Archives des étiquettes : revues littéraires

Service de presse n°50

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Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

    • A la fin de ces longues années, poèmes

Joël Godart

Chloé des Lys, 2016, 96 pages


    • Les ailes du temps, poèmes

Thierry Thirionet

Chloé des Lys, 2016, np


    • L’amour au pouce – La bague au doigt, plaquette d’écriture que le geste ne rend pas à la parole

Patrick Benoit

Chloé des Lys, 2016, 38 pages


    • Avec les orties du temps, poèmes

Louis Bertholom

Editions Sauvages, collection Askell, 2016, 160 pages

Avec un regard en profondeur sur le monde, Louis Bertholom explore le passage du temps en interrogeant les éléments et l’espace. Une ode à la nature mais aussi une volonté de laisser s’écouler mélancoliquement la vie avec ses regrets et ses mystères. Les cruelles réalités se mêlent aux petits bonheurs. Dans la tranquillité retrouvée, de Montréal à Tanger, l’auteur capte l’indicible douceur d’un soir, cueille les fleurs de la mémoire, en se plongeant dans quelques réminiscences. La parole s’apaise avec l’âge, il se souvient et préfère s’écarter discrètement des névroses sociétales. Le temps se rétrécit quand la maturité semble poindre comme la lumière paille de seigle d’une nouvelle aube.


    • Ces choses se suffisant… (déjà à elles-mêmes), poèmes

Raymond Calmettes

Clapas, collection Franche Lippée n°416, 8 pages


    • Les chants de Jane, poèmes

Claude Miseur

Revue du Grenier Jane Tony n°12; Bimestriel novembre/décembre 2017


    • La crypte, poèmes traduits du grec par Marie-Cécile Fauvin, avec des vignettes de Alexis Akrithakis

Epaminondas Gonatas

Erès, 2018, np

Inlassable observateur du concret, Epaminondas Gonatas cherche la réalité cachée derrière les apparences. Voilà que les choses familières que nous croyions inertes s’animent et se mettent à rayonner d’un éclat surnaturel, parfois inquiétant. Des fleurs mordent, des chaussettes protestent, une poire s’échappe et se révolte. Avec une forme d’humour particulier, Gonatas révèle l’insaisissable mystère du monde. Dans sa Crypte, chaque texte a la concision et l’attrait singulier d’une énigme.

Epaminondas Gonatas (1924-2006) exerçait la profession d’avocat. Il a vécu la plus grande partie de sa vie dans une vieille demeure néoclassique de la banlieue d’Athènes, entourée d’un vaste jardin, au milieu des livres et de toutes sortes d’objets insolites et hétéroclites en bonne intelligence avec les plantes et tout un petit peuple d’animaux.


    • Dispersion, nouvelles

Carino Bucciarelli

Editions Encre Rouge, 2018, 178 pages

« Je peux le jurer, ma main et même toute une partie de mon avant-bras se sont liquéfiées un bref instant sous mes yeux. »

Ainsi commence la première histoire de ce livre. Et, dès lors, l’auteur va nous entraîner dans un labyrinthe où passeront tour à tour un oiseau inquiétant, un meuble qui s’humanise, des êtres fous sortis de mondes imaginaires et des hommes ou des femmes comme vous pris dans les délires de leur vie quotidienne.

Car que faut-il craindre le plus, les déraisons qui envahissent ces pages ou notre ordinaire? Vous ne pourrez manquer de vous poser la question. Et ainsi, Vous serez hanté par la conviction d’être vous aussi un personnage de ce livre.

Carino Bucciarelli, que l’on connaît déjà pour ses romans, parus aux éditions de l’Age d’Homme et Luce Wilquin marqués par le souffle de l’insolite, nous donne ici son livre le plus étrange.


    • Europoésie année 2016, anthologie (au profit de l’Unicef)

sur le thème de l’enfance et thème libre

20117, 164 pages


    • Europoésie année 2016, anthologie (au profit de l’Unicef)

Enfants et Jeunes poètes francophones

2017, 60 pages


    • Hyle ou En tant que tel, poèmes

Denis Schillinger

Chloé des Lys, 2016, 194 pages


    • Hymne mortel, poèmes

Thomas J. Chouters

Chloé des Lys, 2017, 57 pages


    • Itinéraire d’un voyou, roman

Ghislain Cotton

Murmure des soirs, 2017, 265 pages


    • Lettre au Grand Saint – Lettre à Saint-Nicolas à propos du Père Fouettard et autres avatars

Daniel Simon

Couleur livres, 2017, 57 pages

Le duo gagnant Saint-Nicolas-Père Fouettard est en péril. La Global Culture poursuit ses sacrifices hygiénistes.

On ne transmet pas en effaçant, on ne réfléchit pas en déniant, on ne vit pas sans fumier dans les poches, qui que nous soyons.

Il y a longtemps, j’ai écrit au Grand Saint et il m’a répondu! Je me suis dit que je pouvais tenter à nouveau l’expérience cinquante ans plus tard.

