Service de presse n°37

Service de presse n°37

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

  • Dans le jeu la vie, Guy Chaty, nouvelles, 2015, 87 pages, 15€ Editinter, collection Côté courts

Dans notre société, où l’on cherche à tout maîtriser par la gestion et la rationalité, tout semble bloqué, il n’y a plus de jeu dans les rouages des conduites humaines.

Or le jeu donne de la vie : jeu des situations, jeu du langage. L’aléa contribue à créer de l’inattendu, du vivant.

Ainsi vont vont vont ces petites historiette, farfelues ou tragiues…

Guy Chaty publie depuis 1977 poèmes, nouvelles, récits, théâtre, essais, chroniques, notes de lecture. On le trouve dans de nombreuses revues, dix-sept ouvrages, nombre d’anthologies, colloques et sites.

Il est membre de la Direction de rédaction collective de la revue Poésie/première, et des comités de lecture des revues Interventions à Haute Voix et Poésie sur Seine.

  • De l’existence de dieu(x) dans le tram 56, Gérard Adam, nouvelles, 2013, 195 pages, 18€ M.E.O., avenue Jeanne, 10 bte 5 à B-1050 Bruxelles

http://www.meo-edition.eu

contact@meo-edition.eu

Chaque trimestre, la revue Marginales propose aux écrivains de réagir par une fiction à un thème d’actualité. Gérard Adam a choisi parmi ses textes publiés dans ce cadre, ainsi que dans d’autres revues ou des ouvrages collectifs, ceux qui lui semblaient offrir à la fois une cohérence d’inspiration comme d’écriture et une diversité suffisante pour constituer un recueil conjuguant véritables nouvelles, autofictions et récits autobiographiques plus ou moins transposés.

Ex-médecin militaire, engagé à plusieurs reprises sur les terrains « humanitaires » (Opération Kolwezi, Bosinie-Herzégovine), écrivain et traducteur, Gérard Adam est l’auteur d’une quinzaine de romans, récits et recueils de nouvelles.

 

  • Débiles visés, Stephen Blanchard, poésies, 2015, 50 pages, 8€ France libris
  • Demeures de l’éveillé, Béatrice Libert, poésie, préface de Michel Lagrange, prix d’édition poétique de la Ville de Dijon 2015, 60 pages, 10€

Les Poètes de l’Amitié

  • Des mots pour dire…, Jacqueline Hotier, poésie, prix de poésie 2014 Yolaine & Stephen Blanchard, 2014, 53 pages, 10€

Les Presses littéraires, collection Florilège

  • A la source de cette poésie intimiste mais à valeur universelle, Jacqueline Hotier nous fait partager la vision de ses rêves et la saveur du bonheur puisé dans la malle aux trésors dont elle possède la clé : confiante dans le nouveau Millénaire qui verra peut-être fleurir la graine de compassion dans l’oubli des rancoeurs, elle nous invite à « croquer » avec elle les fruits de sa saison…

Yolaine et Stephen Blanchard

  • Entre-temps, André Doms ; gouaches de Roger Bertemes, 2015, 131 pages. L’herbe qui tremble, 25, rue Pradier à F-75019 Paris

edition@lherbequitremble.fr 

www.lherbequitremble.fr

« La nuit monte, sans qu’on y regarde. Pas ébloui ni prix de vertige, l’œil au liseré suit notre route : sangs, sueurs et hontes, courtes gloires, et si rares les amants qui larguent.

Je m’acquitte : dettes du ventre et du cœur. Car la tête fait long feu, et mieux vaut le désordre de vivre, ces sentiers nés de mes pas que les carrés de Lenôtre.

Je ne me trafique plus. Homme entre chien et loup, chaque jour moins sûr de plus de choses, peu à peu, je me quitte. Heureux, encore, d’avoir été. »

André Doms est né en 1932 à Bruxelles, où il poursuit des études jusqu’à la licence en philologie romane et enseigne de 1954 à 1982. Résidant à Namur, en bord de Meuse, il a fait de nombreux voyages et des séjours réguliers en Europe. Poète, auteur de nombreux recueils, il a écrit des essais et traduit ou adapté un grand nombre d’œuvres poétiques. Entre-temps est le deuxième recueil, après Sérénade, qu’il confie à L’herbe qui tremble.

 

  • Faire des mains et des pieds, récits de Marianne Kirsch et dessins de Virginie Stricanne, 2013, np, 18€

Les déjeuners sur l’herbe asbl

www.lesdejeunerssurlherbe.be

  • La liberté meurt chaque jour au bout d’une corde, Nathalie Ronvaux, mai 2012, 107 pages, 24€

Editions Phi, Villa Hadir, 51, rue Emile Mark à L-4620 Differdange

Tél. : 00352 44 44 33-1

info@editionsphi.lu

www.editionsphi.lu

La liberté meurt chaque jour au bout d’une corde se décline comme un travail de mémoire et d’interprétation se référant aux événements de la Deuxième Guerre mondiale et de la résistance civile au Luxembourg. Le recueil se compose de poèmes, affûtés et directs comme jaillissant du chargeur d’un Lüger et s’alternent avec des œuvres picturales fortes qui apparaissent textuelles par leur puissance narrative.

Le contexte historique est restitué grâce aux textes rédigés par Steve Kayser, Directeur du Centre de Documentation et de Recherche sur l’Enrôlement forcé.

Un recueil qui est un appel aux Résistances dont a soif notre époque. Car si la Liberté meurt chaque jour au bout d’une corde, elle renaît, chaque jour, au bout d’une plume.

Nathalie Ronvaux est née le 13 juin 1977 à Luxembourg.

De 2000 à 2008, elle travaille à la Chambre des Métiers et décide ensuite de se consacrer au théâtre. Elle fait de nombreux assistanats avant de se lancer en tant que metteur en scène.

En 2010, elle réalise une co-mise en scène de la pièce La Dame au violoncelle de Guy Foissy et une mise en scène de la pièce E. Wïbierg an Alaska de Jay Schiltz.

