Frédéric Vitoux, de l’Académie Française, Au rendez-vous des Mariniers ; Fayard (20, 00€ – 310 pages)

Chronique de Nadine Doyen

9782213699127-001-X_0
Frédéric Vitoux, de l’Académie Française, Au rendez-vous des Mariniers ; Fayard (20, 00€ – 310 pages)

Comme pour Grand hôtel Nelson, une photographie sert de déclencheur au récit.
Ici, c’est le cliché de Louis Foucherand représentant le bistrot-restaurant du quai d’Anjou, un lieu qui n’habite plus les souvenirs d’enfance de Frédéric Vitoux, alors qu’il passa devant de multiples fois.
A partir de cette photographie, exhumée par son épouse Nicole, à qui il dédie le roman, l’auteur remonte le temps et faire revivre Le Rendez-vous des Mariniers avec sa clientèle depuis son acquisition par la famille Lecomte en 1904, ses heures de gloire, de prospérité, puis avec ses deux successeurs jusqu’à sa fermeture en 1953.
L’auteur nous livre une description très détaillée de ce bistrot où l’on mange sur le marbre nu, et où l’addition est présentée sur une ardoise, et insère des photos.
Il rend compte de toutes ses innombrables recherches pour tenter de retrouver des descendants de ceux qui ont géré ce restaurant et également de ses lectures pour vérifier si tel auteur a bien fréquenté ce lieu mythique. La page de remerciements atteste de cette passionnante enquête menée à quatre mains.
Frédéric Vitoux nous confie ses intuitions, ses interrogations, par exemple savoir où a bien pu passer le livre d’or du restaurant. Curieuse coïncidence, Nicole, venant d’ouvrir sa libraire L’Étrave, en 1961, a exposé « ce talisman » dans sa vitrine, déjà constellée de signatures de célébrités, des dandys de la littérature.
Quand Frédéric Vitoux manque d’informations, il ne cherche pas à broder, fait parfois confiance à son intuition. Souhaitons que ce livre lui permette de retrouver des héritiers des Lecomte, le net permettant cet espoir.
L’auteur nous convie au rendez-vous de l’intelligentsia qu’il va faire défiler au fil des ans, comme dans un film. Ce lieu, d’abord prisé par les Américains, devient une vraie ruche, d’autant que l’île Saint-Louis se révèle détenir une concentration d’écrivains étonnante, sorte de « microcosme de la France », « un village », « un état d’âme » à l’unisson de « l’humeur ô combien diverse de ses habitants ». Le narrateur s’attarde sur les clients qui font de cette « gargote » leur refuge, leur havre de paix. Qui sont-ils ? « lavandières, ouvriers, artisans voisins, employés des compagnies fluviales… ». Ceux de « la génération perdue ». On voit les amitiés naître, puis se lézarder. L’ « effervescence culturelle » parmi cet aréopage montre que la course aux Prix (Fémina, Goncourt) débouchait déjà sur des scandales.
Parmi les sommités qui se délectèrent de la cuisine «  hors pair », renommée de Mme Lecomte, on croise Jean de La Ville de Mirmont, poète, fauché par la sale Grande Guerre qui inspira à Jérôme Garcin le magnifique roman Bleus horizons. De lui, il faut retenir ses poèmes, et aussi Les dimanches de Jean Dézert. L’atmosphère, on en trouve trace dans sa correspondance : « les ouvriers sont sympathiques, plus polis que les bourgeois. Là trônent de grosses lavandières. Nous échangeons de joyeuses plaisanteries ». Pas de barrière de classes. Il y trouvait « comme une consolation ».
S’y retrouvent  aussi «  l’insaisissable » Dos Passos et Hemingway, lors de leurs passages à Paris. Frédéric Vitoux nous plonge au coeur de leurs romans, tout en détaillant leurs tribulations et en glissant des remarques pour éclairer la quintessence.
Il développe sa vision de l’amour et l’amitié qui « vous ouvre le monde ».
