L’homme sensible, Éric Paradisi ; Éditions Anne Carrière, Mars 2018,(176 pages 17€)

Chronique de Nadine Doyen

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L’homme sensible, Éric Paradisi ; Éditions Anne Carrière, Mars 2018,(176 pages 17€)


Eric Paradisi nous saisit dès la scène d’ouverture avec ce gros plan sur un très jeune garçon tentant de réveiller sa mère avec beaucoup de délicatesse. On guette comme lui un signe de vie. Si l’enfant n’a pas conscience de la réalité,  le lecteur a compris le sens de l’inertie qu’il constate.

Et c’est là que la phrase de Romain Gary résonne : « Avec l’amour maternel , la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. »

Comment va se construire Vincent, dépouillé de sa mère avec qui il semblait entretenir une relation très fusionnelle ? L’affection de son papa peut-elle combler ce manque ? Pour le père aussi, la morsure de l’absence est douloureuse.

L’auteur n’a-t-il pas déclaré dans un roman précédent que « Les gens qu’on aime reposent en nous. Ils s’éveillent n’importe où et ne s’endorment jamais » ?

Le père, Léonard, ayant pris de la distance avec Dieu, est sidéré par son jeune orphelin qui affiche sa détermination à être baptisé, afin de se sentir « plus proche de sa mère ». Ce qui permet au jeune Vincent de converser avec elle, de lui confier des secrets. De même il réclame « un arbre pour maman » qu’il croit au ciel.

L’originalité du roman réside dans la façon de raconter le parcours du héros, sous deux angles. Eric Paradisi  mène en effet deux narrations en alternance, entrelaçant les courts chapitres : Vincent enfant, ado et Vincent adulte, professeur Leenhardt, bientôt 44 ans. Il endosse une double casquette :  paléontologue chercheur et enseignant à l’université de Toulouse. Son credo du moment : « l’élan ». Il veut démontrer que le mouvement était déjà représenté à l’époque d’Homo Sapiens dans les peintures rupestres, après avoir débusqué  dans la grotte Chauvet, 8 pattes au bison !

Mais remontons son passé et son rapport aux corps. Très tôt, il prend conscience que son « physique ingrat », au visage d’ogre, sera un handicap dans ses conquêtes féminines. Contraint à assumer cette tare, il brille par son intelligence, ses résultats.

Un alter ego de Riquet à la Houppe. Résigné, il fait de sa laideur un atout.

Son coeur va battre pour Alice, camarade de jeux au primaire.

Leur partie de cache -cache dans le cimetière rappelle une scène du film « La promesse de l’Aube ». Au lycée, il devient « L’indispensable Vincent », généreux, le bon copain, celui qui est prêt à dispenser des cours particuliers, qui lui financent ses visites aux prostituées, lui, Centvingt, frustré de rentrer seul après une boum.

La femme lui reste un mystère, vu les échecs répétés, il se met à fantasmer sur les poitrines, à l’instar de Baudelaire, allant jusqu’à en dresser un recensement insolite !

Ado, il découvre « le temple de la nudité » sur l’île d’Oléron, puis au musée des Augustins, où il flashe sur l’Olympia de Manet, qu’il croit entendre lui chuchoter une invite ! A l’université, il nourrit un amour platonique exponentiel pour Lætitia, une relation sapée par la guerre en Bosnie où elle décide de retourner auprès des siens.

Toutes ces déceptions antérieures expliquent, nul doute, que Vincent choisisse une compagne, atypique,« non organique », en silicone, concept né au Japon. On découvre un homme métamorphosé, épanoui, amoureux, attentionné qui apprivoise peu à peu celle qui va devenir sa muse, sa confidente, sa Vénus, qu’il considère vraiment comme sa femme et dont il nous dévoile le portrait par bribes. Une femme dévouée, qui « comble ses désirs », qui ressemble à  L’Olympia de Manet et lit Cent ans de solitude de G.G. Marquez. Sa mère l’aurait-elle acceptée ? se demande-t-il.

