Cet été, embarquez sur le canal de Bruxelles pour des balades littéraires d’une heure en compagnie d’écrivains à bord d’un bateau de la société « Brussels by Water »
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Cet été, embarquez sur le canal de Bruxelles pour des balades littéraires d’une heure en compagnie d’écrivains à bord d’un bateau de la société « Brussels by Water »
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Poète, il t’arrive, toi aussi plus qu’à ton tour, d’engager un « duel avec la page » ? De chercher ta route parmi le champ opaque des consonnes et des voyelles ? D’errer à l’instinct entre raison et vieille course animale, vieux chant de bouc ? Peut-être même questionnes-tu sans cesse ta voix et ta voie ?
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Chronique de Pierre SCHROVEN
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FRESQUE baroque de mon désir, Pierre-Jean Foulon , Thuin, Editions du Spantole, 2015
Expert et enseignant dans les domaines de l’art contemporain et de la muséologie (il est, entre autres, Conservateur honoraire de la Réserve précieuse du Musée royal de Mariemont), Pierre-Jean Foulon a publié à ce jour une vingtaine de recueils poétiques.
Dans ce livre, le poète s’emploie à « fouiller la joie de naître » et tente de restituer au monde toute sa présence mystérieuse. Ainsi, s’il ne se prive pas, au détour de chaque page, d’interroger les limites de la visibilité et du langage, il fait surtout ici l’éloge du vivant, de l’instinct, de la perception immédiate voire du corps propriétaire d’une langue inaliénable.
Ici, chaque poème exprime moins qu’il n’écoute le bruit obstiné de la vie en marche ; ici, chaque poème oscille de l’ombre à la lumière, interroge notre présence et en ce sens ouvre des voies sur la compréhension du monde, de soi et des autres…
Rivières ni pluies ne rivalisent de puissance avec les flammes du soleil, seule étoile capable d’irriguer l’absence d’être. Insensible au poids du vide, l’astre bouillant se projette en maître du monde. Anges rebelles, les hommes traquent sa venue saisonnière et défient sa présence. La vague solaire répond en éclatante souveraine des chairs. Face aux limiers de la création, l’astre brandit l’arme du feu et du silence. Son énergie s’impose à la force des eaux, à la rage des hommes.
©Pierre SCHROVEN
Fouad Laroui Les noces fabuleuses du Polonais nouvelles Julliard ( 17,50€ – 174 pages)
Fouad Laroui, Prix Goncourt de la nouvelle en 2012, renoue avec le genre.
Il nous embarque dans son pays natal, au Maroc, décor familier pour l’auteur , dépaysant pour le lecteur. Il campe ses protagonistes dans un restaurant de Marrakech (Délices de l’Orient), au Café de l’Univers et au lycée de Casablanca.
La nouvelle éponyme, la plus longue, se déroule à Khouribga, « construit par les Français » et au Café de la Poste . Elle nous est contée par un ingénieur, qui crée le suspense en laissant entendre qu’il a peut-être eu tort de ne pas intervenir. On assiste à un mariage traditionnel, « un zouaj » entre un Polonais dentiste et Daouia « la plus belle fleur », « la perle » de la ville. Expérience proposée par Moussa, « le démiurge », « pour rire » d’autant que Matchek, le Polonais, tenait à s’intégrer aux autochtones, à apprendre « la langue du cru ». S’ensuivent les conditions financières avec « les adouls », la conversion à la religion musulmane avant la cérémonie « factice », pour le folklore, avec « la musique, les cheikhates (danseuses), la « tambouille ». L’auteur souligne l’absence de mixité sociale et la façon dont les femmes étaient considérées par les étrangers, réduites à « des corps ».
Quand Matchek prend conscience qu’il a été piégé, qu’il n’est plus possible de revenir en arrière, il est bien décidé à en découdre avec Moussa, à l’origine de cet imbroglio.
Toutefois il devient le roi de la procrastination, et n’a toujours pas mis les choses au clair avec Daouia. Ne serait-il pas, lui originaire de la Vistule, en train de succomber au charme de sa vestale ? D’apprécier son talent culinaire (« délicieux fumet », « écuelle d’amlou »), de trouver une maison « bien tenue » ?
Une fois muté ailleurs, le narrateur ne manque pas de s’informer. Que devient ce faux couple mixte ? Il émet même ses hypothèses quant à la façon dont Daouia peut relater son passé, riche en déboires et désillusions. N’aurait-t-elle pas retrouvé « la confiance dans la bonté des hommes » grâce à son Pygmalion ?