Quant à Simenon, « forçat de la plume », qui s’amarra quai d’Anjou, en août 1931, l’auteur s’imposa de relire toute son oeuvre, persuadé y trouver une mention des Mariniers. Il ne cache pas son admiration pour ses romans exempts de politique.
On entend Tristan Tzara et ses compagnons crier Dada ! Dada !
Plus tard, on croise le trio Mauriac, Fernandez, Céline, lors du dîner du 23 mars 1933. L’auteur, en spécialiste de Céline, nous dévoile ses différentes facettes : d’une part «  sociable, encore fréquentable » puis, « aigri, misanthrope et désespéré ».
Il expose ce qui oppose Céline et son « délire ou fou rire le plus apocalyptique » à Mauriac, « chat patelin et griffu, tapi, aux aguets » concernant la foi et la chair.
Se sont aussi attablés des héros de roman, comme Aurélien du roman éponyme d’Aragon. A leur tour entrent en scène Cyril Connolly, écrivain et critique anglais et Bernard Frank, « l’un des meilleurs chroniqueurs, des plus personnels observateurs de la vie littéraire de son temps ». Leur lien commun ? Une femme : Barbara Skelton.
Blaise Cendrars, « poète, écrivain, globe-trotter » n’a-t-il pas mentionné cette enseigne des Mariniers et les quais de bouquinistes dans Bourlinguer ?
A vous de découvrir le nom de cet « homme qui a embrassé tout un siècle », par qui Fédéric Vitoux est heureux de « boucler sa liste ».
Le récit est ponctué de dates : 1924 : proclamation de l’indépendance de l’île, naissance du journal Le Sémaphore. Juin 1966 : organisation du festival de l’île, en hommage à Joris Ivens dont la compagne Marceline Loridan est revenue de l’enfer.
Au fil des pages, Frédéric Vitoux entremêle des faits relatifs à sa propre famille, dont il nous a déjà entretenus dans de précédents romans. Il brosse les portraits de ses grand-parents, « germanophobes ». Il pose un regard perplexe sur leur couple.
Il retrace le parcours de son père, « orphelin à 25 ans », qui s’est affranchi du « joug maternel et de son anglophobie asphyxiante » à Heidelberg : « des mois de bonheur, de liberté », mais qui connut plus tard la détention à Clairvaux. Il cite des extraits de ses souvenirs. L’auteur révèle l’origine de la devise retenue pour son épée d’académicien. Les chats ne sont pas oubliés dans ce roman, d’autant qu’ils « ont toujours été nombreux dans l’île Saint-Louis », utiles pour éloigner les rats. Mais aussi compagnons des écrivains. Drieu apparaît dans une photo avec un siamois.
L’Académicien Frédéric Vitoux, d’une érudition à donner le vertige, signe un roman de souvenirs et de confessions, minutieusement documenté, traversé de multiples ombres, donnant la première place aux lieux et à ceux qui les habitent, d’où un triple intérêt. En amoureux de son île « ensorcelée », déjà présente dans Jours inquiets dans l’Île Saint-Louis, il nous fait partager son attachement et arpenter celle d’autrefois, « où régnait un sentiment de magie », et de maintenant, baignée dans « une douceur léthargique ». Contrastes sidérants.
Le Rendez-vous des Mariniers, pivot du récit, « lieu de ralliement du Tout Paris », restitue cet art de vivre et de manger à l’époque de son aura, où « Paris était bien une fête », mais aussi le contexte historique (l’après-guerre, les années folles, la débâcle de 40, l’Occupation).
Et enfin l’auteur dresse un très complet panorama littéraire depuis Jean de La Ville de Mirmont jusqu’à Simenon, Aragon, Cendrars, une invitation en quelque sorte à les lire ou à pousser la porte du Rendez-vous des Mariniers. Ces « antémémoires » préfigureraient-elles l’ouvrage suivant : Les Mémoires de Frédéric Vitoux ?

