Ultimes  messages d’amour, Jean Chalon (95 pages- 12€) ; Éditions du Tourneciel, collection l’ Écureuil volant (1)

Chronique de Nadine Doyen

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Ultimes  messages d’amour, Jean Chalon (95 pages- 12€) ; Éditions du Tourneciel, collection l’ Écureuil volant (1)


Jean Chalon, à l’oeuvre impressionnante (2) nous émeut dès son titre.

Voyons quels sont les messages d’amour qu’il distille dans cet opus.

Il débute par un vibrant et poignant hymne à celui qui fut « [son] soleil », une vraie déclaration d’amour absolu, éternel. Il lui dédie d’ailleurs ce recueil.

Il se remémore avec nostalgie ses 20 années à contempler chaque jour « [son] cher Ventoux », « Olympe d’aridité », « qui surpasse en splendeur le Kilimandjaro » et qu’il vénère comme « un dieu protecteur », un confident. Cette montagne aimée, il la considère comme sa seconde mère. Il avoue volontiers : « Je suis né du  Ventoux » !

Il l’apostrophe et nous laisse entendre les secrets qu’il lui murmure.

Il ravive son enfance à Carpentras avec la sortie du vendredi matin au marché qui offrait un vrai spectacle.

Jean Chalon évoque ses disparus, présents dans « [son] éventail de la mémoire », qu’il peut déplier à son gré. La phrase qui clôt cet opus traduit la morsure de l’absence : « Toute heure passée loin de toi est une heure perdue. »

Il rend hommage à toutes les figures tutélaires qui l’ont accompagné : Colette, G.Sand, Natalie Barney, Alexandra David-Neil, Louise de Vilmorin, Michel Tournier.

Ceux-ci restent  omniprésents dans ses journaux.

Rappelons que l’auteur a rédigé des biographies qui ont fait son succès. En tant que chroniqueur littéraire, il a fréquenté le Tout-Paris littéraire et côtoie toujours de nombreux écrivains. Il nous restitue certaines de leurs confidences (Julien Green : « Je déteste la mer, la montagnes m’ennuie. Les arbres ont toujours été des amis pour moi et je les ai toujours considérés comme des personnes ».

Il convoque les héroïnes de ses biographies. Trop de noms à citer, mais ne passons pas sous silence celui de Lola Flores , celle qui « incendia son coeur ».

Nul doute que vous partagez avec lui l’amour des arbres, des fleurs.

Sa passion pour les arbres, il la doit à un grand-père pépiniériste. Lui, que Marguerite Yourcenar appelait « l’ami des arbres » décline un vibrant plaidoyer pour leur protection, soulignant que certains sont guérisseurs et qu’ils communiquent entre eux.

Si des voyageurs collectionnent les cailloux, les coquillages lors de leurs périples, Jean Chalon, lui, rapportait « un morceau d’écorce d’arbre inoubliable ».

Comme Christian Bobin, il affectionne les nuages et sait débusquer des diamants dans trois fois rien. Par exemple une passagère dans le bus qui sort et dit : « Une caresse à tout le monde ». Il se délecte de « trésors » comme : « le sourire de l’iris, le chant du rossignol ». Il s’émerveille devant la beauté d’une pivoine, des roses. Parmi d’autres plaisirs simples qui le comblent : « Un chat qui dort. La visite d’un oiseau ».

Il  égrène ses pensées au sujet de Dieu, de Narcisse, de la vie, de la vieillesse,

de la mort (« qui devrait être une fête »), du temps. Ajoute quelques confidences.

En diariste, il commente la vie contemporaine : « Les hommes sont devenus fous . Ils sont prêts à s’entre-tuer partout.Et la terre qui a peur se met à trembler. »

Jean Chalon livre un retour aux sources touchant, émaillé de poésie. Des moments de grâce qui n’occultent pas la gravité de la vie. Les nombreuses références littéraires, les anecdotes, les proverbes, enrichissent la lecture et réservent d’agréables surprises.

Pour puiser toute la quintessence de cet opus, soyez « un relecteur », comme lui.

©Nadine Doyen


(1) Éditions du Tourneciel

31, rue des Chalets
67730 La Vancelle

(2)Voir en fin d’ouvrage la bibliographie augmentée de nombreuses préfaces.
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Jean-Pierre Siméon, La poésie sauvera le monde, Le Passeur Editeur, Poche, 114 p, Mars 2017, 5,90€

Chronique de Lieven Callant

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Jean-Pierre Siméon, La poésie sauvera le monde, Le Passeur Editeur, Poche, 114 p, Mars 2017, 5,90€

 

Lorsqu’on me parle du monde, de son état de santé critique et de ce qui en découlera comme désastreuses conséquences, je feins de ne rien comprendre et je détourne le regard. Car dénoncer des horreurs sans chercher à les combattre revient à planter vicieusement la pointe d’un couteau dans la plaie béante et brûlante de celui qui souffre pensant qu’on l’abandonne.