Mais ne déflorons pas l’épilogue de cette situation qui relève du vaudeville.
Géométrie de l’amour, qui se passe le temps d’une récréation, est présentée sous la forme d’ une pièce de théâtre. Cette conversation entre trois professeurs autour de l’amour aurait pu s’intituler « L’art de la rupture ». Difficile de s’entendre sur la définition de l’amour émise par Alain: « Le contact de deux dermes ». « Foutaises », « L’horreur ! » sont les réponses d’Alain en réaction aux propos de Sylvie qui juge « l’amour inépuisable ». Ils convoquent et citent Platon, Descartes, Lulle,Aragon.
C’est alors que Naima explose, réalisant qu’elle fut une femme objet et que Sylvie traite Alain de « goujat », en découvrant la liaison qu’il entretenait. La pièce s’achève sur un monologue de celui qui n’avait aucun scrupule à tromper sa femme.
Au Café de l’Univers, Hamid revient sur les années 70, pas encore gagnées par le « toujours plus ! » mais marquées par la passion du catch. Il tente de captiver son auditoire en brossant le portrait de Tawa l’Indien, « la terreur des rings » dont peu se souviennent. Cet « Attila du pugilat » , aussi « le Vengeur masque » semble être un pionner de la mode de Daft Punk avec son loup, « fait d’un pneu » qui « lui dévorait la face » ! Un être à l’ identité trouble, ambiguë, voulant « devenir deux ».
Mais comment ruser quand un promoteur croit tenir « le match du siècle » en mettant face à face celui qui en réalité n’est qu’un : Tawa l’Indien ? Le talent du conteur opère. L’auditoire d’Hamid suspendu à ses lèvres, le presse de poursuivre, happant le lecteur tout aussi avide de connaître la suite. Pour prolonger le suspense, le conteur joue avec son public : « C’est alors que … », « Devinez ! », « vous suivez ? ». C’est un récit homérique qui décrit à la fois le combat sur le ring et l’effervescence dans les gradins. On peut y voir l’illustration de l’expression « Tuer le père », titre d’un roman d’Amélie Nothomb. Cette exploration des rapports père/fils, leur rivalité , le besoin de se démarquer, d’imposer chacun leur personnalité peut être transposée au « duel » père / fille que certains se livrent en politique.
La dernière nouvelle qui met en scène Torrès, le roi du mensonge de Casablanca, fait écho au « nonsense » anglais, par la démesure des récits du protagoniste, allant crescendo. Comment gober que l’on puisse avec des « cerclets » d’aspirine apprivoiser , voire dompter une horde de sangliers ? Comme L’écrivain national de Serge Joncour qui redoute « ses lectrices procureures », Torrès se voit contrer par Hamid, qui aime lui démontrer le contraire et se plaît à le coincer. Sous couvert de ces trois récits loufoques, le narrateur dénonce les choix politiques faits. La priorité n’ayant pas été pour « résoudre la pénurie d’eau, les épidémies ou la scolarisation ».
Fouad Laroui épingle aussi ces charlatans qui soignent des paysans crédules avec « une amulette contenant un verset du Coran » et à coups de crachats et de bâton.
Les récits, ponctués de termes locaux (zellige, on boit du Youki-Cola, on raffole de la bissara, de belboula), apportent dépaysement et exotisme. Mais d’autres langues émaillent le recueil : « fast- forward », « Ze skin ! »,« Cui bono ». Parfois en série : « Dos, jouj, two », « Rien, nada, oualou ». L’auteur emprunte le vocabulaire horticole « dans un classique du XIX siècle ». Fouad Laroui jongle avec les mots : « de long en long (large il n’était pas) », « Le gong gongue », en forge même : « fortuités », « anfractuotruc ». Il nous déverse une liste de prises de catch à consonance anglaise.
Le comique naît de la méconnaissance de la langue pour le Polonais, qui déforme la phrase apprise par coeur dans son incantation à « al-lah ».
L’auteur fait un copieux usage des notes de bas de page, d’incises, de parenthèses : « (Vous suivez ? »), sorte d’aparté. Certaines expressions font mouche : « Le cerveau du Polonais s’enfuit par les fenêtres », « le taximan la trouva saumâtre ».
Le style est très varié : « Fouette ! Cocher », « te me les goba ». Impératifs dans les dialogues, souvent très animés : « Concentre-toi ! », « Raconte.. », injonctions.