 

©Nadine Doyen

TRAVERSÉES N°78 – DÉCEMBRE 2015 – 168 pages- 7€ / 8€

 

traversées n°78 recto

traververso 78

Revue TRAVERSÉES

Bulletin de commande et d’abonnement

Nom: ………………………………………………………………………………………………………………………….

Prénom: ………………………………………………………………………………………………………………………

Adresse: ………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………

e-mail : …………………………………………..@……………………………………………

Je commande le(s) numéro(s): ………………………………………………………………………………………..

Je m’abonne à partir du numéro: ……………………………………………………………………………………

 

Téléchargez le bon de commande : Bulletin de commande Traversées

 

Tarifs depuis le 1er janvier 2013

Abonnement: (Belgique) 4 numéros : 22 € (étranger : 25 €) (Belgique) 1 numéro : 7 € *(étranger : 8 €)

à verser au compte bancaire n° 088.2136790.69

(CODE IBAN : BE71 0882 1367 9069 – CODE BIC : GKCCBEBB)

de Traversées, Faubourg d’Arival, 43 à 6760 VIRTON (Belgique)

Pour la France, vous pouvez envoyer un chèque à l’adresse ci-dessus libellé au nom de Patrice Breno

ou verser le montant de l’abonnement ou du numéro voulu au compte bancaire :

IBAN : FR03 2004 1010 1010 2874 7F03 187 – BIC : PSSTFRPPNCY (Un relevé d’identité bancaire peut vous être envoyé sur simple demande)

Précisez le numéro à partir duquel l’abonnement doit prendre cours.

Ne pas oublier la mention: « TRAVERSEES A PARTIR DU N°… »

traversees@hotmail.com

https://traversees.wordpress.com/a-propos/

 

Vous souhaitez envoyer vos manuscrits, textes, poèmes, nouvelles, chroniques, etc…?

Patrice BRENO
Revue Traversées
43, Faubourg d’Arival
6760 VIRTON (Belgique)
ou via mail : traversees@hotmail.com

Traversées est publiée grâce au soutien de

province-luxembourg-logo-1

FWB_QUADRI_VERTI

50 ans de Poésie/Gallimard

actualite_image_actu.cnl232
Événement
21 janvier à 19h

50 ans de Poésie/Gallimard

21 janvier à 19h au CNL

À l’occasion des 50 ans de la collection « Poésie/Gallimard » et de ses 70 ans, le Centre national du livre est heureux de vous inviter à trois rencontres et lectures exceptionnelles.

Le premier rendez-vous aura lieu au CNL le 21 janvier à 19h avec :

André Velter, directeur de la collection
et les poètes Zéno Bianu, Xavier Bordes, Jacques Darras et Abdellatif Laâbi
Rencontre animée par Jean-Claude Perrier.

Confirmez votre présence ici !

Au Centre national du livre
Hôtel d’Avejan
53, rue de Verneuil
75007 Paris

Réservez

La collection Poésie/Gallimard



En application du plan Vigipirate, nous vous prions de bien vouloir vous présenter à l’accueil au moins 15 minutes avant le début de la rencontre. Une pièce d’identité vous sera demandée à l’entrée. Veuillez aussi noter que les sacs de grande contenance et les valises (au-delà du gabarit « cabine ») sont strictement interdits dans l’enceinte de l’établissement.

Article original

Service de presse n°40

Traversées a reçu :
Les recueils suivants :

