NOTE

 

La revue Traversées essuie parfois quelques bordées d’injures de la part de certains auteurs dont nous n’avons pas jugé que les textes correspondaient à nos conceptions, aussi démodées (ou avant-gardistes !) soient-elles. C’est le libre privilège de ceux qui font équipe pour assurer la vie d’une revue, que de décider de son contenu. En la matière, ni pressions ni insultes n’y changeront rien. Nos décisions sont forcément le résultat d’un groupe humain, donc subjectives. Peut-être avons-nous refusé de faire paraître les génies poétiques de demain. C’est notre risque. Comme celui de tout auteur, de n’être pas publié, pas lu ou pas compris, quelles qu’en soient les raisons. Cela ne justifie en rien les insultes, menaces et propos diffamatoires, surprenants du reste de la part de personnes qui se targuent de poésie. Enfin, les revues ne manquent pas où les génies que nous n’avons pas su comprendre pourront paraître, il n’y a donc aucun motif d’en vouloir à Traversées, revue au demeurant dénigrée par ces auteurs, au point qu’on se demande pourquoi ils nous ont soumis leurs écrits…