Le monde est devenu me semble-t-il devenu l’outil cruel de quelques uns. D’ailleurs que peut-on faire pour ce monde? Le sauver revient à le retirer des mains de ceux qui s’en sont armés. Peut-on sauver d’eux-mêmes ceux-là qui sont le plus persuadés qu’ils ne sont pas à sauver, parce qu’ils ne sont pas malades et par conséquent irresponsables des contaminations diverses qui se propagent?

Mais c’est vrai, sans doute Jean-Pierre Siméon veut-il par cette affirmation forte attirer notre attention sur son combat, un combat spécifique et qui concerne la position de la poésie dans notre société qui ne privilégie sans doute pas les climats propices à son apparition, son épanouissement.

Les médias pour la grande majorité nous inondent de productions diverses, qu’on consomme systématiquement et qui répondent aux lois du marketing. Elles ne sont certainement pas faites pour remettre en cause le système qui les a mises sur le marché. Parfois une ironie cynique qui n’est autre que l’agonie de l’intelligence sert les auteurs mais seulement dans le but très précis de restreindre les portes de sorties, d’aplanir le réel, de mettre fin à tout questionnement profond et véritable qui ne suit pas les voies tracées.

La scène littéraire est principalement occupée par des romans qui se limitent à n’être que des scripts, des récits rapportant une histoire qui ne questionne que la couche superficielle du monde contribuant ainsi à endormir les consciences, à étouffer le monde en rognant toutes les racines qu’il a communes à tous les humains et donc en le limitant à une représentation sans reliefs qui ne fait plus de nous des acteurs concernés mais de passifs consommateurs de récits mièvres.

Mais j’arrêterai ici, la liste de mes reproches amers car ce que cherche à dénoncer Jean-Pierre Siméon par ce livre et toutes ses actions pour la poésie et sa défense a bien plus de valeur, de force et de chance d’être entendu. Je me joins comme tant autres lecteurs avant moi à ce cri d’espoir, à cet acte de foi envers une littérature de qualité qui nous révèle au monde. Jean-Pierre Siméon est de ces poètes qui font de chacun de leurs actes artistiques, une révolte, « un effort de lucidité » et donc une analyse précise de ce monde, tous les mondes qu’il approche par la racine commune et accessible à n’importe quel humain.

« Tout poème est un concentré d’humanité, qui révèle à chacun son altérité, c’est-à-dire son affinité avec l’autre et l’arrachant ainsi à sa petite identité personnelle de circonstance, le relie. »

Evidemment, bien plus fort que n’importe quel manifeste, plus juste aussi mieux vaut lire la poésie, la poésie de Siméon et des nombreux poètes auxquels il fait référence ou qui sont simplement évoqués par sa prose.  Car la poésie va au-delà des mots, par nature elle dépasse le mot, elle se déplace dans la métaphore.

Si Jean-Pierre Siméon se lève et revendique une nouvelle place pour la poésie en affirmant comme Lawrence Ferlinghetti avant lui avait écrit que « La poésie peut encore sauver le monde en modifiant les consciences. » ce n’est pas parce qu’il désire s’adresser au petit monde restreint des poètes et de ceux qui tant bien que mal persévèrent à produire et publier de la poésie mais bien parce qu’il désire ameuter le grand public, les médias, une partie de la scène littéraire qui se plie de plus en plus aux exigences de l’audimat, de la mise en boîte et qui fait de l’acte littéraire un spectacle visuel sans véritables acteurs.

Le livre est une belle démonstration, pour appuyer ses arguments Jean-Pierre Siméon cite d’autres auteurs, d’autres poètes comme par exemple Odysseus Elytis qui écrivait « Là où la montagne dépasse du mot qui la désigne se trouve un poète. », ou encore cet autre poète tchouvache Gennadi Aïgui :  « La poésie est le travail-langage de la fraternité humaine » mais encore Darwich, Bonnefoy ou Michaux  quand il écrit à la suite du « Je est un autre » de Rimbaud: « Je cherche un être en moi à envahir. »

Octavio Paz: « Le poème exige l’abolition du poète qui l’a écrit et la naissance du poète qui le lit ».

C’est surtout dans ces moments du livre où la nature réelle de la poésie est réaffirmée grâce à des slogans qui frappent fort que je me suis senti conforté dans mes convictions poétiques.

