Invitation à un concert : Duo Harpe Celtique & Flûte Traversière le 8 mai 2015. –

Invitation à un concert : Duo Harpe Celtique & Flûte Traversière le 8 mai 2015. –.

Duo Harpe Celtique – Flûte Traversière

Concert du 8 mai 2015

 

A propos de Dominique Harpigny

 

Bien qu’ayant suivit un cursus particulièrement classique tant à l’académie qu’au Conservatoire Royal de Mons, Dominique se démarque par ses interprétations d’oeuvres modernes ou ses choix de répertoire. Choix qui le conduiront aux termes de ses études classiques au jazz, dans la classe de Steve Houben durant 2 années.

C’est finalement dans le rock celtique qu’on le remarque, sa dextérité et son souffle qui semble infini servent à merveille les mélodies ternaires des gigues et autres tarentules.

Aujourd’hui leader de son groupe Electroll, il prépare un premier album pour Juillet 2015.

 

A propos de Françoise Marquet

 

Françoise Marquet est comédienne, conteuse et harpiste celtique.  Elle se produit dans de nombreux événements, festivals et spectacles.

 

Cela fait six ans que la musique fait partie de sa vie et est devenu son métier au même titre qu’actrice.  La culture celtique et l’univers de la mythologie l’inspirent intensément pour ses créations.  Elle participe à plusieurs projets et travaille aujourd’hui pour le théâtre et le cinéma. 

 

Voyageuse dans l’âme, Françoise jouera avec le groupe Brigantia Belgae lors du Festival de l’Ourthe Bleue cet été et accompagnera Olivier de Robert lors de son spectacle au château de Quéribus dans le Sud de la France le 17 juillet prochain.

 

 

An « Angelic » harpist and a « Demonic » Flute Player

 

Françoise Marquet et Dominique Harpigny se sont rencontrés lors de différentes festivités, dans une ambiance médiévale et fantastique.

Au fil du temps, leurs échanges musicaux, le plus souvent improvisés, se sont transformés en une complicité nourrie par une sensibilité et une musicalité accrue par cette volonté commune de mettre leurs talents au service d’une musique issue des traditions ancestrales.

Bien que n’étant pas issus de la même « école », ces deux artistes se complètent, se regardent, s’écoutent et se suivent sur le chemin sinueux d’une mélodie celtique au pouvoir enivrant.

Caressée par le souffle infini de la flûte qui dérivera au gré de sa fantaisie, la harpe, fidèle, marquera le temps et soutiendra l’harmonie essentielle sans jamais fléchir.

 

C’est dans ce répertoire intimiste qu’ils vous convient ce vendredi 8 Mai 2015 pour une traversée au coeur des pays celtes et de leur répertoire chaleureux et poétique. 

 

Date : vendredi 8 mai 2015 à 20h

Lieu : Espace Art Gallery

rue Lesbroussart 35

1050 Bruxelles

 

Entrée : 8 euros

 

Réservation obligatoire : 0497 / 577 120      eag.gallery@gmail.com

Exposition du 29 avril au 17 mai 2015 de Guy Béraud, Liliane Magotte, THALOU, Marian Sava et Chantal Fourdrin. –

 

 

 

 

 

 

 

Exposition du 29 avril au 17 mai 2015 de Guy Béraud, Liliane Magotte, THALOU, Marian Sava et Chantal Fourdrin. –.

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 29/04 au 17/05/2015 l’exposition  événement des artistes suivants : Guy Béraud (Fr) peintures, Liliane Magotte (Be) peintures, THALOU (Be) céramiques, Marian Sava (Be) sculptures en marbre et Chantal Fourdrin (Fr) peintures.

Le VERNISSAGE a lieu le 29/04 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30s. Et sur rendez-vous le dimanche.

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.

Le FINISSAGE a lieu le 16/05 de 11h 30 à 18h 30.

Espace Art Gallery
Rue Lesbroussart 35 à 1050 Bruxelles
Mobile : + 00 32 (0) 497 577 120
eag.gallery@gmail.com

Orla Barry, Pierre Bettencourts & alls, « Mon jardin est dans tes Yeux », Centre de Wallonie Bruxelles, Paris, à partir du 4 avril.

Chronique de Jean-Paul Gavard-Perret

MON JARDIN EST DANS TES YEUX

Orla Barry, Pierre Bettencourts & alls, « Mon jardin est dans tes Yeux »,  Centre de Wallonie Bruxelles, Paris, à partir du 4 avril.

Laurent Busine, directeur du Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu est commissaire de l’exposition parisienne. Il définit son rôle ainsi : « Il n’est pas certain qu’il m’appartienne, et s’il est mien, c’est que j’en ai dérobé une partie aux artistes qui l’avaient conçu avant moi. Je me suis approprié quelques images à partir de détails qui me sont chers. Je ne sais vraiment par quoi ces œuvres sont entrées dans ma mémoire ; elles y résonnent de curieuse manière et façonnent avec une certaine intensité une part de ma vie, qui m’émerveille. » Tout est dit ! sinon que ce qui résonne dans la mémoire de Buisine trouve des échos dans le regard des visiteurs d’une telle exposition. S’y découvrent des artistes majeurs et très diversifiés : on retiendra de manière très impressionniste celles de l’Irlandaise Orla Barry, de Pierre Bettencourt, de Roni Horn, Giuseppe Penone ou encore d’Angel Vergara Santiago. En 12 ans, le Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu a créé – en son site historique de patrimoine industriel néo-classique bâti par le capitaine d’industrie Henri Degorge et inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité depuis juillet 2012 – une collection originale sur les thèmes du lieu, de la poésie et de la mémoire.

A ceux qui se disent que l’art – et la photographie en particulier – ne fait souvent que répondre à une sorte d’utilitarisme, Le Grand Hornu montre des œuvres qui refusent la culture et le goût du simulacre et du formalisme romanesque ou réaliste. Chez les photographes retenus ici, le déjà vu disparaît : s’y substituent chez Pennone la diaphanéité de l’air, chez Bettencourt une forme de magie et chez Orla Barry un humour des formes et des couleurs. Tous les artistes présents restent des rebelles dans leur genre : à la neutralisation main-street répondent leurs subjectivités chargées de technicité mais surtout de créativité poétique. Les marques de débordements et du franchissement poussent le langage plastique dans ses retranchements. S’instaurent divers types des transformations. Elles ne sont pas là pour décliner du réel mais le métamorphoser.

Comme la mer sur les côtes belges, l’ivresse monte. Les œuvres échappent à l’attraction du vide, du creux, elles s’agrippent à la plénitude du territoire des sens selon des formes pleines ou des éléments affinés. Elles sont peut-être autant de pièges, sans qu’on puisse les combler. Mais c’est ainsi qu’elles demeurent nourricières. Elles ne répondent pas à la folie marchande qui s’est emparée de l’art contemporain. Elles ont été choisies pour leurs effets de récurrence inattendue afin de réenchanter le monde selon une certaine beauté : elle n’a rien d’apparence ou d’apparat : les photographies d’Orla Barry, les sculptures de Bettencourt sont là pour le prouver.

©Jean-Paul Gavard-Perret

Salle d’exposition
127-129 rue Saint-Martin
75004 Paris

Dossier de presse