3447786819

asinus in fabula de Guido Furci, Cardère, avril 2015. 61 pages ,12 €.

 

Comme une comptine à tue-tête, un refrain qui s’entête, asinus in fabula, c’est bizarre, c’est étrange et ça remue en dedans, ça nous embarque, nous entraîne comme un manège un peu fou, une comptine un peu noire, un peu effrayante même, « comme les coiffures des années 80 », comme le joueur de flûte de Hamelin qui viendrait chercher les mots pour aller les perdre quelque part, loin, là où ils ne pourraient plus dire le « cauchemar cauchemardesque », parce qu’ici les mots tricotent un texte de douleur et il faut absolument le détricoter. Au beau milieu des mots, un âne s’envole pour la lune, car il a les oreilles en forme d’hélice, vrillées c’est sûr, à force d’écouter la ritournelle qui s’emballe, tricote, détricote, et à la fin, les mots se répètent mais c’est raturé, barré, terminé, annulé. Asinus in fabula c’est dans la tête, un manège dans la tête qui rend un peu fou, un peu cruel et absurde, comme la mort quand elle prend un enfant de trois ans, un enfant comme Nicolas qui avait une maladie rare, Nicolas le cousin de Marion, moi je ne l’ai pas dit, c’est dans le livre et ça n’y est pas, c’est comme ça qu’on peut parler de ce qui ne tient pas dans les mots, alors on les jette en l’air, on les bat, on les mélange, on les rebat

Avant que la nuit tombe

Avant de tomber par terre

asinus in fabula c’est drôle parfois car le rire c’est du désespoir barré, c’est de l’enfance, de la poésie, de la poésie dans un livre, mais peut-être pas, peut-être que « c’est juste un courant d’air », qui s’échappe par une portée de silence.

©Cathy Garcia

Guido Furci

Guido Furci

Guido Furci (1984) a fait ses études à l’université de Sienne et à l’université de Paris 3 – Sorbonne Nouvelle. Il a également été élève de la sélection internationale à l’École normale supérieure de Paris (section Lettres et Sciences Humaines) et visiting scholar au département de littérature française de l’université de Genève. Actuellement boursier de la FMS (Fondation pour la Mémoire de la Shoah), il poursuit son travail de thèse entre la France et les États-Unis. A déjà publié : Figures de l’exil, géographies du double. Notes sur Agota Kristof et Stephen Vizinczey (par Marion Duvernois et Guido Furci) – Giulio Perrone Editore, Rome, 2012 ;  Fin(s) du monde (textes rassemblés par Claire Cornillon, Nadja Djuric, Guido Furci, Louiza Kadari et Pierre Leroux, Centre d’études et de recherches comparatistes, université Sorbonne nouvelle Paris 3) – Pendragon, Bologne, 2013.

Pour se procurer asinus in fabula : http://www.cardere.fr/ficheLivre.php?idLivre=252

Deux garçons, Philippe Mezescaze, Mercure de France ; (13,80€ – 119 pages)

Chronique de Nadine Doyendeux-garcons

Deux garçons, Philippe Mezescaze, Mercure de France ; (13,80€ – 119 pages)

Le narrateur, Philippe, revient sur ses amours d’adolescents et en particulier sur son attirance pour un certain Hervé, dont le patronyme deviendra tristement célèbre.

