas tombés dans un état de haine ou de vengeance. Au contraire, ils sont parvenus à sublimer dans la poésie et par la poésie ce qui a traumatisé leur chair ou leur imaginaire, créant un être esthétique, le Beau, complètement ouvert au monde. »

Ce second tome offre une sélection de dix-neuf poètes de Bosnie-Herzégovine. On y retrouve, selon le vœu de l’auteur, des poètes majeurs de leur pays, parfois reconnus bien au-delà, et d’autres qui n’ont pas la même notoriété mais qu’il apprécie tout autant.

  • Tomislav Dretar :index

Né à Nova Gradiška (Croatie), Tomislav Dretar était professeur à l’université de Bihać (Bosnie-Herzégovine), ainsi qu’un poète reconnu, quand la guerre a bouleversé sa vie.

Réfugié en Belgique, il y a obtenu l’asile politique, puis la nationalité belge.

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  • Suite d’impressions, Marie-Thérèse Troy, Clapàs, collection Franche Lippée n°378 ; décembre 2013 ; 8 pages ;

http://www.clapassos.com; clapassos@wanadoo.fr

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Les revues suivantes :

  • Les amis de l’Ardenne n°41, septembre 2013 ; Lettres – Arts – Histoire ; 12€ ; Dossier spécial : Souvenirs, souvenirs… de Jean Casanave ; Interview par Claude Carton : Palix, illustrateur éclectique ; Béatrice Deparpe ; Patrick Mouze ; Jean-Luc Spriet ; P.J. Jouve ; M. Larreguy de Civreux ; C. Vildrac ; M. Martinet ; Stéphane Balcerowiak ; Michel Lamart ; Corinne Collin…

  • La braise et l’étincelle n°106 à 110, 15 juillet 2013 à 15 mars 2014, 24 pages A4 ; Journal bimestriel indépendant au service de la francophonie (arts – lettres – poésie – échos) ; 7/2 rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 COURBEVOIE ; yvesfred.boisset@papus.info; http://yves-fred.over-blog.com;

(Annie et Yves-Fred BOISSET)

  • Catarrhe n°6, décembre 2013, 20 pages A5 ; revue.catarrhe@gmail.com ; Jean-Paul Verstraeten, 19a, Montegnet à B-5370 Havelange.

  • Debout les mots n° 52, janvier à mars 2014, 6 pages. A3

Périodique d’information trimestriel de la Maison du Livre

rue de Rome, 28 à B-1060 BRUXELLES

info@lamaisondulivre.be

  • Lectures françaises n°677, septembre 2013, 64 pages A5

Revue mensuelle de la politique française

BP 1 à F-CHIRE-EN-MONTREUIL

L’euthanasie en France : entretien avec Jean-Claude Martinez

Nelson Mandela et la « Nouvelle Afrique du Sud »…

sadpf.chire@gmail.com ; www.lectures-francaises.info

(Jean AUGUY)

  • Libelle n°245 et 246, mai et juin 2013, 6 pages A5 – Mensuel de poésie

116, rue Pelleport à F-75020 PARIS

pradesmi@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/michelprades

(Michel PRADES)

  • Portique n°93, janvier à mars 2014, 56 pages A5

Revue de création poétique, littéraire et artistique

Mairie à F-84110 Puyméras

http://portique.jimdo.com

http://poesievivante.canalblog.com

(Chris BERNARD)

  • Reflets Wallonie-Bruxelles n°36, 2ème trimestre 2013, 75 pages 18 X 25 ; Organe officiel de l’Association Royale des Écrivains et Artistes de Wallonie ; Espace Wallonie, 25, rue Marché-aux-Herbes à B-1000 BRUXELLES.

joseph.bodson@skynet.be

(Joseph BODSON)