Le récit s’accélère sur la fin, suite au drame que va subir Olympia. Le narrateur aborde un sujet ô combien d’actualité, en se glissant dans la peau de la victime, il montre son empathie et combien le traumatisme va gangrener le couple. Vincent, taraudé par la culpabilité, s’emploie à mener à bien ses découvertes sur le médaillon.

Il nous fait partager son excitation au fur et à mesure de sa progression vers la résolution de l’énigme, grâce « à l’invention du thaumalitique ». Quelle opiniâtreté !

Son Graal ? Démontrer que « Seul Homo Sapiens était un homme du cinéma ».

Il se consacre à la rédaction d’un ouvrage, très remarqué à sa sortie, « en pleine guérilla littéraire », qui le fait monter à Paris pour des interviews où il  rencontre la plasticienne Bérénice. Le miracle du hasard et de l’amour conduit à un happy end.

En filigrane, l’écrivain aborde divers motifs : la violence faite aux femmes, la peur du jugement d’autrui. On sent aussi sourdre cette inquiétude permanente due aux dramatiques attentats, ce qui explique le retour précipité de Vincent à Paris, à l’annonce d’un acte terroriste. Angoissé, pris de panique, il veut voir Bérénice, en chair et en os, s’assurer qu’elle est indemne.

A notre ère du combat pour la parité, le romancier, aussi acteur, que l’on subodore adhérant du mouvement « He for She », rappelle les noms des pionnières qui ont contribué à l’essor de Hollywood, soulignant comment elles furent écartées des studios par les hommes » quand le cinéma s’est industrialisé.

Eric Paradisi célèbre le culte de la beauté avec une grand B : celle des peintures rupestres, celle d’ Olympia, ce qui n’est pas sans rappeler la pensée de Dostoïevski « La beauté sauvera le monde », tout comme l’art, la lecture, la soif de culture ont sauvé Lætitia ou « Les passeurs de livres de Daraya ».

Il met en opposition « le monde qui bouge » et « le monde qui ne bouge pas ».

On retrouve avec plaisir l’écriture, pétrie de sensualité, de l’auteur de « La peau des autres ». Il y met en scène « un couple d’un genre nouveau ». Il distribue une si infinie salve de baisers, que le lecteur en perçoit  l’effleurement et en frémit.

Eric Paradisi, à la sensibilité exacerbée, signe un roman touchant, original,  baigné de tendresse, sous l’égide d’Indiana Jones, traversé par les requiems de Dvorak ou la musique de l’Apprenti sorcier. Saluons les qualités de ce livre, inspiré par les travaux du paléontologue émérite Marc Azéma sur le mouvement dans l’art pariétal, « destiné à un public varié, amateur d’Art, de cinéma, de beauté ».

©Nadine Doyen

Terre d’Artistes…Daniel Daniel & Sébastien Nardella du 17 mars au 1er avril 2018- Hotel de ville de Virton

Daniel Daniel & Sébastien Nardella. Des images débordantes.


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Au commencement était une belle boîte d’aquarelles, un peu d’eau, un pinceau aux poils souples et puis un inlassable va-et-vient en forme de triangle entre la main, l’œil et le papier. Le papier en tant que mare aux eaux fraîches qui peut vite tourner au bayou comme une mauvaise mayonnaise si l’on n’y prend garde. L’art de l’aquarelle est celui d’imbiber, parfois jusqu’à fleur de crue, de générer des ruisseaux clairs aux boues interdites.

De ces humidités peuvent émerger un quidam poursuivi par un squelette le long de murs mous, une épaisse tête qui lorgne dans une autre, éventrée, ouvrant sur une route de campagne, une autre encore dont lui pousse un enfant élastique depuis sa joue gauche. Aussi un type proprement décervelé qui descend un escalier le long de sapins plantés à quarante-cinq degrés, le même qui tombe du ciel, ciel se muant en un cheval bleu poursuivant son trot dans la flore d’un papier peint.