Comment, où, se sont -ils croisés ? Hervé se retrouve à La Rochelle, son père ayant eu une mutation. Philippe a quitté Paris, où sa mère est hospitalisée, pour rejoindre sa grand-mère, sa confidente. Leur passion commune pour le théâtre, leur planche de salut, les fera se croiser à la maison de la culture de La Rochelle. Philippe confie avoir été subjugué dès qu’il le vit. Il fut comme troublé par « La blancheur de son visage ». Hervé, 14 ans, encore au lycée, va se voir proposer par le narrateur, qui travaille une scène de Caligula, le rôle de Scipion. Les deux apprentis comédiens s’apprivoisent, vivent leurs premiers émois, les yeux s’électrisent, leurs corps s’abandonnent. Ils seront « surpris enlacés » par Paul, « l’homme de ménage ». Un scandale risque-t-il d’éclater ? Philippe, plus âgé, craint d’être accusé de détournement de mineur. On assiste à leurs rituels (leurs mains « froissent, caressent, branlent », leurs « bouches se rejoignent »), souvent contrariés, épiés, par le père d’Hervé, vrai cerbère, « témoin fatal » et rival qui souffre de ce « rapt ».

L’auteur souligne la difficulté d’un père à accepter l’évidence, l’orientation sexuelle de son fils. Ces relations conflictuelles avec ses parents, (refus de le laisser suivre la troupe en tournée, menaces), Hervé Guibert en témoigne dans « Mes Parents » ainsi que de ses premières amours. L’invitation de Mme Guibert n’est-elle pas un piège ?

Si les scènes charnelles recèlent la tendresse, si la complicité du narrateur avec sa grand-mère, capable de pardonner sa fuite, a quelque chose d’attendrissant, la séquence des chatons à éliminer est d’une violence confondante. « Quelle cruauté ! ».

Les deux protagonistes se perdent de vue, s’écrivent (leur correspondance reste nimbée de mystère, les lettres d’Hervé détruites), renouent. Le réveillon organisé sur l’île de Ré, par Marie-Claire, leur professeur de théâtre, est porteur de promesses. Ne vont-ils pas célébrer leurs anniversaires et vivre une nuit d’étreintes ? Mais leur libido est-elle synchronisée ? S’aiment-ils vraiment ? Il y aura cette photo, capture de leurs souvenirs, un sésame pour Philippe, traces de leur bonheur éphémère. Pourquoi refuse-t-il de donner un double à Hervé ? Une autre photo sera cause d’un différend retentissant. Quel secret est venu faire barrage à leur histoire si extraordinaire ?

Philippe succombe à d’autres garçons, Najib au Maroc (une trahison pour Hervé), le fils du quincailler l’hypnotise. Leurs routes divergent jusqu’à leur ultime rencontre à Paris où tous deux sont revenus, des années plus tard. Vont-ils réussir à solder leur passé, oublier « le fiasco de l’île de Ré » ?

Des phrases prennent une résonance particulière quand on connaît le destin d’Hervé Guibert. Quant à celle qui clôt ce récit, à la veine autobiographique, elle sonne le glas de leur liaison impossible : « J’avais tranché le fil d’un amour qui n’existait plus ».

Ce récit nous ramène à l’époque de la Caravelle, d’Hassan II, nous plonge dans l’exotisme avec la tournée au Maroc. L’auteur rappelle que Tanger « est un refuge pour écrivains ».

Dans ce roman, Philippe Mezescaze explore la découverte de l’amour à l’âge de l’innocence, une relation fusionnelle, intense, transgressive de deux garçons. Pour le narrateur, Hervé n’est autre que « son amour siamois », « son alter ego ».

L’auteur fore profond à l’intérieur des souffrances : difficultés de « s’émanciper de l’enfance », d’un amour toxique. Il montre le côté néfaste des parents qui couvent trop leur enfant, suscitant chez lui le besoin impérieux de s’en affranchir. En mettant en scène cette passion vouée à la  déréliction, l’auteur incite indirectement à relire Hervé Guibert, qui lui aussi fait référence à cette liaison dans Mes parents.

Deux garçons fait la part belle au théâtre (Tennesse Williams, Jean Genet, Albert Camus, Montherlant, Pasolini) dont les vertus cathartiques permettent aux comédiens en herbe de s’épanouir et de se réaliser, de s’émanciper.

