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Rencontre Littéraire – 6 mars 2020

Patrice Breno est invité à la librairie La Procure à Reims en tant qu’éditeur, en compagnie de Frédéric Chef, pour la présentation de son recueil « Poèmeries », édité par Traversées. C’est ce vendredi 6 mars à 19h30. Vous êtes toutes et tous les bienvenus… Pour commander le livre Téléchargez le bon de commande et envoyez un mail à la revue Traversées en vous adressant à : Patrice BRENORevue TraverséesPrix Godefroid Culture 2015 – Province de Luxembourg – Libramont (Belgique)Prix Cassiopée 2015 – Cénacle européen – Paris traversees@hotmail.com Prix de la Presse Poétique 2012 – Union des Poètes Francophones – Paris Directeur de publication43, Faubourg d’Arival6760 VIRTON (Belgique)https://traversees.wordpress.com/a-propos/0032 497 44 25 60 

Frédéric Chef, Poèmeries, éditions traversées, 15 €, 2018

Une chronique de Olivier MasséParue dans le n°75 de Diérèse Frédéric Chef, Poèmeries, éditions traversées, 15 €, 2018 Des poèmes qui courraient en trois parties :Vanités, où l’on s’essaierait, vaille que vaille, à trouver une voie juste entre la prétention et l’autodérision, Hommageries, où l’on rendrait plus clairement hommage aux grands frères, illustres et pitoyables, de François Villon à Jean-Claude Pirotte,Voyageries, où l’on tenterait le pittoresque au défilé dans la fuite du temps ? Un peu de cela dans Poèmeries, mais d’emblée, il faut l’annoncer mi-désinvolte mi-grandiloquent, à la fin du premier sonnet – car ce ne sont que ces formes à peu près : je me fous de tout et de la poésie / ce qui compte avant tout c’est le geste. Sans doute, plus profondément, le geste, la course avec finesse malgré les apparences de l’ici ou là, ainsi va la vie poème sur le fil tendu. L’humour noir côtoie aussi la tragédie, les petits croquis, les touches intimistes angoissés et fugaces, reprenant parfois au haïku l’idée de la petite pensée après la description, en mode de clôture ou d’ouverture, …

Invitation-Jeudi 8 novembre-19H30

Invitation SLL 08-11-2018 Rémy Cornerotte, Seul, poèmes retrouvés, avec des photographies de Jacques Cornerotte, éditions Traversées, janvier 2018, 68 pages, 15€ ==> lire la chronique   ==> Seul Bon de commande Frédéric Chef, Poèmeries, préface de Bertrand Degott, Éditions Traversées-Poésie, 96 pages, Juin 2018, 15€ ==> Lire la chronique ==> poèmeries bon de commande Paul Mathieu, Le temps d’un souffle, illustration de Blandy Mathieu, Éditions Traversées, collection images, 72 pages, 18€ ==>Lire la chronique ==>Bon de commande

Frédéric Chef, Poèmeries, préface de Bertrand Degott, Éditions Traversées-Poésie, 96 pages, Juin 2018, 15€

Une chronique de Lieven Callant   Frédéric Chef, Poèmeries, préface de Bertrand Degott, Éditions Traversées-Poésie, 96 pages, Juin 2018, 15€   Le titre donne le ton à ce nouveau recueil des éditions Traversées: on joue et on se joue des codes traditionnels de la poésie avec une certaine science légère et amusée qui permet malgré tout à son auteur et aux lecteurs d’apprécier avec lucidité des messages complexes et vrais, critiques surtout vis-à-vis d’eux-mêmes. Ces jeux réintroduisent ce qui manque parfois ailleurs, la fantaisie, l’audace, l’humour. En se ré-appropriant d’une des formes clés de la poésie: le sonnet, Frédéric Chef me rappelle qu’on peut innover sans céder à la facilité voire à la grossièreté, sans rester prisonnier des codes multiples qui portent la poésie ou la sculpte parfois avec trop de rigueur. Les règles, les formes ne se figent pas mais servent de tremplin à l’écriture. Vanités, hommageries et voyageries  partagent les sonnets selon leurs caractéristiques comme on partagerait des pâtisseries selon leurs goûts et leurs textures mais aussi leurs valeurs nutritives et l’effet que …

Hommage à Jean-Claude Pirotte par Frédéric Chef

  Pour Jean-Claude Pirotte, i. m. Te voilà sur les bords de la Sambre parti la Meuse le Léthé ou le Styx peut-être commences-tu à descendre dans un poème toujours aussi prolixe pourtant locataire sous le vocable de la Vierge qui te faisait rempart tu tirais par les cornes ce Diable ignorant qu’un jour le temps sépare ce qu’il a réuni comme un bouquet de membres de chair et de pensées au-dessus l’âme ou quelque chose approchant ? les poètes ne meurent c’est connu jamais souffre-douleur ils se piquent pour nous à toutes les roses ……………………. tu poursuivais la chimère du vieux-temps au fil des jours dans l’usage des poètes et la lumière remisée des jours d’antan où tu vivais loin d’être anachorète sur le seuil derrière le rideau du ciel tricotant l’ordinaire d’un fil ténu ou fixant d’un pinceau d’aquarelle tes humeurs et ton âme aux nues pour que naisse un double de toi qui volerait par-dessus les toits parmi les anges et les diables cornus je ne crois pas du tout que tu …