Voici ma lettre…


    • Mal blessée – Journal philo amoureux 2.0. d’un enfant du siècle

Olivier Terwagne

Traverse, 2017, 205 pages

Dans les manuels d’histoire, tout à l’air évident. Les faits s’enchaînent froidement comme s’ils obéissaient à un plan. On ramasse trois siècles en trois phrases. C’est effrayant: que dirons-nous de nous-mêmes? Que dira-t-on de cet « Olivier Terwagne » qui, un jour, a retrouvé le « journal de Constance » dans une maison longtemps inoccupée à Chimay, au pied du Château, et a tenté ici d’en réorganiser le chaos?

Mystérieuse Constance, trente ans, sorte de jeune Werther au féminin, fille cachée de Nietzche et d’Amy Winehouse, qui s’interroge sur le fait d’être chimacienne, couvinoise, belge, européenne ou actrice, philosophe ou « tout ça » comme disent les jeunes, et qui se questionne sur ses choix de vie et sa relation avec Kiriakos, un guide de voyage grec.

Deux destins et deux boussoles d’orientation dans ce journal de « pop poésie philosophique » entre le Balgique et la Grèce: la pensée grecque et le romantisme. Sous un autre angle, Mal blessée dévoile l’articulation entre l’histoire intime et l’Histoire avec un(e) grand(e) Hache.


    • Mouvements – Panta Rhei, poèmes

Béatrice Pailler

La Porte, 2017, np


    • Notes sur l’amour, essai

Jack Keguenne

Aesth, 2009, 120 pages


    • Or 2.0, poèmes

Emilie Decamp

illustré par Julien Adans

Chloé des Lys, 2016, 39 pages


    • Promenades poétiques dans l’oeuvre de Pierre Benoit, essai, couronné par l’Académie française

Pierre Hamel

Yvelineédition, 2009, 280 pages

les romans de Pierre Benoit se sont arrachés à plus de douze millions d’exemplaires. Si les ventes de ses recueils de poèmes furent squelettiques, la poésie ne fut pas, pour lui, qu’une amourette. Plus que la vénus alliciante, la femme qui subjugue notre épicurien mélancolique, c’est l’amazone à la passion médusante. Le père d’Antinéa nous rappelle alors que, sans amour, l’homme n’est rien. Quel est le secret de ces Poèmes qu’on ne peut enfermer dans un tiroir à styles, à l’enchanterie capiteuse, et qui battent au rythme régulier du balancier d’une vieille horloge de campagne? Pierre Benoit savoir voir et il a vu. Voyageur de l’imaginaire, il a vécu et a quitté ce monde en poète. Sa voix a sonné juste, son verbe a dit vrai. Chez lui, l’avoir jamais n’a dévoré l’être…


    • Rêver de ma Belgique, poèmes

Alfred Herman

Chloé des Lys, 2017, 80 pages


    • rien qu’une collision de mots, poèmes traduits du russe par Christine Zytounian-Beloüs, avec une gravure originale de Edith Schmid

Ivan Akhmetiev

Erès, 2018, np

« j’attends d’être sûr

de mon bon droit

 

du droit au texte »

Ivan Akhmetiev est né en 1950. Il vit à Moscou. Célèbre dans les cercles poétiques pour ses vers minimalistes, auteur de plusieurs recueils, il a d’abord été publié en samizdat et à l’étranger…


    • Ruptures en bord de rêve, roman

Michel Cornélis

Academia – L’Harmattan, 2017, 135 pages

Un homme sur un pont entre deux villes inconnues. Une femme dans une chambre d’hôpital. L’équilibre fragile de deux vies qui ne tient plus qu’à un fil. Il a voulu, jusqu’à l’obsession, atteindre les hautes sphères du pouvoir. Aujourd’hui, son monde menace de s’écrouler. Elle s’est résignée à mettre son existence en veilleuse pour permettre à celui qu’elle aime de s’épanouir. Par une nuit d’orage, la flamme de son espérance a failli s’éteindre à jamais. Alors, parfois, une rupture s’impose.


    • Soit dit en passant, poèmes

Claude Renard

Chloé des Lys, 2017, 59 pages


    • Sur la terre comme au ciel, poèmes

Eve Lerner

prix Patrice Fath 2017

Littérales, 2017, 62 pages


    • Tableaux vernonnais, poèmes

Joachim Bresson

Préface de Pierre Brunel

Narratif, 2017, 63 pages

Il arrive un moment où la technique n’apparaît plus comme un obstacle, mais comme une nécessité à l’expression. Revenant à la vivacité oubliée de notre rythmique, et à la poésie des troubadours, Joachim Bresson livre une oeuvre totalement originale. Son second recueil, enraciné dans la région de Vernon en Normandie, offre de nombreuses lectures possibles et une exploration du « territoire vivant ».