©Nadine Doyen

UV, Serge Joncour, Le Dilettante (215 pages – 15 €) ; Prix France télévisions 2003

Chronique de Nadine Doyen

978-2-84263-076-8UV, Serge Joncour, Le Dilettante (215 pages – 15 €) ;  Prix France télévisions 2003

En attendant la parution en poche de L’écrivain national de Serge Joncour (1), voici un précédent roman, idéal pour accompagner votre farniente estival de quelques frissons.

Serge Joncour maîtrise l’art d’installer une atmosphère. Dans L’écrivain national, la forêt est omniprésente. Dans UV, c’est la mer avec son flux et reflux qui rythme la vie des protagonistes sur l’île de Bréhat, île de « rêve », grâce à son « microclimat », sa végétation luxuriante, « la senteur balsamique et chaude » comme sur la Riviera.

Les paysages qui défilent, servis par une écriture poétique, évoquent des tableaux de Monet : « L’émeraude chaude des pins sur le granit rose, les reflets de la silice comme une ondée de soleil ». La mer se révèle sous différentes facettes, dangereuse, « jalonnée d’écueils », « expéditive », aux « vagues dévergondées ».

L’auteur adopte une écriture cinématographique : panoramique balayant la baie, travelling sur les « myriades d’embarcations », sur « les voiliers filant doux », sur « une coulée de safran qui serpentait entre les pins », contre plongée sur « le petit escalier taillé à même la roche », plongée sur la plage en contrebas.

Très vite on ressent l’isolement, pas de navette avec le continent après vingt heures.

Selon l’édition, deux couvertures s’offrent au lecteur. L’une sobre : une parcelle d’eau miroitant sous le soleil. L’autre, une scène de l’adaptation à l’écran (2), campe trois protagonistes du roman autour de la piscine du domaine d’une famille aisée.

Progressivement, l’auteur, tel un cameraman, focalise notre attention sur chacun des membres de la famille Chassagne, réunie pour les vacances. Le 14 juillet se profile, mais Philip, le fils, spécialiste du feu d’artifice manque. Absence auréolée de mystère, tout comme la présence de cet homme qui débarque inopinément.

On s’interroge. Est-il vraiment un ami du fils prodigue ?

Le narrateur décrypte les rapports de chacun avec le personnage central, l’intrus, dont la personnalité se tisse de façon chorale. Pour les uns, Boris apparaît comme l’« homme providentiel ». Il gagne vite la confiance des parents, armé de l’art du savoir vivre, s’incruste. Les deux bambins, il les amadoue par les jeux. Son côté séducteur, sympathique ne manque pas de plaire aux deux sœurs. N’ont-elles pas remarqué « le miel de ses épaules brunies » ? Laquelle va succomber ? André Pierre, le gendre, plus lucide, devine en lui plutôt un « parasite », « frimeur », « un salaud », « un maboul », un « fauve » prêt à « dominer la meute et rameuter les femelles », d’où sa méfiance. Il tente de mener son enquête, de faire parler une photo. Toujours est-il que la présence insidieuse de cet inconnu vient bouleverser la routine de cette famille. Jusqu’où va-t-elle se laisser engluer, manipuler ? Que penser des déclarations fracassantes de Boris quand il affirme vivre « d’expédients », de trafic ?

Quant à la relation de Boris avec l’absent immature, influençable, Philip, elle est l’objet de maintes spéculations. Certains sont dépositaires de secrets.

Parallèlement, par le prisme de ses proches, se reconstitue le portrait de Philip.

(Allusion à ses frasques, à des « histoires sordides », à de l’argent versé.)

Serge Joncour excelle à happer son lecteur en instillant du suspense.

Un corps repêché. Un gendarme qui rend une visite éclair et repart avec un document signé. Julie, l’une des sœurs, introuvable, comme évanouie. Chacun spécule, l’inquiétude du père est palpable. L’imagination du lecteur galope.

