Traversées a reçu récemment…

Les recueils de poésie suivants :

–      Burghelle Rey. Lyre en double. Interventions à haute voix, 2010

o   Otages de tes angoisses

Poèmes pèlerins aux sources de la liberté

Qui violent le silence

Marié à ta musique

– Ton réveil exalté enfin sous la glycine

Et de tes mots la houle qui fait vibrer tes vers –

J’aime quand tes yeux rayonnent

dans l’échancrure du ciel

–      Dauphin, Christophe. L’homme est une île ancrée dans ses émotions. Récits et poèmes mis en scène par Anastassia Politi (Compagnie Erinna). Librairie Galerie-Racine, 2010

o   L’homme est une île ancrée dans ses émotions est le deuxième volet du diptyque « Surréalisme, encor et toujours ! », créé le samedi 13 novembre 2010 par la Compagnie Erinna, à la Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines. Le premier volet est une adaptation scénique du roman-poème de Sarane Alexandrian, Les terres fortunées du songe, mis en voix par Anastassia Politi. Le récit de L’homme est une île… a pour but de rendre le poète familier à ceux qui écoutent ses vers et de supprimer la distance entre l’être (la vie) et le faire (la poésie). Il est ponctué d’un ensemble de poèmes qui reflètent l’itinéraire de leur auteur et traitent des grands thèmes qui jalonnent sa poésie, tels que la révolte, l’amour, le rêve, l’Histoire, le voyage et la rencontre avec d’autres poètes et créateurs. Car c’est aussi en parlant de l’Autre que le poète se dévoile, nous invitant à un voyage passionnant à travers notre temps. Il traverse les années toutes récentes et d’autres, plus éloignées, avec la fougue et la force du chant qui lui sont propres.

Anastassia Politi

–      Gasc, Yves. Soleil de minuit. Cinquante poème secrets. Librairie-Galerie Racine, 2010.

o   … Avec ce recueil, Yves Gasc donne la parole au vertige amoureux et « ses vagues unanimes » pour « ranimer la lumière ». Ses poèmes valident la promesse de « nuées immortelles » et le miracle d’un « doux lit d’algues dans les étoiles » qu’un sortilège – celui de la distance – ne lui permet d’éprouver que durant la saison de l’été.

–      Luezior, Claude. Mendiant d’utopie. Préface de Nicole Hardouin. L’Harmattan, 2009

o   Sentinelle de l’espérance, Claude Luezior centre son recueil autour de l’Amour. Mendiant d’utopie à la recherche du paradis perdu, rêveur d’un rêve unitaire, sa parole remonte des zones d’ombre pour colmater la fracture initiale.

Mendiant de lumière originelle, il témoigne avec force dans l’arène du/des sens. Il est vibration en quête d’échos et nous nous brûlons à ses feux grégeois.

Passeur de feu, il incarne précisément la flamme parlante de Novalis

Nicole Hardouin

–      Podkosova, Ludmilla. Les déserts de l’amour ou Les nouveaux visages de Rimbaud. L’Harmattan, coll. Poètes des cinq continents ; 2010

o   Rimbaud inspire toujours les poètes. Après une relecture minutieuse de sa correspondance, l’auteur a exploré le silence laissé par le poète. Silence africain devenu source de création.

Les poèmes sont ici liés par une trame narrative qui réinvente la vie africaine du célèbre poète, nourrie par la correspondance qui, elle-même, alimente les poèmes. Au croisement des genres naît ce nouveau texte que nous pourrions lire comme un long poème-récit. Le silence, transformé en voyages incessants entre Aden et Harar, se fait alors poésie pour inventer une nouvelle langue française que Rimbaud pensait avoir, disait-il, perdue.

La découverte des nouveaux visages de Rimbaud peut alors commencer entre l’amour de cette Afrique rêvée et l’espoir d’un retour en France.