    • Le temps de l’errance, poèmes

Jean-François Foulon

Chloé des Lys, 2016, 223 pages

Les poèmes que l’on découvre ici, remplis d’émotion et de nostalgie, portent le lecteur comme une vague lente et puissante. Certains textes nous conduisent dans des îles lointaines, à la recherche d’un ailleurs aussi impossible qu’improbable, tandis que d’autres décrivent des lieux qui nous sont proches (un village, une rivière…), pour en révéler les secrets oubliés. Parfois, c’est la destinée de l’homme à travers son histoire qui est abordée, mais toujours on revient au temps personnel, celui où tout un chacun se reconnaît. On parle allors de l’enfance, de la passion amoureuse, ou du temps qui fuit. Les femmes que l’on a aimées s’en sont allées, nous laissant des souvenirs empreints de nostalgie. Mais ces souvenirs, même s’ils sont parfois un peu tristes, ont pourtant quelque chose d’apaisant, sans qu’on sache si c’est dû au regard tendre du poète ou à la musicalité incomparable de sa langue.


    • Terres Liberté, poèmes

Marguerite Charbonnier

Interventions à Haute Voix, 2017, 72 pages


    • This is the end my friend, poèmes

Lionel Blettery

Clapas, collection Franche Lippée n°417, 8 pages


    • Un écrivain hors commerce couronné par L’Académie des Jeux Floraux de Toulouse

Pierre Hamel

Le Dormeur du Val, 2012, 334 pages

L’écrivain Hors commerce, qu’il soit partisan de l’art pour l’art et donc d’une relative irresponsabilité ou qu’il soit porté à l’engagement, n’a-t-il pas, curieusement, de par sa position spécifique, un rôle particulier à jouer? Bien sûr, il n’a pas plus de crédit auprès des éditeurs qu’un chien à la boucherie. Mais, il n’appartient pas inéluctablement à la race des ratés, phrasiers, grimauds, cacographes et autres gâte-papier. Cependant, il ne doit pas tenter de se débredouiller de sa non-valeur commerciale en s’autoproclamant génial.


    • Urgences – Urgjenca, anthologie poétique bilingue

Xhevahir Spahiu

présentée et traduite de l’albanais par Alexandre Zotos

M.E.O., 2016, 161 pages

La poésie de Xhevahir Spahiu révèle un esprit frondeur, ou pour le moins questionneur, comme est celui des enfants, a fortiori des « enfants terribles ». Bien de ses poèmes partent d’une curiosité, d’une interrogation soudaines, signes d’une indéfectible faculté d’étonnement: ailleurs ce sera une vision ou impression inédite, paradoxale- un peu façon haïku – ou une réflexion inopinée. L’inattendu, l’instantané, tel est le registre favori de ce poète, ce qui lui donne un pue l’air, parfois, d’un Diogène errant de par le monde, sa lanterne à la main. Tout cela engendre une suite de réactions à chaud, sur le mode euphorique d’un coeur innocent qui s’émerveille, ou, inversement, qui s’indigne, se rebelle…

Alexandre Zotos, extrait de la préface

Tour à tour porté aux nues et vilipendé sous le régime communiste, tant primé et tantôt mis au pilon, envoyé travailler dans les mines, réhabilité puis condamné à nouveau, Xhevahir Spahiu est aujourd’hui reconnu comme un des poètes majeurs de la littérature alabanaise.



Les revues suivantes 

    • Le bibliothécaire n°4/2017, octobre à décembre 2017

Michel Dagneau, rue de Bruxelles, 87 à 1470 Genappe (Belgique)

dagneau.michel@live.be

    • Bleu d’encre n°37, été 2017 et 38, hiver 2017

Claude Donnay, Clos des Tanneurs 2/33 à 5590 Ciney, Belgique

claude.donnay58@gmail.com

 

  • Cabaret n°24, hiver 2017

 

Alain Crozier, 31, rue Lamarine à 71800 La Clayette, France

www.revuecabaret.com

    • Les Cahiers de Tinbad n°4

Guillaume Basquin, 5, rue des Beaux-Arts à 75006 Paris (France)

editions.tinbad@gmail.com

www.editionstinbad.com

He rests. He has travelled.

With ?

Sinbad the Sailor and Tinbad the Tailor and Jinbad the Jailor and Whnibad the Whaler and Ninbad the Nailer and Finbad the Failer and Ninbad the Bailer and Pinbad the Pailer and Minbad the Mailer and Hinbad the Hailer and Rinbad the Railer and Dinbad the Kailer and Vinbad the Quailer and Linbad the Yailer and Xinbad the Phthailer.

James Joyce

Dans ce numéro 4 de la revue, on trouvera, aux côtés de nombreux Works in progress :

  1. Le premier dossier important imprimé sur un poète expérimental dont l’oeuvre nous paraît inouïe : Philippe Jaffeux ;
  2. Un hommage en deux volets à l’écrivain Marc Pierret, dont nous devons pleurer la disparition soudaine ;
  3. Un dossier sur le trop rare écrivain Pierre Rottenberg, avec un ensemble de textes et de lettres inédits que nous devons à l’amitié croisée de Gilbert Bourson et de Pascal Boulanger.