« La poésie est  d’abord en deçà, une position éthique autant qu’un état de la conscience à vif. De cet état de la conscience que le Suisse Georges Haldas nommait tout uniquement « l’état de poésie », de la particulière empathie avec le monde qu’il implique, de la spécifique perception du réel qu’il suscite, le poème est dans la langue qu’il invente pour ce faire, disons le truchement, un symptôme, un révélateur, un point de cristallisation en même temps que le lieu de leur expérience. »

« La poésie ne donne pas du sens, elle suggère un sens selon lequel vivre, non pour quelques privilégiés mangeurs d’idéal mais pour tous. » « elle récuse la segmentation, l’immobilisation du sens. »

« La poésie n’est pas un communiqué, elle n’informe de rien: elle interroge. P36

« Le poète est un curieux  opiniâtre qui cherche en toute chose sa profondeur de champs ». « la poésie illimite le réel, elle rend justice à sa profondeur insolvable, à la prolifération infinie des sens qu’il recèle, {elle est} une leçon d’inquiétude. » « La poésie n’a jamais cessé de contester l’illusion de l’identité stable qui masque la profondeur que chacun nous sommes, l’innombrable que chacun nous sommes, la plasticité du vivant lui offrant par bonheur la chance des métamorphoses. »

« Nous ne sommes rien, dit le poème que notre relation émue à l’autre, fût-il cet autre arbre ou visage. »

Jean-Pierre Siméon remplace désormais André Velter à la collection Gallimard poésie après avoir été de 2001 à 2017 le directeur du Printemps des poètes.

©Lieven Callant

L’étrange questionnaire d’Eric Poindron ou le livre qu’il vous faudra en partie écrire (ou dessiner), Les Venterniers-Le Castor Astral, novembre 2017, 125 pages, 14,90€

Chronique de Lieven Callant

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L’étrange questionnaire d’Eric Poindron ou le livre qu’il vous faudra en partie écrire (ou dessiner), Les Venterniers-Le Castor Astral, novembre 2017, 125 pages, 14,90€

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J’aime les questionnaires pour ce qu’ils ont d’insolite, parce qu’il réside souvent en eux le désir d’ordonner, de déterminer, de classifier ou de récompenser selon les éventuelles réponses que le questionneur attend et reçoit. Je participe aux jeux des questions bien souvent par goût de la déroute, de l’aventure des réponses qui induisent d’autres questions mais aussi et surtout pour me surprendre et apprendre à mieux me connaitre et à mesurer plus finement mes rapports aux autres, au monde qui m’entoure et me façonne.

Le questionnaire proposé ici par Eric Poindron se donne pour buts, ceux de susciter la curiosité, de réveiller l’imagination, d’emmener ses lecteurs sur les pistes de l’écriture, des écritures car l’on peut fort bien en guise de réponses proposer des schémas, des dessins, des peintures, des cartes, des rêves, des silences. L’auteur a  pourtant instauré une règle ou deux et entre autres, celle de répondre en une minute à une question et donc en une heure aux soixante questions que contient le livre. Mais nous savons tous au moins depuis Proust que « Le temps est élastique » et que, comme à tous les jeux, on peut librement choisir d’adapter les règles. Eric Poindron cherche surtout à stimuler un rapport créatif aux textes, aux lectures qui se transformeraient volontiers en écritures étranges, étrangères à elles-mêmes, polysémiques, incongrues, surprenantes, détaillées ou allusives, poétiques, bavardes ou loufoques.

Le livre est jalonné de citations, d’évocations à d’autres oeuvres comme autant d’indices pour nous aider à parcourir les chemins sinueux de la lecture et de l’écriture.

Bien souvent lire un livre entraine pour moi la lecture d’un autre et d’encore un autre livre. Mes envies ne cessent de grossir et de se transformer et parfois de me permettre d’ inventer dans leurs marges, entre leurs lignes mes propres livres à l’instar de cet autre écrivain dont j’ admire le style, la clarté. Si écrire est avant tout se lire, s’interroger, c’est aussi et sans doute avant tout interroger l’autre, son style, ses choix littéraires, sa panoplie de mots, s’inviter dans la vie. Ainsi je bondis d’une question à une autre, d’un livre à plein d’autres.

Voici deux des nombreuses citations que comporte le livre de Poindron.

« Sur la mer, la nuit ne vient jamais d’en haut, elle monte des vagues, et l’on dirait que l’eau devient les nuages, un ciel renversé » Rachilde, La tour d’amour.

« Nous n’avons jamais appartenus à l’aurore. Nous sommes frileux et de vol lourd, rapides à nous dissimuler dans les trous des murailles et ne guettant jamais que de petites proies. Nous sommes la chauve-souris sinistre et prudente des crépuscules, l’oiseau d’expérience et de sagesse, qui sort après la rumeur du jour et craint jusqu’aux ténèbres qu’il annonce. il nous convient de nous appeler nous-mêmes crépusculaires. » Roger Caillois, Collectionneur de pierres, les êtres de crépuscule » Fata morgana, 2016

Le livre est aussi agrémenté d’images, souvent des photomontages à partir d’anciennes photographies dans lesquelles s’invite l’auteur et par la même occasion dévoile un autre aspect de son univers. Il est régulièrement fait allusion aux collections fantasques et fantastiques que comportent les cabinets de curiosités. Evidemment, pour être amateur de voyages en tous genres et explorateurs d’idées, il ne nous est pas demandé de posséder le moindre objet et encore moins d’en ramener de ses voyages malgré l’insistance de l’auteur. Mes collections d’ailleurs sont virtuelles et se composent pour l’essentiel de rêves et d’idées. On trouve sur le net de multiples endroits où les partager.

