Service de presse n°42

 

cropped-bandeau-traversc3a9es-44.jpgTraversées a reçu :

Les recueils suivants :

* Autobiographie rêvée

Daniel Simon ; éditions Couleur livres ; 2016 ; 86 pages

* Celles qui marchent près de nous

Guy Vieilfault ; poésie ; préface de Christian Amstatt ; prix d’édition poétique de la ville de Dijon 2016 ; éditions Les poètes de l’amitié ; 64 pages

* Entendre le monde

Alain Clastres ; poésie ; éditions unicité, 2016 ; 59 pages.

Lire Alain Clastres, c’est entrer vivant dans la matière des mots et des paysages, c’est voir le ciel, les montagnes, sentir le vent avec force et tranquillité. Dans ce recueil, il nous parle aussi de peintre, de poésie comme si cela préexistait déjà en nous. Alain Clastres est un poète qui dit l’infini comme il dit les oiseaux et la mer. Il use de belles certitudes et de patience qui expriment ce qui est pour finalement toucher l’infini. Le lecteur ne tardera pas à éprouver qu’ici le loin est proche et que le proche est loin. Une poésie non duelle qui exprime la simplicité au cœur des choses et nous invite à une autre lecture du monde.

* L’été de la rainette

Corinne Hoex ; éditions Le Cormier ; 2016 ; 31 pages

* Hors je

Stephen Blanchard ; poésie ; préface de Joël Conte ; France Libris ; 48 pages

Stephen Blanchard est le président-fondateur depuis 1974 de l’association « Les poètes de l’amitié – poètes sans frontières » qui publie la revue de création littéraire et artistique Florilège. Fondateur des Rencontres poétiques de Bourgogne en 1990, du Prix de l’édition de la ville de Dijon en 2001, il crée entre autres « l’Union nationale pour l’information des auteurs et concouristes » en 1991, puis en 1994, l’association « de la poésie contemporaine française »…

* L’or des étoiles

Francesca Y. Caroutch ; préface de Salah Stétié ; éditions du Cygne, collection “Poésie francophone” ; 2015 ; 67 pages

“Poèmes inspirés, tout d’énergie spirituelle. Vous partez des choses plus énoncées pour nous conduire à la quête de l’être.

J’aime cette poésie cosmique et liée paradoxalement à la ténuité de l’instant. C’est une poésie en effet de passante, de nomade et qui se veut fille éphémère de la variété des heures et des saisons.

Il y faut beaucoup d’intuition et de sensibilité, et vous débordez de l’un et de l’autre.”

Salah Stétié

Francesca Yvonne Caroutch a publié une vingtaine de recueils de poèmes, dont La voie du coeur de verre qui reçut le prix Louise Labé. Elle est également romancière et traductrice de poètes italiens, comme Dino Campana et Ungaretti. Certaines de ses oeuvres sont traduites en tialien, anglais, japonais et portugais. L’homme de feu, Giordano Bruno, se situe entre la fiction et l’érudition (éditions Pygmalion).

Elle publia, entre autres, quelques essais sur la poésie et sur le bouddhisme tibétain, ainsi que cinq ouvrages illustrés sur le

mythe de la licorne et son origine orientale. Le livre de la Licorne, symboles, mythes et réalités, obtint le prix du Pélican d’or. Son dernier recueil, Les enfants de la foudre, parut aux éditions Rougerie en 2011, à la suite de Clameurs nomades, aux éditions du Cygne, en 2009.

* Le partage d’un temps

Michelle Caussat ; éditions Thierry Sajat ; 2015 ; 17 pages.

* Recueille la fleur de mes pensées

Marianne Ledent ; Evocations poétiques ; éditions Chloé des Lys ; 2016 ; 116 pages.

Marianne Ledent est née à Charleroi en 1953 mais elle a toujours vécu à Bruxelles.

Sa mère et son grand-père maternel étaient tous deux journalistes de tourisme et avaient la plume facile. Son père, quant à lui, était assez érudit et lecteur assidu. L’écriture est dans ses gènes. C’est son moyen d’expression favori.

Marianne Ledent nous décrit son univers par petites touches un peu comme un peintre impressionniste.

Elle nous fait pénétrer dans son monde peuplé de rêves et de sensations. Son terrain de jeu, ce sont les moments de la vie qui touchent son imaginaire et sont sources d’inspiration.

Dans le choix de ses sujets de prédilection, elle balaie assez large entre l’enfance et la mort, l’été et l’hiver, ou encore le bonheur et la tristesse, la mer, les oiseaux et la nature en général.

Les contrastes l’attirent manifestement.

Recueil à laisser à portée de regard, à feuilleter de temps en temps, suivant l’humeur du moment.

* Requiem

Marie-Josée Desvignes ; poésie ; éditions Cardère ; 2013 ; 107 pages.

“ C’est un ciel de braise à perte de vue – au-dessus d’une mer sombre, agitée – L’écume – des vagues – l’aube – c’est une foule anonyme pressée sur la colinne, leur pieds nus dans le sable – leurs sillons irréguliers – grain sombre, précieux – les nuages – ensemble – une tempête s’annonce – orchestration sauvage ”

* Roulette russe – Chants de vie et de mort

Horia Badescu ; poésie ; éditions L’herbe qui tremble ; 2015 ; 70 pages.

“ Et tout d’un coup

plus courts deviennent les jours,

et tu n’arives pas à saisir

que la lumière

est tombée

et d’elle-même

se retire,

et tout d’un coup tu la vois

à la fin des choses,

la fin qui maintenant est aussi

la tienne,

effaçant avec son noir absolu

la mémoire de l’ombre qui épaule

ta vie.”

Poète, romancier et essayiste roumain, Horia Badescu est l’auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages publiés en Roumanie, France, Belgique, Etats-Unis, Macédoine, Bulgarie, Vietnam. Il a fondé aussi en 1991 le Festival international de poésie “Lucaian Blaga”. Parmi ses ouvrages traduits ou écrits en français: Le vol de l’oie sauvage (roman, Gallimard, 2 (2000); Miradors de l’abîme; Parler silence (poèmes, l’Arbre à paroles).

Les revues suivantes :

* Art et poésie de Touraine,

n°224, printemps 2016

revue trimestrielle

10, rue du Clos Prenier à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire

prix de la presse poétique 2007 de l’UPF

prix de la presse poétique 2008 de la SPF

Association fondée en 1955

nicole.lartigue@bbox.fr

(Nicole Lartigue)

* Le bibliothécaire

n°1/2016 ; 80 pages

B-1470 Genappe

dagneau.michel@skynet.be

(Michel Dagneau)

* Cabaret

# 17, printemps 2016 : Mode et travaux

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette

revue-cabaret@laposte.net

(Alain Crozier)

* Cahiers de la rue Ventura

n°31, 1er trimestre 2016, 64 pages A5

amis.rueventura@hotmail.com

http://clcailleau.unblog.fr

9, rue Lino Ventura à F-72300 Sable-sur-Sarthe

(Claude CAILLEAU)

Cinq femmes poètes : Marie Noël, Cécile Sauvage, Gilberte Dallas, Margherita Guidacci, Josette Barny (Textes de Jean-Pierre Boulic, Béatrice Marchal, Françoise Vignet, Jean Pichet, Eric Simon) ; Vers et proses de … Angelo Bandinelli, Patrick Beaucamps, Anne Certain, Jean-Marc Gougeon, Jean-Micehl Jouan, Ivand de Monbrison, Bruno Thomas ; « Des jours entre les mots » par Michel Passelergue ; La page d’enfance de

Nicole Luce ; Lire t relire par Bruno Sourdin, Pierre Borghero ; et la revue des revues …

* Le carnet et les instants

n°190, du 1er avril au 30 juin 2016

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles

(Dossier : Histoires de vie ; événement : Frank Pé ; rencontre : Patrick Lowie…)

http://le-carnet-et-les-instants.net

carnet.instants@cfwb.be

(Laurent MOOSEN)

* Le Coin de table

n°66, avril 2016 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ;

lamaisondepoesie@gmail.com

La poésie continue !

Robert Vigneau, Destin posthume de Marc Papillon ; Nicolas Gautherot, Quelques réflexions sur « le Poème en prose » ; Jean Messain, La Correspondance d’Alfred de Vigny ; Jean Cadas, La Ballade du vieux marin de S.T.Coleridge ; Jacques Charpentreau, Louis Aragon, poète ;

Poèmes : Pascal Adam, Patrick Auboin, Henri Bartoli, Marie Botturi, Lucien Bourgeois, Henri Cachau, Jacques Charpentreau, Didier Colpin, Daniel Cuvilliez, Marie-Martine Hellier, Mireille Hourani, Christian Laballery, Thomas Le Goareguer, Gérard Lemeunier, Jean-Luc Moreau, Vincent Ozbolt, Nicolas Pavée ;

Jacques Charpentreau, Pierre Lexert, Autre Ménagerie ambulante ; Jean-Luc Despax, Une lecture de La France aux quatre vents ; Jean-Pierre Rousseau, Lassi Nummi, poète de la lumière ; Jean Hautepierre, Christian Bouchain et le Corpus Poeticum ;

Chroniques : Guillaume Gallienne : Baudelaire, Apollinaire, Eluard et Aragon ; Mathilde Martineau, Le

Centre de Réflexion sur les Auteurs Méconnus ; La chronique d’Emma Tulu, Alain Duault, poète des blocs ;

Poèmes ; études ; comptes rendus ; critiques ; pages de garde.

Fantaisie

L’amour est coquin,

La Muse est coquette

Et se moque bien

De qui l’a choisie :

Ne vous gaussez pas

Des pauvres poètes,

Ils ont dans le cœur

Tant de poésie.