NDLR

    • Le carnet et les instants n°197, janvier à mars 2018, lettres belges de langue française

Nadine Vanwelkenhuyzen, Service général des Lettres et du Livre, Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 44, boulevard Léopold II à 1080 Bruxelles, Belgique.

secretariat.promolettres@cfwb.be

    • Comme en poésie n°70 et 71, juin et septembre 2017, revue trimestrielle de poésie

Jean-Pierre Lesieur, 730, avenue Brémontier à 40150 Hossegor

j.lesieur@orange.fr

    • Debout les mots n°67, octobre à décembre 2017 et 68, janvier à mars 2018

La maison du livre, 28, rue de Rome à 1060 Bruxelles, Belgique

info@lamaisondulivre.be

www.lamaisondulivre.be

    • Florilège n°169, décembre 2017

revue trimestrielle de création littéraire et artistique

Stephen Blanchard, 19, allée du Maconnais à 21000 Dijon, France

redacflorilege@gmail.com

http://poetesdelamitie.blog4ever.com

    • Journal des mes paysages n°6, octobre 2017

PL Quality éditions

journaldemespaysages@gmail.com

23, rue de Liège à 56200 Lorient, France

    • La lettre de Maredsous n°3, décembre 2017

Luc Moës, Abbaye de Maredsous, rue de Maredsous, 11 à 5537 Denée, Belgique

flm@maredsous.com

    • La lettre des académies n°41, 2017

Palais des Académies, 1, rue Ducale à 1000 Bruxelles, Belgique

lettre.academie@cfwb.be

    • Libelle n°289 à 295, mai à décembre 2017, mensuel de poésie

Michel Prades

14, rue du Retrait à 75020 Paris, France

pradesmi@wanadoo.fr

www.libelle-mp.fr

    • Nos lettres n°22, avril 2017

Anne-Michèle Hamesse

Association des écrivains belges de langue française

Chaussée de Wavre, 150 à 1050 Bruxelles, Belgique

a.e.b@skynet.be

www.ecrivainsbelges.be

    • Plumes et pinceaux n°139, septembre 2017

Nelly Hostelaert, rue du Temple, 39 à 7331 Baudour, Belgique

franz.nelly@yahoo.fr

    • Reflets Wallonie-Bruxelles n°54, octobre à décembre 2017

Joseph Bodson, Association royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie, 109, rue de la Mutualité à 1180 Bruxelles (Belgique)

joseph.bodson@skynet.be

www.areaw.org

    • Septentrion n°4, 4ème trimestre 2017, 46ème année

arts, lettres et culture de flandre et des pays-bas

www.onserfdeel.be

Luc Devoldere, Murissonstraat, 260 à 8930 Rekkem, Belgique

 




 

Service de presse n°46

0-2

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

* Anthologie poétique 1972-2012

Maurice Couquiaud

L’Harmattan, 2014, 220 pages

(7, rue de l’Ecole polytechnique, 75005 Paris;

+ 33 (0)1 40 46 79 20 http://www.harmattan.fr )

Maurice Couquiaud demeure marqué par ses souvenirs d’enfance pendant la Deuxième Guerre mondiale. Sensible aux troubles qui ne cessent d’agiter le monde, à travers le bonheur et la tragédie, il a cherché, pendant plus de soixante ans d’écriture poétique, à traduire émotionnellement non seulement les événements traversés, mais les bouleversements de la pensée, des connaissances, des moeurs, et de la société. L’esprit et le coeur trouvent en ces pages une résonance commune.

« Je crois que jamais vos poèmes ne m’ont semblé comprendre si pleinement à la définition du poème: une image ou un ensemble d’images analogiques, mélodieuses et rythmées. En tout cas, une fois de plus, ils m’ont charmé au sens étymologique du mot. »

Léopold Sédar Senghor

« Je vous retrouve avec plaisir. Vieux souvenirs depuis votre premier livre, au si beau titre: Que l’urgence demeure! »

Yves Bonnefoy

« (…) car avec Char, Guillevic ou Vigée, il est un des grands poètes qui figureront parmi les classiques du XX ème siècle, avec une bonne part du XXIème siècle »

Paul Van Melle

Maurice Couquiaud fut rédacteur en chef de la revue Phréatique pendant 17 ans. Ancien vice-président du Pen-Club français, il est sociétaire de la Société des Gens de Lettres, et membre du Centre International de Recherches et d’Etudes Transdisciplinaires. Il est l’auteur de trois essais consacrés à ses réflexions sur l’étonnement poétique et la place de l’homme au sein d’un univers mystérieux.

Parmi ses recueils publiés, certains ont été couronnés par des jurys prestigieux, comme ceux de l’Académie française ou de la Société des Gens de Lettres.

* Appel du large

Rome Deguergue

Alcyone, collection Surya, 2016, 40 pages

Les textes sont accompagnés de huit superbes photographies en noir et blanc de Yan Le Flohic.