Le livre de Poindron s’invite donc partout, il n’est pas nécessaire même si c’est bien utile d’être un génie, un magicien ou un collectionneur de connaissances, un érudit, un écrivain, un philosophe. Il libère ce qui est en nous. Secrètement ou consciemment. C’est une invitation au voyage au centre de l’écriture et si possible au centre de l’écriture la plus étrange. D’ailleurs qu’est-ce que l’étrange?

Chaque lecteur peut s’il le souhaite faire parvenir ses réponses, ses questions à l’auteur qui est aussi « éditeur, écrivain, piéton, animateur d’ateliers d’écritures, critique et cryptobibliopathonomade ainsi que le curieux gardien d’un cabinet de curiosités ».

Pour vous donner envie de participer au joyeux élan initié par Eric Poindron voici dans le désordre quelques unes des questions et mes réponses.

Que savez-vous de la crypthobiblionomadie ou « égarement clinique à travers les livres qui n’existent pas » — & quels sont les trois livres qui n’existent pas que vous voudriez lire & quels en seraient les thèmes?

Je ne sais rien.

Je ne sais rien des égarements cliniques et je préfère ne pas chercher à découvrir de nouvelles pathologies, inventées pour normaliser les êtres vivants et leurs éventuels égarements.

3 livres: Le premier, je ne le lirai probablement pas mais il pourrait peut-être s’avérer utile à une partie de l’humanité. La Bible et le Coran et autres foutaises religieuses revus et corrigés par toutes les Divinités de l’Olympe.

Le deuxième: Le livre que Rimbaud rêvait d’écrire sur ses découvertes africaines – cartes, analyses, éléments de géographie, traductions de l’inconnu.

Le troisième: A la Recherche du temps perdu, tel que le livre aurait dû être si Proust avait eu le temps de le terminer.

Tous auraient pour thème la poésie, l’écriture, le temps.

Quel est en dehors de « la nuit avait l’allure d’un cri de loup », le bruit le plus étrange que vous ayez entendu?

Le cri d’un tigre maintenu en cage contre sa volonté.

Puissante alliance de lucide colère et de profond désespoir.

Depuis je l’entends toujours au fond de moi. J’ai un jour entendu aussi un homme pleurer et crier d’une manière similaire, ses larmes, ses sanglots invisibles creusaient un tombeau, remuaient la terre pour rien.

Rien ni personne ne veut et ne peut libérer le tigre.  

Croyez-vous aux fantômes et croyez-vous que les fantômes croient en nous?

Je suis un spectre et j’ai une totale confiance en le genre humain. Les hommes et non les fantômes ont besoin de quelqu’un qui croit en eux sans l’ombre d’un doute et sans poser la moindre condition. Un sage chinois a d’ailleurs écrit « la confiance est totale ou n’est pas »

Que voyez-vous sur les murs de la pièce où vous vous trouvez et qu’aimeriez-vous voir sur les murs?

Un tableau de Jasper Johns, Zéro through nine, voilà ce que je vois.

0-1-2-3-4-5-6-7-8-9/ un début de  L’infini /

Est-il possible d’aimer autre chose que l’infini ?

Qu’avez-vous vu d’étrange et qu’avez-vous fait d’étrange ou de très étrange aujourd’hui ou ces derniers jours?

Mon coeur comme une luciole se balançait dans le noir en croyant être seul au monde jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il était la petite lumière suspendue devant la gueule d’un monstre qui se nourrissait grâce à lui et à sa petite lumière.

 

Pour conclure ma chronique, j’aimerais rappeler le risque caché derrière tout questionnaire. Aussi ouvert soit-il, il espère, anticipe ou favorise toujours un certain type de réponses, il imagine rarement ce que le questionneur n’est pas en mesure d’imaginer ou de prévoir car nous avons tous et chacun nos limites et nos cadres de références. C’est peut-être là que réside la grande leçon de la lecture et de l’écriture, celle de nous apprendre à reconnaître nos limites pour s’intéresser à celles de l’autre et qui nous dépassent totalement. La curiosité est à mon avis une des plus belles et plus utiles formes de l’intelligence et elle est accessible à tous.

©Lieven Callant

Rome Deguergue, Girondine, A la lisière de la proésie & du narratoème, photo et pictotofographies de Patrice Yan Le Flohic, éditions Traversées – La croisée des chemins, 2018.