Et puis encore une maison en feu aux flammes empruntant la silhouette des occupants qui se sauvent, enfin un train fantôme surgissant d’une cheminée dans un salon désuet au plancher cloué d’énigmes. Tout ce beau monde – cette fine équipe triée sur le volet à l’entrée de ce tripot aux miracles – crie, régurgite, halète, couine, grimace, éructe, ricane au bord des incendies ou de la noyade. 

Mais l’on peut aussi peupler différemment ces rives de papier en les baignant de couleurs pendant de longues séances d’observation de femmes et d’hommes des après-midis entières depuis le rivage d’un atelier. Faire émerger des centaines de portraits qui nous regardent, mal à l’aise, grimaçants, beaux, monstrueux, émouvants, indifférents. L’un se dédouble dans un reflet, l’autre se perd dans son propre regard, un autre encore puis un suivant sourit dans son sang ou s’abîme dans ses humeurs.

Et l’on peut aborder un portrait comme une nature morte, une scène de genre, un paysage, avec ce sens des ingrédients les plus divers justement mélangés. Par miracle – mais il s’agit ici d’esthétique pure plus que d’inspiration au romantisme facile – aucune de ces figures ne pourra être jetée en raison de son haut intérêt de lignes, de points, de couleurs. Chacun de ces visages est une architecture d’eau inédite, le reste reposant sur la versatilité des sentiments que chacun voudra bien y loger.

Daniel Daniel et Sébastien Nardella ont décidé de mêler leurs eaux versicolores, de barboter dans ces courants fraîchement générés, de faire surgir des vérités visuelles depuis l’un ou l’autre geyser creusé à mains nues. Grâce à quelques tours de passe-passe avec une belle boîte d’aquarelles, un peu d’eau et un pinceau aux poils souples. Dans cette magie, cette imagination, ces images débordantes.

 

©François Liénard, février 2018. 

 

 

L’étrange questionnaire d’Eric Poindron ou le livre qu’il vous faudra en partie écrire (ou dessiner), Les Venterniers-Le Castor Astral, novembre 2017, 125 pages, 14,90€

Chronique de Lieven Callant

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L’étrange questionnaire d’Eric Poindron ou le livre qu’il vous faudra en partie écrire (ou dessiner), Les Venterniers-Le Castor Astral, novembre 2017, 125 pages, 14,90€

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J’aime les questionnaires pour ce qu’ils ont d’insolite, parce qu’il réside souvent en eux le désir d’ordonner, de déterminer, de classifier ou de récompenser selon les éventuelles réponses que le questionneur attend et reçoit. Je participe aux jeux des questions bien souvent par goût de la déroute, de l’aventure des réponses qui induisent d’autres questions mais aussi et surtout pour me surprendre et apprendre à mieux me connaitre et à mesurer plus finement mes rapports aux autres, au monde qui m’entoure et me façonne.

Le questionnaire proposé ici par Eric Poindron se donne pour buts, ceux de susciter la curiosité, de réveiller l’imagination, d’emmener ses lecteurs sur les pistes de l’écriture, des écritures car l’on peut fort bien en guise de réponses proposer des schémas, des dessins, des peintures, des cartes, des rêves, des silences. L’auteur a  pourtant instauré une règle ou deux et entre autres, celle de répondre en une minute à une question et donc en une heure aux soixante questions que contient le livre. Mais nous savons tous au moins depuis Proust que « Le temps est élastique » et que, comme à tous les jeux, on peut librement choisir d’adapter les règles. Eric Poindron cherche surtout à stimuler un rapport créatif aux textes, aux lectures qui se transformeraient volontiers en écritures étranges, étrangères à elles-mêmes, polysémiques, incongrues, surprenantes, détaillées ou allusives, poétiques, bavardes ou loufoques.

Le livre est jalonné de citations, d’évocations à d’autres oeuvres comme autant d’indices pour nous aider à parcourir les chemins sinueux de la lecture et de l’écriture.