En 2011, elle présente une mise en scène de la pièce L’atelier d’écriture de David Lodge au T.O.L. à Luxembourg et coécrit avec Marc Rettel une adaptation scénique du conte Der Kleine König Dezember qu’ils co-mettent en scène pour le Kulturhaus Miersch et le Carré Rotondes.

Son autre passion est la poésie ; en 2010 elle obtient une première publication dans la revue littéraire belge Traversées et son premier manuscrit Vignes et louves reçoit le prix d’encouragement de la Fondation Servais.

La même année, elle est sélectionnée pour participer à la résidence d’auteurs du Château du Pont d’Oye et participe à la publication Sguardi e voci Giovani sull’Europa de l’Académie d’Espagne à Rome. Sa première pièce courte Echographie est présentée en décembre 2010 au Théâtre du Centaure.

En novembre 2011, elle est invitée à participer à l’anthologie Hasta la vista, Johnny ! Son premier recueil Vignes et louves est publié aux éditions Phi.

  • Méridiennes, Arnaud Delcorte, poèmes ; photographies de Brahim Metiba M.E.O., avenue Jeanne, 10 bte 5 à B-1050 Bruxelles ; 2015, 53 pages.

http://www.meo-edition.eu

contact@meo-edition.eu

Méridiennes emprunte une veine de textes courts, parfois proches du haïku, pour que l’auteur réitère son amour des lumières et des visages du Maroc.

  • Si tu étais…, Christine Van Acker Les grands lunaires, 2009, 185 pages

Si tu étais… est le carnet de bord d’un atelier d’écriture animé par Christine Van Acker dans une maison de retraite de Florenville, en Belgique. Outil pour les animateurs d’ateliers d’écriture, il est aussi un témoignage à la portée de tous sur une aventure qui a fait se rencontrer des enfants et des grands-parents autour d’un projet commun. Le carnet de bord est suivi du texte intégral de deux pièces de théâtre écrites par l’auteur sur le thème de la vieillesse en maisons de retraite. Dans ce livre, vous trouverez également un CD contenant les versions mp3 de deux émissions de radio consacrées à cet univers, ainsi que les photos et les illustrations couleur réalisées par les participants.

  • Survitudes, Stephen Blanchard, poèmes, préface de Michel Lagrange Les Presses Littéraires, collection Florilège, 2010, 102 pages, 15€.

 

  • Tout en chemin faisant…, Roland Jourdan, florilège, préface de Daniel Ancelet Editions Thierry Sajat, 2014, 117 pages, 12€

Nous avons tous une muse qu’on appelle Erato, Polymnie, égérie, inspiration, imagination. Elle est femme bien sûr, pour chacun d’entre nous et nous la visualisons dans une espèce de fonte (d’osmose) de toutes les femmes que nous avons connues : la mère, la sœur, l’épouse, l’amie… Mais il y a là une sorte de transcendance, le dépassement que nécessite l’idéalisation :

« Sans ton talent et sans ton aide

Je n’aurais rime ni chanson »,

Nous avoue Roland Jourdan. Mais le rôle de la muse ne s’arrête pas là :

… « La vie me semblerait plus laide

Sans ravissement la saison. »

C’est vrai que le poète a souvent l’impression de n’être que le porte-parole, le messager d’une voix qui est pourtant la sienne : l’AUTRE JE, selon Rimbaud.

Les revues suivantes :

  • L’Aède (n°42, avril 2015)

Centre social et culturel, Mairie à F-84110 Puyméras

http://upfpoesie.blogspace.fr

http://pagesperso-orange.fr/upfr

(Chris Bernard)

  • L’aero-page (n°109, printemps 2015) 19, allée du Mâconnais à F-21000 Dijon

aeropagblanchard@aol.com

(Stephen Blanchard)

  • Les Amis de l’Ardenne

(n°46, décembre 2014 : Cabu en Ardenne ; Dossier : « C’était comment 14 ?) ; Entretien avec Serge Joncour ; Varia ; Notes de lecture…)

10, rue André Dhôtel à F-08130 Saint-Lambert-et-Mont-de-Jeux.

Tél. :+33(0)6 09 10 91 27

mondejeux@gmail.com

(Claude Carton)

  • Le bibliothécaire

(n°2/2015, 108 pages)

B-1470 Genappe

dagneau.michel@skynet.be

(Michel Dagneau)

  • Cabaret 

(# 13, printemps 2015 : Les poupées russes, avec Anne-Lise Blanchard, Muriel Carrupt, Annie Hupé, Cécile Odartchenko, Olga Sokolow, Paul Badin, François Szabowski, Sophia Wexler).

31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette.

revue-cabaret@laposte.net

(Alain Crozier)

  • Le carnet et les instants 

Lettres belges de langue française, bimestriel

Bd Léopold II, 44 à B-1080 Bruxelles

carnet.instants@cfwb.be

(Laurent Moosen)

  • Comme en poésie

(n°62, juin 2015, 84 pages A5

Revue trimestrielle de poésie

Carte blanche à François Geier

2149, avenue du Tour du lac à F-40150 HOSSEGOR

j.lesieur@orange.fr

http://perso.orange.fr/jean-pierre.lesieur

(Jean-Pierre LESIEUR)

  • L’écritoire de Bousserez, np, A4

(n°89, juin 2015)

L’écritoire de Bousserez rassemble des personnes aimant écrire, échanger des idées, jouer avec les mots…

Farniente

91, rue de Bousserez à B-6769 Sommethonne

irene.jacques@live.be

(Irène Jacques)

  • Les feuillets de corde

Traverse asbl

86/14, avenue Paul Deschanel à B-1030 Bruxelles

Coédition – Diffusion – Distribution : Couleur livres asbl

traverse@skynet.be

www.traverse.be

(Daniel Simon)

