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Soirée littéraire dans les « Écrits de voyage d’André Doms »

Soirée littéraire dans les « Écrits de voyage d’André Doms » Le jeudi 30 Janvier 2020 à 20H- L’espace méditerranéen, en ses amples confins, m’offrit un sens pour la vie. – André Doms  Poète et essayiste, André Doms nous emmène vers les péninsules de la Méditerranée, en Italie, en Espagne et dans les Balkans, qu’il arpente depuis sa jeunesse, en quête d’une expérience de vie et d’une connaissance qui nous rappelle ces voyages à l’ancienne, au pas d’homme, à la manière de Montaigne, Stendhal ou de Taine, entre cent autres auteurs ou artistes, fervents pèlerins des chemins et des venelles. Voyeur voyageur, voyageur en vérité, selon ses propres termes poétiques, il ne raconte pas, il ne guide pas, il observe avant tout, il note avec un souci inlassable du détail tout ce qui vit, nourrit l’esprit et exalte les sens. Ses trois derniers livres, publiés en 2019, à Paris, chez « L’herbe qui tremble » : « Italiques », « Ibériques », « Balkaniques », sont un trésor d’érudition, de références et de réflexions sur cet immense « réservoir » culturel que sont les pays du sud …

Service de presse n°33

  Traversées a reçu : Les recueils suivants : Celle d’avant, Corinne Hoex, poésie, éditions Le Cormier, 2013, 55 pages. Comme si dormir, Laurence Bouvet, poésie, éditions Bruno Doucey, Fontaine O Livres, 85, rue de la Fontaine-au-Roi, F-75011 Paris, collection Soleil noir, 2013, 76 pages : L’extrait : « C’est-à-dire que ton rire rit en moi Que ta mort mord en moi Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter Mais à moins de mourir chacune à mon tour Celui-ci n’est pas joué Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre » Le mot de l’éditeur : Un jour, Laurence Bouvet m’a dit : « Ma mère est morte après avoir regardé à la télévision un feuilleton nommé La mort est un poème ». Je connaissais depuis quelques années la poésie de cette auteure, psychologue de formation, dont l’écriture scrute l’intime. Mais c’est de cet échange que date véritablement notre rencontre. Comme si dormir n’évoque pas seulement les circonstances qui lient de façon troublante la mort de sa mère à la poésie. Dans ce long poème, où se mêlent le chagrin …

Nicole Caligaris, Pierre Le Pillouër, « L’Expérience D », L’arbre à Paroles, Maison de La Poésie, Amay (Belgique), 10 €, 76 pages.

Nicole Caligaris, Pierre Le Pillouër, « L’Expérience D« , L’arbre à Paroles, Maison de La Poésie, Amay (Belgique), 10 €, 76 pages. « L’Expérience D » est une expérience réciproque, amoebée. Les deux auteurs en un pacte d’alliance ouvrent l’individualité de leur écriture à l’altérité. Les textes s’imbriquent, s’enveloppent l’un l’autre pour mieux se développer. Un auteur écrit parce que l’autre vient de lui proposer une « adresse ». Il s’agit alors de répondre à son attente loin de toute pose. Par cet entretien particulier chaque auteur remise son ego. « Amené très bas là où luit le dessus rond de son trésor ». Il fait quelques pas dans les mots de son alter-ego ou si l’on préfère et comme l’écrit Pierre Le Pillouer : Il « fait quelques passages au milieu de (cette) danse ». Cela ressemble à un tango verbal. Tout y est permis puisque dès la page d’ouverture les deux auteurs se sont accordés sur la conduite à tenir. On peut la définir comme une expérience de la périphérie de l’amour. Elle se nourrit non seulement des sentiments éprouvés mais de l’émotion suscitée …