Langue parlée et cette tournure récurrente: « il te me déguise… ».
Comme dans L’étrange Affaire du pantalon de Dassoukine, le novelliste fait se rencontrer les cultures occidentales et musulmanes, deux religions, pointe les croyances, les rites et superstitions qui gouvernent certains sujets. On devine l’amour indéfectible de la langue française chevillé à l’âme. On note les références au gouvernement de Hassan II, à l’accord de coopération entre la Pologne et le Maroc, à l’époque du protectorat français, ce qui date les textes. La police secrète des « années de plomb » est également épinglée, tout comme la censure de la liberté d’expression.
Fouad Laroui a le don de nous embobeliner en campant ses personnages dans des situations incongrues, parfois ubuesques.Quand la nouvelle foisonne de détails, il n’hésite pas à offrir un résumé, épargnant au lecteur à l’esprit paresseux des efforts de mémorisation. Dans ce recueil de cinq nouvelles, l’auteur interroge la nature humaine et les mensonges de ceux qui affabulent à l’envi, de ceux que la passion et le désir conduisent à l’adultère. Il transmue , avec beaucoup d’humour, le réel et le quotidien en parabole métaphysique. Il tend à démontrer que les animaux, qui ignorent « les niaiseries du fqih » et la superstition seraient « moins bêtes » que les hommes.
Souhaitons que Fouad Laroui détienne, en réserve, dans un « tiroir de son cerveau » maintes anecdotes abracadabrantesques encore à nous relater !
©Nadine Doyen
Service de presse n°37
Traversées a reçu :
Les recueils suivants :
Dans notre société, où l’on cherche à tout maîtriser par la gestion et la rationalité, tout semble bloqué, il n’y a plus de jeu dans les rouages des conduites humaines.
Or le jeu donne de la vie : jeu des situations, jeu du langage. L’aléa contribue à créer de l’inattendu, du vivant.
Ainsi vont vont vont ces petites historiette, farfelues ou tragiues…
Guy Chaty publie depuis 1977 poèmes, nouvelles, récits, théâtre, essais, chroniques, notes de lecture. On le trouve dans de nombreuses revues, dix-sept ouvrages, nombre d’anthologies, colloques et sites.
Il est membre de la Direction de rédaction collective de la revue Poésie/première, et des comités de lecture des revues Interventions à Haute Voix et Poésie sur Seine.
Chaque trimestre, la revue Marginales propose aux écrivains de réagir par une fiction à un thème d’actualité. Gérard Adam a choisi parmi ses textes publiés dans ce cadre, ainsi que dans d’autres revues ou des ouvrages collectifs, ceux qui lui semblaient offrir à la fois une cohérence d’inspiration comme d’écriture et une diversité suffisante pour constituer un recueil conjuguant véritables nouvelles, autofictions et récits autobiographiques plus ou moins transposés.
Ex-médecin militaire, engagé à plusieurs reprises sur les terrains « humanitaires » (Opération Kolwezi, Bosinie-Herzégovine), écrivain et traducteur, Gérard Adam est l’auteur d’une quinzaine de romans, récits et recueils de nouvelles.
Les Poètes de l’Amitié
Les Presses littéraires, collection Florilège
Yolaine et Stephen Blanchard
« La nuit monte, sans qu’on y regarde. Pas ébloui ni prix de vertige, l’œil au liseré suit notre route : sangs, sueurs et hontes, courtes gloires, et si rares les amants qui larguent.
Je m’acquitte : dettes du ventre et du cœur. Car la tête fait long feu, et mieux vaut le désordre de vivre, ces sentiers nés de mes pas que les carrés de Lenôtre.
Je ne me trafique plus. Homme entre chien et loup, chaque jour moins sûr de plus de choses, peu à peu, je me quitte. Heureux, encore, d’avoir été. »
André Doms est né en 1932 à Bruxelles, où il poursuit des études jusqu’à la licence en philologie romane et enseigne de 1954 à 1982. Résidant à Namur, en bord de Meuse, il a fait de nombreux voyages et des séjours réguliers en Europe. Poète, auteur de nombreux recueils, il a écrit des essais et traduit ou adapté un grand nombre d’œuvres poétiques. Entre-temps est le deuxième recueil, après Sérénade, qu’il confie à L’herbe qui tremble.