–      Simon, Alain. Dans le bleu détruit des fenêtres. Librairie-Galerie Racine, 2010

o   Cheval mon ami je tiens à mes jeux mes surprises

rites de mésange et boisseau des paupières

là exactement là dans cette erreur

quand les femmes dégainent leurs seins

parlent de jouir parlent d’une tasse

et ce sera une assiette puis la mer

les femmes au parfum de naufrage bien sûr

tout est de leur fait sans être de leur faute

et la poésie en chacune d’elles construit ses arceaux

la mort et procès fait appel on dira que je fuis

avec mon athamé avec mon héritage

une simple cordelette au poignet…

–      Tison, Frédéric. Les Ailes basses. Librairie-Galerie Racine, 2010

o   Les Ailes basses – comme, pour les anges, cette troisième paire d’ailes qui leur tombe aux pieds dans les icônes byzantines.

Les âmes exigeantes auront ce livre en amitié. Livre de méditation et de passion tout à la fois. À travers un « inactuel » dans l’apparence, une langue française très pure, jamais précieuse, un sous-titre de distanciation – « Poèmes pour un Narrateur », perce très vite la vraie présence sensible, traduction, dans les hauteurs d’esprit et de culture, d’un vécu et surtout d’un Désir…

Paul Farellier

Les recueils suivants :

–          Blondel, Jean-Philippe. G229. Roman. Buchet-Chastel, 2011, 240 p.

o   « Je vous ai accordé une salle. Une salle, vous savez, ça n’a pas de prix. C’est la 229, bâtiment G. G229. Allez chercher la clé chez la concierge. Bon, je crois que cet entretien est terminé. Nous nous croiserons souvent désormais. Bienvenue ici. »

Je remercie le proviseur, mais il ne m’écoute déjà plus. Un proviseur, ça a beaucoup  de choses à penser. Un prof, non. Un prof, ça ne pense qu’à une chose, ses classes…

–          Ohayon, Margo. A contre-temps. Aphorismes. Clapàs, coll. Franche-Lippée, 2010, 2 X 8p.

–          Strickler, Albert. Au-dessus du brouillard. Journal du Tourneciel 2008.

o   Dix ans après Le cœur saxifrage, Albert Strickler revient au journal avec Au-dessus du brouillard. Un volume de 648 pages qui couvre au quotidien l’année 2008 et privilégie de nouveau une écriture de « technique mixte » où le poème côtoie les impressions de lecture ; les coups de gueule, les coups de cœur et les aphorismes, les méandres de la rêverie.

Si on y retrouve l’éloge permanent du « rien somptueux » qui caractérisait les livres précédents du poète, Au-dessus du brouillard confond volontiers son hymne à la vie avec sa joie d’habiter le Tourneciel.

Un lieu grand ouvert sur la nature mais jamais coupé du monde ! De même qu’est « reliée » la solitude célébrée au fil des pages !

Reliée, entre autres, à l’aimée, aux amis et à ceux qui restent plus que jamais les « alliés substantiels » : les poètes abondamment cités au gré du plus fervent des partages comme Emily Dickinson, Marina Tsvetaeva ou encore Nicolas Dieterlé.

Un livre de louange et de révolte, de joies et de peines, merveilleusement protégé de toutes les certitudes sauf de celle de l’amour de la vie et du besoin de beauté, telle que les met en évidence la bouleversante évocation de la mort du père aimé.

Les revues suivantes :

–          L’aède n° 25, janvier 2011, 8 p.A5

Bulletin à périodicité variable de l’Union des Poètes francophones

Centre social et culturel, Mairie à F-84110 Puyméras

http://upfpoesie.blogspace.fr

(Chris BERNARD)

–          Arpo n° 69, automne 2010, 20 p.A5

Bulletin de liaison de l’association

Centre culturel JB Calvignac, 24, av. Bouloc Torcatis à F-81400 Carmaux

contact@arpo-poesie.org

(Jean-Lucien AGUIE)

–          Art et poésie de Touraine n° 203, hiver 2010, 64 p.A4

Appt 907, 1, rue Raoul Dufy à F-Chambray Lès Tours

catpoesie.touraine@free.fr

(Catherine BANKHEAD)

–          Décharge n° 146, juin 2010

Cécile Oumhani, Christian Degoutte, Isabelle Pinçon, Christiane Veschambre, Alexis Pelletier, Ulrike Almut Sandig