Girondine jpegRome Deguergue, Girondine, A la lisière de la proésie & du narratoème, photo et pictotofographies de Patrice Yan Le Flohic, éditions Traversées – La croisée des chemins, 2018.


Janvier 2018. Girondine vient de paraître aux éditions Traversées.

Voici les commentaires de l’éditeur qui a retenu ce recueil parmi une cinquantaine de manuscrits reçus.

 

 

D’une facture originale : « à la lisière de la proésie & du narratoème », ce recueil décrit avec passion certains accents girondins et adresse de véritables dédicaces à ces personnages qui ont marqué et marquent encore cette région, et ce tant par leurs actes que par leurs écrits.

« … à tous les enfants, petits & grands qui apprécient

les paysages, les légendes et les embellies résolument tournées vers l’à-venir ; promesses d’embarquements toujours

renouvelées et de retours prodigues,

parmi les beautés girondines » 

Une importante iconographie illustre à merveille ce recueil, où des photographies en noir et blanc incarnent à la fois une recherche des traces d’antan liées aux allures et autres activités du fleuve ainsi que ses transformations contemporaines…

En fin d’opus, un lexique bienvenu nous délivre des informations utiles liées aux activités locales et à une meilleure connaissance du biotope girondin.

Un ouvrage que tous ceux qui désirent découvrir ou re découvrir cette région devraient posséder dans leur bibliothèque.

 

Patrice Breno

Girondine Bulletin de commande

 

 

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Service de presse n°50

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Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

    • A la fin de ces longues années, poèmes

Joël Godart

Chloé des Lys, 2016, 96 pages


    • Les ailes du temps, poèmes

Thierry Thirionet

Chloé des Lys, 2016, np


    • L’amour au pouce – La bague au doigt, plaquette d’écriture que le geste ne rend pas à la parole

Patrick Benoit

Chloé des Lys, 2016, 38 pages


    • Avec les orties du temps, poèmes

Louis Bertholom

Editions Sauvages, collection Askell, 2016, 160 pages

Avec un regard en profondeur sur le monde, Louis Bertholom explore le passage du temps en interrogeant les éléments et l’espace. Une ode à la nature mais aussi une volonté de laisser s’écouler mélancoliquement la vie avec ses regrets et ses mystères. Les cruelles réalités se mêlent aux petits bonheurs. Dans la tranquillité retrouvée, de Montréal à Tanger, l’auteur capte l’indicible douceur d’un soir, cueille les fleurs de la mémoire, en se plongeant dans quelques réminiscences. La parole s’apaise avec l’âge, il se souvient et préfère s’écarter discrètement des névroses sociétales. Le temps se rétrécit quand la maturité semble poindre comme la lumière paille de seigle d’une nouvelle aube.


    • Ces choses se suffisant… (déjà à elles-mêmes), poèmes

Raymond Calmettes

Clapas, collection Franche Lippée n°416, 8 pages


    • Les chants de Jane, poèmes

Claude Miseur

Revue du Grenier Jane Tony n°12; Bimestriel novembre/décembre 2017


    • La crypte, poèmes traduits du grec par Marie-Cécile Fauvin, avec des vignettes de Alexis Akrithakis

Epaminondas Gonatas

Erès, 2018, np

Inlassable observateur du concret, Epaminondas Gonatas cherche la réalité cachée derrière les apparences. Voilà que les choses familières que nous croyions inertes s’animent et se mettent à rayonner d’un éclat surnaturel, parfois inquiétant. Des fleurs mordent, des chaussettes protestent, une poire s’échappe et se révolte. Avec une forme d’humour particulier, Gonatas révèle l’insaisissable mystère du monde. Dans sa Crypte, chaque texte a la concision et l’attrait singulier d’une énigme.

Epaminondas Gonatas (1924-2006) exerçait la profession d’avocat. Il a vécu la plus grande partie de sa vie dans une vieille demeure néoclassique de la banlieue d’Athènes, entourée d’un vaste jardin, au milieu des livres et de toutes sortes d’objets insolites et hétéroclites en bonne intelligence avec les plantes et tout un petit peuple d’animaux.


    • Dispersion, nouvelles

Carino Bucciarelli

Editions Encre Rouge, 2018, 178 pages

« Je peux le jurer, ma main et même toute une partie de mon avant-bras se sont liquéfiées un bref instant sous mes yeux. »

Ainsi commence la première histoire de ce livre. Et, dès lors, l’auteur va nous entraîner dans un labyrinthe où passeront tour à tour un oiseau inquiétant, un meuble qui s’humanise, des êtres fous sortis de mondes imaginaires et des hommes ou des femmes comme vous pris dans les délires de leur vie quotidienne.

