Tous les articles taggés : Service de presse

Service de presse n°57

Traversées a reçu : Les recueils suivants : A demi maux, poèmes Nicole Piquet-Legall et Stephen Blanchard Préface de Jean-Louis Bernard France Libris, 2019, 48 pages L’arrière-pays n’existe pas, poèmes Gérard Le Goff Encres vives, 2018, 12 pages  Les aubes étonnées Yvon Laurent Michel Frères, 2011, 75 pages Bloody Mary – Road movie pour Marilyn Monroe Eric Brogniet Illustrations de Thierry Wesel Le Taillis Pré, 23, rue de la Plaine, 6200 Châtelineau, Belgique, 2019, 97 pages ; 14 euros Eric Brogniet a commencé l’écriture de Bloody Mary en 2010, dans la continuité d’un livre précédent. Nos lèvres sont politiques, consacré à deux figures emblématiques des années 90 : Semira Adamu, la jeune ressortissante nigériane étouffée par des policiers belges dans l’avion qui devait la reconduire de Bruxelles à Lomé, au Togo, et Monica Lewinsky, stagiaire à la Maison Blanche sous la présidence de Clinton. L’artiste liégeois Thierry Wesel, qui avait déjà dialogué avec les textes de Nos lèvres sont politiques, apporte encore une fois sa contribution à ce road movie poétique dénonçant toute l’ambigüité d’un star system auquel …

Service de presse n°56

Traversées a reçu : Les recueils suivants : alors que cognent et fondent ces îles tentant la danse, poésie Stéphane Rosière Partycul Suystem, 2018, 73 pages Partycul System, micro-label de musique et de poésie, est heureux d’accueillir Stéphane Rosière, dont la langue contient ce mélange rare, qui parvient à nous transporter parmi des contrées toujours mouvants, dans les confins confus de nos maquis mentaux. Ces poèmes bâtis de minimalisme soufflent, avec une retenue salvatrice, sur des braises encore chaudes… surtout, je chante; sinon, que deviendrait le monde? A travers ce pieux dédale en forme de vol plané rétrospectif, la parole libre de Stéphane Rosière est marquée par les grands héritages esthétiques du 20ème siècle, surréalisme, beat generation, poésie sonore et récit de l’intime ou encore lyrisme post-technologique, comme une sorte de prairie industrielle couverte de graminées synthétiques. La contemporanéité ici à l’oeuvre nous fait accéder à l’universel et à l’intemporel; elle nous offre la chance d’une heureuse délocalisation, gage quasi quantique de stabilité pour l’électron que nous sommes, le temps de pumer une floque. Jouvence, espoir, …

Service de presse n°50

Traversées a reçu : Les recueils suivants : A la fin de ces longues années, poèmes Joël Godart Chloé des Lys, 2016, 96 pages Les ailes du temps, poèmes Thierry Thirionet Chloé des Lys, 2016, np L’amour au pouce – La bague au doigt, plaquette d’écriture que le geste ne rend pas à la parole Patrick Benoit Chloé des Lys, 2016, 38 pages Avec les orties du temps, poèmes Louis Bertholom Editions Sauvages, collection Askell, 2016, 160 pages Avec un regard en profondeur sur le monde, Louis Bertholom explore le passage du temps en interrogeant les éléments et l’espace. Une ode à la nature mais aussi une volonté de laisser s’écouler mélancoliquement la vie avec ses regrets et ses mystères. Les cruelles réalités se mêlent aux petits bonheurs. Dans la tranquillité retrouvée, de Montréal à Tanger, l’auteur capte l’indicible douceur d’un soir, cueille les fleurs de la mémoire, en se plongeant dans quelques réminiscences. La parole s’apaise avec l’âge, il se souvient et préfère s’écarter discrètement des névroses sociétales. Le temps se rétrécit quand la maturité …

Service de presse n°45

  Traversées a reçu : Les recueils suivants : * Carnet d’Inde Eric Chassefière Encres vives, 2013, 16 pages A4. * De blancs oiseaux boivent la lumière, suivi de Nuit de grand vent; Poèmes augmentés de reproductions d’oeuvres plastiques du même auteur Monique Thomassettie M.E.O.; 2015; 81 pages. * Je, tu, il – Remonté le temps, sondé le silence Claude Cailleau Poèmes, Tensing, 2016, 55 pages. contact@editions-tensing.fr http://www.editions-tensing.fr 39 – Une cloche a sonné. Les yeux s’éteignent, noyés dans l’ennui du pettit village. Pourtant la page du jour est encore vierge. Le chemin t’attendait, dans l’or sanglant du crépuscule. Le vent fait choix de feuilles mortes pour apaiser ta faim d’automne. Alors… alors tu repousses loin derrière la haie ta fatigue de vivre. Ce sori encore tu sauras partager la solitude des arbres dans la forêt voisine, écouter la nuit qui réveille, fidèle, le sjours d’autrefois, et tamiser les mots qui jouent à la tempête de sable, espièglement, sur ton papier de lune. Romancier, poète, essayiste, lauréat de l’Académie Française pour son livre Stef et …