20, rue du Pâtis à F-89130 TOUCY

decharge-revue@wandoo.fr

(Jacques MORIN)

–          Les dossiers d’Aquitaine et d’ailleurs n°160, décembre 2010, 20 p.A4

Spécial Jean Ferrat

7, impasse Bardos à F-33800 Bordeaux

ddabordeaux@gmail.com

(André DESFORGES)

–          Les hommes sans épaules n° 28, 2ème semestre 2009

Cahiers littéraires

Manifeste, par Vicente Huidobro

Les porteurs de feu : Claude Tarnaud, par Sarane Alexandrian ; Paul-Marie Lapointe, par Christophe Dauphin

Les WAH : Jean Thiercelin, Jeanine Salesse, Michél Héroult, Eric Sénécal, Claire Boitel, Loyan

Dossier : Vicente Huidobro ou la légende d’Altazor, par Christophe Dauphin, Fernand Verhesen et Karel Hadek

Le poème surprise : Paul Mari

Une voix, une œuvre : Stanislaw Grochowiak, par Bozena Orzzulak…

Librairie-Galerie Racine, 23, rue Racine à F-75006 PARIS

lgr@wanadoo.fr

(Christophe DAUPHIN)

–          Ici é là n° 13, septembre 2010, 64 p.15X30

La Maison de la Poésie, 10, pl. Pierre Bérégovoy à F-78280 GUYANCOURT – Revue de la Maison de Saint-Quentin-en-Yvelines

Des poètes roumains d’expression française ; Les sentinelles de François Trebbi ; Matéi Visniec ; Jules Mougin ; Pierre Reverdy ; Poètes en résidence (3/3) ; Saute-frontière, Maison de la poésie transjurassienne

maison.poesie@agglo-sqy.fr

(Yves MACHEBOEUF)

–          Lecture et tradition n° 395-396, janvier-février 2010, 36 p.A5 – Bulletin littéraire contrerévolutionnaire

Le duc de l’apocalypse, entretien avec Baudouin Forjoucq

BP 1 à F-86190 CHIRE-EN-MONTREUIL

sadpf.chire@gmail.com

(Jean AUGUY)

–          Lectures françaises n° 645, janvier 2011, 64 p.A5 – Revue mensuelle de la politique française

La bataille médiatique se prépare, par Michel Leblanc…

BP 1 à F-CHIRE-EN-MONTREUIL

sadpf.chire@gmail.com

(Jean AUGUY)

–          Nouveaux délits n° 38, 1er trimestre 2011, 40 p.A5

Revue de poésie vive et dérivés

Létou à F-46330 ST CIRRQ-LAPOPIE

nouveauxdelits@orange.fr

(Cathy GARCIA)

–          Pages insulaires n° 16, décembre 2010, 28p. A4

La littérature et les moutons

Revue bimestrielle de poésie et de réflexion

3, impasse du Poirier à F-39700 ROCHEFORT-SUR-NENON

(Jean-Michel BONGIRAUD)

–          Portique n° 81, janvier 2011, 56 p.A5

Revue de création poétique, littéraire et artistique

Mairie à F-84110 Puyméras

http://portique.jimdo.com ; http://poesievivante.canalblog.com (Chris BERNARD)

–          Revue indépendante n° 328, 1er trimestre 2011 2010, 54p.15X24

Résidence B, 24, rue Saint-Fargeau à F-75020 PARIS

sje_ri@yahoo.fr

(Jeannine-Julienne BRAQUIER)

Nos félicitations à

Mohamed Aïssaoui, prix Renaudot 2010 de l’essai, décerné au premier tour à pour L’Affaire de l’esclave Furcy (Gallimard), récit du procès de 27 ans qu’un esclave de l’île de la Réunion fit à son maître pour réclamer sa liberté, trente ans avant l’abolition de 1848

Guy GOFFETTE, prix Goncourt 2010 de la Poésie pour l’ensemble de son œuvre, qui comprend une vingtaine de recueils de poésie mais aussi des romans, des récits et des essais

Corinne HOEX, prix Marcel Thiry 2010 décerné par la ville de Liège (B) pour son roman, Décidément je t’assassine, édité chez les Impressions Nouvelles