Après avoir pérégriné durant deux décennies en Europe, Arabie, Iran, aux USA, Rome Deguergue a depuis quelques années regagné l’Aquitaine de son adolescence, afin de se consacrer à l’écriture, à la traduction, et à la création d’Ateliers De Plein Air, Champs de géo-poésie, dispensés à de jeunes publics de par l’Europe et destinés à utiliser des « mots migrateurs » pour s’assurer de la vitalité et de l’avenir du français, capable de dialoguer avec d’autres langues du monde.

Du sommet de la dune du Pyla, la randonneuse géo-poète observe l’océan, et le microscosme des sables qui l’emporte – et avec elle le lecteur, à travers les époques et l’espace. « je suis d’ici & d’autres ailleurs traversiers » : sensible à l’étrange étrangeté du monde, que modifient les temps climatériques, Rome Deguergue va de l’avant, se cherche dans le monde offert au marcheur, nous propose de « réapprendre à voir, en écho diffracté », de redevenir « Souffle, graine, voix échappée à la ronde des lunes, aux grands anneaux du temps d’avant, inachevés et complices de l’avenir en expansion infinie » et de « percevoir, mugissantes les paroles croisées, singulières, lancées d’autres déserts ».

La prose poétique, vibrante et rythmée, de l’auteure, fait siennes les leçons d’Hölderlin, de l’exilé de Guernesey, évoque Edouard Glissant, Paul Valéry, Kenneth White… Pour la poète, comme pour eux, « La terre est un mot qui embrasse la terre » – et sa voix prophétique résonne,

appel du large, sur « l’horizocéan » que nous dévoilent ses mots, et les belles photos de Patrice Yan le Flohic.

Marilyne Bertoncini


* Dans l’atelier des nuits – Poèmes somnambules

Claude Vancour

Bf éditeur, 2014, 190 pages.

« Noctis (II)

La traversée du silence

quand les pas gourds reprennent

possession des espaces vieillis

et que l’eau de cette vie nous revient

humectée d’un demi-réveil,

quand les doigts, la langue se remémorent

la place de chaque phalange et s’assurent

de chacune des gerçures,

vérifient une à une

la non-cicratisation des espérances. »

Claude Vancour, poète, traducteur, historien et politologue, né en 1948. Il publie son 7ème recueil de poésie. Auteur (sous son nom d’état-civil Vladimir Fišera) d’anthologies de poésie slave et d’ouvrages d’histoire contemporaine de l’Europe. Prix de poésie Mitteleuropa 1992. Second prix Pierre Corneille 2014.


* L’Homme détaché

Mandin

Lanore, 2016, 108 pages http://mandin.com http://www.fernand-lahore.com contact@editionslanore.com

Dans ce parcours s’inscrit l’écriture comme la seule impasse possible sous conditions de gommer ce qu’on pourrait en dire. Une matière s’y travaille de mots rares, où les concepts s’architecturent dans l’épure, se calligraphienet despace blanc et de respirations, spasmes

ou souffles longs, de leitmotive en variations. En cette substance, Savie, est un art poétique liminaire qu’il faut interroger inlassablement comme les échos de Maria Gabriela Llansol ou de Roberto Juarroz. Autant de motifs pour tisser les labyrinthes savants qui mènent à la réconciliation.

Autre spasme, celui de la colère et d’une humanité fustigée en son arrogance ignorante. Le poète poursuit sa solitude, travaillant le médium d’un nouvel amour où la Femme et l’Homme se retrouvent, à côté. Savie est enjeu dans la quête poétique de la Femme au portrait impossible où l’or alchimique affleur d’un regard et d’une chevelure. La sexualité en cascades et mots en chaos se fraye toutes les issues de la liberté dans le dictionnaire amoureux. Les noeuds se sont déroulés jusqu’à leurs noyaux.

La nuit est tombée sur Paris. Une femme fume sous un lampadaire, de l’autre côté de la vitre, le Poète la regarde…

Et l’autre et l’une deviennent la même nuée souple

la même présupposition

La nuit serait consolation si tout faisait corps en son revers.


* Hors je, poésie

Stephen Blanchard

Préface de Joël Conte

France Libris, 2016, 48 pages

Stephen Blanchard est le président-fondateur depuis 1974 de l’association « Les poètes de l’amitié – poètes sans frontières » (marque déposée) qui pubkie la revue de création littéraire et artistique Florilège. Fondateur des Rencontres Poétiques de Bourgogne en 1990, du Prix de l’Edition de la Ville de Dijon en 2001, il crée entre autre « l’Union Nationale pour l’Information des Auteurs et Concouristes » en 1991, puis en 1994, l’associaiton « de la poésie contemporaire française »…


* Humeurs Alphabétiques, poèmes

Jeanne Galand

Chloé des Lys, 2015, 77 pages

rue de Maulde, 26 à F-7534 Barry chloe.deslys@scarlet.be http://www.editionschloedeslys.be

Recueil de poèmes reflètant l’expression spontanée et sans tabous d’un temps de crise amoureux.