L’annonce faite à la femme suivi de Lettres à Ischah
Jean-Jacques Bailly, poésie ; éditions M.E.O., avenue Jeanne, 10 bte 5 à B-1050 Bruxelles ; http://meo-edition.eu ; meo.edition@gmail.com ; 2016, 174 pages.
Au-delà d’Hermès
Anélia Véléva, poésie ; illustrations de Kylian Valev ; éditions Gammagramme, 2015, 48 pages.
Cap bonne espérance
Joël Conte, poésie ; éditions Thierry Sajat, 5, rue des Fêtes à F-75019 Paris ; thierrysajat.editeur@orange.fr ; http://www.editionsthierrysajat.com ; 2014, 102 pages.
Ceux qui ne sont pas en mer
Fabien Sanchez ; nouvelles ; éditions La Dragonne, 3, rue Chanzy à F-54000 Nancy ; http://www.editionsladragonne.com ; 2009, 125 pages.
Dans ces nouvelles, un homme en proie à une indécision chronique, confronté à des problèmes de coupe, s’envole vers Barcelone pour tenter d’y refaire sa vie.
Un adolescent, en vacances quelques jours chez son oncle, qui vit entouré de quatre femmes, tombe amoureux de l’une d’elles.
Un enfant retrouve un ami dont le père, tout juste sorti de prison, est parti faire un braquage…
Fabien Sanchez signe ici un deuxième livre captivant, tout à la fois drôle et mélancolique, qui célèbre la nature, la sensualité, le royaume perdu de l’enfance.
Fabien Sanchez est né en 1972 à Montpellier, et vit à Paris.
D’un seul geste ; Trilogie, volume II
Claude Luezior ; poésie ; éditions L’Harmattant5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique à F-75005 Paris ; http://www.harmattan.fr ; harmattan1@wanadoo.fr ; 2015, 89 pages.
De ces mondes imprécis
Gabriel Eugène Kopp, poèmes musicaux ; éditions Flammes vives, 17, rue Georges Léger, Le Coudray à F-28130 Saint-Martin de Nigelles ;
contact@flammesvives.com ; http://www.flammesvives.com ; 2015, 80 pages.
Dilution
Mandin, éditions Lanore, 6, rue de Vaugirard à F-75006 Paris ; poésie ; préface de Bernadette Capelo-Pereira ; 2015, 155 pages
http://www.fernand-lanore.com ; contact@editionslanore.com
Encres sympathiques
Monique Thomassettie, poèmes ; éditions M.E.O. ; 2016, 56 pages.
L’exil et la présence
Michel Santune, 348, avenue des étudiants à F-8400 Orange ; santune.michel@neuf.fr ; poésie ; 2015, 34 pages.
Fragment ; Trilogie, volume I
Claude Luezior ; poésie ; éditions L’Harmattan ; 2015, 87 pages.
Hellade ; 2010-2013
Bernard Grasset ; éditions Le Lavoir Saint-Martin, 2015, 120 pages.
Quel sens peut avoir aujourd’hui d’aller en Grèce, de séjourner à Athènes ?
Quel sens de s’y rendre avec un enfant, son enfant ? Récit de voyage écrit de 2010 à 2013, Hellade réveille de l’oubli les jours vécus en terre grecque au printemps 2005. Images, visages, mots, où s’enlacent mémoire personnelle et mémoire collective, interrogeant la possibilité de la transmission, d’une éthique humaine universelle, d’une sagesse apaisée. Ces pages, aux confins de la poésie et de la philosophie, tentent de donner une synthèse de l’antique culture grecque pour retrouver le cœur de notre culture et tracer la voie d’une modernité tout empreinte d’humanité. Alliant ainsi l’ancien et le moderne, la prose et le poème, exercice d’écriture et expérience d’aventure, le récit de voyage est récit de mémoire, récit de témoignage. Un homme, un enfant, recherchent la Toison d’or au secret du temps.
Docteur en philosophie, poète et traducteur, Bernard Grasset est originaire d’une Vendée des frontières. Aussi bien à travers ses essais, ses recueils que ses traductions poétiques, il s’attache à explorer les cultures fondatrices, les sources à la fois lointaines et proches, pour dégager, à travers un travail artisanal sur le langage et les éclairs d’une autre pensée, la voie d’une nouvelle modernité, d’un humanisme de l’intériorité.
Il y a
Jean-Claude Pirotte, poésie ; images de Didier Cros ; éditions Motus.
« Les 9
Jan Bardeau & compagnie
Textes : Jan Bardeau ; illustrations : Sébastien Russo ; éditions Walter Ruhlmann ; co-édité par Jan Bardeau, 14, rue Saumaise à F-21000 Dijon ; disharmonie@free.fr ; 2015, 40 pages.
Marcher joyeux
Alain Clastres ; poésie ; éditions Unicité, 3, sente des Vignes à F-91530 Saint-Chéron ; 2015, 117 pages.
Avec ce nouveau livre, l’auteur nous convie à une succession d’observations lentes et passagères, mais aussi comme à des traversées d’écriture qui rythment sa marche à travers les paysages qui ne forment qu’un chemin, celui d’un silence en apesanteur qui envahit tout peut-être, les arbres, la plaine, la terre, le ciel.