Car que faut-il craindre le plus, les déraisons qui envahissent ces pages ou notre ordinaire? Vous ne pourrez manquer de vous poser la question. Et ainsi, Vous serez hanté par la conviction d’être vous aussi un personnage de ce livre.

Carino Bucciarelli, que l’on connaît déjà pour ses romans, parus aux éditions de l’Age d’Homme et Luce Wilquin marqués par le souffle de l’insolite, nous donne ici son livre le plus étrange.


    • Europoésie année 2016, anthologie (au profit de l’Unicef)

sur le thème de l’enfance et thème libre

20117, 164 pages


    • Europoésie année 2016, anthologie (au profit de l’Unicef)

Enfants et Jeunes poètes francophones

2017, 60 pages


    • Hyle ou En tant que tel, poèmes

Denis Schillinger

Chloé des Lys, 2016, 194 pages


    • Hymne mortel, poèmes

Thomas J. Chouters

Chloé des Lys, 2017, 57 pages


    • Itinéraire d’un voyou, roman

Ghislain Cotton

Murmure des soirs, 2017, 265 pages


    • Lettre au Grand Saint – Lettre à Saint-Nicolas à propos du Père Fouettard et autres avatars

Daniel Simon

Couleur livres, 2017, 57 pages

Le duo gagnant Saint-Nicolas-Père Fouettard est en péril. La Global Culture poursuit ses sacrifices hygiénistes.

On ne transmet pas en effaçant, on ne réfléchit pas en déniant, on ne vit pas sans fumier dans les poches, qui que nous soyons.

Il y a longtemps, j’ai écrit au Grand Saint et il m’a répondu! Je me suis dit que je pouvais tenter à nouveau l’expérience cinquante ans plus tard.

Voici ma lettre…


    • Mal blessée – Journal philo amoureux 2.0. d’un enfant du siècle

Olivier Terwagne

Traverse, 2017, 205 pages

Dans les manuels d’histoire, tout à l’air évident. Les faits s’enchaînent froidement comme s’ils obéissaient à un plan. On ramasse trois siècles en trois phrases. C’est effrayant: que dirons-nous de nous-mêmes? Que dira-t-on de cet « Olivier Terwagne » qui, un jour, a retrouvé le « journal de Constance » dans une maison longtemps inoccupée à Chimay, au pied du Château, et a tenté ici d’en réorganiser le chaos?

Mystérieuse Constance, trente ans, sorte de jeune Werther au féminin, fille cachée de Nietzche et d’Amy Winehouse, qui s’interroge sur le fait d’être chimacienne, couvinoise, belge, européenne ou actrice, philosophe ou « tout ça » comme disent les jeunes, et qui se questionne sur ses choix de vie et sa relation avec Kiriakos, un guide de voyage grec.

Deux destins et deux boussoles d’orientation dans ce journal de « pop poésie philosophique » entre le Balgique et la Grèce: la pensée grecque et le romantisme. Sous un autre angle, Mal blessée dévoile l’articulation entre l’histoire intime et l’Histoire avec un(e) grand(e) Hache.


    • Mouvements – Panta Rhei, poèmes

Béatrice Pailler

La Porte, 2017, np


    • Notes sur l’amour, essai

Jack Keguenne

Aesth, 2009, 120 pages


    • Or 2.0, poèmes

Emilie Decamp

illustré par Julien Adans

Chloé des Lys, 2016, 39 pages


    • Promenades poétiques dans l’oeuvre de Pierre Benoit, essai, couronné par l’Académie française

Pierre Hamel

Yvelineédition, 2009, 280 pages

les romans de Pierre Benoit se sont arrachés à plus de douze millions d’exemplaires. Si les ventes de ses recueils de poèmes furent squelettiques, la poésie ne fut pas, pour lui, qu’une amourette. Plus que la vénus alliciante, la femme qui subjugue notre épicurien mélancolique, c’est l’amazone à la passion médusante. Le père d’Antinéa nous rappelle alors que, sans amour, l’homme n’est rien. Quel est le secret de ces Poèmes qu’on ne peut enfermer dans un tiroir à styles, à l’enchanterie capiteuse, et qui battent au rythme régulier du balancier d’une vieille horloge de campagne? Pierre Benoit savoir voir et il a vu. Voyageur de l’imaginaire, il a vécu et a quitté ce monde en poète. Sa voix a sonné juste, son verbe a dit vrai. Chez lui, l’avoir jamais n’a dévoré l’être…


    • Rêver de ma Belgique, poèmes

Alfred Herman

Chloé des Lys, 2017, 80 pages


    • rien qu’une collision de mots, poèmes traduits du russe par Christine Zytounian-Beloüs, avec une gravure originale de Edith Schmid

Ivan Akhmetiev

Erès, 2018, np

« j’attends d’être sûr

de mon bon droit

 

du droit au texte »

