Tous les articles taggés : J’ai lu

A l’occasion de la sortie en poche de : REPOSE -TOI SUR MOI de l’incontournable Serge Joncour , J’ai lu (8,40€ – 504 pages) ; Mai 2017

Chronique de Nadine Doyen A l’occasion de la sortie en poche de : REPOSE -TOI SUR MOI de l’incontournable Serge Joncour (1) J’ai lu (8,40€ – 504 pages) ; Mai 2017 Prix Interallié 2016, le coup de coeur des librairies de Châteauroux, élu meilleur roman français de l’année 2016 par le magazine Lire. Retour sur ce page turner hypnotique qui a séduit le cinéaste Patrick Mille. La phrase qui donne le ton : « Ils sont rares ceux qui donnent vraiment, ceux qui écoutent vraiment ». Mais d’autres extraits méritent d’être cités : « Où qu’on aille on est d’ailleurs, et c’est sans fin qu’on n’est pas d’ici. » « Une famille c’est comme un jardin, si on n’y fout pas les pieds, ça se met à pousser à tire-larigot, ça meurt d’abandon. » « Quitter c’est redonner vie à soi, mais c’est aussi redonner vie à l’autre, quitter c’est redonner vie à plein de gens, c’est pour ça que les hommes en sont incapables, donner la vie est une chose qu’ils ne savent pas …

Parution en poche de L’écrivain national de Serge Joncour, J’ai lu, 8€.

Chronique de Nadine Doyen  Pour ceux qui auraient manqué cet excellent roman gigogne, coup de coeur de la rentrée 2014.  Prix des Deux Magots 2015 ♥  Parution en poche de L’écrivain national de Serge Joncour, J’ai lu, 8€. Serge joncour, à l’imagination fertile, nous offre trois histoires  en une, d’où un triple intérêt : une comédie policière, pimentée par une love story improbable, une réflexion sur le rôle de l’écrivain dans la société et sa façon d’entrelacer réalité et fiction. Au coeur du Morvan, un fait divers dans le journal local intrigue Serge, auteur en résidence dans une petite ville de la France profonde. Tel un détective, il enquête pour éclaircir la disparition, sans traces, de ce riche octogénaire ? Pour ses investigations, il s’aventure dans la forêt. Suspense.La photo de Dora, impliquée, le fascine. Il en tombe amoureux. Suspense. Car Dora, belle brune magnétique, ne vampirise pas seulement le protagoniste, elle piège aussi le lecteur comme l’épeire dans sa toile. Voilà, « notre écrivain national », en proie à des atermoiements, écartelé entre l’oublier ou la revoir. Suspense. Quant à Aurélik, …

David Foenkinos -La tête de l’emploi– J’ai lu .———-Une chronique de Nadine Doyen

Chronique de Nadine Doyen David Foenkinos –La tête de l’emploi– J’ai lu (13,50 € – 286 pages). Le titre « La tête de l’emploi » interpelle, il laisse deviner des complications professionnelles pour le héros et touche à un sujet d’actualité épineux. Si certains accordent du crédit à l’horoscope, David Foenkinos reste attaché à certains prénoms. Mais qui est ce narrateur qui devient le roi de « la plantade », des déboires en cascades ? Un certain Bernard, la cinquantaine marié à une Nathalie (et on pense à la femme irrésistible de La délicatesse), occasion de nous démontrer que le prénom peut déterminer un destin. Que peut-il conférer pour l’auteur ? Pas facile de s’appeler Bernard comme Madoff, pour un banquier, car on risque d’être pris pour un escroc. Bernard, un prénom loin d’être « un prénom gagnant », à la « dimension sournoise » avec lequel il n’allait pas « révolutionner l’humanité ». Le roman s’ouvre sur une question existentielle, le protagoniste s’interrogeant sur sa présence sur terre. Était-il désiré ou non ? Pourquoi est-il enfant unique ? On entre vite en empathie avec ce « Tanguy » d’un nouvel …