Tous les articles taggés : Jacques Viesvil

Jacques Viesvil, l’homme qui souffle sur les braises.

Jacques Viesvil, l’homme qui souffle sur les braises. «  Quand tu reconnaîtras ce souffle, tu ne feras qu’un avec la vie. » J.V S’il est un homme qui souffle sur les braises pour réveiller les consciences endormies, voire conditionnées, formatées aux exigences stériles d’un siècle lobotomisé aux normes d’une pensée unique, c’est bien le poète et visionnaire Jacques Viesvil. Jacques Viesvil est un poète au sens premier et étymologique du terme. Au sens où les grecs anciens l’entendaient, c’est-à-dire « faire, créer », le poète est ainsi assimilé au créateur, au premier architecte. Notre poète est aussi un sage quelque peu nuancé de prophétie qui construit : « Des cathédrales, toutes blanches dans le soleil pour élever ta conscience. » Il est bien celui qui pressent, décrypte avant les autres les prédications du souffle universel. En lisant ce remarquable ouvrage : « L’Homme qui souffle sur les braises » je ne peux situer Jacques Viesvil que sur un plan similaire à celui d’un Novalis, d’un Khalil Gibran, d’un Rabindranath Tagore, etc. Poètes aux voix à la portée universelle. Pour être des plus poétiques et paré …

« Prix Roland le Cordier » au poète belge Jacques Viesvil

Société des Poètes français 2014. « Prix Roland le Cordier » au poète belge Jacques Viesvil. Le plaisir est grand et la joie immense pour le comité directeur de la société des Poètes français de se retrouver sur la terre de Belgique, véritable ferment et matrice d’éminents poètes, sous l’initiative et les actions démultipliées au service de la poésie de notre amie Véronique Flabat Piot. Cette reconnaissance, si besoin était, que la société des Poètes français décerne à JacquesViesvil me va droit au cœur. Non seulement pour l’amitié que je porte à l’homme, mais également pour ma réelle admiration du grand poète qu’il est, tout effacé qu’il soit derrière sa modestie. Et à qui, mieux qu’à Jacques Viesvil, pouvait revenir le Prix Roland le Cordier, qui lui aussi fut toute sa vie durant un militant humaniste et humble, mais très talentueux serviteur de la poésie. Qui se demandait, mais : « Que sont-ils devenus les faiseurs d’idéal, Les chantres de l’amour, les aèdes, les aigles Qui repensaient le siècle ? » (1) Ainsi dans cet esprit des penseurs du siècle des …

Rome Deguergue et Michel Bénard, Androgyne, Paris, Éditions Les Poètes Français, 2013, 63 p.

  Rome Deguergue et Michel Bénard, Androgyne, Paris, Éditions Les Poètes Français, 2013, 63 p. Conçu à deux voix et quatre mains, ce recueil poétique se compose de quarante-sept poèmes, dont treize écrits par Michel Bénard et trente-quatre par Rome Deguergue, précédés par le poème intitulé L’Androgynat spirituel de Rome Deguergue et de Michel Bénard de Jacques Viesvil. L’illustration de Paul Maulpoix, présentée sur la première de couverture, et les vers de Jacques Viesvil1, reportés sur la quatrième de couverture, ‘‘accompagnent’’ le titre et ‘‘introduisent’’ le fil rouge des poèmes publiés dans cet ouvrage. Être double, dont la duplicité semble aboutir plus vers la totalité et l’intégrité que vers l’ambiguïté, Androgyne symbolise, dans ces poèmes, la recherche de l’autre, le besoin d’autrui, la tentative de parvenir à l’harmonisation, voire à la coïncidence des altérités et même des opposés, pour retrouver l’unité et pour ne pas éteindre la lumière de l’existence. Les vers de Michel Bénard résident sur un travail avec la matière, les couleurs, les sons et, qui plus est, avec le silence. Doué d’un pinceau …