Les déjeuners sur l’herbe asbl
Editions Phi, Villa Hadir, 51, rue Emile Mark à L-4620 Differdange
Tél. : 00352 44 44 33-1
La liberté meurt chaque jour au bout d’une corde se décline comme un travail de mémoire et d’interprétation se référant aux événements de la Deuxième Guerre mondiale et de la résistance civile au Luxembourg. Le recueil se compose de poèmes, affûtés et directs comme jaillissant du chargeur d’un Lüger et s’alternent avec des œuvres picturales fortes qui apparaissent textuelles par leur puissance narrative.
Le contexte historique est restitué grâce aux textes rédigés par Steve Kayser, Directeur du Centre de Documentation et de Recherche sur l’Enrôlement forcé.
Un recueil qui est un appel aux Résistances dont a soif notre époque. Car si la Liberté meurt chaque jour au bout d’une corde, elle renaît, chaque jour, au bout d’une plume.
Nathalie Ronvaux est née le 13 juin 1977 à Luxembourg.
De 2000 à 2008, elle travaille à la Chambre des Métiers et décide ensuite de se consacrer au théâtre. Elle fait de nombreux assistanats avant de se lancer en tant que metteur en scène.
En 2010, elle réalise une co-mise en scène de la pièce La Dame au violoncelle de Guy Foissy et une mise en scène de la pièce E. Wïbierg an Alaska de Jay Schiltz.
En 2011, elle présente une mise en scène de la pièce L’atelier d’écriture de David Lodge au T.O.L. à Luxembourg et coécrit avec Marc Rettel une adaptation scénique du conte Der Kleine König Dezember qu’ils co-mettent en scène pour le Kulturhaus Miersch et le Carré Rotondes.
Son autre passion est la poésie ; en 2010 elle obtient une première publication dans la revue littéraire belge Traversées et son premier manuscrit Vignes et louves reçoit le prix d’encouragement de la Fondation Servais.
La même année, elle est sélectionnée pour participer à la résidence d’auteurs du Château du Pont d’Oye et participe à la publication Sguardi e voci Giovani sull’Europa de l’Académie d’Espagne à Rome. Sa première pièce courte Echographie est présentée en décembre 2010 au Théâtre du Centaure.
En novembre 2011, elle est invitée à participer à l’anthologie Hasta la vista, Johnny ! Son premier recueil Vignes et louves est publié aux éditions Phi.
Méridiennes emprunte une veine de textes courts, parfois proches du haïku, pour que l’auteur réitère son amour des lumières et des visages du Maroc.
Si tu étais… est le carnet de bord d’un atelier d’écriture animé par Christine Van Acker dans une maison de retraite de Florenville, en Belgique. Outil pour les animateurs d’ateliers d’écriture, il est aussi un témoignage à la portée de tous sur une aventure qui a fait se rencontrer des enfants et des grands-parents autour d’un projet commun. Le carnet de bord est suivi du texte intégral de deux pièces de théâtre écrites par l’auteur sur le thème de la vieillesse en maisons de retraite. Dans ce livre, vous trouverez également un CD contenant les versions mp3 de deux émissions de radio consacrées à cet univers, ainsi que les photos et les illustrations couleur réalisées par les participants.
Nous avons tous une muse qu’on appelle Erato, Polymnie, égérie, inspiration, imagination. Elle est femme bien sûr, pour chacun d’entre nous et nous la visualisons dans une espèce de fonte (d’osmose) de toutes les femmes que nous avons connues : la mère, la sœur, l’épouse, l’amie… Mais il y a là une sorte de transcendance, le dépassement que nécessite l’idéalisation :
« Sans ton talent et sans ton aide
Je n’aurais rime ni chanson »,
Nous avoue Roland Jourdan. Mais le rôle de la muse ne s’arrête pas là :
… « La vie me semblerait plus laide
Sans ravissement la saison. »
C’est vrai que le poète a souvent l’impression de n’être que le porte-parole, le messager d’une voix qui est pourtant la sienne : l’AUTRE JE, selon Rimbaud.
Les revues suivantes :
Centre social et culturel, Mairie à F-84110 Puyméras
http://pagesperso-orange.fr/upfr
(Chris Bernard)
(Stephen Blanchard)
(n°46, décembre 2014 : Cabu en Ardenne ; Dossier : « C’était comment 14 ?) ; Entretien avec Serge Joncour ; Varia ; Notes de lecture…)
10, rue André Dhôtel à F-08130 Saint-Lambert-et-Mont-de-Jeux.