  • Le Gletton

(n°469, mensuel de la Gaume et d’autres collines ; 20 pages ; Le hussard de Saint-Léger ; Barnichèvre ; Le sacre du printemps aux Epioux… ; n°47 ; Le cidre Munaut ; 14-18 : histoire du soldat françois Menestret ; le patrimoine d’Arlon…)

28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;

micheldemoulin@yahoo.fr

(Michel Demoulin)

  • Interventions à HauteVoix

(n°54, 1er trimestre 2015 ; La lampe / Le chemin ; Les textes :Akaq ; Danielle Allain Guesdon ; Laurent Bayssière ; Jean-Louis Bernard ; Louis Bertholom ; Eliane Biedermann ; Anne Bouchara ; Ferruccio Brugnaro ; Henri Cachau et tant d’autres… ; Les illustrations : Eliane Biedermann ; Eric Chassefière ; Jean-François Cochelin ; Béatrice Gaudy…)

MJC de la Vallée, 47, rue de la Bataille de Stalingrad à F-92370 Chaville

direction@mjcdelavallee.fr

http://www.mjcdelavallee.fr

  • Libelle

(n°267, mai 2015, 6 pages A5 – Mensuel de poésie

14, rue du Retrait à F-75020 PARIS

pradesmi@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/michelprades

(Michel PRADES)

  • Poésie sur Seine 

(n°88, avril 2015, revue d’actualité poétique ; 135 pages ; L’île Salah Stétié, présentée par Béatrice Bonhomme ; Issy, on aime la poésie, par Dorothée Huron ; Hommage à Maurice Couquiaud ; Poètes à l’honneur : Jean-Louis Bernard, Guy Chaty, Gérard Cléry, Roger Gonnet, Jean Joubert ; Littérature au long « court », par Jean-Paul Giraux ; L’actualité poétique par les livres ; Le monde des revues poétiques…).

13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud.

www.poesie-sur-seine.com

(Pascal Dupuy)

  • Résonance générale, Cahiers pour la critique

L’Atelier du Grand Tétras, Au-dessus du village à F-25210 Mont de Laval

www.latelierdugrandtetras.fr

serge.martin@unicaen.fr

latelierdugrandtetras@gmail.com

(Daniel Leroux)

  • Rose des temps

Revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français

(sixième année, n°21, printemps 2015 : Yvette Llères-Bonnaric ; Luc Bérimont ; Colette Laurent ; Jean-François Blavin ; Korinna ; Michelle Caussat ; Yves Letourneur ; Nicolas Saeys ; Olivier Millot ; Jean Dif ; Louis Savary ; Léna Le Flao ; Oliver Swan ; Bernard Poullain ; Raymond Rillot ; Pantxo Arretz ; Aumane Placide ; Marie Tissier ; Patrick Picornot)

12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris

parole.et.poesie@gmail.com

(Patrick Picornot)

  • Septentrion, Arts, Lettres et Culture de Flandre et des Pays-Bas, 

(44ème année, n°1, mars 2015 : Moderne plutôt qu’à la mode/Luc Devoldere ; Balayer les stéréotypes : Mons, capitale européenne de la culture/Dirk Vaan Assche ; Des volailles dans l’art – Pour un monde meilleur : Koen Vanmechelen/Martine Cuyt ; Droséra et cirse des champs : la poésie de H.H. ter Balkt/Piet Gerbrandy ; Poèmes « gedichten »/H.H. ter Balkt (poèmes traduits du néerlandais par Kim Andringa) ; Entre piété et polémique : la perception de la Shoah en Belgique/Ludo Albicht ; Trois questions qui subsistent : les Pays-Bas et la Shoaj/Maarten Asscher ; Westerbork/Philip Mechanicus (Extrait traduit du néerlandais par Daniel Cunin) ; Le dernier cru : poèmes choisis par Jozef Deleu ; La vie après Rotterdam : l’architecture néerlandaise se dépêtre de la crise/Jaap Huisman ; Woesten/Kris Van Steenberge… et beaucoup d’autres articles et chroniques)

Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.

+32 (0) 56 41 12 01

www.onserfdeel.be

www.onserfdeel.nl

http://septentrionblog.onserfdeel.be

(Luc Devoldere)

Service de presse n°36

 

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

  • Altitudes, Pierre Warrant, éditions Tétras Lyre, 21, rue du Marteau à B-1000 Bruxelles, 2013, 75 pages, 16€.

www.eidtionstetraslyre.be

  • Altitudes est né de la plume de son auteur suite à une expédition de trois semaines dans l’Himalaya. Au retour de ce voyage, le besoin d’établir une connexion entre l’expérience de la marche et la démarche d’écrire s’est fait sentir. Cette métamorphose progressive qui s’opère chez le randonneur, reflétée par l’évolution du paysage au fur et à mesure de la montée, Pierre Warrant a voulu la coucher sur papier. On retrouve ainsi dans ses poèmes l’émerveillement et la simplicité de ces moments en face à face avec la montagne, avec soi-même, avec l’ami.

Les poèmes sont courts, presque des photographies d’un moment, mais leur succession nous fait progresser au rythme de l’ascension de l’auteur, d’altitude en altitude, jusqu’au pied de l’Everest et, enfin, jusqu’au retour, transformé. Instantanéité et continuité se mêlent pour former un recueil cohérent, vibrant de lumière, de silence et d’humilité. La voix d’Altitudes, pour reprendre les mots de Lucien Noullez dans sa préface, « est si peu envahissante qu’on est saisi par la douce obligation d’y prêter l’oreille.

  • L’amour aussi s’arme d’acier, Route coloniale 4 en Indochine, récit, Claire Fourier, éditions Dialogues, 2013, 185 pages ; 19,90 €.