Instantanés de vents, de pluies, tout ici apparaît dans la perception d’une conscience qui regarde les choses telles qu’elles ont jusqu’au dépouillement de soi ? « Mais qui respire », s’interroge l’auteur en observant la présencequi est comme sa lumière en tout.
Ce livre, le lecteur s’en rendra compte, inspire une joie de ne rien être dans le courant d’une nature qui n’est autre que soi. Loin des chemins lyriques de la poésie, les mots ici agissent comme autant de catalyseurs qui nous relient au regard qui est non-pensée et émerveillement.
Mayotte-Marseille express
Fred Bonnet ; nouvelle ; éditions L’Harmattan ; 2011, 54 pages.
En novembre 2009, Fred Bonnet était à Marseille pour recevoir le Prix de l’insolite, au Festival mondial de l’image sous-marine, pour le film Sur les remparts d’Atlantis. Il nous rapporte de là-bas ce Mayotte-Marseille Express qui, avant de prendre forme en mots, vit le jour sous le pinceau amateur de l’auteur. Au-delà de l’expérience, une interrogation sur comment vivre l’art aujourd’hui.
Ex-chanteur des Dharma Bums, Fred Bonnet a beaucoup voyagé en Afrique australe avant de s’installer à Mayotte, en 2006. Avec son association (Eldorado 3), il travaille au développement et à la promotion de la jeune scène de « slam poésie » de l’île, au travers d’ateliers d’écriture et de différentes créations – CD des « Georges », film Sur les remparts d’Atlantis – et l’émission de radio libre « La 7e Vague ». Mayotte-Marseille Express est sa première nouvelle publiée.
Nahariat
Adjmaël Halidi ; et autres nouvelles des îles Comores ; éditions Komedit, BP 535 à Moroni, Comores ; 2011, 69 pages ; http://www.komedit.net
Odes ophelines et purpurines
Sélène Wolfgang ; poésie ; éditions Chloé des Lys ; 2013, 70 pages.
Passeport pour le Galawa – Bangwe comorien
Fred Bonnet ; roman ; éditions L’Harmattan ; collection Lettres de l’Océan Indien ; 2014, 76 pages.
Après Mayotte-Marseille Express, Fred Bonnet continue son exploration de l’archipel des Comores en s’intéressant cette fois à la Grande-Comores et à son célèbre Galawa, hôtel de luxe aujourd’hui rasé de la surface de l’île, mais encore présent dans toutes les mémoires et sujet de tous les « bangwe » (arbres à palabres) comoriens.
Pensée chemine
Tam Tam ; éditions Chloé des Lys, rue de Maulde, 26 à B-7534 Barry ; 2011, 37 pages.
chloe.deslys@scarlet.be ; http://www.editionschloedeslys.be
Récits et nouvelles
Ateliers d’écriture ; Bibliothèques de Schaerbeek ; Traverse asbl ; 2011, 245 pages.
http://www.traverse.be ; traverse@skynet.be
Ressac
Claude Donnay ; poésie ; éditions M.E.O. ; 2016, 55 pages.
Suivez mon regard ! Coups d’œil littéraires sur la Wallonie et son patrimoine
Sous la direction d’Armel Job et de Christian Libens
Institut du Patrimoine wallon ; Namur, 2011, 500 pages
Monuments, traditions, culture, sites ruraux et urbains : la maison Wallonie possède un considérable patrimoine, qu’il soit soigneusement rangé, entretenu, briqué dans la « belle place » ou qu’il meuble de son mieux notre quotidien. Cette bonne demeure s’honore tout autant du nombre remarquable d’écrivains et d’artistes qu’elle abrite et accueille.
Parmi eux, quarante auteurs et quarante illustrateurs se sont plu, l’espace d’un recueil, à exercer leurs talents sur les biens de famille. Chaque écrivain, épaulé d’un complice plasticien, a fait son choix dans le vaste fonds domestique et a laissé courir son imagination. Pas de traité d’archéologie, pas de guide touristique et surtout pas de plaidoyer nationaliste ! Quarante poèmes, fictions, évocations, en ricochet sur un fragment de Wallonie. Pour le plaisir !
« Suivez mon regard ! » nous disent les auteurs. Suivons-le à travers les cinq provinces, nous découvrions que le patrimoine n’est pas un bloc de granit figé dans le silence des siècles. Le patrimoine parle. Il ne radote pas, il dialogue avec nous et suscite sans cesse des rêves insolites, des idées nouvelles, de l’espoir pour les hommes d’aujourd’hui.
Tache d’encre et mauvaises paroles
Louis Lourme ; poésie ; 2013, 32 pages.
Le vin de la septième porte
Fernand Tomasi ; atelier Le Haut-Fer, 2011, 24 pages.

