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La revue Traversées- Entretien avec Patrice Breno

Entretien originellement posté sue le site Terre à ciel, poésie d’aujourd’hui Accueil > Bonnes maisons > La revue Traversées La revue Traversées Entretien avec Patrice Breno, par Cécile Guivarch Cher Patrice Breno, vous m’avez envoyé les deux derniers numéros de la revue Traversées que j’ai pris beaucoup de plaisir à parcourir. La revue en est à son 96ème numéro, la revue étant trimestrielle je mesure ici le chemin parcouru. J’ai ainsi une question toute simple à vous poser : comment et de quelle impulsion est née la revue ?  Le sentiment que beaucoup de personnes avaient des textes de qualité et qu’ils n’osaient pas ou ne pouvaient pas publier. Et le besoin de mettre ces textes à la connaissance d’autres. Au départ donc, nous avons surtout publié des auteurs non confirmés et progressivement des auteurs plus connus nous ont fait confiance et sont venus s’ajouter au vaste panel des plus de 1100 auteurs publiés à ce jour par la revue… J’aime beaucoup son nom « Traversées », cela m’évoque beaucoup de choses. Pouvez-vous nous dire ce que cela évoque pour vous ? Comment s’est-il imposé ? Et …

Service de presse n°60

Traversées a reçu : Les recueils suivants : Les beaux jours roman Annie Préaux M.E.O., 2020, 145 pages Les beaux jours d’Annette s’arrêteront à sa puberté : telle est la sentence proférée par une de ses grands-mères. Ce ne sera pas l’unique prédiction empreinte de stéréotypes, voire de superstitions, à laquelle la toute jeune fille est confrontée. Durant ses années de jeunesse, elle va craindre pour sa vie, mais aussi chercher à comprendre, à trouver le sens de l’existence dans le monde du vivant et des humains. Contrairement à sa cousine Jeannette, qui, elle, restera mal à l’aise avec elle-même et la société, « clouée à quelque pilori fabriqué par ses croyances les plus profondes » et persuadée d’être promise à l’Enfer. Branche d’acacia brassée par le vent poésie Florence Noël Huit mouvements sur des photographies de Pierre Gaudu Le chat polaire, 2020, 58 pages  » C’est là: dans le bougé des sèves, poussée organiste, ligneuse impatience – infléchie d’un soubresaut – dans le bougé des lèvres gonflées et si tendues dans le vouloir te dire. …