On peut craindre le pire quand Boris a embarqué les gosses à bord du Riva. La tension monte, d’autant que Boris n’a pas de permis. Voilà le père vrillé d’angoisse. « L’inquiétude est la goutte de citron qui fait tourner le litre de lait ».

On s’interroge sur ses intentions quand le père, ancien chasseur, le surprend devant sa collection de carabines. Est-ce bien avisé de l’initier à leur maniement ?

Rebondissement quand Boris, à son tour, n’est pas de retour pour le repas de fête.

A nouveau, chacun avance une hypothèse. Quelques indices montrent que deux protagonistes, « scellés par le même pacte » connaissent la vérité.

Que signifie cette détonation qui clôt le roman ? Encore une énigme à élucider.

A travers le personnage central de Boris, Serge Joncour aborde les méfaits de son emprise sur les membres de la famille. Il explore cette « relation prison », toxique, déséquilibrée qu’André-Pierre n’a eu cesse de souligner, puis de subir. On est témoin de la façon dont le gendre se retrouve ligoté lorsqu’il est chargé d’accompagner Boris, avec pour conséquence son malaise physique. Cette dépendance impacte ses choix. Par crainte, ne règle-t-il pas les achats superflus de Boris (pied-de-biche) ?

On constate comment cet imposteur est vite idéalisé par la mère au point de le trouver « charmant, gentil, agréable, courtois » et même un masseur exceptionnel.

Il réussit la prouesse de fédérer toute la famille, plutôt sédentaire, pour un pique-nique. Il élargit son ascendance jusqu’au gendre qui voit sa liberté aliénée, contraint à suivre le mouvement. Des scènes très animées, voire mouvementées, ponctuent le récit. On assiste à une partie de tennis musclée entre Boris et André-Pierre, bombardé de « balles folles, assassines ». Une telle violence peut-elle être désamorcée ? La fureur du service de « l’autre » finit par déstabiliser le plus faible. Tel un «  GO », il est le « copain idéal » des jumeaux et « pourquoi pas l’amant » d’un soir. Il convie aux promenades nocturnes, aux sorties en mer. La quiétude de l’île est déchirée par le « rugissement » du Riva, les cris, les rires, cédant aux sanglots  et «  incantations » des « deux petits gladiateurs », « le brouhaha de la plage ».

Serge Joncour, portraitiste hors pair, nous livre une galerie de portraits très fouillés, dissèque les rapports entre fratrie. Ce « panorama de la famille complète » rappelle la phrase de Shakespeare : « Le monde entier est un théâtre et les hommes n’y sont que des acteurs ». Dans UV, Boris s’arroge le plus beau rôle, « le rôle de l’extravagant » « qu’il improvise sans partition, souligne Serge Joncour ».

En filigrane, la question de la transmission du patrimoine est soulevée (vignobles).

Inutile d’être autour d’une piscine, sur une plage pour plonger, avec délectation, dans ce thriller psychologique divertissant, à l’intrigue pleine de mystères ou dans un autre roman de cet auteur. (3) Serge Joncour rime toujours avec amour et humour.

Un bon roman n’est-il pas un récit qui interroge, comme dans ce huis clos oppressant, à la tension palpable ? Et vous ? Vous avez peut-être côtoyé ce genre d’individu « inébranlable, insubmersible » qui sait s’immiscer, se fondre au sein d’une famille ?

©Nadine Doyen

(1) Parution de L’écrivain national de Serge Joncour, aux éditions J’ai lu, le 19/08/15.

(2) UV, film (2007) réalisé par Gilles Paquet-Brenner, adapté du roman UV de Serge Joncour, publié en 2003.

(3) L’amour sans le faire ; Combien de fois je t’aime ?; L’idole ; Situations délicates ; Vu ; L’homme qui ne savait pas dire non ; In vivo, à mettre dans votre PAL, par exemple.

Le Grand Prix de Poésie d’Aix en Provence

Comme chaque année, l’Association Horizon, avec le soutien de la Ville d’Aix en Provence, organise le Grand Prix de Poésie d’Aix en Provence.