    • Un amour fabuleux, une route fabuleuse. 1948. Sur le mauvais chemin de pierre qui sépare la Chine de l’Indochine, sur cette RC4 que s’arrachent Français et Viêt Minh, c’est-à-dire : dans l’enfer vert de la jungle tonkinoise, une histoire d’amour entre un soldat du génie, Francis, et une jeune ambulancière, Lily. Histoire incroyable, mais vraie. Claire Fourier fait un saisissant portrait de la Route du Sang où fut perdue, bien avant Diên Biên Phû, la guerre d’Indochine, et elle nous mêle, avec rigueur et passion, à la violence du combat lors d’une embuscade, à la beauté d’un amour généreux.

Dans L’amour aussi s’arme d’acier, Claire Fourier s’interroge sur les forces qui toujours conduisent l’homme à recommencer la guerre, sur nos pulsions de mort et d’amour. Elle nous dit la puissance salvatrice de la chaleur humaine et nous signifie : désespérer de l’homme, voilà le mal.

Amour et guerre. « Guerre et paix » ?

  • Au creux de nos gorges, Hélène Boissé et Jean Antonini, haïkus, Association francophone de haïku, collection Solstice, 2014, 64 pages.

    • Le renku (vers liés) est au Japon un échange entre deux ou plusieurs poètes. Antérieur au haïku et au tanka, il est très ancien. Une enfilade de 50 versets se nomme gojûin, plus rare que le kasen de 36 répons. Jean Antonini et Hélène Boissé ont créé cet écho au fil des jours. Le son au cœur de la vie se répercute jusqu’à devenir mot et parfois atteint au cri. Des flashs de la vie quotidienne surgissent et disparaissent aussitôt. Des scènes de vie alternées de tableaux de la nature nous étonnent et parfois nous amusent. Ils émeuvent aussi parce qu’ils ont été mûris « au creux de nos gorges ».

Micheline Beaudry

  • Autres courants, Philippe Jaffeux, Atelier de l’agneau, 1, Moulin de la Couronne à F-3320 St-Quentin-de-Caplong, 2015, 74 pages, 16€, 21X21.

    • Autres courants reflète le canevas du livre précédent Courants blancs : 1820 phrases qui peuvent être lues au hasard sont disposées par séries de 26 sur 70 pages. Chacune de ces « pensées imaginatives » (F. Favretto) se retourne sur elle-même afin de révéler une contradiction électrisante. Un mouvement alternatif articule un renversement grâce à une tension entre des mots opposés. L’énergie d’un contrepoint superpose des pensées qui résonnent dans un chaos inépuisable. Le souffle d’un jeu construit des paradoxes prêts à osciller entre le sens et le non-sens. La puissance roborative du vide assure le fonctionnement de ces courants grâce à la dynamique d’un perpétuel recommencement.

Philippe Jaffeux

  • Ces nouveaux Courants, enregistrés avec un dictaphone numérique, renforcent les précédents : thématiques nouvelles, concentration sur l’univers de la page et du corps :

« Ses nerfs exploraient la moelle de son angoisse avec l’interlignage qui consolidait l’os de ses pages ». L’ensemble devient aussi plus cérébral, l’ordinateur en est un des principaux « personnages » et les octets, petits nains de cet espace, y tiennent une bonne place.

Quelques vers encore, d’humour et de poésie intergalactique :

« Les nombres font semblant d’être créés par la parole lorsqu’ils sont écrits en toutes lettres. »

« La voie lactée enlace notre planète car une dans des lettres entraîne la parole dans une spirale. »

  • Le Bel automne, suivi de La Merveille du rien, Gaspard Hons, éditions Rougerie, 2014, 60 pages, 12€.

« du chemin parcouru, que reste-t-il ? Le bleu des chardons, le blanc d’un glacier compact, une forme incurvée, un vol d’hirondelles, la « Painting Table » de Philip Guston, du rouge, de la matière rouge, et trois châtaignes rejoignant l’automne de la vie »

  • Carmina mortem, Sélène Wolfgang, poèmes, éditions Chloé des Lys, 2013, 71 pages.

    • « Mes yeux larmoyants

Sont de violets cristaux

Où l’invisible

Obsesseur se mire.

Avant que ne s’éteignent

Toutes le chandelles

Des candélabres,

Ma robe aussitôt

Etouffe en ses plis

L’écho d’un puissant sanglot. »

  • Sélène Wolfgang est née en 1978 en Belgique. Depuis l’enfance, elle a un amour pour les mots. Dans les écrits de cette poétesse belge, la fureur et la grâce se côtoient sans répit. Carmina Mortem est un recueil de poèmes et de textes où la notion obsédante du sacré transmute la douleur en un cortège de visions neuves, purifiées par le sang du désir lancinant. Des photos de Marc-Olivier Carion illustrent ce si précieux livre où chaque ombre filtrée ouvre les portes d’un sanctuaire et guide le lecteur en un pays immatériel de douces transes…

  • Choses dites, choses tues, Nathalie D. Druant, éditions Chloé des Lys, 57 pages, 15X10.

  • De chênes enchaîné/De garrics encadenat, Lucien Enderlli ; poèmes mis en occitan par Raymond Ginouillac, Montauriol Poésie, 2008, 90 pages.

« Lo Carcinòl

Un èsser

prigondament estacat

a sas rasics caussenardas.

Un garric

estirat cap al cèl

en quista de lum.

Un èsser

de casses

encadenat.

Mas quna doça e bèla preson

Per aquel que sap aimar !

Le Quercynois

Un être

profondément attaché

à ses racines caussenardes.

Un chêne

tendu vers le ciel

en quête de lumière.

Un être

de chênes

enchaîné.

Mais quelle douce et belle prison

Pour celui qui sait aimer ! »

  • Deuil le jour, Jules Cybèle, poésie, éditions Chloé des Lys, 2013, 129 pages.

  • Du feu et de la nuit, Michaël Zoïna, éditions Chloé des Lys, rue de Maulde, 26 à B-7534 Barry ; 2013, 40 pages ; 16,40€.

chloe.deslys@scarlet.be; www.editionschloedeslys.be

« D’aussi loin que je me souvienne,

J’ai toujours aimé exister

A travers mes différences.

