Corps et âme, nouveau recueil de Guy Denis, illustré par Pierre-Alain Gillet, et édité par les éditions Traversées, va bientôt sortir de presse… Les illustrations de Pierre-Alain Gillet ont été reproduites par Dominique Linel La composition et la mise en pages est de Jacques Cornerotte, la finition avant envoi à l’imprimeur est de Robin Vandeloise Commande à traversees@hotmail.com 25€…
Suite aux succès des ateliers d’écriture avec Amandine Fairon, La Fée Verte vous propose une Soirée littéraire, lecture, poésie, débat, organisée et animée par Paul Mathieu et Guy Denis. Venez (re)découvrir un 1/2 siècle de poésie, des vers d’hier et d’aujourd’hui, entre Ardenne et Gaume, retrouver l’esprit des cercles de lecture de la mythique Sweny’s Pharmacy, Lincoln Place, Dublin au coeur de la forêt d’Anlier. La soirée est libre (gratuite), mais merci de nous confirmer votre présence.
Présentation et dédicace des derniers ouvrages de Paul Mathieu :
Le temps d’un souffle, Traversées, 2018
D’abord un peu de jour, Estuaires, 2019
Les noces de l’écureuil (nouvelles), Noires Terres, 2020
Sélection des recueils de Guy Denis :
Les Ombres, L’Harmattan, coll. Ecritures, 2011
Le Souffle d’Allah, L’Harmattan, coll. Ecritures, 2017 (Roman)
Poèmes du dimanche matin, galerie La Louve, Léglise, 2010.
Lettre de Bretagne, galerie La Louve, Léglise, 2010.
Hymne à l’hymen, photo-lithographies de Ruta Jusionyte, 2013.
Haikus stiques de décembre, coll. Les inédits de La Louve, Léglise, 2015.
——————————————————————————— Extrait 1 :
Je révolte je rouspète O mon père de Braine Ma mère de Liège Il n’y a que l’Ardenne Je suis pris au piège L’Ardenne ses mots Vive les mots ma vie Vivent les mots
Dessous le ciel voici Corbeaux noirs sur mes pages Mon amour se fait loir O mon Ariel éclaire Jeune fille tu cueilles Blondes tes odeurs Bouquets d’églantine Les vers oui se meurent
Guy DENIS
——————————————————————————— Extrait 2
au mur de la salle d’attente on ne lit plus de l’affiche que des lambeaux : « …ê…ez….voy… ges »
quoi ? « rêvez de voyages » ? rien de plus
un fond en contreplaqué noirci par les intempéries & les avanies du temps
il ne passe plus guère de trains ici du rêve de voyage il n’est resté que ça & juste ça des mots estropiés & un passager égaré qui déchiffre ce qu’il peut