* Intempéries

Emmanuelle Imhauser

Atelier de l’agneau, 2015, 51 pages

1, Moulin de la Couronne à F-33220 St-Quention-de-Caplong; +33 (0)5 57 41 28 57 at.agneau@wanadoo.fr http://atelierdelagneau.com

« est-ce si difficile

parler de l’outre creuse infinie des saisons

des blés mûrs et dorés qui poussent dans les rues

de l’effluve des mers au nom vert exotique

des pistes d’un langage aux agrumes bleutés »

Le réel d’une femme, transformé en images ou pas, au rythme des journées et des années… Tout en questionnant les mots, l’auteur célèvre tout autant le froid, les enfants, la fête…

De nationalité belge, Emmanuelle Imhauser naît en 1959 à Bukavu, (province du Kivu, ex-Cong belge). Après des études de français, de théâtre et de communication, elle entreprend une thèse en anthropologie à l’université de Liège.

Proche de l’écrivain Jacques Izoard (1936-2008), passionnée de poésie, elle publie en 2012 son premier livre: Mise en pages à l’Atelier de l’agneau. Elle travaille aujourd’hui à la Bibliothèque Ulysse Capitaine, à la conservation des Fonds patrimoniaux de la Ville de Liège.


* Poéclats (Caprice avec des ruines)

Martine Morillon-Carreau

Editinter, 2015, 74 pages

Transformer la contrainte en véritable moteur de l’inspiration, son apparent ennemi intime, tel est ici le défi. La contrainte d’écriture de Poéclats, le prélèvement (chaque mot de chaque poème – sauf dans les anagrammes liminaires – a été prélevé dans l’oeuvre romanesque et théâtrale de Julien Gracq), joue d’emblée, par des indices suggestifs mais réticents, avec le secret d’abord préservé autour de cette contrainte et son dévoilement: les deux citations épigraphes de Gracq livrent les indices programmateurs, les anagrammes liminaires disent tout, quoique de manière cryptée – les deux dernières pages de l’après-dire révélant enfin au lecteur l’exacte matrice des anagrammes initiales.

Martine Morillon-Carreau

« Ce livre, entre palimpseste (le disparu sous ce qui reste) et ramnence (ce qui reste quand le tangible a disparu) se tien au bord du secret, avec vue sur lui et interdiction de le dévoiler – le secret, si près du sacré (phonétiquement comme philosophiquement)! »

Martine Morillon-Carreau, née à Nantes en 1948, est membre de la Direction de rédaction collective de la revue Poésie/Première et du comité de rédaction de la revue 7 à dire. Invitée du Mercredi du Poète en octobre 2010 à Paris, elle est publiée par diverses revues et anthologies de poésie et de nouvelles, tant françaises qu’étrangère. Poéclats, Caprice avec des ruines, est son neuvième ouvrage. (http://m.morillon.carreau.free.fr)


* Poèmes insolites

Véronique Guyotot-Lanz alias ÉOA


* Silence, mort et conquête, poèmes

Grégory Lebarbier

Les Presses littéraires, collection Florilège


* Soleils au monde

Anna Roques-Sanchez

Snott, collection Revers, 2015, 69 pages

53, Boulevard Montebello à F-81000 Albi

Encres de Laurent Arévalo


* Zoartoïste et autres textes

Catherine Gil Alcala

Editions La maison brûlée, 2016, 131 pages

(Joël Marette; +33(0)9 67 31 97 76; contact@editionslamaisonbrulee.fr )

Zoartoïste:

Théâtre * poésie

Un rite des morts et des renaissances.

Le flot des vies jaillit du corps morcelé, ensorcelé de Zoartoïste dans les éclats des miroirs.

« Zoartoïste… prononce une voix de noyé dans un rêve, c’est le nom d’une divinité animale du monde archaïque ou d’un démiurge industrieux dans la dent creuse d’une caverne tellurique.

Les esprits s’agitent et vitupèrent autour des dormeurs dans le vacarme de la mort.

Alors l’autiste rase les murs dans un abîme de sons. »

Contes défaits en forme de liste de courses

Poésie

Tapage des miracles, tourbillon des rêves, des sons, des sens, de la jouissance du langage, de l’érotisme des corps, des désirs de la mort, de l’humour grinçant des dents noires de geisha.



Les revues suivantes :

* Le bibliothécaire 4/2016, octobre à décembre 2016, 92 pages

périodique trimestriel – juillet à septembre 2016

B-1470 Genappe dagneau.michel@skynet.be

(Michel DAGNEAU)

* Cabaret n°20, hiver 2016

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette revue-cabaret@laposte.net

(Alain CROZIER)

* Cahiers de la rue Ventura n°34 amis.rueventura@hotmail.com http://clcailleau.unblog.fr

9, rue Lino Ventura à F-72300 Sable-sur-Sarthe

(Claude CAILLEAU)

Bonne feuilles… Antoine Emaz

Une rencontre inattendue… par Bernard Grasset

Femmes poètes (suiite):