Bien souvent lire un livre entraine pour moi la lecture d’un autre et d’encore un autre livre. Mes envies ne cessent de grossir et de se transformer et parfois de me permettre d’ inventer dans leurs marges, entre leurs lignes mes propres livres à l’instar de cet autre écrivain dont j’ admire le style, la clarté. Si écrire est avant tout se lire, s’interroger, c’est aussi et sans doute avant tout interroger l’autre, son style, ses choix littéraires, sa panoplie de mots, s’inviter dans la vie. Ainsi je bondis d’une question à une autre, d’un livre à plein d’autres.

Voici deux des nombreuses citations que comporte le livre de Poindron.

« Sur la mer, la nuit ne vient jamais d’en haut, elle monte des vagues, et l’on dirait que l’eau devient les nuages, un ciel renversé » Rachilde, La tour d’amour.

« Nous n’avons jamais appartenus à l’aurore. Nous sommes frileux et de vol lourd, rapides à nous dissimuler dans les trous des murailles et ne guettant jamais que de petites proies. Nous sommes la chauve-souris sinistre et prudente des crépuscules, l’oiseau d’expérience et de sagesse, qui sort après la rumeur du jour et craint jusqu’aux ténèbres qu’il annonce. il nous convient de nous appeler nous-mêmes crépusculaires. » Roger Caillois, Collectionneur de pierres, les êtres de crépuscule » Fata morgana, 2016

Le livre est aussi agrémenté d’images, souvent des photomontages à partir d’anciennes photographies dans lesquelles s’invite l’auteur et par la même occasion dévoile un autre aspect de son univers. Il est régulièrement fait allusion aux collections fantasques et fantastiques que comportent les cabinets de curiosités. Evidemment, pour être amateur de voyages en tous genres et explorateurs d’idées, il ne nous est pas demandé de posséder le moindre objet et encore moins d’en ramener de ses voyages malgré l’insistance de l’auteur. Mes collections d’ailleurs sont virtuelles et se composent pour l’essentiel de rêves et d’idées. On trouve sur le net de multiples endroits où les partager.

Le livre de Poindron s’invite donc partout, il n’est pas nécessaire même si c’est bien utile d’être un génie, un magicien ou un collectionneur de connaissances, un érudit, un écrivain, un philosophe. Il libère ce qui est en nous. Secrètement ou consciemment. C’est une invitation au voyage au centre de l’écriture et si possible au centre de l’écriture la plus étrange. D’ailleurs qu’est-ce que l’étrange?

Chaque lecteur peut s’il le souhaite faire parvenir ses réponses, ses questions à l’auteur qui est aussi « éditeur, écrivain, piéton, animateur d’ateliers d’écritures, critique et cryptobibliopathonomade ainsi que le curieux gardien d’un cabinet de curiosités ».

Pour vous donner envie de participer au joyeux élan initié par Eric Poindron voici dans le désordre quelques unes des questions et mes réponses.

Que savez-vous de la crypthobiblionomadie ou « égarement clinique à travers les livres qui n’existent pas » — & quels sont les trois livres qui n’existent pas que vous voudriez lire & quels en seraient les thèmes?

Je ne sais rien.

Je ne sais rien des égarements cliniques et je préfère ne pas chercher à découvrir de nouvelles pathologies, inventées pour normaliser les êtres vivants et leurs éventuels égarements.

3 livres: Le premier, je ne le lirai probablement pas mais il pourrait peut-être s’avérer utile à une partie de l’humanité. La Bible et le Coran et autres foutaises religieuses revus et corrigés par toutes les Divinités de l’Olympe.

Le deuxième: Le livre que Rimbaud rêvait d’écrire sur ses découvertes africaines – cartes, analyses, éléments de géographie, traductions de l’inconnu.

Le troisième: A la Recherche du temps perdu, tel que le livre aurait dû être si Proust avait eu le temps de le terminer.

Tous auraient pour thème la poésie, l’écriture, le temps.