Peut-être pour oublier

Que, comme tout un chacun,

Je suis un jouet du hasard. »

Michaël Zoïna est né en 1972 d’une mère flamande et d’un père italien. Enfant, ses deux grandes passions sont le football et la lecture mais à l’adolescence son goût pour la musique remplace celui pour le ballon rond. A la même époque, il devient animateur de groupes de jeunes. Actuellement, il vit à Tournai avec sa compagne, enseigne les mathématiques et suit des cours de déclamation.

  • En France, Florence Aubenas, éditions de l’Olivier, 2014, 238 pages.

    • « Les lecteurs se demandent souvent comment un journaliste choisit ses sujets. C’est une question qui revient sans cesse : pourquoi cette histoire et pas une autre ? Pourquoi ce village-là ? Pourquoi cette usine ? Et pourquoi cet homme ? Les explications ne manquent pas. On se rend à cet endroit-là parce qu’un événement s’y est déroulé, incendie ou élection, meurtre ou mariage, peu importe, quelque chose.

Ça paraît simple, non ?

Écrits et publiés dans Le Monde, où je suis reporter, les textes rassemblés dans ce livre ont en commun d’être nés dans cette zone d’opacité-là, entre des questions et des réponses qui ne coïncident pas. »

Florence Aubenas

  • Fidèle à l’esprit du Quai de Ouistreham, ce livre nous fait entendre la voix de ceux et celles que Florence Aubenas a rencontrés ces deux dernières années au fil de ses reportages. A travers ces récits de vies multiples se dessine une France prise dans l’aventure du quotidien.

  • L’entretien devant la nuit, Paul Farellier, poèmes 1968-2013, postface de Pierrick de Chermont ; Les Hommes sans Epaules éditions, 2014, 684 pages, 25€.

    • On ne restitue pas les années d’une vie. Elles se tiennent derrière une porte dont s’est perdue la clé. Mais le poème en a cristallisé les quelques instants où le regard, immergé dans le réel, était le réel. Il y eut ces moments de naissance nue où l’intimité avec les choses faisait presque mal à force de muer le spectacle en la chair même du spectateur. Une distance devenait nécessaire ; un au-delà des choses, que les choses elles-mêmes avaient parfois frôlé dans le sensible ; un éternel, par éclairs, entre des images furtives. Et il y avait ce voisinage insistant d’une « substance » entre toutes mystérieuse : la Nuit, dont peu à peu la parole tenta de se faire le chevet. C’est la sorte de poème, témoin actif d’une terre cachée, que ce livre essaie de rassembler.

Paul Farellier

  • « Paul Farellier est visionnaire. Chacune de ses visions appelle à la recherche d’un autre ciel, d’une issue vers le haut qui déboucherait sur la pleine lumière. »

Gérard Bocholier

  • « Des paysages surgissent au gré des poèmes. Ils retiennent l’œil et l’esprit sans révéler leur mystère autrement que par l’étrange présence qu’ils manifestent. […] On croit les reconnaître, un instant les tenir, ils s’échappent, reprennent leur autonomie et s’offrent à nouveau à la contemplation, libres et essentiels. »

Pierrick de Chermont

  • Eroticolétique, Delphine Gest, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2015, 8 pages.

  • Exils de mon exil, Sanda Voïca, Passage d’encres, collection Trait court, 2015, 25 pages, 5€.

  • Haïkhumours & Co, Dominique Gaultier, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2015, 8 pages.

  • J’ai immédiatement écouté les conseils de Dieu, Annie Préaux, roman, M.E.O., 2013, 119 pages, 14€.

    • Vieille dame à demi impotente, Estelle vivote entre son chien empaillé, l’infirmière « Madame Derrière », Joël le kiné, Marcelline des « Amis de l’Entraide », le vieux Théodore, l’encore plus vieille Adèle, une caisse de livres et la télévision. Et surtout, sur l’ordinateur qu’on lui a offert, elle raconte son quotidien à son fils, journaliste et écrivain connu, qui ne vient jamais la voir…

  • Je vous écoute, A propos des bibliothèques, des lecteurs, des livres et des ateliers d’écriture, Daniel Simon, Couleur livres, 4, rue Lebeau à B-6000 Charleroi, 2009.

    • Je vous écoute… Cette phrase est comme un sésame que les bibliothécaires adressent aux lecteurs…

Je vous écoute est aussi un hommage enthousiaste et mélancolique. L’auteur rassemble ici fictions et réflexions à propos des livres, des lecteurs, des bibliothèques et des ateliers d’écriture qui s’y logent depuis quelques années.

  • Daniel Simon, né en 1952, a publié des poèmes, du théâtre, des essais, des nouvelles, anime des ateliers d’écriture depuis une trentaine d’années et dirige la collection Je chez Couleur livres.

  • Là-bas trois fois, François Xavier, poésie, Jean-Pierre Huguet éditeur, 2014, 39 pages ; www.editionhuguet.com

« … ivre

de mer et de sommeil,

pour ne pas dire le contraire… elle aussi me manque, or

: quel bras se couper pour survivre ? »

Mais par-delà la volonté de s’affranchir, se lisent les amours défuntes des Hommes qui entonnent l’hymne d’une évasion dans le temps mais aussi dans l’espace ; un là-bas en écho à l’ici d’André du Bouchet. Ce serait alors la quête du lieu idéal et édéel sans visage, un non-lieu où l’ailleurs et l’ici ne s’opposeraient plus, et si la sémantique est vaincue l’espoir renaît…

« … numide

dans les couloirs noirs elle déambule,

si je m’en doutais ?

parfois, livide – j’entends dans le ressac ses pas

marteler ma conscience. »

Faudrait-il tenter l’impossible pour renaître ?