Ivan Akhmetiev est né en 1950. Il vit à Moscou. Célèbre dans les cercles poétiques pour ses vers minimalistes, auteur de plusieurs recueils, il a d’abord été publié en samizdat et à l’étranger…


    • Ruptures en bord de rêve, roman

Michel Cornélis

Academia – L’Harmattan, 2017, 135 pages

Un homme sur un pont entre deux villes inconnues. Une femme dans une chambre d’hôpital. L’équilibre fragile de deux vies qui ne tient plus qu’à un fil. Il a voulu, jusqu’à l’obsession, atteindre les hautes sphères du pouvoir. Aujourd’hui, son monde menace de s’écrouler. Elle s’est résignée à mettre son existence en veilleuse pour permettre à celui qu’elle aime de s’épanouir. Par une nuit d’orage, la flamme de son espérance a failli s’éteindre à jamais. Alors, parfois, une rupture s’impose.


    • Soit dit en passant, poèmes

Claude Renard

Chloé des Lys, 2017, 59 pages


    • Sur la terre comme au ciel, poèmes

Eve Lerner

prix Patrice Fath 2017

Littérales, 2017, 62 pages


    • Tableaux vernonnais, poèmes

Joachim Bresson

Préface de Pierre Brunel

Narratif, 2017, 63 pages

Il arrive un moment où la technique n’apparaît plus comme un obstacle, mais comme une nécessité à l’expression. Revenant à la vivacité oubliée de notre rythmique, et à la poésie des troubadours, Joachim Bresson livre une oeuvre totalement originale. Son second recueil, enraciné dans la région de Vernon en Normandie, offre de nombreuses lectures possibles et une exploration du « territoire vivant ».


    • Le temps de l’errance, poèmes

Jean-François Foulon

Chloé des Lys, 2016, 223 pages

Les poèmes que l’on découvre ici, remplis d’émotion et de nostalgie, portent le lecteur comme une vague lente et puissante. Certains textes nous conduisent dans des îles lointaines, à la recherche d’un ailleurs aussi impossible qu’improbable, tandis que d’autres décrivent des lieux qui nous sont proches (un village, une rivière…), pour en révéler les secrets oubliés. Parfois, c’est la destinée de l’homme à travers son histoire qui est abordée, mais toujours on revient au temps personnel, celui où tout un chacun se reconnaît. On parle allors de l’enfance, de la passion amoureuse, ou du temps qui fuit. Les femmes que l’on a aimées s’en sont allées, nous laissant des souvenirs empreints de nostalgie. Mais ces souvenirs, même s’ils sont parfois un peu tristes, ont pourtant quelque chose d’apaisant, sans qu’on sache si c’est dû au regard tendre du poète ou à la musicalité incomparable de sa langue.


    • Terres Liberté, poèmes

Marguerite Charbonnier

Interventions à Haute Voix, 2017, 72 pages


    • This is the end my friend, poèmes

Lionel Blettery

Clapas, collection Franche Lippée n°417, 8 pages


    • Un écrivain hors commerce couronné par L’Académie des Jeux Floraux de Toulouse

Pierre Hamel

Le Dormeur du Val, 2012, 334 pages

L’écrivain Hors commerce, qu’il soit partisan de l’art pour l’art et donc d’une relative irresponsabilité ou qu’il soit porté à l’engagement, n’a-t-il pas, curieusement, de par sa position spécifique, un rôle particulier à jouer? Bien sûr, il n’a pas plus de crédit auprès des éditeurs qu’un chien à la boucherie. Mais, il n’appartient pas inéluctablement à la race des ratés, phrasiers, grimauds, cacographes et autres gâte-papier. Cependant, il ne doit pas tenter de se débredouiller de sa non-valeur commerciale en s’autoproclamant génial.


    • Urgences – Urgjenca, anthologie poétique bilingue

Xhevahir Spahiu

présentée et traduite de l’albanais par Alexandre Zotos

M.E.O., 2016, 161 pages

La poésie de Xhevahir Spahiu révèle un esprit frondeur, ou pour le moins questionneur, comme est celui des enfants, a fortiori des « enfants terribles ». Bien de ses poèmes partent d’une curiosité, d’une interrogation soudaines, signes d’une indéfectible faculté d’étonnement: ailleurs ce sera une vision ou impression inédite, paradoxale- un peu façon haïku – ou une réflexion inopinée. L’inattendu, l’instantané, tel est le registre favori de ce poète, ce qui lui donne un pue l’air, parfois, d’un Diogène errant de par le monde, sa lanterne à la main. Tout cela engendre une suite de réactions à chaud, sur le mode euphorique d’un coeur innocent qui s’émerveille, ou, inversement, qui s’indigne, se rebelle…

Alexandre Zotos, extrait de la préface

Tour à tour porté aux nues et vilipendé sous le régime communiste, tant primé et tantôt mis au pilon, envoyé travailler dans les mines, réhabilité puis condamné à nouveau, Xhevahir Spahiu est aujourd’hui reconnu comme un des poètes majeurs de la littérature alabanaise.