Si leur mirliton

Leur monte à la tête,

C’est qu’ils ont goûté

De cette amboisie,

Qui n’est quelquefois

Qu’une humble piquette

Mais de Margoton

Fait une Aspasie.

Ne vous moquez pas

Des pauvres poètes,

Ne vous faussez pas

De leurs fatrasies :

Ils sont si contents

De leur musiquette,

Ils aimeraient tant

Que l’on s’extasie.

Jean-Luc Moreau

* Comme en poésie

n°65, mars 2016, 84 pages A5

Revue trimestrielle de poésie

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR

j.lesieur@orange.fr

http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

* Debout les mots

n°60, janvier à mars 2016 ; n°61, avril à juin 2016

Périodique d’information trimestres de la Maison du Livre, rue de Rome, 28 à B-1060 Bruxelles

bibliotheque.1060@stgilles.irisnet.be

http://www.bibliothequedesaintgilles.wordpress.com

* Expressions – Les Adex

Les Ateliers d’Expressions personnelles et collectives

n°60, avril 2016

appt.43, 10, rue du docteur Roux à F-60200 Compiègne

les.adex@free.fr

http://www.lesadex.com

(Patrice PICHERE)

* Florilège

(n°162, mars 2016 ; 56 pages ; revue trimestrielle de création littéraire et artistique ; Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon.

redacflorilege@gmail.com

(Stephen BLANCHARD)

* Handshake,

n°93, 2016

5 Cross Farm, Station Road North Fearnhead, Warrington, Cheshire, WA2 0QG, England

(John F. Haines)

* Inédit nouveau,

n°279, avril à mai 2016 ; 32 pages A4 ;

avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe

0032 2 652 11 90

* Interventions à HauteVoix

n°55, 1er trimestre 2016 ; Lisières

MJC de la Vallée, 47, rue de la Bataille de Stalingrad à F-92370 Chaville

direction@mjcdelavallee.fr

http://www.mjcdelavallee.fr

* La lettre des Académies

n°36, Jacques De Decker, Palais des Académies, 1, rue Ducale à B-1000 Bruxelles

lettre.academies@cfwb.be

* Libelle

n°277, avril 2016, 6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS

pradesmi@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/michelprades

(Michel PRADES)

* Microbe,

n°94, la revue qui est tout sauf de la revue ; mars-avril 2016 + Mi(ni)crobe # 51 : Vénus 13, de Céline Maltère ;

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles

ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)

* Plumes et pinceaux,

n°133, mars 2016, Arts et poésie, Nelly Hostelaert, rue du Temple, 39 à B-7331 Baudour

franz.nelly@yahoo.fr

(Nelly HOSTELAERT)

* Poésie sur Seine,

(n°91, avril 2016, revue d’actualité poétique ; 111 pages ; 13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

(Alexandre Voisard, Claude Albarède, Danièle Corre, Jehan Despert, Maurice Lestieux…)

13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

http://www.poesie-sur-seine.com

(Pascal Dupuy)

* Portique

n°102, avril à mai 2016

revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones

Mairie à F-84110 Puyméras

Cahier poétique n°48 : Des mots qui passent, de Kie (Philippe B.Y. Cailleux)

http://portique.jimdo.com

http://poesievivante.canalblog.com

(Chris BERNARD)

* Septentrion, Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

44ème année, n°1, 1er trimestre 2016 : revue éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » … beaucoup d’articles et chroniques très fouillés

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01

http://www.onserfdeel.be

http://www.onserfdeel.nl

http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc Devoldere)

* Skené

Rivista di letterature francese e italiana contemporance

Revue de littérature française et italienne contemporaines

Poème et Poésie aux XXe et XXIe siècles

Henri Meschonnic en dialogue

(textes de Marcella Leopizzi, Henri Meschonnic, Jacques Ancet, Daniel Banon, Patrice Breno, Anne Mounic, Marko Pajevic, Serge Pey, Constantin Frosin, Delphine Garnaud)

A cura di – sous la direction de Marcella Léopizzi

+ Essais, documents, textes, comptes rendus…

Anno V – Vème année ; 2016

Schena editore, ZI Via dell’Agricoltura, 63 à I-72015 Fasano (Br – Italie)

http://www.schenaeditore.it

info@schenaeditore.it

(Luc Devoldere)

* Vocatif

n°27, printemps 2016

14, rue du Colonel Driant « Le Jalna » A2 à F-06100 Nice

monique.marta0294@orange.fr

http://www.moniqueannemarta.fr

Le sel sur le corps : textes de Saverio Bafaro, Daniel Biga, Claude Cailleau, Frédéric Dechaux, Alain Helissen, Annick Manbon-Lesimple, Marcel Migozzi, Aksinia Mihaylova, Denis Morin, Marc-Louis Questin, Corinne Tisserand-Simon, Guy Bellay.