De cette distorsion, entre la fulguration d’une conscience et cécité dans l’espoir d’un lendemain, s’exprime la voix d’un poète exilé au milieu de la « rue assourdissante », comme le dirait Charles Baudelaire. Il y a, tout au long de ce poème vibrant d’émotions, un jeu de couleurs, de sensations et toute une architecture de l’espace qui se joue des blancs typographiques. Une progression à la fois mutique et flamboyante sous les cahotements d’une conscience qui se noie.

Un poème coup de poing !

  • Le pape a disparu, Nicolas Ancion, roman, Onlit éditions, 2014, 150 pages ; www.onlit.net

Toujours ardent, enthousiaste, prêt à se lancer dans les plus folles aventures, le premier pape belge, Ernest 1er, est un héros moderne et dynamique dont les aventures palpitantes font rêver bien des jeunes filles. Et bien des jeunes hommes… Cette fois, cependant, le Pape semble s’être laissé entraîner trop loin. Son attitude insolite inquiète ses amis et bouleverse son confident, le Cardinal Vertupoint. Le Pape se voit soupçonné d’hypocrisie et même surveillé par la police. Et brusquement, alors que tout semble rentrer dans l’ordre, surgit la catastrophe : le Pape a disparu !

Né à Liège, en 1971, Nicolas Ancion publie son premier roman, Ciel bleu trop bleu, à vingt-quatre ans. De nombreux autres romans suivent, pour les adultes comme pour la jeunesse, dont Quatrième étage, couronné par le Prix des lycéens en 2001 ou Bnous sommes tous des playmobiles, tous réédités chez Pocket.

  • Petits fils éclectiques, Daniel Birnbaum, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2015, 8 pages.

  • /S – Sens, Mathieur Gay, éditions Chloé de Lys, 2012, np.

    • /S-Sens est un recueil de poèmes expérimentaux axé sur les doubles sens, les jeux de mots et l’éclatement de la langue dans l’espace. Le langage y tient le rôle principal et acquiert au fil des poèmes une identité propre, au-delà de son statut habituel de simple support de la parole. C’est à une forme très particulière que s’attachent les textes ici recueillis ; une forme qui parodie la parole pour dire la langue et camoufle le sens pour une mésentente franche et cordiale entre le poème et le lecteur. Le sens découle alors de la prise de position du lecteur, de la raison pour laquelle il choisit d’ouvrir un livre : se l’approprier ou laisser le langage parler à sa place.

  • Soif de vie, Géraldine Jamart, poèmes, éditions Traverse, collection Carambole, 2014, 72 pages.

José Perez :

« Le désir est là de retenir les instants de grâce aussi précieux que fuyants. Si la joie n’est jamais entière, la peine demeure toujours susceptible de rémission. À la voix de l’enfant répond en écho l’absence de la personne amie ou la vulnérabilité toute nouvelle de son frère. La vie offre soudain une extraordinaire raison de bonheur et, par vœu d’un étrange équilibre, en efface d’autres. »

Née à Liège en 1970, Géraldine Jamart habite à Bruxelles. Après des études approfondies en philosophie, elle travaille dans un centre de formation et d’Education permanente (Formation Insertion Jeunes). Par l’écriture de poèmes, elle tente de se tenir au plus près de la vie qui passe. Soif de vie est son premier livre.

  • Soleils sur le Nihil, Olivier Terwagne, poèmes, éditions Traverse, collection Carambole, 86/14, avenue Paul Deschanel, B-1030 Bruxelles, 2014, 90 pages ; www.traverse.be

« Diagnostic de l’esprit du temps. Choc des pulsions et des civilisations. D’Ouest en Est, du Nord au Sud, du Croissant à la Croix. Red bull te donne l’halal. Complot mondial. Corps nus en snapshats éphémères. Le cœur a ses réseaux que la raison ignore. Pas de jardin sans clôture. Ouverture infinie des frontières au-delà du mur facebook des lamentations où s’exprime l’Indignation des Indignés. Au cœur du diagnostic, possibilité d’une Renaissance dépouillée de toute volonté d’arraisonner le réel au nom du Bien. »

Olivier Terwagne est né à Chimay en 1983. Musicien, enseignant, pianiste et accordéoniste, auteur compositeur interprète, il crée son musée sonore au diapason d’harmoniums, de « toys » déglingués et de sons féeriques au sein de trois spectacles : « Mnémosyne », « Fragments de Brassens » et « Chimères Bleues » (avec son ami François Degrande). Il a également signé quelques articles sur la philosophie de l’histoire dans des revues scientifiques ?

  • Sous le vent des coquelicots, Lucien Enderli, poèmes, illustrations de Frédéric Enderli & Gaston-Louis Marchal ; préface Georges Cathalo ; Le Capaharnaüm éditeur, Saint-Antonin Noble-Val, 2012, 55 pages.

« Gentil coquelicot

Quel est ce chaperon

Qui fleurit de son sang

Les blonds champs de froment

Bien avant les moissons

Et cette autre cocarde

Réclamant « Liberté »

Avec les révoltés

Du haut des barricades

Ou bien ce jupon rouge

Qui d’une fille en fleur

Évoque les douceurs

Quand l’autan chante et bouge

Et puis…

il y a les mythes

Les peintres les artistes

Mouloudji ou Gréco

Gentil coquelicot ! »

  • Sous les couteaux des horloges (2), Jean Dif, Encres vives (Michel Cosem, 2, allée des Allobroges à F-31700 Colomiers ; michelcosem@wanadoo.fr ), 2015, 16 pages ; 6,10€.

  • Stay behind, Frédéric Saenen, Weyrich, Plumes du Coq, 2014, 168 pages.

    • Stay behind, “rester derrière”. L’expression désignait de secrètes cellules de renseignement et de résistance armée établies par l’OTAN. Son écho a hanté la guerre froide jusqu’aux années 80, ces années de plomb à la belge, quand de mystérieux tueurs couraient les shoppings du Brabant…

Michaël a trente ans, une petite fille et de modestes boulots de traduction. En ces jours de juin 2006, il rend quotidiennement visite à son parrain, hospitalisé en soins palliatifs. Le jeune homme va alors recueillir l’incroyable confession de celui qui a été toute sa famille, son « bâton de jeunesse ». Pourquoi mentir encore quand les jours sont comptés ?