Quel est en dehors de « la nuit avait l’allure d’un cri de loup », le bruit le plus étrange que vous ayez entendu?

Le cri d’un tigre maintenu en cage contre sa volonté.

Puissante alliance de lucide colère et de profond désespoir.

Depuis je l’entends toujours au fond de moi. J’ai un jour entendu aussi un homme pleurer et crier d’une manière similaire, ses larmes, ses sanglots invisibles creusaient un tombeau, remuaient la terre pour rien.

Rien ni personne ne veut et ne peut libérer le tigre.  

Croyez-vous aux fantômes et croyez-vous que les fantômes croient en nous?

Je suis un spectre et j’ai une totale confiance en le genre humain. Les hommes et non les fantômes ont besoin de quelqu’un qui croit en eux sans l’ombre d’un doute et sans poser la moindre condition. Un sage chinois a d’ailleurs écrit « la confiance est totale ou n’est pas »

Que voyez-vous sur les murs de la pièce où vous vous trouvez et qu’aimeriez-vous voir sur les murs?

Un tableau de Jasper Johns, Zéro through nine, voilà ce que je vois.

0-1-2-3-4-5-6-7-8-9/ un début de  L’infini /

Est-il possible d’aimer autre chose que l’infini ?

Qu’avez-vous vu d’étrange et qu’avez-vous fait d’étrange ou de très étrange aujourd’hui ou ces derniers jours?

Mon coeur comme une luciole se balançait dans le noir en croyant être seul au monde jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il était la petite lumière suspendue devant la gueule d’un monstre qui se nourrissait grâce à lui et à sa petite lumière.

 

Pour conclure ma chronique, j’aimerais rappeler le risque caché derrière tout questionnaire. Aussi ouvert soit-il, il espère, anticipe ou favorise toujours un certain type de réponses, il imagine rarement ce que le questionneur n’est pas en mesure d’imaginer ou de prévoir car nous avons tous et chacun nos limites et nos cadres de références. C’est peut-être là que réside la grande leçon de la lecture et de l’écriture, celle de nous apprendre à reconnaître nos limites pour s’intéresser à celles de l’autre et qui nous dépassent totalement. La curiosité est à mon avis une des plus belles et plus utiles formes de l’intelligence et elle est accessible à tous.

©Lieven Callant

Rome Deguergue, Girondine, A la lisière de la proésie & du narratoème, photo et pictotofographies de Patrice Yan Le Flohic, éditions Traversées – La croisée des chemins, 2018.

Girondine jpegRome Deguergue, Girondine, A la lisière de la proésie & du narratoème, photo et pictotofographies de Patrice Yan Le Flohic, éditions Traversées – La croisée des chemins, 2018.


Janvier 2018. Girondine vient de paraître aux éditions Traversées.

Voici les commentaires de l’éditeur qui a retenu ce recueil parmi une cinquantaine de manuscrits reçus.

 

 

D’une facture originale : « à la lisière de la proésie & du narratoème », ce recueil décrit avec passion certains accents girondins et adresse de véritables dédicaces à ces personnages qui ont marqué et marquent encore cette région, et ce tant par leurs actes que par leurs écrits.

« … à tous les enfants, petits & grands qui apprécient

les paysages, les légendes et les embellies résolument tournées vers l’à-venir ; promesses d’embarquements toujours

renouvelées et de retours prodigues,

parmi les beautés girondines » 

Une importante iconographie illustre à merveille ce recueil, où des photographies en noir et blanc incarnent à la fois une recherche des traces d’antan liées aux allures et autres activités du fleuve ainsi que ses transformations contemporaines…

En fin d’opus, un lexique bienvenu nous délivre des informations utiles liées aux activités locales et à une meilleure connaissance du biotope girondin.

Un ouvrage que tous ceux qui désirent découvrir ou re découvrir cette région devraient posséder dans leur bibliothèque.

 

Patrice Breno

Girondine Bulletin de commande

 

 

Bon de commande: Girondine Bulletin de commande pdf

 

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