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Service de presse n°41

Numériser
Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

L’aura du blanc
Béatrice Libert ; poèmes ; préface de Pierre Somville ; encres de Motoko Tachikawa ; éditions Le Taillis Pré ; 2016, 90 pages.
« L’aura, selon Michel Bréal, le fondateur de la sémantique, désigne cet effet de halo qui entoure le sens obvie des mots. Un peu comme les harmoniques qui se développent autour du son musical, les termes qu’on utilise et qui renvoient de prime abord à l’un ou l’autre élément du réel s’enrichissent d’une sorte d’irisation, qui les auréole.
Béatrice Libert a donc bien choisi son titre. Chacun de ses poèmes à forme brève est un petit bijou sorti de l’athanor. »
Pierre Somville
« Présence vibrante à ce qui peut être comme à ce qui est, le poète connaît ces aridités qui attisent faim et soif et, orfèvre du désir, elle étanche de neige l’espace du poème, là où la pureté du froid épouse la brûlure. »
Cécile Oumhani
Béatrice Libert vit et crée en Wallonie ; elle est l’auteur de nombreux recueils ; elle a reçu plusieurs prix dont le Prix Jean Kobs de l’Académie Royale pour Ecrire comme on part (Le Bruit des autres). Ses poèmes ont été traduits en quelques langues.
Le bas débit du beau
Christophe Liron ; éditions Clapas ; collection Franche Lippée ; 2015, 8 pages.
Il y a
Jean-Claude Pirotte, poésie ; images de Didier Cros ; éditions Motus ; http://www.editions-motus.com ; F-50460 Urville-Nacqueville ; 2016, np.
« Les 9 et 10 avril 2014, dans l’appartement de la rue Rempart de la Vierge à Namur, les tout derniers poèmes de Jean-Claude Pirotte, écrits pour les jeunes lecteurs de Motus.
En 33 quatrains, un tour d’horizon où sont rassemblés les thèmes chers à JCP et où se révèle le portrait de l’enfant qui hante l’œuvre depuis le tout début : l’enfant contrarié. Sans passer sous silence la violence et les maux d’aujourd’hui.
En ces jours d’avril 2014, JCP referme le carnet où il vient d’écrire il y a, et ainsi les derniers mots seront
j’aurai franchi les paysages
comme un oiseau dans ses voyages
Sylvie Doizelet
Né en 1939, disparu en mai 2014, Jean-Claude Pirotte a publié une cinquantaine d’ouvrages alternant poésie, récits, romans. Chroniqueur du « Journal d’un poète » dans le mensuel Lire, il a été salué par de nombreux prix, notamment, en 2012, le Goncourt de la Poésie pour l’ensemble de son œuvre et le Prix de Poésie de l’Académie Française.
Depuis une dizaine d’années, JCP traviallait à Lueurs noires, un ensemble de notes et réflexions sur l’univers du peintre Didier Cros qui illustre ici à merveille les poèmes d’il y a.
La malle aux souvenirs
Marcel Detiège ; poésie ; éditions Michel Frères, rue Basse, 2 à B-6760 Virton ; 2016, 141 pages.
Marcel Detiège est à la fois chroniqueur judiciaire et littéraire. Il a publié divers ouvrages, dont Le petit Plug est mort, à propos duquel le critique Pol Vandromme a écrit : « Marcel Detiège connaît sa langue sans rien consentir aux modes qui la prostituent aujourd’hui. » Dès ses premiers essais poétiques, il fut accueilli par Constant Burniaux, de l’Académie royale, qui se retrouvait en lui : « Une poésie humaine ». Un kaléidoscope d’images, de sensations, d’impression en prise directe sur la vie. Pas de camouflage. Pas de trucs. Pas de mensonges.
Journal/Indépendance-Le Peuple
Lettre au lecteur
Certains auteurs ont le génie des titres de livres qui longtemps demeurent en la mémoire. Las, je ne possède pas cette faculté-là qui nécessite une grande patience. Les poèmes que l’on pourra lire ayant paru aux pages des journaux (notamment le Journal des Tribunaux de Bruxelles), j’aurais aimé que le titre reflétât cette démocratique fréquentation. Je songeai à Poèmes journalistes sur le mode de Thibaudet qui avait écrit Critique journaliste. Mais Jean Cocteau l’avait pris pour ses Poésies de journalisme. Je songeai encore à Chroniques, au pluriel, mais Saint-John Perse l’avait utilisé au singulier. La différence était mince, et l’euphonie parfaite : je ne voulus point m’aventurer en cette périssoire. Je songeai à Poèmes irréguliers, ce qu’ils sont, en effet, mais cela ne faisait-il pas didactique ? Il y avait aussi Album-photos, ce que sont ces poèmes ; des photos prises sur le vif, mais cela courait risque de faire un peu keepsake…
Serait-ce point Poèmes sans la grâce ? Mais cette expression est courante dans le genre de la fausse modestie. Au demeurant, il ne fallait point se dévaloriser soir-même ; les autres s’en chargeraient volontiers !
Je songeai, tout à coup, à Malle aux souvenirs, ce qu’est de vrai, ce fourre-tout contenant des poèmes de circonstances. Il y avait dans ces trois mots quelque chose de retenu, de filigrané, d’implicite qui me convenait, et qui voulait dire une poésie qui ne chante ni très fort, ni très haut, une poésie qui ne se donne point en spectacle, que l’on ne porte point en bandoulière. C’est une poésie que l’on crayonne distraitement à un morceau de carton, sur le coin d’une nappe – sur un éventail c’eût été trop – et que l’on laisse ensuite à son sort…
Voilà, c’était dit. Il en serait ainsi. Le lecteur – grand juge – dira ce qu’il en pense.
Marcel Détiège
Le mot de la fin
Zlatko Topčić ; éditions M.E.O., avenue Jeanne, 10 bte 5 à B-1050 Bruxelles ; roman traduit du bosnien par Jasna Samic et Gérard Adam.
http://meo-edition.eu
meo.edition@gmail.com
L’accusé, poète devenu à son corps défendant sniper dans l’armée de Bosnie-Herzégovine durant le siège de Sarajevo, a-t-il vraiment commis le monstrueux crime dont on l’accuse : l’assassinat de deux fillettes serves pour venger les deux filles de celle qui fut son premier amour ? Ou s’agil-il d’un procès monté parce que, issu d’un couple mixte sur le plan de la nationalité, « de tous et de personne », il semble un coupable idéal dans la quête d’une balance entre les criminels de guerre des deux camps ?
Ou encore, a-t-il été victime d’une vengeance machiavélique de la part d’un mari trompé, membre d’une unité très spéciale des services de sécurité ?
Dans la procédure judiciaire, le rôle du jury est tenu par le lecteur qui, sur la base du filet de preuves et de déclarations contradictoires, doit reconstruire les événements d’une guerre déjà lointaine et porter un jugement.
Mais l’accusé, au lieu de se défendre, récapitule sa vie et fait le bilan de ses pauvres amours, « comme si, dans ma vie, il n’y avait rien eu d’autre, ou que rien d’autre ne méritait d’être évoqué ».
Le mot de la fin a obtenu le prix Skender Kulenović et e prix biennal Hasan Kaimija.
Romancier, nouvelliste, dramaturge et scénariste, Zlatko Topčić a été rédacteur en chef de la revue Slovo et a dirigé de 2001 à 2011 le Kamerni Teatar 55.
Il est actuellement directeur de la télévision de Sarajevo.
La nuit tous les fantasmes sont gris
Dominique Gaultier ; éditions Clapas, 10, boulevard Sadi Carnot à F-12100 Millau ; collection Franche Lippée ; 2015, 8 pages.
http://www.clapassos.com
clapassos@wanadoo.fr
L’ombre que les loups emportent (Poèmes 1985-2000)
Christophe Dauphin ; préface de Jean Breton ; éditions Les Hommes sans Epaules ; 2012, 462 pages.
les.hse@orange.fr
http://www.leshommessansepaules.com
« Sans le poète, écrit Dauphin, il n’y a ni rêves, ni miroirs ». Parce que le poète refuse, à tous les niveaux, de se sentir à l’étroit dans le monde. D’où son recours permanent à une toile de fond cosmique : les astres, les étoiles, l’horizon ; à la valse des éléments : le vent, les fleuves, la pluie ; à la Nature jour et nuit en plénitude : les arbres, les feuilles, les fleurs…L’homme – qui d’ailleurs est un « nomade » – est sans cesse pénétré par le monde. En effet, pour faire face, pour se voir bouger, pour ressentir son être, il a besoin de cette fresque élémentaire à quoi s’appuyer, avec quoi jongler, entrer et sortir de soi par toutes sortes de portes, puisqu’il envoie ses poèmes à la poursuite du « qui sommes-nous au milieu de tout ça ? » La matière première du monde sensible coagulée à la volonté de connaissance de soi et aux incursions, à nos élans « sur la route du sang »… Christophe Dauphin, poète phare de sa génération, qu’il incarne avec force, originalité et authenticité, comme personne d’autre, est un poète de la poésie vécue, un poète de l’émotion. Il s’insurge contre les massacres. Il nous appelle à réunir nos forces afin de « donner un sens à cette terre égorgée par le mensonge ». Et pour se faire entendre, il pratique le « cri arracheur d’entrailles ».
Jean Breton (mars 2000)
Parmi les ténèbres suivi de Au bout du chemin
Daniel Brochard, éditions La Botellerie, F-49320 Vauchrétien ; 2015, 57 pages.
Petite mère
Danielle Allain Guesdon ; éditions Interventions à Haute Voix, M.J.C. de la Vallée, 25, rrue des Fontaines Marivel à F-92370 Chaville ; 2015, 42 pages.
Petites crispations juvéniles
François Harray ; nouvelles ; éditions Traverse/Couleur livres ; 2015, 102 pages.
Gabriel est un tamponné de la vie, du sexe, de l’amour. Un mal parti en apnée dès sa naissance malgré son sang bleu. Voici six nouvelles qui se déclinent en autant de périodes de sa vie. L’adolescence, la post adolescence, les prémices de la vie d’adulte, la découverte du vrai amour, la création d’une famille et la découverte de la paternité. Il ne s’agit pas d’y voir une quelconque adaptation à la norme sociale hétérosexuelle. Encore moins aux convenances, Gabriel est en permanence dans le rouge rugissant des tours minutes de la vie. Le crash peut survenir à tout instant. Six étapes dans un monde bancal.
Éditions Traverse, 86/14, avenue Paul Deschanel à B-1030 Bruxelles ; http://www.traverse.be
Éditions Couleur livres, 4, rue André Masquelier à B-7000 Mons ; http://www.couleurlivres.be
Plaisirs partagés
Bruno Delmotte & Frédérique Frahan-Dupont ; éditions Clapas ; collection Franche Lippée ; 2015, 8 pages.
Poèmes au bison
Anael Pineau ; éditions Clapas ; collection Franche Lippée ; 2015, 8 pages.
Le pont de la honte
Zilhad Klijučanin ; roman traduit du bosnien par Gérard Adam ; éditions M.E.O., 2016, np.
S*, un faubourg au nombre immuable d’habitants. Faubourg qui, faute d’un pont, ne deviendra ville.
C’est là que la belle Ezi décide de perdre sa virginité avec Poète Zeri, avant de s’en aller à Paris où elle deviendra la plus célèbre danseuses du Crazy Horse Saloon, à la grande honte de ses ex-concitoyens.
Mais pourquoi la rivière refuse-t-elle avec une telle rage de se laisser enjamber par un pont ?
Pourquoi, nuit après nuit, un pleur d’enfant en émane-t-il ?
Et quel est le secret si ténébreux de la naissance d’Ezi ?
A la prière de celle-ci, Poète Zeri se lance dans une enquête auprès de tous ceux qui détiennent une part du mystère, Professuer Muli, O Sole Moi, la devineresse Gagi…
Un roman dont la profondeur est en permanent filigrane dans la légèreté caractéristique et les pirouettes de composition de cet auteur inclassable.
Né en 1960 dans le nord-ouest de la Bosnie, Zilhad Ključanin, poète reconnu dans toute l’ex-Yougoslavie, s’est converti à la prose après le choc de la guerre. Ses romans et recueils de nouvelles l’ont hissé au rang des principaux écrivains bosniens contemporains. Après avoir été professeur de littérature étrangère aux universités de Tuzla, Zenica et Bilhać, ainsi que rédacteur en chef de la prestigieuse revue Život, il se consacre aujourd’hui exclusivement à l’écriture.
M.E.O. avait déjà publié son grand roman Shédid.
Les voix du poème
Christian Poslaniec et Bruno Doucey ; poèmes ; éditions Bruno Doucey ; 2013, 190 pages.
Pour la troisième année consécutive, les Editions Bruno Doucey publient l’anthologie de référence du Printemps des Poètes. Le thème de cette 15ème édition ? Les vois du poème. Ainsi que l’explique Jean-Pierre Siméon, « dès sa naissance, au début des temps humains, la poésie est une parole levée. Qu’il soit murmure, cri ou chant, le poème garde toujours quelque chose de son oralité native. » L’anthologie proposée ici prend en compte cette polyphonie vivante, jouant sur l’homophonie des termes voix et voie. Qu’ils proviennent du passé ou de la poésie contemporaine, de France ou d’ailleurs, les textes collectés rappellent que la voix intérieure du poète répond aux voix du monde. Voix lactée, voix d’eau, voix publique, voix de passage ou voix sans issue, à claire voix, à double voix ou en voix de disparition, qu’importe les différences : pour les poètes, la voix est toujours libre !
« Je l’écoute. Ce n’est qu’une voix humaine
Qui traverse les fracas de la vie et des batailles,
L’écroulement du tonnerre et le murmure
des bavardages.

Et vous ? ne l’entendez-vous pas ?
Elle dit « La peine sera de peu de durée »
Elle dit « La belle saison est proche ».