  • Né à Liège en 1973, Frédéric Saenen enseigne le « français-langue étrangère » à l’université de sa ville. Poète et performeur, critique littéraire et essayiste, il a aussi publié chez l’éditeur lausannois In Folio un remarquable Dictionnaire du pamphlet. En 2011, la collection « Plumes du coq » a édité avec succès son premier roman, La Danse de Pluton.

  • Un lent départ, Michèle Vilet, photographies de Jacques Vilet, Les déjeuners sur l’herbe, 2014, 77 pages. Tendre témoignage autour de la maladie d’Alzheimer.

    • « La neige a fondu, routes et chemins débarrassés du verglas. On se prend à espérer le printemps. Tiendras-tu jusque-là ? Verras-tu encore apparaître l’été, les fleurs, les fruits ?

Tu as vu naître et mourir déjà tant de saisons sans te lasser. »

Michèle Vilet

  • « Mon appareil photographique m’est venu en main.

De là où je suis, aux côtés de cette large famille, je recueille ces regards pensifs qui sont à ma portée, ces sourires, ces larmes. Je rentre chez moi avec une boîte obscure remplie par la lumière intérieure de ces visages. Je recadre leurs images. Je les range en une série bien repérée. Les voici dans ce livre.

Jacques Vilet

  • « Tu articules mais aucun son ne sort de ta bouche. Quel mot essaies-tu de fabriquer ? En quelle langue ? Tu ne souris pas. Ton doigt, parfois, se porte à tes lèvres. Est-ce pour dire « Silence » ? Pourtant, aucun bruit ici sauf une radio au bout du couloir, des conversations feutrées dans les chambres voisines aux portes entrouvertes. Là, il y a des gens qui peuvent encore parler. Tu sembles apprécier la douceur d’une caresse sur ta joue, sur ta barbe. Perçois-tu que tes mains se meuvent au bout de tes bras ? Qu’on t’a couché sur le côté en chien de fusil, les pieds au chaud ? Ton corps fonctionne comme celui d’un nouveau-né qui ne fait que dormir et manger. Tu prends des forces non pour grandir mais pour t’amenuiser et partir.

Ton visage fait penser à celui d’un vieux sage. »

Extrait

  • Entre ces pages de fin de vie et ces moments d’exode, Michèle Vilet tresse des liens subtils, accompagnant de sa présence aimante le compagnon qui s’en va. « Pour moi, il s’agissait d’arriver à dévoiler, à respecter, à transcender ce départ. Comme quand, lors d’une montée en ballon, on voit le paysage prendre tout son sens, tout son relief. » Le récit se fait le tendre témoin d’une avancée, au vif d’un environnement familier : la maison, le jardin, la rue, la bibliothèque, la cuisine. Puis vient le temps de l’hospitalisation, suite à une chute : la chambre blanche, le silence et les mots, les gestes partagés.

Françoise Lison-Leroy, Le courrier de l’Escaut, 2 février 2015.

  • Visions amères, Jean-Marie Alfroy, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2015, 8 pages.

Les revues suivantes :

  • Art et poésie de Touraine, revue trimestrielle, Nicole Lartigue, 296, boulevard Charles de Gaulle à F-37540 Saint-Cyr-sur-Loire ; prix de la presse poétique 2007 de l’UPF : prix de la presse poétique 2008 de la SPF.

  • La braise et l’étincelle, n°116, 15 mars 2015 ; Annie et Yves-Fred Boisset, 7/2, rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie ;

yvesfred.boisset@papas.info

http://yves-fred.over-blog.com

  • Cabaret / Le Petit Rameur, 31, rue Lamartine à F-71800 La Clayette ; www.revuecabaret.com
  • Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, 26/2014 ; 80 ans de l’Académie Luxembourgeoise ; 180 pages ; parc des expositions, 5 à B-6700 Arlon.

Les 80 ans de l’Académie : Pierre Hannick, L’Académie luxembourgeoise. Quatre-vints ans, 1934-2014 ; Julien Bestgen, Simples fragments de vie.

Regards croisés sur l’art : Pierre Dubrunquez, Lazare lève-toi ! Ce qui nous fait encore peindre ; René Lejeune, Alain Bertrand et la peinture ; Guy Denis, Regards d’un galeriste sur le marché de l’art ; Fernand Tomasi, Cecin n’est pas un chou. La force de la vie ; Fernand Tomasi ; La solitude des tabernacles ; Pierre-Alain Gillet ; Dominique Collignon, chamoiseuse, palisonneuse, ponceuse-velouteuse à temps plein ; Paul Mathieu, Regards sur la peinture luxembourgeoise de la fin du XVIIIe siècle jusqu’à l’époque de Camille Barthélémy.

Commémoration de la guerre 14-18 : Guido Hossey, Pendaison de Guillaume II d’Allemagne. Petit monument commémoratif de la Grande Guerre ; Louis Goffin ; Commentaires sur le livre d’Henri Capon. « Les horreurs commises à Ethe par les Allemands les 22-23-24 août 1914 » ; Louis Goffin, Pierre Nothomb (1887-1966) et la guerre 1914-1918. Analyse de son livre « Les barbares en Belgique » ; Philippe Greisch, Réflexions sur « Morménil », un roman, de Pierre Nothomb, entre lumière et ténèbres.

  • Le carnet et les instants, n°185, du 1er février au 31 mars 2015, Lettres belges de langue française. Martine Garsou, 44, Boulevard Léopold II à B-1080 Bruxelles.

Éditorial par Martine Garsou : Passages.

