La revue « Paysages écrits »

 

Revue numérique, existant depuis août 2010, réalisée par Sanda Voïca et Samuel Dudouit. Sa publication est restée aléatoire jusqu’au numéro 8 d’octobre 2012, à partir duquel la revue est devenue mensuelle.

Dans la première série (N°1 à 8), ont paru, entre autres, des textes détournant Michel Houellebecq (A quoi bon Houellebecq de Sanda Voïca, Ressusciter de Samuel Dudouit, N°3), des poèmes (Matins, Samuel Dudouit, N°6), des nouvelles (Jamais l’automne ne fut plus beau, Sanda Voïca, N°6), des fragments de roman (La diligence de l’abîme, Samuel Dudouit, N°4) ou des textes critiques sur des parutions variées (Sanda Voïca sur Animal du cœur de Herta Müller, Samuel Dudouit sur La filière Esquiros et Le gai désastre de Serge Sautreau, La conférence de Vanves de Pablo Durán et la poésie de Cesare Pavese).

Dans la nouvelle série (N°9 et 10), la couverture est réalisée à chaque fois par un photographe (Vincent Giard) et la revue s’est ouverte aux contributions extérieures. Une thématique est annoncée, mais reste facultative. On peut ainsi lire des poèmes inédits de Christophe Béguin (auteur de Guerre de beauté, éditions Impeccables) et de Saïd Nourine. Tout le numéro 10 est illustré par des œuvres de François Réau.

Le numéro 11 attend des contributions autour du thème Regards et hors thématique.

Site internet : https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/

La Braise et l’Etincelle numéro 102

LA BRAISE ET L’ETINCELLE

Numéro 102

Yves-Fred Boisset a fait un « Rêve bien étrange ». Il était au théâtre. Devant le rideau qui n’était pas encore levé s’agitaient en une farandole des figurants qui étaient le Président de la République des Etats Unis, la Chancelière allemande, ect. Derrière le rideau, en grand secret se jouait la pièce véritable dont les acteurs parlaient en mandarin, en russe, en mauvais anglais, en quatari, « le tout sur fond musical de « clics » d’ordinateurs nerveux ». Le titre de tragi-comédie ? /…/ Le voici : « le triomphe du libéralisme mondialisé »

L’évolution de l’Europe sans que les citoyens soient consultés rendra sans doute les lecteurs encore plus réceptifs à ce « Rêve bien étrange » d’Yves-Fred Boisset.

Ce dernier rend également hommage au poète, écrivain, conférencier Pierre Blondel décédé le 1er Octobre, ainsi qu’au chanteur Jan-Pol Tucky, décédé le 10 octobre 2002, et à la comédienne et chanteuse Claudine Berg, disparue le 16 octobre 2010.

 Des poèmes et un récit sur le thème de l’espoir empêchent toutefois que ce numéro de « La Braise et L’Etincelle » assombrisse par trop l’humeur de ses lecteurs.

 D’autant que le « Billet d’Humour » de François Fournet tend également à susciter le sourire, ce qui n’empêche nullement qu’il exprime aussi un point de vue très sérieux dans « Vie de chien ».

 Les lecteurs sourient aussi par le ton avec lequel Michel Riffat, évoquant les années 30, rappelle combien l’absence de contraception pouvait compliquer la vie des jeunes couples.

 L’humour n’est pas absent non plus du « Billet de Mauvaise Humeur » de Ludovic Torugo qui épingle un français négligé et appauvri, parfois mâtiné d’anglais, dans les médias « odieuxvisuels ».

 La « Semaine de Théâtre » de Louis Delorme emmène les lecteurs en Haute-Corse, tandis qu’Emma Michel achève ses érudits « Détours » en Limousin par la Haute Vienne, célèbre notamment pour ses émaux, sa porcelaine, ses gants de peau, et, malheureusement aussi, par le massacre d’Oradour-sur-Glane commis le 10 juin 1944 par la division Das Reich. Jacky Ferjault, quant à lui, continue le récit de son voyage au Bénin. Enfin, Johanna Bordessoule-Curt rappelle combien, lorsqu’on le peut, il est important de soutenir les associations humanitaires qui viennent en aide aux populations qui manquent d’eau, de nourriture et de médicaments dans mains pays.

 Des recensions littéraires et des échos culturels complètent le numéro 102 de cette toujours intéressante publication.

LA BRAISE ET L’ETINCELLE -Bimestriel-24 pages de format A4-4Euros le numéro-17 Euros l’abonnement annuel pour six numéros- soutien à partir de 23 Euros.

La Braise et l’EtincelleAnnie et Yves-Fred Boisset-7/2 Résidence Marceau- Normandie-43, Avenue Marceau-92400 COURBEVOIE-France.

Nouveaux Délits, revue de poésie vive

Nouveaux Délits

Nouveaux Délits, revue de poésie vive, libre et sans frontière, née en 2003, bimestrielle jusqu’en 2008, puis trimestrielle. Actuellement il sort 3 numéros par an, janvier, avril et octobre. Entièrement conçue, réalisée et imprimée maison sur papier recyclé par Cathy Garcia, auteur et artiste, qui joue ici les femmes orchestre. Pour les traductions, les textes sont également publiés dans leur langue d’origine. Illustrations originales d’un artiste dans chaque numéro.