Les revues suivantes 

    • Le bibliothécaire n°4/2017, octobre à décembre 2017

Michel Dagneau, rue de Bruxelles, 87 à 1470 Genappe (Belgique)

dagneau.michel@live.be

    • Bleu d’encre n°37, été 2017 et 38, hiver 2017

Claude Donnay, Clos des Tanneurs 2/33 à 5590 Ciney, Belgique

claude.donnay58@gmail.com

 

  • Cabaret n°24, hiver 2017

 

Alain Crozier, 31, rue Lamarine à 71800 La Clayette, France

www.revuecabaret.com

    • Les Cahiers de Tinbad n°4

Guillaume Basquin, 5, rue des Beaux-Arts à 75006 Paris (France)

editions.tinbad@gmail.com

www.editionstinbad.com

He rests. He has travelled.

With ?

Sinbad the Sailor and Tinbad the Tailor and Jinbad the Jailor and Whnibad the Whaler and Ninbad the Nailer and Finbad the Failer and Ninbad the Bailer and Pinbad the Pailer and Minbad the Mailer and Hinbad the Hailer and Rinbad the Railer and Dinbad the Kailer and Vinbad the Quailer and Linbad the Yailer and Xinbad the Phthailer.

James Joyce

Dans ce numéro 4 de la revue, on trouvera, aux côtés de nombreux Works in progress :

  1. Le premier dossier important imprimé sur un poète expérimental dont l’oeuvre nous paraît inouïe : Philippe Jaffeux ;
  2. Un hommage en deux volets à l’écrivain Marc Pierret, dont nous devons pleurer la disparition soudaine ;
  3. Un dossier sur le trop rare écrivain Pierre Rottenberg, avec un ensemble de textes et de lettres inédits que nous devons à l’amitié croisée de Gilbert Bourson et de Pascal Boulanger.

NDLR

    • Le carnet et les instants n°197, janvier à mars 2018, lettres belges de langue française

Nadine Vanwelkenhuyzen, Service général des Lettres et du Livre, Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 44, boulevard Léopold II à 1080 Bruxelles, Belgique.

secretariat.promolettres@cfwb.be

    • Comme en poésie n°70 et 71, juin et septembre 2017, revue trimestrielle de poésie

Jean-Pierre Lesieur, 730, avenue Brémontier à 40150 Hossegor

j.lesieur@orange.fr

    • Debout les mots n°67, octobre à décembre 2017 et 68, janvier à mars 2018

La maison du livre, 28, rue de Rome à 1060 Bruxelles, Belgique

info@lamaisondulivre.be

www.lamaisondulivre.be

    • Florilège n°169, décembre 2017

revue trimestrielle de création littéraire et artistique

Stephen Blanchard, 19, allée du Maconnais à 21000 Dijon, France

redacflorilege@gmail.com

http://poetesdelamitie.blog4ever.com

    • Journal des mes paysages n°6, octobre 2017

PL Quality éditions

journaldemespaysages@gmail.com

23, rue de Liège à 56200 Lorient, France

    • La lettre de Maredsous n°3, décembre 2017

Luc Moës, Abbaye de Maredsous, rue de Maredsous, 11 à 5537 Denée, Belgique

flm@maredsous.com

    • La lettre des académies n°41, 2017

Palais des Académies, 1, rue Ducale à 1000 Bruxelles, Belgique

lettre.academie@cfwb.be

    • Libelle n°289 à 295, mai à décembre 2017, mensuel de poésie

Michel Prades

14, rue du Retrait à 75020 Paris, France

pradesmi@wanadoo.fr

www.libelle-mp.fr

    • Nos lettres n°22, avril 2017

Anne-Michèle Hamesse

Association des écrivains belges de langue française

Chaussée de Wavre, 150 à 1050 Bruxelles, Belgique

a.e.b@skynet.be

www.ecrivainsbelges.be

    • Plumes et pinceaux n°139, septembre 2017

Nelly Hostelaert, rue du Temple, 39 à 7331 Baudour, Belgique

franz.nelly@yahoo.fr

    • Reflets Wallonie-Bruxelles n°54, octobre à décembre 2017

Joseph Bodson, Association royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie, 109, rue de la Mutualité à 1180 Bruxelles (Belgique)

joseph.bodson@skynet.be

www.areaw.org

    • Septentrion n°4, 4ème trimestre 2017, 46ème année

arts, lettres et culture de flandre et des pays-bas

www.onserfdeel.be

Luc Devoldere, Murissonstraat, 260 à 8930 Rekkem, Belgique