Les revues suivantes :

 
Les Amis de l’Ardenne
(n°47, mars 2015 : Pipes des Ardennes et d’ailleurs)
10, rue André Dhôtel à F-08130 Saint-Lambert-et-Mont-de-Jeux.
Tél. :+33(0)6 09 10 91 27
mondejeux@gmail.com
(Claude Carton)
Le bibliothécaire
(n°4/2015 ; octobre à décembre , 108 pages)
B-1470 Genappe
dagneau.michel@skynet.be
(Michel Dagneau)
Bleu d’Encre
n°34, hiver 2015, 58 pages ; Claude Donnay, rue d’Anseremme, 43 à B-5500 Dinant ; c_donnay@live.be.
Cabaret
(# 16, hiver 2015 : Les Bourguignonnes, avec Dominique Bazerolles, Anna Maria Celli, Sophie Desseigne, Marie-Françoise Ghesquier, Elsa Le Boudec, Chloé Malbranche, Muriel Sendelaire ; guest : Alain Kewes, Patrice Maltaverne ; chorégraphie : Will Steen).
31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette.
revue-cabaret@laposte.net
(Alain Crozier)
Cahiers internationaux de symbolisme
N°134-135-136 (2013) ; 313 pages.
Le non-dit : textes réunis et édités par Catherine Gravet et Héliane Kohler
Ciéphum, Bibliothèque centrale de l’Umons, rue Bervoets, 2 à B-7000 Mons
ciephum@umons.ac.be
http://www.umons.ac.be
Chronique des musées gaumais
4ème trimestre 2015
Bulletin d’information trimestriel
Musées Gaumais asbl Société Royale – Virton – Montauban – Montquintin – Latour, 38-40, rue d’Arlon à B-6760 Virton
courrier@musees-gaumais.be
http://www.museesgaumais.be
(Didier CULOT)
Le Coin de table
n°65, janvier 2016 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ;
lamaisondepoesie@gmail.com
La poésie ? A quoi ça rime ?
La poésie des poètes : Daniel Ancelete ; Jean-François Blavin ; Jean-Pierre Boulic ; Chaunes ; Frédéric Farat ; Nicolas Gautherot ; Pierre Gourdé ; Jean Hautepierre ; Christian Laballery ; Gilbert Lazard ; Michel Angelbert Legendre ; Thomas Le Oareguer ; Jeanne Maillet ; Henri Manois ; Jean-Luc Moreau ; Jacques Morin ; Victor Ozbolt ; Robert Parron ; Jacques Réda ; Maelle Roussel ; Oscar Ruiz-Huidobro ; Nicolas Saeys ; Jean-Paul Savignac ; Roland Strauss ; Henry Suahamy ; Youri ; Marie Botturi ; Juliette Frigiotti ; Jean-Paul Mestas ; Pascal Payen-Appenzeller ; Andrée Roger ; Fabienne Smets ; Mireille Tenenbaum
Poèmes : Marie-Anne Bruch ; Henri Cachau ; Daniel Cuvilliez ; Louis Delorme ; Patrick Derouard ; Mario Di Valentin ; Dominique Gelpe ; Hélène Neveur ;
Sylvoisal : Lettre à un jeune poète qui n’a encore rien publié ; Mathilde Martineau : Soupir pour Un coup de dés ; Noël Prévost : André Gide et Francis Jammes. Deux hommes de lettres ; Jacques Charpentreau : Henri de Régnier, Poète à monocle ;