Ne l’entendez-vous pas ? »
Robert Desnos

Les revues suivantes :

Art et poésie de Touraine,
n°223, hiver 2015/2016
revue trimestrielle
10, rue du Clos Prenier à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire
prix de la presse poétique 2007 de l’UPF
prix de la presse poétique 2008 de la SPF.
Association fondée en 1955
nicole.lartigue@bbox.fr  
(Nicole Lartigue)
Le carnet et les instants
n°189, du 1er janvier au 31 mars 2016
Lettres belges de langue française, bimestriel
Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles
(Dossier : Diane Meur ; événement : Fred Jannin ; hommage : Conrad Detrez…)
http://le-carnet-et-les-instants.net
carnet.instants@cfwb.be
(Laurent Moosen)
Inédit nouveau,
n°278, janvier à mars 2016 ; 32 pages A4 ;
avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe
0032 2 652 11 90
(Paul Van Melle)
Libelle
n°273, décembre 2015 ; 274, janvier 2016, 6 pages A5 – Mensuel de poésie
14, rue du Retrait à F-75020 PARIS
pradesmi@wanadoo.fr
http://www.myspace.com/michelprades
(Michel PRADES)
Microbe,
n°93, revue réalisée sans hormones de croissance ; janvier-février 2016
Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles
ericdejaeger@yahoo.fr
(Eric Dejaeger)
Poésie sur Seine,
(n°90, décembre 2015, revue d’actualité poétique ; 111 pages ; 13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.
(Roland Nadaus ; Arthur Rimbaud ; Jacques Prévert ; Alain Duault ; Jean Joubert ; Vénus Khoury-Ghata…)
13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.
http://www.poesie-sur-seine.com
(Pascal Dupuy)
Portique
n°101, janvier à mars 2016
revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones
Mairie à F-84110 Puyméras
http://portique.jimdo.com
http://poesievivante.canalblog.com
(Chris Bernard)
Traction-Brabant,
n°66, janvier 2016
Association Le Citron Gare, Résidence Les Jardins de l’Abbaye, 1er étage, 12, rue de l’Abbaye à F-57000 Metz
p.maltaverne@orange.fr
http://traction-brabant.blogspot.fr
(Patrice Maltaverne)
Vocatif
n°26, automne 2015
14, rue du Colonel Driant « Le Jalna » A2 à F-06100 Nice
monique.marta0294@orange.fr
http://www.moniqueannemarta.fr
Poètes et écrivains bulgares, suivis de poètes d’expression française.

Service de presse n°40

Traversées a reçu :
Les recueils suivants :

L’annonce faite à la femme suivi de Lettres à Ischah
Jean-Jacques Bailly, poésie ; éditions M.E.O., avenue Jeanne, 10 bte 5 à B-1050 Bruxelles ; http://meo-edition.eu ; meo.edition@gmail.com ; 2016, 174 pages.
Au-delà d’Hermès
Anélia Véléva, poésie ; illustrations de Kylian Valev ; éditions Gammagramme, 2015, 48 pages.
Cap bonne espérance
Joël Conte, poésie ; éditions Thierry Sajat, 5, rue des Fêtes à F-75019 Paris ; thierrysajat.editeur@orange.fr ; http://www.editionsthierrysajat.com ; 2014, 102 pages.
Ceux qui ne sont pas en mer
Fabien Sanchez ; nouvelles ; éditions La Dragonne, 3, rue Chanzy à F-54000 Nancy ; http://www.editionsladragonne.com ; 2009, 125 pages.
Dans ces nouvelles, un homme en proie à une indécision chronique, confronté à des problèmes de coupe, s’envole vers Barcelone pour tenter d’y refaire sa vie.
Un adolescent, en vacances quelques jours chez son oncle, qui vit entouré de quatre femmes, tombe amoureux de l’une d’elles.
Un enfant retrouve un ami dont le père, tout juste sorti de prison, est parti faire un braquage…
Fabien Sanchez signe ici un deuxième livre captivant, tout à la fois drôle et mélancolique, qui célèbre la nature, la sensualité, le royaume perdu de l’enfance.
Fabien Sanchez est né en 1972 à Montpellier, et vit à Paris.
D’un seul geste ; Trilogie, volume II
Claude Luezior ; poésie ; éditions L’Harmattant5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique à F-75005 Paris ; http://www.harmattan.fr ; harmattan1@wanadoo.fr ; 2015, 89 pages.
De ces mondes imprécis
Gabriel Eugène Kopp, poèmes musicaux ; éditions Flammes vives, 17, rue Georges Léger, Le Coudray à F-28130 Saint-Martin de Nigelles ;
contact@flammesvives.com ; http://www.flammesvives.com ; 2015, 80 pages.
Dilution
Mandin, éditions Lanore, 6, rue de Vaugirard à F-75006 Paris ; poésie ; préface de Bernadette Capelo-Pereira ; 2015, 155 pages
http://www.fernand-lanore.com ; contact@editionslanore.com
Encres sympathiques
Monique Thomassettie, poèmes ; éditions M.E.O. ; 2016, 56 pages.
L’exil et la présence
Michel Santune, 348, avenue des étudiants à F-8400 Orange ; santune.michel@neuf.fr ; poésie ; 2015, 34 pages.
Fragment ; Trilogie, volume I
Claude Luezior ; poésie ; éditions L’Harmattan ; 2015, 87 pages.
Hellade ; 2010-2013
Bernard Grasset ; éditions Le Lavoir Saint-Martin, 2015, 120 pages.
Quel sens peut avoir aujourd’hui d’aller en Grèce, de séjourner à Athènes ?
Quel sens de s’y rendre avec un enfant, son enfant ? Récit de voyage écrit de 2010 à 2013, Hellade réveille de l’oubli les jours vécus en terre grecque au printemps 2005. Images, visages, mots, où s’enlacent mémoire personnelle et mémoire collective, interrogeant la possibilité de la transmission, d’une éthique humaine universelle, d’une sagesse apaisée. Ces pages, aux confins de la poésie et de la philosophie, tentent de donner une synthèse de l’antique culture grecque pour retrouver le cœur de notre culture et tracer la voie d’une modernité tout empreinte d’humanité. Alliant ainsi l’ancien et le moderne, la prose et le poème, exercice d’écriture et expérience d’aventure, le récit de voyage est récit de mémoire, récit de témoignage. Un homme, un enfant, recherchent la Toison d’or au secret du temps.
Docteur en philosophie, poète et traducteur, Bernard Grasset est originaire d’une Vendée des frontières. Aussi bien à travers ses essais, ses recueils que ses traductions poétiques, il s’attache à explorer les cultures fondatrices, les sources à la fois lointaines et proches, pour dégager, à travers un travail artisanal sur le langage et les éclairs d’une autre pensée, la voie d’une nouvelle modernité, d’un humanisme de l’intériorité.
Il y a
Jean-Claude Pirotte, poésie ; images de Didier Cros ; éditions Motus.
« Les 9
Jan Bardeau & compagnie
Textes : Jan Bardeau ; illustrations : Sébastien Russo ; éditions Walter Ruhlmann ; co-édité par Jan Bardeau, 14, rue Saumaise à F-21000 Dijon ; disharmonie@free.fr ; 2015, 40 pages.
Marcher joyeux
Alain Clastres ; poésie ; éditions Unicité, 3, sente des Vignes à F-91530 Saint-Chéron ; 2015, 117 pages.
Avec ce nouveau livre, l’auteur nous convie à une succession d’observations lentes et passagères, mais aussi comme à des traversées d’écriture qui rythment sa marche à travers les paysages qui ne forment qu’un chemin, celui d’un silence en apesanteur qui envahit tout peut-être, les arbres, la plaine, la terre, le ciel.
Instantanés de vents, de pluies, tout ici apparaît dans la perception d’une conscience qui regarde les choses telles qu’elles ont jusqu’au dépouillement de soi ? « Mais qui respire », s’interroge l’auteur en observant la présencequi est comme sa lumière en tout.
Ce livre, le lecteur s’en rendra compte, inspire une joie de ne rien être dans le courant d’une nature qui n’est autre que soi. Loin des chemins lyriques de la poésie, les mots ici agissent comme autant de catalyseurs qui nous relient au regard qui est non-pensée et émerveillement.
Mayotte-Marseille express
Fred Bonnet ; nouvelle ; éditions L’Harmattan ; 2011, 54 pages.
En novembre 2009, Fred Bonnet était à Marseille pour recevoir le Prix de l’insolite, au Festival mondial de l’image sous-marine, pour le film Sur les remparts d’Atlantis. Il nous rapporte de là-bas ce Mayotte-Marseille Express qui, avant de prendre forme en mots, vit le jour sous le pinceau amateur de l’auteur. Au-delà de l’expérience, une interrogation sur comment vivre l’art aujourd’hui.
Ex-chanteur des Dharma Bums, Fred Bonnet a beaucoup voyagé en Afrique australe avant de s’installer à Mayotte, en 2006. Avec son association (Eldorado 3), il travaille au développement et à la promotion de la jeune scène de « slam poésie » de l’île, au travers d’ateliers d’écriture et de différentes créations – CD des « Georges », film Sur les remparts d’Atlantis – et l’émission de radio libre « La 7e Vague ». Mayotte-Marseille Express est sa première nouvelle publiée.
Nahariat
Adjmaël Halidi ; et autres nouvelles des îles Comores ; éditions Komedit, BP 535 à Moroni, Comores ; 2011, 69 pages ; http://www.komedit.net
Odes ophelines et purpurines
Sélène Wolfgang ; poésie ; éditions Chloé des Lys ; 2013, 70 pages.
Passeport pour le Galawa – Bangwe comorien
Fred Bonnet ; roman ; éditions L’Harmattan ; collection Lettres de l’Océan Indien ; 2014, 76 pages.
Après Mayotte-Marseille Express, Fred Bonnet continue son exploration de l’archipel des Comores en s’intéressant cette fois à la Grande-Comores et à son célèbre Galawa, hôtel de luxe aujourd’hui rasé de la surface de l’île, mais encore présent dans toutes les mémoires et sujet de tous les « bangwe » (arbres à palabres) comoriens.
Pensée chemine
Tam Tam ; éditions Chloé des Lys, rue de Maulde, 26 à B-7534 Barry ; 2011, 37 pages.
chloe.deslys@scarlet.be ; http://www.editionschloedeslys.be
Récits et nouvelles
Ateliers d’écriture ; Bibliothèques de Schaerbeek ; Traverse asbl ; 2011, 245 pages.
http://www.traverse.be ; traverse@skynet.be
Ressac
Claude Donnay ; poésie ; éditions M.E.O. ; 2016, 55 pages.
Suivez mon regard ! Coups d’œil littéraires sur la Wallonie et son patrimoine
Sous la direction d’Armel Job et de Christian Libens
Institut du Patrimoine wallon ; Namur, 2011, 500 pages
Monuments, traditions, culture, sites ruraux et urbains : la maison Wallonie possède un considérable patrimoine, qu’il soit soigneusement rangé, entretenu, briqué dans la « belle place » ou qu’il meuble de son mieux notre quotidien. Cette bonne demeure s’honore tout autant du nombre remarquable d’écrivains et d’artistes qu’elle abrite et accueille.
Parmi eux, quarante auteurs et quarante illustrateurs se sont plu, l’espace d’un recueil, à exercer leurs talents sur les biens de famille. Chaque écrivain, épaulé d’un complice plasticien, a fait son choix dans le vaste fonds domestique et a laissé courir son imagination. Pas de traité d’archéologie, pas de guide touristique et surtout pas de plaidoyer nationaliste ! Quarante poèmes, fictions, évocations, en ricochet sur un fragment de Wallonie. Pour le plaisir !
« Suivez mon regard ! » nous disent les auteurs. Suivons-le à travers les cinq provinces, nous découvrions que le patrimoine n’est pas un bloc de granit figé dans le silence des siècles. Le patrimoine parle. Il ne radote pas, il dialogue avec nous et suscite sans cesse des rêves insolites, des idées nouvelles, de l’espoir pour les hommes d’aujourd’hui.
Tache d’encre et mauvaises paroles
Louis Lourme ; poésie ; 2013, 32 pages.
Le vin de la septième porte
Fernand Tomasi ; atelier Le Haut-Fer, 2011, 24 pages.