Catégories : Classique, Néoclassique, Libérée et Jeunes Poètes (16 à 18 ans, 13 à 15 ans, moins de 13 ans) .  Pas de thème imposé.

Date limite des envois, le 1er octobre 2015.

On peut en obtenir le règlement en écrivant à : M. André Rouy, 23 résidence Saint Benoît, 101 avenue Henri Mauriat, 13100 Aix en Provence, en joignant une enveloppe timbrée pour la réponse.

On peut aussi consulter le règlement et le copier sur le blog  www.aixhorizon.over-blog.com

ou le lire ici

    GRAND PRIX DE POESIE DE LA VILLE D’AIX EN PROVENCE

    Session 2015

Concours organisé par l’Association Artistique et Culturelle

          H O R I Z O N

      Sous le haut patronage et avec la participation de la Ville d’Aix-en-Provence

Règlement

Article1 : Le Concours du grand Prix de Poésie de la Ville d’Aix-en-Provence est ouvert à tous les poètes de langue française, du 15 avril au 1er octobre 2015 (date limite des envois) à l’exclusion des membres de l’association Horizon, organisatrice du concours.

Article 2 : Le nombre de poèmes est limité à 3 par catégorie. Ils devront être impérativement inédits sous peine de voir le candidat exclu du palmarès, et ne pas compter plus de 28 lignes ou vers (sauf pour certaines formes de Ballades en poésie classique) dactylographiés en caractères courants au recto seulement (un seul texte par feuille) en trois exemplaires  sur papier blanc de format A4 vertical (21 x 29,7 cm).

Article 3 : Les candidats sont invités à concourir dans une ou plusieurs des catégories suivantes : Classique, Néoclassique, Libérée, Jeune Poète (de 16 à 18 ans inclus, de 13 à 15 ans inclus, moins de 13 ans)

Catégorie N° 1 : Poésie classique (Prix du Roy René, Prix Mirabeau, Prix Sextius) :

Pas de thème imposé.  Les candidats devront respecter strictement les règles de la poésie classique. Si un candidat propose, dans cette Catégorie Classique, un, deux ou trois poèmes avec des formes fixes, il devra s’en tenir aux formes fixes suivantes : sonnet, estrambot, rondeau, rondel, terza-rima, ballade, triolet, villanelle, pantoum. Le jury sera attentif aux hiatus, échos de césure, fausses rimes, alternances, et bien évidemment au sujet traité dans le poème.

Catégorie N° 2 : Poésie Néoclassique (Prix Rotonde, Prix des Quatre dauphins, Prix Fontaine d’Argent) : pas de thème imposé.  Forme régulière admettant quelques licences liées à l’évolution du langage et de l’écriture (hiatus non disgracieux, diérèses, pauses variables etc).

Catégorie N° 3 : Poésie libre, libérée ou prose poétique  (Prix Sainte Victoire, Prix de Luynes, prix Vauvenargues) : Pas de thème imposé.  Pour cette forme, le rythme et la qualité littéraire des textes seront les éléments de décision du jury.

Catégorie N° 4 : Jeune Poète de 16 à 18 ans inclus (prix Horizon) : Pas de thème imposé.  Age moins de 19 ans au 1er octobre 2015. Sans catégorie précise, trois textes au maximum respectant les directives du présent règlement.

Catégorie N° 5 : Jeune Poète de 13 à 15 ans inclus (prix Henri-Bernard ABRAN) : Pas de thème imposé.  Age moins de 16 ans au 1er octobre 2015. Sans catégorie précise, trois textes au maximum respectant les directives du présent règlement.

Catégorie N° 6 : Jeune Poète de moins de 13 ans (prix Petit Prince) :  Pas de thème imposé.  Age moins de 13 ans au 1er octobre 2015. Sans catégorie précise, trois textes au maximum respectant les directives du présent règlement.