Andrée Chédid, Hélène Cadou, Sabine Sicaud

Textes de Paul Badin, Christina Bulting, Françoise Vignet

Vers et proses de… Daniel Birnbaum, Eric Chassefière, Paul Couëdel, Guillame Decourt, Colette Elissalde, Claude Gobin, Béatrice Marchal, Sydney Simonneau

Des jours entre les mots… par Michel Passelergue

Les pages d’enfance de… François Tézenas du Montcel, Nicole Nadir

Lire et relire Marie Noël… par Jean-Marie Alfroy

Vagabondage dans les revues et les livres


* Le carnet et les instants n°192, octobre à décembre 2016, 50 pages

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles http://le-carnet-et-les-instants.net carnet.instants@cfwb.be

(Laurent MOOSEN)

Dossier: La littérature pour adolescents

Evénement: Xavier Hanotte

Anniversaire: Plumes du Coq …


* Florilège n°165, décembre 2016; 56 pages

revue trimestrielle de création littéraire et artistique

Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon. redacflorilege@gmail.com

(Stephen BLANCHARD)


* Interventions à Haute Voix n°56, 4ème trimestre 2016.

Indignons-nous!

5, rue de Jouy à F-92370 Chaville gerard.faucheux@numericable.be

(Gérard FAUCHEUX)

« …Nous indigner ne suffira évidemment pas. Ce n’est que l’étape nécessaire pour nous inventer une démocratie véritable, au service de l’humanité entière. Mais commençons par cela: faisons entendre notre voix et notre colère, indignons-nous! »

Marie-Josée Christien

Textes de: Eliane Biedermann, Danielle Allain Guesdon, Laurent Bayssière, Louis Bertholom, Anne-Lise Blanchard, Anne Bouchara et de beaucoup d’autres; différentes chroniques, des illustrations en noir et blanc, des textes bien choisis, bref un tout qui permet d’agréables moments de lecture…


* Libelle n°282 à 284, octobre à décembre 2016

6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS

+ 33 (0)1 43 15 24 29 pradesmi@wanadoo.fr

http://www.libelle-mp.fr

(Michel PRADES)


* Microbe n°98, novembre-décembre 2016

Launoy, 4 à B-6230 Pont-à-Celles ericdejaeger@yahoo.fr

(Eric DEJAEGER)


* La poésie contemporaine – recueil 2016, préfacé par Kathleen Hyden-David et Dissidences – recueil de poèmes 2016, préfacé par Jeanne Champel-Grenier

Les presses littéraires, collection Florilège/L’aéro-page

* Reflets Wallonie-Bruxelles n°50, octobre à décembre 2016, 84 pages

Organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques joseph.bodson@skynet.be http://www.areaw.org

(Joseph BODSON)


* Septentrion 4/2016, 45ème année, 100 pages

Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas,

revue trimestrielle éditée par l’institution culturelle flamando-néerlandaise « Ons erfdeel vzw » …

beaucoup d’articles et chroniques très fouillés

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01 http://www.onserfdeel.be http://www.onserfdeel.nl http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc DEVOLDERE)


* Traction-Brabant n°71, décembre 2016

Association Le Citron Gare, 1, rue des Couvents à F-57950 Montigny-lès-Metz p.maltaverne@orange.fr http://traction-brabant.blogspot.fr

(Patrice MALTAVERNE)



 

revues.be ——Réunion de travail du 14.04.2016

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Alain Esterzon avait eu la gentillesse d’inviter la revue Traversées à une réunion de travail autour de la plateforme REVUES.BE crée il y a un peu plus d’un an et qui regroupe les revues littéraires et artistiques de Belgique de langue française. Ce fut pour moi la première à laquelle j’assistai pour représenter Traversées.
REVUES.BE offre une très jolie vitrine à un fort riche bouquet de revues culturelles. Grâce aux très nombreuses visites tous continents confondus, la plateforme offre des opportunités uniques aux revues membres.