Les revues suivantes :

 
Les Amis de l’Ardenne
(n°47, mars 2015 : Pipes des Ardennes et d’ailleurs)
10, rue André Dhôtel à F-08130 Saint-Lambert-et-Mont-de-Jeux.
Tél. :+33(0)6 09 10 91 27
mondejeux@gmail.com
(Claude Carton)
Le bibliothécaire
(n°4/2015 ; octobre à décembre , 108 pages)
B-1470 Genappe
dagneau.michel@skynet.be
(Michel Dagneau)
Bleu d’Encre
n°34, hiver 2015, 58 pages ; Claude Donnay, rue d’Anseremme, 43 à B-5500 Dinant ; c_donnay@live.be.
Cabaret
(# 16, hiver 2015 : Les Bourguignonnes, avec Dominique Bazerolles, Anna Maria Celli, Sophie Desseigne, Marie-Françoise Ghesquier, Elsa Le Boudec, Chloé Malbranche, Muriel Sendelaire ; guest : Alain Kewes, Patrice Maltaverne ; chorégraphie : Will Steen).
31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette.
revue-cabaret@laposte.net
(Alain Crozier)
Cahiers internationaux de symbolisme
N°134-135-136 (2013) ; 313 pages.
Le non-dit : textes réunis et édités par Catherine Gravet et Héliane Kohler
Ciéphum, Bibliothèque centrale de l’Umons, rue Bervoets, 2 à B-7000 Mons
ciephum@umons.ac.be
http://www.umons.ac.be
Chronique des musées gaumais
4ème trimestre 2015
Bulletin d’information trimestriel
Musées Gaumais asbl Société Royale – Virton – Montauban – Montquintin – Latour, 38-40, rue d’Arlon à B-6760 Virton
courrier@musees-gaumais.be
http://www.museesgaumais.be
(Didier CULOT)
Le Coin de table
n°65, janvier 2016 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ;
lamaisondepoesie@gmail.com
La poésie ? A quoi ça rime ?
La poésie des poètes : Daniel Ancelete ; Jean-François Blavin ; Jean-Pierre Boulic ; Chaunes ; Frédéric Farat ; Nicolas Gautherot ; Pierre Gourdé ; Jean Hautepierre ; Christian Laballery ; Gilbert Lazard ; Michel Angelbert Legendre ; Thomas Le Oareguer ; Jeanne Maillet ; Henri Manois ; Jean-Luc Moreau ; Jacques Morin ; Victor Ozbolt ; Robert Parron ; Jacques Réda ; Maelle Roussel ; Oscar Ruiz-Huidobro ; Nicolas Saeys ; Jean-Paul Savignac ; Roland Strauss ; Henry Suahamy ; Youri ; Marie Botturi ; Juliette Frigiotti ; Jean-Paul Mestas ; Pascal Payen-Appenzeller ; Andrée Roger ; Fabienne Smets ; Mireille Tenenbaum
Poèmes : Marie-Anne Bruch ; Henri Cachau ; Daniel Cuvilliez ; Louis Delorme ; Patrick Derouard ; Mario Di Valentin ; Dominique Gelpe ; Hélène Neveur ;
Sylvoisal : Lettre à un jeune poète qui n’a encore rien publié ; Mathilde Martineau : Soupir pour Un coup de dés ; Noël Prévost : André Gide et Francis Jammes. Deux hommes de lettres ; Jacques Charpentreau : Henri de Régnier, Poète à monocle ;
Chroniques : Y a-t-il encore un après à Saint-Germain-des-Prés ? Wilhelm de Kostrowitzky, prédécesseur de Guillaume Apollinaire. Silvius, Gazette rimée : Triolets de l’hiver ;
Poèmes ; études ; comptes rendus ; critiques ; critiques ; pages de garde.
Concerto pour marées et silence
Revue de poésie ; n°8 – 2015 ;
Coup de soleil
N°95, octobre 2015, 40 pages.
12, avenue de Trésum à F-74000 Annecy.
(Michel Dunand)
Debout les mots
N°58, septembre-octobre 2015
Périodique d’information trimestres de la Maison du Livre, rue de Rome, 28 à B-1060 Bruxelles
bibliotheque.1060@stgilles.irisnet.be
http://www.bibliothequedesaintgilles.wordpress.com
Eclats de rêves
Revue littéraire trimestrielle ; n°58 ; 2ème semestre 2015
Le temps de rêver, 14, rue de la Glacière à F-81600 Gaillac ; 20 pages A4
(Martine Oulès)
L’écritoire de Bousserez, np, A4
(n°91, décembre 2015)
L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…
Les phobies
91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne
irene.jacques@live.be
(Irène Jacques)
Expressions – Les Adex
N°58, avril 2015 ; n°59, décembre 2015
30, rue René Delorme à F-60800 Rouville ;
info@lesadex.com
http://www.lesadex.com
Le Gletton
(n°477, 20 pages ; mensuel de la Gaume et d’autres collines)
28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;
micheldemoulin@yahoo.fr
(Michel Demoulin)
Littérales
N°12, 108 pages
64, boulevard Gambetta à F-29200 Brest;
litterales@numericable.fr
(Patrice Fath)
Portique
n°100, octobre à décembre 2015
revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones
Mairie à F-84110 Puyméras
http://portique.jimdo.com
http://poesievivante.canalblog.com
(Chris Bernard)
Reflets Wallonie-Bruxelles
n°46, octobre à décembre ; organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques
joseph.bodson@skynet.be
http://www.areaw.org
(Joseph Bodson)
Rose des temps
Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français
(sixième année, n°23, automne 2015 : Claude Roy ; Jean Malrieu ; Colette Laurent ; Johanne Hauber-Bieth ; Jean-François Blavin ; Marie Tissier ; Olivier Millot ; Michelle Caussat ; Eliane Biedermann ; Jean-Baptiste Besnard ; Laurent Zimmern ; Nicolas Saeys ; Louis Savary ; Dominique Corbillet ; Aumane Placide ; Maggy De Coster ; Raymond Rillot ; Oliver Swan ; Patrick Picornot ; Pantxo Arretz ; Jean Dif)
12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris
parole.et.poesie@gmail.com
(Patrick Picornot)

Service de presse n°39

 

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

  • Armand Niquille, artiste-peintre au cœur des cicatrices

Claude Luezior, biographie, 249 pages, éditions de l’Hèbe, Chemin du Lac 39 à 1637 Charmey, Suisse.

www.lhebe.ch

Claude Luezior fut l’élève admiratif puis devint, au cours des décennies, l’un des amis proches du peintre Armand Niquille. Maître ès vie, celui-ci lui ouvrit son monde intérieur, mais aussi ses origines, son parcours de vie, ses cicatrices à l’extrême faille de l’art.

L’un (son nom civil est Claude-André Dessibourg) devitn médecin envahi par l’écriture. L’autre, enfant illégitime au pied de sa croix, continua de visser ses Christs sur des toiles à sa démesure. Tous deux complices à la recherche d’Essentiel.

Armand Niquille est un peintre majeur, issu de rien (il signa même Nihil), mais issu d’une très grande et noble famille. Refoulé du château de son père, caillassé par les gamins de sa rue Marcello, du nom de sa lointaine alliance, ordonné artiste par un moine, farouchement solitaire, il connut Balthus et le foisonnement culturel fribourgeois où publièrent maints écrivains prestigieux, tels Claudel, Maritain, Pierre Emmanuel, Mauriac, le cardinal Journet ou Pierre Jean Jouve, pendant la deuxième guerre mondiale. Comme Claude Monet à Rouen, il peignit cent fois sa cathédrale, guettant la lumière qui s’accroche et se transforme, la couleur qui se tord et ruisselle. S’il était monté à Paris, à l’instar de Giacometti qu’il a fréquenté, sans doute serait-il reconnu comme un très grand de la peinture du XX ème siècle.

Cette biographie est basée sur maints entretiens, témoignages et documents originaux, y compris ceux de cette mystérieuse Anne qui chercha, toute sa vie, ses véritables origines pour abouter en l’atelier du peintre.