Tél. :+33(0)6 09 10 91 27
(Claude Carton)
(n°2/2015, 108 pages)
B-1470 Genappe
(Michel Dagneau)
(# 13, printemps 2015 : Les poupées russes, avec Anne-Lise Blanchard, Muriel Carrupt, Annie Hupé, Cécile Odartchenko, Olga Sokolow, Paul Badin, François Szabowski, Sophia Wexler).
31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette.
(Alain Crozier)
Lettres belges de langue française, bimestriel
Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles
(Laurent Moosen)
(n°62, juin 2015, 84 pages A5
Revue trimestrielle de poésie
Carte blanche à François Geier
2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR
http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur
(Jean-Pierre LESIEUR)
(n°89, juin 2015)
L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…
Farniente
91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne
(Irène Jacques)
Traverse asbl
86/14, avenue Paul Deschanel à B-1030 Bruxelles
Coédition – Diffusion – Distribution : Couleur livres asbl
(Daniel Simon)
(n°469, mensuel de la Gaume et d’autres collines ; 20 pages ; Le hussard de Saint-Léger ; Barnichèvre ; Le sacre du printemps aux Epioux… ; n°47 ; Le cidre Munaut ; 14-18 : histoire du soldat françois Menestret ; le patrimoine d’Arlon…)
28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;
(Michel Demoulin)
(n°54, 1er trimestre 2015 ; La lampe / Le chemin ; Les textes :Akaq ; Danielle Allain Guesdon ; Laurent Bayssière ; Jean-Louis Bernard ; Louis Bertholom ; Eliane Biedermann ; Anne Bouchara ; Ferruccio Brugnaro ; Henri Cachau et tant d’autres… ; Les illustrations : Eliane Biedermann ; Eric Chassefière ; Jean-François Cochelin ; Béatrice Gaudy…)
MJC de la Vallée, 47, rue de la Bataille de Stalingrad à F-92370 Chaville
(n°267, mai 2015, 6 pages A5 – Mensuel de poésie
14, rue du Retrait à F-75020 PARIS
http://www.myspace.com/michelprades
(Michel PRADES)
(n°88, avril 2015, revue d’actualité poétique ; 135 pages ; L’île Salah Stétié, présentée par Béatrice Bonhomme ; Issy, on aime la poésie, par Dorothée Huron ; Hommage à Maurice Couquiaud ; Poètes à l’honneur : Jean-Louis Bernard, Guy Chaty, Gérard Cléry, Roger Gonnet, Jean Joubert ; Littérature au long « court », par Jean-Paul Giraux ; L’actualité poétique par les livres ; Le monde des revues poétiques…).
13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.
(Pascal Dupuy)
L’Atelier du Grand Tétras, Au-dessus du village à F-25210 Mont de Laval
latelierdugrandtetras@gmail.com
(Daniel Leroux)
Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français
(sixième année, n°21, printemps 2015 : Yvette Llères-Bonnaric ; Luc Bérimont ; Colette Laurent ; Jean-François Blavin ; Korinna ; Michelle Caussat ; Yves Letourneur ; Nicolas Saeys ; Olivier Millot ; Jean Dif ; Louis Savary ; Léna Le Flao ; Oliver Swan ; Bernard Poullain ; Raymond Rillot ; Pantxo Arretz ; Aumane Placide ; Marie Tissier ; Patrick Picornot)
12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris
(Patrick Picornot)
(44ème année, n°1, mars 2015 : Moderne plutôt qu’à la mode/Luc Devoldere ; Balayer les stéréotypes : Mons, capitale européenne de la culture/Dirk Vaan Assche ; Des volailles dans l’art – Pour un monde meilleur : Koen Vanmechelen/Martine Cuyt ; Droséra et cirse des champs : la poésie de H.H. ter Balkt/Piet Gerbrandy ; Poèmes « gedichten »/H.H. ter Balkt (poèmes traduits du néerlandais par Kim Andringa) ; Entre piété et polémique : la perception de la Shoah en Belgique/Ludo Albicht ; Trois questions qui subsistent : les Pays-Bas et la Shoaj/Maarten Asscher ; Westerbork/Philip Mechanicus (Extrait traduit du néerlandais par Daniel Cunin) ; Le dernier cru : poèmes choisis par Jozef Deleu ; La vie après Rotterdam : l’architecture néerlandaise se dépêtre de la crise/Jaap Huisman ; Woesten/Kris Van Steenberge… et beaucoup d’autres articles et chroniques)
Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.
+32 (0) 56 41 12 01
http://septentrionblog.onserfdeel.be
(Luc Devoldere)