traver
Il faut dire que certaines de ces revues pour ne pas dire la plupart ne fonctionnent que grâce à la volonté acharnée et au dévouement passionné de leurs acteurs, créateurs, rédacteurs et aux soutiens des instances publiques telles que la Fédération Wallonie Bruxelles. Aucune n’a véritablement ce qu’on pourrait appeler une vocation économique et commerciale qui serait de générer de l’argent.
Pour les aider, les propulser et les faire connaître sur le net, il fallait créer une plateforme telle que revues.be.
La page d’accueil du site se révèle être d’une très grande qualité graphique. Le très beau logo d’après une linogravure de Josse Goffin, le bandeau d’images défilantes attirent l’attention du visiteur tout en lui donnant un aperçu vivant du contenu du site.
Un index des revues membres facilement accessible sur la page d’accueil assure une excellente visibilité à chaque revue quelle que soit son nombre d’abonnés ou les domaines culturels qu’elle aborde.
Chaque revue est mise en valeur grâce à une présentation standardisée dans la forme graphique mais qui respecte les particularités de chacune.  Ainsi il reste possible aux visiteurs de découvrir les caractères précis de chaque revue membre. Chaque revue a le loisir de choisir ce qu’elle désire partager avec le public ciblé qui visite la plateforme tous les jours: sommaires, extraits, numéros complets, textes, vidéos, etc..
Dans un avenir proche, le site proposera des liens commerciaux permettant aux intéressés de se procurer facilement, directement les différentes publications numériques de chaque revue. Un partenariat avec Librel.be plateforme de vente libre augmentera les possibilités commerciales pour les revues qui feront la démarche de se tourner vers la distribution numérique via des sites tels que immatériel.fr, epagine, ou numilog.fr.
Ces contacts avec des distributeurs numériques ouvriront peut-être aussi de nouvelles portes sachant qu’elles ont également signé des contrats avec les bibliothèques de Belgique et de France.
L’intérêt de la plateforme ne s’arrête pas avec ce que je viens d’aborder à savoir d’assurer la visibilité de ses revues membres sur le net. Elle se propose de mettre en avant toutes les activités organisées par les revues: salons, conférences, festivals, rencontres. Chaque semaine un texte qui peut être celui proposé par une des revues est offert à la lecture des visiteurs via la page d’accueil. Bientôt, elle proposera un index des auteurs intervenant sur le site de revues.be.
La plateforme revues.be participe également à de nombreux salons, comme celui de Paris ou de Bruxelles dans le but d’étendre ses réseaux, de nouer des liens d’amitiés avec les exposants ou d’autres acteurs relevant les mêmes défis, comme par exemple le réseau Mir@bel.
Cette réunion de travail conviviale a également permis aux divers participants d’envisager le futur de la plateforme, de communiquer les diverses difficultés techniques rencontrées, d’échanger des astuces pour y remédier, de faire part des expériences vécues, de penser et re-penser les bienfaits des collaborations de ce type.
La séance de travail s’est clôturée par une lecture de textes, de poèmes. Moments émouvants, surprenants.

Le site REVUES.BE à visiter ici: http://www.revues.be/index.php
Librel.be portail numérique des libraires francophones de Belgique

©Lieven Callant

L’Aéropage

Au rayon des revues littéraires :

  • L’Aéropage

L’Aéropage, bulletin apolitique et non confessionnel, est la revue de l’association l’UNIAC (union nationale pour l’information des auteurs et concouristes) ; elle publie chaque trimestre des textes d’auteurs très divers dans les rubriques « le fruit est dans le vers » et « vers de rage ».Elle comporte un éditorial rédigé par un poète différent à chaque fois et la rubrique « Coup d’œil » dans laquelle sont recensés des recueils de poèmes.

Cette revue se veut ouverte à tous. L’Uniac est à la disposition des auteurs pour leur apporter aide et conseils.

Décembre 2012 a vu la parution du numéro 100 d’Aéropage !

Marie-Pierre VERJAT DROIT

Secrétaire de l’UNIAC

L’Igloo dans la dune !

Au rayon des revues littéraires :
o    L’igloo dans la dune


Pour dire de L’Igloo dans la dune ! que c’est une revue de poésie il faudrait que ledit igloo corresponde à ce que l’on entend usuellement par revue : organe d’expression et de diffusion émanant d’une structure éditoriale, culturelle ou associative, ayant pour but de donner à lire, voire de faire connaître, des auteurs à des lecteurs, organe d’expression et produit quelque peu « marchand » (accordons-lui les guillemets) vendu en librairie ou par abonnement, etc.
Eh bien, de quelque façon qu’on prenne la question, L’Igloo dans la dune ! ce n’est pas ça ! Il vaudrait encore mieux parler de secte, tiens ! ce ne serait pas péjoratif. Le mot secte ne désigne quelque chose de néfaste que quand elle est hermétiquement close, or si L’Igloo dans la dune ! était une secte, ce serait une secte ouverte, et joyeuse avec ça, ainsi qu’on trouve écrit ici joyeuse marotte infraréaliste ou là joyeux parti communiste ! Par poésie, cette secte qui n’est composée que de deux moitiés : Dan et Guy Ferdinande, n’entend pas que poèmes ou écrits comme c’est le plus souvent le cas, mais profondeur de champ derrière l’écran, là où la forme révèle ce qu’occulte la forme. Mettons la vibration.
L’Igloo dans la dune ! est à Dan et Guy Ferdinande ce que le santoor est à Zorba le Grec, l’instrument de leur liberté joint à la plaque tournante de l’amitié : leur œuvre si l’on veut, mais ouverte, peuplée, exempte de toute contrainte, fût-elle de périodicité. Car, la liberté étant une chose qui comme tout ce qui est bon se partage, cet instrument est aussi une table d’hôtes. L’Igloo dans la dune ! est une publication de plus de 100 pages pour un tirage de 100 exemplaires à laquelle est joint un DVD de lectures et d’actualités diverses. Une longue histoire aussi : 192 numéros sont parus depuis avril 1984. Le prix de vente est de 10 €.
67, rue de l’église à F-59840 LOMPRET
guy.ferdinande@neuf.fr
(Dan & Guy FERDINANDE)