Ses nus, portraits, natures mortes, allégories et scènes mystiques ainsi que ses Fribourg prirent une place considérable dans l’espace culturel de cette ville d’art et d’histoire. Comparé à Rouault ou à Cézanne mais singulier et autodidacte, longtemps indigent, Niquille, hanté par une sorte de phobie sociale ou d’autisme Asperger, resta à rebrousse-poil des galeries, cénacles et coteries, des réseaux commerciaux et des petits fours : il ne voulait pas briller mais veillait sur sa flamme secrète.

  • Ces douleurs mises à feu

Claude Luezior, poésie ; prix de poésie 2015 Yolaine & Stephen Blanchard ; éditions Les presses littéraires ; collection Florilège ; 2015, 55 pages.

  • Cristal fragmenté

Luc Renders, recueil, 136 pages, 2013, Bruxelles.

Que faire des aspirations, des émotions qui étreignent les cœurs ? Comment tromper l’ennui dans la monotonie sinon par l’exubérance des sens, l’attraction des records, et d’explorer tous les recoins qui sont à portée de main ? Pourtant la spiritualité est essentielle pour les hommes qui ne trouvent pas dans les dictionnaires, dans les idéaux politiques, dans les structures institutionnelles, même religieuses, de réponses à leurs questions profondes sur le Sens.

Le XXI ème siècle sera-t-il toujours spirituel ? En fait, les civilisations creusent toujours des sillons dans la terre comme le font les fleuves, et ce depuis des temps immémoriaux. Peut-être, pour le siècle à venir, doit-on s’attendre à nouveau à des furies collectives comme expression religieuse pour apaiser l’angoisse de l’errance, à des révolutions sanglantes des peuples exploités pour se libérer du joug du monde financier, ou à des réveils sporadiques qui tentent d’ébranler les édifices cimentés pour éviter l’enlisement de leur conscience ?

Pour ma part, il me reste les images poétiques pour traduire, imparfaitement, le sillon que je creuse dans cette terre, tout en y cultivant les graines de Sagesse et d’Amour qui m’ont été confiées.

  • Le crocodile et la sac à main et autres poèmes pour petits et grands enfants

Dominique Gauthier, 8 pages, Clapas, collection Franche Lippée, 2014.

  • Détail d’intérieur

Basile Rouchin, poésie ; Interventions à Haute Voix ; 2015, 80 pages.

  • Dieu nous a plantés et les pierres nous regardent

Christophe Liron, 8 pages, Clapas, collection Franche-Lippée, 2014.

  • L’exil et la présence

Michel Santune, poésie, 34 pages, Orthez.

  • Fenêtres sur cœurs

Marie Bruyns, nouvelles ; éditions Traverse ; collection Lentement ; 2014, 168 pages.

« Mille façons d’aimer. Parfois, ça marche.

Une grand-mère se rebelle, des frères et sœurs se perdent ou se trouvent, un chasseur solitaire se révèle inlassable, un médecin se sauve d’une période glaciaire, une amazone, type executive woman accepte (enfin) le hasard, une Belle au Bois dormant se réveille, un vieil homme retrouve (peut-être) son amour d’enfance, un jeune Goguenard se laisse convertir à la vie de famille. En ordre dispersé, tous ces cœurs ballotés par la vie, drôles ou pathétiques, cherchent à se réchauffer.

Chaque nouvelle ouvre une fenêtre sur ces vies fragmentées de notre temps où l’amour est bancal et son désir toujours plus intense.

Marieu Bruyns a exercé comme médecin à Oran (Algérie), puis gynécologue à Bruxelles et médecin humanitaire depuis 1994. Jeune, elle pratique l’écriture « pour soi » et envoie d’innombrables lettres lors de ses fréquents voyages. Elle note, rapporte, « vole » ce que le hasard lui offre… En 2011, elle publie, chez Couleur livres, dans la collection Je, une suite de récits ramenés de « là-bas », « Le rire de Shéhérazade » (avec l’aide du Fonds national de la littérature).

  • Feu de tout bois

Jeanne Champel Grenier, poésie, 2015, 52 pages.

« J’écris toujours

Comme on écrit dans le Sud

En humant les parfums

Soupesant les rondeurs

Avec soif et tendresse

Ce besoin de douceur et de sucre immédiat

Que l’on cherche toujours dans un melon bien mûr

Dont on goûte l’espoir dès la première tranche…

Que de fruits rejetés trahissant leur promesse

Pour un seul dont on puisse conserver la graine !

J’écris aussi

Avec la peur au ventre d’un excellent fruit

Qui a mille chances de rouler dans l’oubli »

  • Illusions et autres poèmes

Michel Cassagne, 8 pages, Clapas, collection Franche Lippée, 2015.

  • Images

Charles Viquerat, poésie ; prix de poésie 2015 Yolaine & Stephen Blanchard ; éditions Les presses Littéraires ; collection Florilège ; 2015, 47 pages.

  • Mon cher ami

Christine Van Acker, roman, Les déjeuners sur l’herbe asbl, 2015, 145 pages.

L’auteure :

Christine Van Acker navigue librement d’un genre à l’autre (poésie, roman, nouvelles, théâtre…), dans un bercement doux-amer empreint d’audace, de rêveries, d’espièglerie, et de rébellion contre tout ce qui tend à nous détourner des voies de l’humanité. Elle est « drôle sans être méchante, caustique sans être cynique » aux dires de Jérôme Garcin. Bien qu’elle aime jouer avec la matière des mots, elle se méfie de ceux, nombreux à notre époque, dont on détourne le sens à nos dépens. Cette « grande oreille » réalise également des documentaires, des fictions radiophoniques, et anime des ateliers d’écriture.

Le roman :

Pour Hubert, les jours se déroulent au rythme de ses balades à cheval, dans une ancienne forge à travers laquelle ne résonnent plus les échos du labeur des ouvriers, un vaste domaine où il habite seul.

Pour Guillaume, un adolescent de la cité, le vélo sur lequel il pédale à toute allure lui permet d’aller respirer un air autre que celui de la précarité grandissante dans laquelle, lui et ses parents, tentent de survivre.

Un jour, distrait, le jeune garçon pénètre dans la propriété du vieil aristocrate.

Guillaume, le petit prince fauché, et Hubert, le contemplatif au verbe châtié, vont apporter l’un à l’autre le petit bout de planète qui leur manque.

Ici, pas de mouton à dessiner, ni d’avion à réparer, juste un cheval, quelques vaches, un chat, et une vieille bicyclette.

C’est l’histoire d’une rencontre émouvante et drôle d’un jeune garçon sans le sou et d’un vieil homme riche… qui s’apprivoiseront de très jolie façon. Enfin un peu de tendresse dans ce monde de brutes !

Le texte vous prend par la main et sans vous en rendre compte vous emmène jusqu’à la dernière page : c’est ça, la vraie magie d’un récit.

Un extrait à découvrir sur :

http://www.lesdejeunerssurlherbe.com/mon_cher_ami.html

  • La poésie contemporaine

Recueil 2015 ; préfacé par Ellen Fernex ;

Dissidences

Recueil de poèmes 2015 ; préfacé par Patrick Lefèvre

éditions Les presses littéraires ; collection Florilège ; 2015.

  • Pour quelques becquées de lumière, Journal 2013.

Albert Strickler, Le chant du monde, 2014, 434 pages.

« Lire Albert Strickler, c’est avant tout cheminer avec lui dans son errance poétique, découvrir « les idées qui l’assaillent en légion » et suivre le « chemin de joie et de surprises » qu’il a balisé avec des points « d’acclamation » !

Albert Strickler signe un ouvrage incontournable, servi par une écriture de dentelle, qui devient vite livre de chevet tant il est stimulant et peut constituer un antidote à la morosité ambiante. (…) Le lecteur ne quittera son journal que … pour y revenir constamment » (Nadine Doyen, Traversées)

« Le ressort d’Albert Strickler ? La joie. Une euphorie existentielle qui prend sa source dans la conscience de cette « incroyable précarité qui donne sa valeur aux choses » et dans cet accord avec ce qui ne se tient pas pour inutile ou vain à travers des générations, infiniment reproduites ou brisées, d’humains jetés au monde (…)

Ecrit selon une technique mixte où les aphorismes tutoient les poèmes, son journal kaléidoscopique se contracte et projette comme des bouquets d’étoiles dans un souffle de ferveur créatrice. Autant de vagues de vie pour aviser encore et toujours l’émerveillement d’être – et d’avoir, à chaque mot, tout l’univers à exprimer ». (Michel Loetscher, L’Ami hebdo)

Avec Pour quelques becquées de lumière, Albert Strickler poursuit l’aventure de son Journal au quotidien. Si ce nouveau volume est fidèle aux ingrédients qui caractérisaient ceux des années précédentes, le livre d’heures de 2013 n’en a pas moins sa tonalité et ses couleurs propres. Et celles-ci sont dominées par la figure de Commandeur du Temps lui-même. Un personnage principal qui se voit néanmoins réduit à ne plus jouer qu’un second rôle à partir de l’automne où la mort de la mère vient l’éclipser. Mais le choc de ce deuil brutal ne résiste pas longtemps à la joie irrépressible du poète qui reprend vite ses droits au service de ce perpétuel hymne à la vie que constitue plus que jamais le Journal de Tourneciel !

  • La Traversée aveugle

Roger Gonnet, poésie ; éditions du Petit Pavé ; collection Le Semainier ; 2010, 77 pages.

Les revues suivantes :

  • La braise et l’étincelle,

n°119, 15 septembre 2015

Journal bimestriel indépendant au service de la francophonie (membre de l’Union des Poètes francophones)

Arts – lettres – poésie – échos

7/2, rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie ;

yvesfred.boisset@papas.info

http://yves-fred.over-blog.com

(Annie et Yves-Fred Boisset)

  • Cabaret 

(# 15, automne 2015 : Histoires d’eau, avec Estelle Cantala, Anne Hupé, Barbara Le Moëne, Bénédicte Montjoie, Clara Regy, Muriel Sendelaire ; chorégraphie : Barbara Le Moëne).