Blog : http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

index

Revue de poésie tenue par une seule âme, celle de Cathy Garcia, depuis quatre ans. Mais néanmoins, revue d’amitié internationale qui essaime. Les auteurs publiés à date proviennent de tous les horizons. (…) On peut lire que cette petite revue «…n’a pas vocation de plaire, mais plutôt de titiller, bousculer le sommeil ambiant, y compris celui des poètes… qui de marchés en salons, en oublient parfois de sentir les remous qui s’emparent de la poésie. Poésie comme parole qui témoigne. Poésie qui dégouline sur les murs, une éponge trop pleine entre deux poings trop serrés. Poésie qui se fait son, souffle, cri. (…) Il n’y a pas plus subjectif qu’une revue menée par une seule personne mais c’est ce qui lui donne sans doute sa particularité. Tous les auteurs publiés, écrit «la patronne», ont pour premier point commun de m’avoir troublée, titillée, bousculée d’une façon ou d’une autre. Et parce qu’il faut beaucoup de particularités pour faire un monde fertile (moi ici j’applaudis), j’encourage vivement chacune et chacun à profiter du printemps pour se lancer dans le semis de revues et la diffusion sporadique de la parole-témoin par tous les moyens possibles. J. Desmarais, poète et chroniqueur, Montréal, émission Train de nuit, mars 2007

(…) une poésie jamais éthérée et ornementale mais en prise directe avec les forces vives et souterraines de la vie qui se veut accessible à l’Autre. Une fraternité à fleur de peau à chaque page. Il faut remonter aux années soixante, au tout début, pour retrouver ce souffle vital d’une poésie à hauteur d’homme et de femme.Christian Saint-Paul, écrivain, Toulouse, Radio Occitania, janvier 2009

« Si elle ne paye pas de mine, grossièrement emmitouflée dans sa couverture kraft et imprimée sur papier recyclé, la revue Nouveaux délits mérite cependant un arrêt prolongé. Cathy Garcia en est la « femme orchestre ». Passionnée de poésie elle fabrique elle-même la revue, avec des moyens limités. Ce numéro 35 se veut « essentiellement féminin », non pour suivre le thème du « Printemps des Poètes  2010 » : « couleurs femmes », mais pour corriger un certain « déséquilibre » constaté : En poésie comme à la sécurité sociale, les femmes sont secondaires… » Cathy Garcia reconnaît d’emblée la subjectivité de son choix. Qu’elle se rassure, il est excellent. (…) Il n’y a pas, sans doute, d’écriture typiquement féminine, mais des sujets plus volontiers abordés par les femmes. Comme celui des « hommes », évidemment. Ainsi, Cathy Garcia se démarque-t-elle de cette incroyable façon / d’englober la femme / dans l’Homme / pour dire finalement / le manque d’humanité / alors moi femme / je te dis / si toi homme / tu es celui / qui sème sur tes pas / peur violence misère / injustice désespoir / alors je ne veux pas porter ton nom…Cathy Garcia possède aussi un indéniable talent d’illustratrice. Ses collages et dessins viennent s’insérer librement dans les textes de cette livraison. On pourra les savourer davantage, dans leur version couleur, sur le site de la revue mentionné ci-avant. » Alain Helissen, RevueDiérèse, déc. 2009

« Si elle instruit avec fougue et dévouement les dossiers de ces Nouveaux Délits,Cathy Garcia n’entend pas que le « poète de grande bourrasque », tel qu’elle-même se présente, cède le pas à l’animatrice. Simplement, la revue prolonge l’œuvre, y participe. « J’aime les mots, ces alcools que l’on découvre parfois au fond d’un placard oublié.». En conséquence de quoi, sont donnés à lire des auteurs rares ou méconnus, souvent en marge du centralisme hexagonal (…) Au final, tendant volontiers la main à l’expression minoritaire ou à celle de minorités, la revue ouvre sur un champ original de création (…) » Claude Vercey, poète et chroniqueur, I.D n° 222 : Alcools découverts au fond d’un placard, novembre 2009, revue Décharge.

« (…) Cette revue ouvre large ses portes aux poètes de tous horizons : Ferruccio Brugnaro (Italie), Frédéric Ohlen (Nouvelle-Calédonie), Saint-John Kauss (Haïti et U.S.A.), Jean-Marc Lafrenière (Québec) Yusuf Kadel (Ile Maurice), Lina Zeron (Mexique) et tant d’autres encore. Parole est également donnée aux jeunes poètes qui trouvent là un tremplin pour se faire connaître : Marlène Tissot, Nathalie Riera, Beb Kabahn, Thomas Vinau, Fabrice Marzuolo, Frédérique Mirande, … Ces Nouveaux délits en appellent d’autres pour étonner, surprendre et provoquer. » Georges Cathalo- février 2011, revue Texture

L’Aéropage

Au rayon des revues littéraires :

  • L’Aéropage

L’Aéropage, bulletin apolitique et non confessionnel, est la revue de l’association l’UNIAC (union nationale pour l’information des auteurs et concouristes) ; elle publie chaque trimestre des textes d’auteurs très divers dans les rubriques « le fruit est dans le vers » et « vers de rage ».Elle comporte un éditorial rédigé par un poète différent à chaque fois et la rubrique « Coup d’œil » dans laquelle sont recensés des recueils de poèmes.

Cette revue se veut ouverte à tous. L’Uniac est à la disposition des auteurs pour leur apporter aide et conseils.

Décembre 2012 a vu la parution du numéro 100 d’Aéropage !

Marie-Pierre VERJAT DROIT

Secrétaire de l’UNIAC