Chroniques : Y a-t-il encore un après à Saint-Germain-des-Prés ? Wilhelm de Kostrowitzky, prédécesseur de Guillaume Apollinaire. Silvius, Gazette rimée : Triolets de l’hiver ;
Poèmes ; études ; comptes rendus ; critiques ; critiques ; pages de garde.
Concerto pour marées et silence
Revue de poésie ; n°8 – 2015 ;
Coup de soleil
N°95, octobre 2015, 40 pages.
12, avenue de Trésum à F-74000 Annecy.
(Michel Dunand)
Debout les mots
N°58, septembre-octobre 2015
Périodique d’information trimestres de la Maison du Livre, rue de Rome, 28 à B-1060 Bruxelles
bibliotheque.1060@stgilles.irisnet.be
http://www.bibliothequedesaintgilles.wordpress.com
Eclats de rêves
Revue littéraire trimestrielle ; n°58 ; 2ème semestre 2015
Le temps de rêver, 14, rue de la Glacière à F-81600 Gaillac ; 20 pages A4
(Martine Oulès)
L’écritoire de Bousserez, np, A4
(n°91, décembre 2015)
L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…
Les phobies
91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne
irene.jacques@live.be
(Irène Jacques)
Expressions – Les Adex
N°58, avril 2015 ; n°59, décembre 2015
30, rue René Delorme à F-60800 Rouville ;
info@lesadex.com
http://www.lesadex.com
Le Gletton
(n°477, 20 pages ; mensuel de la Gaume et d’autres collines)
28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;
micheldemoulin@yahoo.fr
(Michel Demoulin)
Littérales
N°12, 108 pages
64, boulevard Gambetta à F-29200 Brest;
litterales@numericable.fr
(Patrice Fath)
Portique
n°100, octobre à décembre 2015
revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones
Mairie à F-84110 Puyméras
http://portique.jimdo.com
http://poesievivante.canalblog.com
(Chris Bernard)
Reflets Wallonie-Bruxelles
n°46, octobre à décembre ; organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques
joseph.bodson@skynet.be
http://www.areaw.org
(Joseph Bodson)
Rose des temps
Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français
(sixième année, n°23, automne 2015 : Claude Roy ; Jean Malrieu ; Colette Laurent ; Johanne Hauber-Bieth ; Jean-François Blavin ; Marie Tissier ; Olivier Millot ; Michelle Caussat ; Eliane Biedermann ; Jean-Baptiste Besnard ; Laurent Zimmern ; Nicolas Saeys ; Louis Savary ; Dominique Corbillet ; Aumane Placide ; Maggy De Coster ; Raymond Rillot ; Oliver Swan ; Patrick Picornot ; Pantxo Arretz ; Jean Dif)
12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris
parole.et.poesie@gmail.com
(Patrick Picornot)