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette.

revue-cabaret@laposte.net

(Alain Crozier)

  • Chronique des musées gaumais

2ème et 3ème trimestres 2015

Bulletin d’information trimestriel

Musées Gaumais asbl Société Royale – Virton – Montauban – Montquintin – Latour, 38-40, rue d’Arlon à B-6760 Virton

courrier@musees-gaumais.be

www.museesgaumais.be

(Didier CULOT)

  • Le Coin de table

n°64, novembre 2015 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ;

lamaisondepoesie@gmail.com

Entendre la poésie : Henri Suhamy : Quelques réflexions vagabondes sur la syntaxe poétique ; Mathilde Martineau : Sarah Bernhardt « dans les nuages » ; Jacques Charpentreau : Les Parnasses de Leconte de Lisle ; Jehan-Richtus, poète des Soliloques ; Les Verbics de Michel Schmidt ;

Poèmes : Jean-Marie Alfroy ; Louise Alméras ; Daniel Ancelet ; Henri Bartoli ; Marek Battero ; Michel Beaugency ; Jean-Michel Boulic ; Michel Calonne ; Daniel Cuvilliez ; Tristan Derème ; Bernard Lallement ; Pierre Lexert ; Jean-Luc Moreau ; Georges Saint-Clair ; Robert Vigneau ; Youri ;

Chroniques : Sidoine Apollinaire et les barbares ; André Mage de Fiefmelin ; Correspondance de Pierre Louÿs et Georges Louis ; Alain-Fournier ; Sylvoisal ; Silvius, Gazette rimée : Triolets de l’automne ;

  • Comme en poésie

(n°64, décembre 2015, 84 pages A5

Revue trimestrielle de poésie

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR

j.lesieur@orange.fr

http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

  • Florilège

(n°160, septembre 2015 et 161, décembre 2015 ; revue trimestrielle de création littéraire et artistique ; Stephen Blanchard, Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon.

redacflorilege@gmail.com

  • Le Gletton

(n°471, 20 pages ; n°472-473 : Chemins de traverse : Chiny ; mensuel de la Gaume et d’autres collines)

28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;

micheldemoulin@yahoo.fr

(Michel Demoulin)

  • Inédit nouveau,

n°277, novembre-décembre 2015 ; 32 pages A4 ;

avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe

0032 2 652 11 90

(Paul Van Melle)

  • Libelle

(n°270, septembre 2015, 6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS

pradesmi@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/michelprades

(Michel PRADES)

  • Microbe,

n°92, le vermisseau chez les pachydermes, novembre-décembre 2015

ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric Dejaeger)

  • Plumes et pinceaux,

N° 131, septembre 2015, Arts et poésie, Nelly Hostelaert, B-7330 Saint-Ghislain ;

franz.nelly@yahoo.fr

(Nelly Hostelaert)

  • Reflets Wallonie-Bruxelles

n°45, juillet à septembre 2015 ; organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques

joseph.bodson@skynet.be

www.areaw.org

(Joseph Bodson)

  • Rose des temps

Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français

(sixième année, n°22, été 2015 : René Tavernier ; Yvette Llères-Bonnaric ; Thierry Sajat ; Gérard Paris ; Nicolas Saeys ; Gabriel Eugène Kopp ; Louis Savary ; Patricia Mazur ; Jean-Daniel Girard ; Howard Mac Dulinthe ; Claude Prouvost ; Olivier Millot ; Francine Bonnemain ; Françoise Tchartiloglou ; Guy Vieilfault ; Aumane Placide ; Patrick Picornot)

12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris

parole.et.poesie@gmail.com

(Patrick Picornot)

  • Septentrion, Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

(44ème année, n°4, déc embre 2015 : revue éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » … beaucoup d’articles et chroniques très fouillés)

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01

www.onserfdeel.be

www.onserfdeel.nl

http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc Devoldere)

  • Spered Gouez

L’esprit sauvage ; n°21, Centre culturel Breton Egin Ti ar Vro, 6, place des Droits de l’homme à F-29270 Carbaix-Plouguer, sous la direction de Marie-Josée Christien

(Michel Hellequin)

La poésie ramène sa science : Basarab Nicolescu, physicien quantique et poète ; René Rougerie et la Bretagne (1926-2010) ; Une lettre inédite d’Armand Robin ; Claire Fourier, en corps à corps avec le verbe…

  • Traction-Brabant,

n°65, Association Le Citron Gare, Résidence Les Jardins de l’Abbaye, 1er étage, 12, rue de l’Abbaye à F-57000 Metz

p.maltaverne@orange.fr

(Patrice Maltaverne)

 

Service de presse n°38

Service de presse n°38

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

  • Abreuvements nécessaires,

Olivier Vanderaa, poèmes, éditions M.E.O., 2015.

  • Né en 1962, Olivier Vanderaa, poète slameur, participe à de nombreuses scènes ouvertes, tournois et festivals de poésie, avec pour thématiques récurrentes les chemins de vie, amour/désamour et fortune, anciens et nouveaux dieux, sexe, mort et renaissance. Il écrit également de la docu-poésie et des poèmes à deux voix. Depuis peu, il se produit sous une formule Spoken Word, Chambres Habitables.

Il a également pratiqué la prise de son pour le film de fiction et le documentaire, la photographie en tant que langage plastique et l’exploration de contextes urbains à l’aide des Nouveaux Médias (Médias locatifs).

Abreuvement nécessaires est son premier recueil publié.

  • Au sud de nos nuits magnétiques,

Kenzy Dib, prix Alain Lefeuvre 2009, éditions les poètes français, Paris, 2009.

  • Kenzy Dib est né le 15 novembre 1949 en Algérie. En 1972 il rencontre le poète Abdallah Bensmain avec qui il fonde « la poésie du Terrain vague ». Dès 1974 il est à Alger où il fait ses premiers pas dans le journalisme avec le supplément culturel d’El Moudjahid dirigé à l’époque par Mouloud Achour et se lie d’amitié avec des poètes comme Ali Beloutti, Abrous Outoudert, Farid Mammeri, Hamid Tibouchi et bien d’autres. Il est titulaire d’une licence en sciences économiques obtenue à l’université d’Alger en 1976.
  • Bateau de papier,
  • Olav H. Hauge, éditions Erès, 2014, bilingue norvégien-français.

    Il y a beaucoup d’écueils

    dans la mer.

    Pourtant

    c’est un écueil qui t’a sauvé.

    • Vie de paradoxes, en effet, que celle du « jardinier d’Ulvik », homme simple qui partagea sa vie entre écrire et cultiver ses pommiers ; autodidacte sédentaire qui a lu, traduit et commenté les plus grands poètes étrangers ; qui, s’étant heurté pendant 30 ans aux « écueils » de la schizophrénie, a néanmoins publié une quinzaine de recueils et est aujourd’hui célébré par la Norvège comme une gloire nationale. un homme que, sans doute, « l’écueil » poésie aura « sauvé »…

    Cette sélection de 28 poèmes brefs de Olav Håkonson Hauge (1908-1994) a été établie et traduite du norvégien par Anne-Marie Soulier. La photo est due à Sandrine Cnudde

    • Le bleu du martin-pêcheur,

    Haïkus, 88 textes, 88 auteurs, Anthologie trilingue ; illustrations de Line Michaud ; traductions à l’anglais : Alan Fell ; traductions à l’espagnol : Isabel Asúnsolo ; éditions L’iroli, 10, place du Plouy Saint-Lucien à F-60000 Beauvais ; www.editions-liroli.net; 2009.

    • L’humain sera toujours surpris par les plumes. Dans ce livre, 88 auteurs, la plupart contemporains, disent en Haïku leur rapport à l’oiseau. Au-delà de la fulgurance de la découverte, c’est la relation au monde, à l’amour, à la mort qui est suggérée pour le plaisir du lecteur.

    Court poème né de l’observation, le Haïku est une réflexion sur la vie intérieure et extérieure, l’unique et l’universel.

    • Dépli,

    Alfredo Costa Monteiro, éditions Erès (33, avenue Marcel Dassault à F-31500 Toulouse), 2014

    www.editions-eres.com

    • Dépli est un poème dans lequel les trois langues constitutives de l’identité de l’auteur – portugais, espagnol et français – s’entremêlent, s’entredisent sans jamais s’interdire.

    Le texte se compose de bribes agencées selon une combinatoire construite sur la sonorité des mots. Poussé dans ses retranchements phonétiques, le langage, dans un premier temps, semble perdre sens. Mais bientôt se profile une autre langue, étrangement sonore, une langue qu’on dirait tout droit sortie de l’inconscient de son auteur et qui ouvre à une autre communication possible, éminemment poétique.

    Dépli se présente sous les deux formes complémentaires d’une partition de mots et d’un enregistrement audio du texte par l’auteur, sur mini CD.

    Alfredo Costa Monteiro est né à Porto (Portugal) en 1964. Après des études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il obtient un diplôme en sculpture/multimedia avec Christian Boltanski, il s’installe à Barcelone, en 1992.

    Son travail englobe les arts visuels, la poésie visuelle/sonore et le son. La plupart de ses pièces, aussi bien compositions et improvisations sonores qu’installations, vidéos et poèmes sonores ou visuels, souvent de facture domestique, sont faites de processus instables, de contraintes conceptuelles et de formes à la simplicité souvent déroutante ; des processus en général imprégnés d’un fort caractère phénoménologique.

    Depuis 2001, il travaille au sein de différents projets de musique expérimentale et improvisée, collaborant avec musiciens, chorégraphes, vidéastes et poètes.