Article 4 : Le Grand Prix de la Ville d’Aix-en-Provence récompensera le lauréat dont plusieurs textes auront été distingués par le jury pour leur qualité poétique et prosodique (toutes catégories confondues).

Article 5 : Pour préserver l’anonymat, les textes ne devront comporter aucun signe distinctif (pas de caractères colorés, titre enjolivé, lettrine, « clipart », etc). Un numéro d’ordre leur sera attribué par les organisateurs.

Noter clairement  en haut à gauche la catégorie choisie  Rappel : catégorie N°1: Classique (Pour cette catégorie , préciser lorsqu’il s’agit d’une forme fixe : sonnet, estrambot, rondeau, rondel, terza-rima, ballade, triolet, villanelle, pantoum.),

Catégorie N°2: Poésie Néoclassique,    Catégorie N°3: Poésie libre, libérée ou prose poétique,   Catégorie N°4 : Jeune Poète de 16 à 18 ans,   Catégorie N°5: Jeune Poète de 13 à 15 ans,     Catégorie N°6: Jeune Poète de moins de 13 ans

 

Article 6 : Droits de participation : 8 Euros par catégorie, (Rappel, vous pouvez envoyer de un à trois poèmes au maximum par catégorie).

Sauf pour les catégories Jeune Poète :  4 Euros par catégorie ( pour trois textes au maximum par catégorie).

Règlement par chèque exclusivement (postal ou bancaire) à l’ordre de HORIZON sans autre mention.

Ni mandat  ni espèces.

Article 7 : Le dossier de participation devra comporter :

-les textes,

-le chèque de règlement des droits de participation,

-deux enveloppes affranchies libellées à l’adresse du candidat

-une enveloppe sur laquelle seront inscrits uniquement : les catégories  (catégorie N° 1 : Classique, Catégorie N° 2 : Poésie néoclassique, Catégorie N° 3 : Poésie libre, libérée ou prose poétique, Catégorie N° 4 : Jeune Poète  de 16 à 18 ans, Catégorie N° 5 : Jeune Poète  de 13 à 15 ans,    Catégorie N° 6 : Jeune Poète  moins de13 ans  …) et les titres des œuvres dans chacune d’elles.

Dans cette enveloppe seront mentionnés sur une même feuille :

-les nom et prénom du candidat (préciser monsieur, madame ou mademoiselle : important pour l’édition des diplômes),

-son adresse et, facultativement, son numéro de téléphone ou E-mail,

-un rappel des catégories choisies et des titres des œuvres présentées.

-Pour les catégories Jeune Poète, joindre impérativement une photocopie de la carte d’identité.

Dossier à envoyer avant le 1er octobre 2015 sous pli non recommandé à :

André ROUY

23 résidence Saint Benoit 101, avenue Henri Mauriat    13100 Aix-en-Provence

Article 8 : Remise des Prix :

-le Palmarès sera proclamé au plus tard le 31 décembre 2015.

-les lauréats seront avisés personnellement et conviés à la cérémonie de Remise des Prix qui aura lieu fin janvier 2016 dans les salons de l’Hôtel de Ville d’Aix-en-Provence.

-des diplômes seront remis aux lauréats ainsi que des livres (dont des ouvrages de la collection « la Pléiade », éditions Gallimard).

-les poèmes des lauréats seront mis en ligne sur le blog de l’association aixhorizon.overblog.com

-le jury s’accorde le droit de ne pas attribuer de Prix dans une catégorie dont le niveau des œuvres est jugé insuffisant. Ses décisions sont sans appel.

-la participation au concours implique l’acceptation sans réserve de tous les articles du présent règlement.

-les textes ne seront pas retournés mais détruits après la remise des Prix.

Renseignements :

André ROUY, secrétaire et gestionnaire du concours : 04.42.26.81.05

André RAMELLO, Président de l’Association : 04.42.60.96.86