    • Le futur inversé d’une attente,

    Henri Rodier, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2015, 8 pages.

    • Le livre de la peur,

    Igor Lukšić, poésie, traduit du monténégrin par Jasna Šamić et Gérard Adam, éditions M.E.O., 2015.

    • Igor Lukšić, né en 1976, est un homme politique, économiste et poète monténégrin. Parlementaire, depuis 2001, il a été Premier ministre, ministre des Finances, et a représenté le Monténégro au sein de la Banque mondiale. Il est aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, chargé des négociations en vue de l’adhésion du Monténégro à l’Union européenne.

    Après Le livre du sourire, Le livre de la peur est son deuxième recueil. L’ouvrage a été traduit en italien.

    • Mélange de vers et de proses poético-philosophiques, ce Livre de la peur cherche à réconcilier douleur, amour et sagesse. Il exprime les contradictions angoissantes d’un homme public qui oscille entre l’extériorité nécessaire à sa fonction et son intériorité profonde, entre le masque qu’il est obligé de porter et un besoin fondamental d’authenticité. En constant dialogue avec la part obscure de lui-même, l’auteur affronte les pièges intimes de son moi, la véritable identité, la fausseté de l’Ego, les existences parallèles dans un même individu, le rapport à la morale, à l’inconscient, voire au sacré.
  • Nuit frontière,
  • José Havet, éditions Azimuts, 2013

    • Dans ce premier recueil, José Havet réfléchit sur le sens d’une vie, les itinéraires choisis ainsi que sur diverses dérives des temps présents. Ses poèmes, dont l’écriture est souvent rugueuse, mais toujours maîtrisée, associent émotion et sens, transparence et lucidité, maturité et révolte.

    Né à Waterloo (Belgique) en 1937, José Javet détient une Licence en sciences sociales de l’Université libre de Bruxelles et un PhD en sociologie de l’Université de Pittsburgh. Il a enseigné en Bolivie, à Porto Rico et principalement à l’Université d’Ottawa (1980-2003). Parallèlement, il a fait paraître des poèmes dans diverses revues, entre autres Marginales, Liberté et l’Apropos, ainsi qu’une étude consacrée au poète belge Louis Daubier.

    • Oncologie du temps,

    Bruno Ajignon, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2015, 8 pages.

    • Paroles pour les silences à venir,

    Louis Bertholom ; préface d’Alain-Gabriel Monot, éditions Sauvages.

    • Chez Louis Bertholome, la pensée, féconde, directe, presque brutale, y court, galope, aspire à la densité, à la profondeur, à l’essentiel ; le propos est toujours lapidaire, pierre écrite, il nous donne des forces neuves. Il défie les brumes basses. Je lui sais gré, immense gré, de sa haute manière où ni l’accablement, ni la victoire de l’obscur ou du vide n’ont de part.

    Extrait de la préface d’A.G. Monot

    • Un voyage entre le songe et la route, les fantômes et la lumière, afin de dire le silence et la source où se mêlent coups de gueule, petits bonheurs et la profonde empathie qui souligne un amour immodéré des êtres et de la vie.
    • Soleils au monde,

    Anna Roques-Sanchez ; encres de Laurent Arévalo ; éditions SNNOT, 53, Boulevard Montebello à F-81000 Albi ; collection Revers ; 2015.

    • Tout en chemin faisant…,

    Roland Jourdan, éditions Thierry Sajat, prix du cerf-volant 2014, 117 pages.

    • La ventolière en plastique,

    Marius Chivu ; traduit du roumain par Fanny Chartres ; illustrations de Dan Stanciu ; publié grâce au soutien de l’Institut culturel roumain ; éditions M.E.O., 2015.

    • Marius Chivu, né en 1978 à Horezu (Roumanie), écrivain, traducteur, journaliste, critique littéraire, est rédacteur en chef des revues Dilemateca et Dilema Veche. Il a traduit les œuvres d’Oscar Wilde, Lewis Carroll et Tim Burton.
    • Publiée en 2012, La Ventolière en plastique (Vintureasa de plastic), immédiatement remarquée par la critique roumaine, a obtenu le Prix de la meilleure première œuvre poétique décerné par l’Association des Ecrivains de Roumanie, ainsi que le Prix de la revue Observator Cultural. Ces poèmes d’une grande sensibilité sont dédiés à la relation entre un fils et sa mère, paralysée et amnésique après un accident vasculaire cérébral. C’est un merveilleux chant d’amour filial, avec des associations de mots et d’images d’une grande intensité émotionnelle.
    • Fanny Charles, professeur-documentaliste et traductrice installée à Bucarest, a traduit une dizaine d’œuvres du roumain en français (romans, nouvelles, poésie, théâtre, essais), pour le Mercure de France, les éditions du Chemin de fer, le Corridor bleu ou les Editions théâtrales. Elle a également assuré le sous-titrage de nombreux films roumains primés dans les plus grands festivals (Berllln, Cannes…)
    • Dan Stanciu, dessinateur, graphiste et poète, né en 1952 à Lugoj, en Roumanie, et formé à l’Institut des Beaux-Arts de Bucarest, a contribué à l’illustration de nombreux livres.
  • Vos discours ne passent plus,
  • Thierry Radière, Mi(ni)crobe # 48, 2015.

    • Avec Vos discours ne passent plus, Thierry Radière revisite le poème engagé, enragé, dérangeant.

    Il ose le poème qui fait crisser les rails du traintrain politico-socio-économique.

    Il ose et ses vers filent, effilés, efficaces comme des embardées, pour dire son dégoût d’une société dirigée par l’argent et le cynisme.

    Son coup de gueule est un cri contrôlé. C’est un appel à prendre les larmes, avec recul,

    pour mieux sauter.

    Paul G.

    Les revues suivantes :

    • Art et poésie de Touraine,

    n°221, été 2015

    revue trimestrielle

    296, boulevard Charles de Gaulle à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire

    prix de la presse poétique 2007 de l’UPF

    prix de la presse poétique 2008 de la SPF.

    Association fondée en 1955

    (Nicole Lartigue)

    • Athena, 

    n°312, juin 2015

    le mag’ scientifique

    www.athena.wallonie.be

    • La braise et l’étincelle,

    n°117, 15 mai 2015

    Journal bimestriel indépendant au service de la francophonie (membre de l’Union des Poètes francophones)

    Arts – lettres – poésie – échos

    7/2, rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie ;

    yvesfred.boisset@papas.info

    http://yves-fred.over-blog.com

    (Annie et Yves-Fred Boisset)

    • Le carnet et les instants, 

    Lettres belges de langue française, bimestriel

    Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles

    carnet.instants@cfwb.be

    (Laurent Moosen)

    • Comme en poésie

    (n°63, septembre 2015, 84 pages A5

    Revue trimestrielle de poésie

    2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR

    j.lesieur@orange.fr

    http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

    (Jean-Pierre LESIEUR)

    • L’écritoire de Bousserez, np, A4

    (n°90, septembre 2015)

    L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…

    Femmes dans la guerre

    91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne

    irene.jacques@live.be

    (Irène Jacques)

    • Le Gletton

    (n°469, mensuel de la Gaume et d’autres collines ; 28 pages)

    28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;

    micheldemoulin@yahoo.fr

    (Michel Demoulin)

    • Handshake,

    n°91, 2015

    5 Cross Farm, Station Road North Fearnhead, Warrington, Cheshire, WA2 0QG, England

    (John F. Haines)

    • Inédit nouveau,

    n°273, mars-avril 2015 ; n°274, mai-juin 2015

    avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe

    0032 2 652 11 90

    (Paul Van Melle)

    • L’intranquille,

    Revue de littérature

    Atelier de l’agneau éditeur, 1, Moulin de la Couronne à F-33220 Saint-Quention-de-Caplong

    • Microbe,

    n°91, la revue forgée à la force du poignet, septembre-octobre 2015

    ericdejaeger@yahoo.fr

    (Eric Dejaeger)

    • Poésie sur Seine, 

    (n°89, août 2015, revue d’actualité poétique ; 111 pages ; Les poètes du XXIème siècle : l’invitée Cécile Oumhani, présentée par Brigitte Gyr ; Tes yeux, poèmes choisis ; Les grands de la littérature française : Verlaine III : un faux vieillard, par Antoine de Matharel ; Hommage à André Malartre, par Jean Chatard ; Poètes à l’honneur : Francine Caron, Danièle Corre, Bernard Laroche, Maurice Lestieux ; Et si on parlait poésie ? La poésie sauvera le monde, essai de Jean-Pierre Siméon, par Jean-Paul Giraux ; Poèmes en liberté ; Club de poésie jeunesse, par Danièle Corre ; Le coup de book : Tes yeux dans une ville grise – Les yeux plus grands que le ventre, romans présentés par Dorothée Huron ; L’actualité poétique par les livres, par Jean-Paul Giraux et Antoine de Matharel ; Coup de cœur à Antoine Matharel ; Le monde des revues poétiques : les choix d’Eliane Demazet – La chronique de Marie-Laure André-Bourguet ; Emile Verhaeren au musée des Avelines à Saint-Cloud…).

    13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

    www.poesie-sur-seine.com

    (Pascal Dupuy)

    • Portique,

    n°99, juillet à septembre 2015

    revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones

    Mairie à F-84110 Puyméras

    http://portique.jimdo.com

    http://poesievivante.canalblog.com

    (Chris Bernard)

    • Septentrion, Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

    (44ème année, n°3, septembre 2015 : revue éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » … beaucoup d’articles et chroniques très fouillés)

    Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

    +32 (0) 56 41 12 01

    www.onserfdeel.be

    www.onserfdeel.nl

    http://septentrionblog.onserfdeel.be

    (Luc Devoldere)