Dossier : littérature et cinéma : du livre au film ; rencontre avec Frédéric Fonteyne ; rencontre avec Stefan Liberski ; bande dessinée et cinéma ; Patar et Aubier, portrait ; la novellisation ; scenarii, éditeur de cinéma ; des films au cœur du roman ; rencontre avec Thomas Gunzig…

  • Le Coin de table, n°61, janvier 2015 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ;

lamaisondepoesie@gmail.com

Le mot du Coin de table :

« Les lauriers ne sont pas tous coupés :

Nous croyons toujours à l’école, seul lieu où la poésie reste vivante tous les jours pour tout le monde, par la voix, l’esprit, l’âme, le cœur du peuple-enfant, quelles que soient les carences actuelles du système (justement parce qu’il est un « système »). Poésie de toujours, poésie d’aujourd’hui, les poètes de demain sont là, et ils se préparent (le savent-ils ?) à rejoindre la cohorte indistincte de ceux qui ont été un jour frappés par les mots, les rythmes, les sons, la puissance des images sur leur sensibilité, et qui disent à leur tour « et moi aussi je suis poète », continuant à faire vivre cet « honneur des hommes » qu’évoquaient Paul Valéry et sa Pythie… »

Jacques Charpentreau : Michel Houellebecq, l’audace d’un poète ; Mathilde Martineau : Charles d’Orléans, « Ecolier de la mélancolie » ; Madeleine Bouvet : Correspondance d’Alphonse de Lamartine ; Une nouvelle Défense et illustration de la langue française avec Alain Borer…

Poèmes de Daniel Ancelet, Marie-Anne Bruch, Maurice Carême, Evelyne Charasse, Jacques Charpentreau, Chaunes, Hervé Loubière…

Chroniques : Mallarmé, poète en grève ; Henri de Régnier et Francis Jammes, hommes de lettres ; Laurent Tailhade, l’anarchiste victime de l’anarchie ; Le dernier amour de Paul Valéry ; La poésie satanique de Sylvoisal ; Le dernier refuge de Jean-Claude Pirotte ; Les « idiots utiles » de la modernité poétique ; Deborah Alma, Poète urgentiste…

  • Comme en poésie, n°60. (L’inutile poésie de tous les jours : 15 ans déjà). 2149 avenue du Tour du Lac à F-40150 Hossegor.

  • Coup de soleil, Michel Dunand, 12, avenue de Trésum à F-74000 Annecy.

  • Eclats de rêves ; Le temps de rêver, Martine Oulès, 14, rue de la Glacière à F-81600 Gaillac.

  • Expressions – Les Adex ; 30, rue René Delorme à F-60800 Rouville ;

info@lesadex.com

www.lesadex.com

  • Florilège, n°158, mars 2015 ; Stephen Blanchard, Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon.

redacflorilege@gmail.com

  • « Péripéties, échanges, rencontres, projets, quarante années d’essor sont des mots qui nous ont frappés et qui se trouvent dans les premières lignes de l’édito pour le quarantième anniversaire de Florilège. Ils nous donnent la volonté et l’opiniâtreté indispensables, avec un grand sourire nécessaire lui aussi, pour se mettre au travail… »

  • Friches, Cahiers de poésie verte, n°117 ; Jean-Pierre Thuillat, Le Gravier de Glandon à F-87500 Saint-Yrieux ;

jeanpierre.thuillat@wanadoo.fr

Hors champ : Albertine Benedetto ; Grande voix contemporaine : Seamus Heaney (1939-2013) ; Cahiers de textes : Alain Richer, Emmanuelle Le Cam, Marie-Line Jacquet, Christian Le Roy, Jean Péchenart, Isabelle Rebreyend, Marcel Lapeyre, France Burghelle Rey, Marie-Claude Bourjon, Dominique Marbeau ; Sur la Table inventée : Arnaud Beayjeu, Régis Lefort, Laurence Lépine et Alexandre Romanès…

Marie-Claude Bourjon :

« Laisse-moi errer

Entre les rives floues

Me perdre

Dans le lacis des songes

Quitter le port

À l’enceinte prévisible… »

  • Le Gletton n°468, mensuel de la Gaume et d’autres collines ; l’art du vitrail – Jean-Michel Hendrickx ; Lle chorégraphe de la pétarade ; Adrien Renauld… ; 28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois ;

micheldemoulin@yahoo.fr

  • Gong n°45, revue francophone de haiku, octobre à décembre 2014, Association francophone de haïku, 361, chemin de la Verdière à F-83670 Barjols ; 6bis chemin de la chapelle à F-69140 Rillieux-la-pape.

www.association-francophone-de-haiku.com

assfranchaiku@yahoo.fr

  • Handshake, n°90 ; John F. Haines, 5 Cross Farm, Station Road North Fearnhead, Warrington,Cheshire, England.

  • Interventions à Haute Voix ; Gérard Faucheux, M.J.C. de la Vallée, 5, rue de Jouy, F-92370 Chaville.

direction@mjcdelavalle.fr

http://www.mjcdelavallee.fr

  • La lettre des Académies n°34, Jacques De Decker, Palais des Académies, 1, rue Ducale à B-1000 Bruxelles

lettre.academies@cfwb.be

  • Libelle, n°263, janvier 2015, 8 pages, n°264, février 2015, 6 pages ; Michel Prades, 14, rue du Retrait à F-75020 Paris ;

pradesmi@wanadoo.fr ; http://myspace.com/michelprades

  • Mange Monde ; Réfael de Surtis, 7, rue Saint Michel à F-81170 Cordes sur ciel ;

paul.sanda8234@yahoo.com

  • Plumes et pinceaux ; Arts et poésie, Nelly Hostelaert, B-7330 Saint-Ghislain ;

franz.nelly@yahoo.fr

  • Reflets Wallonie-Bruxelles n°43, janvier à mars 2015 ; organe officiel de l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie ; Joseph Bodson, 109, rue de la Mutualité à B-1180 Bruxelles ; articles et chroniques

joseph.bodson@skynet.be

  • Rose des temps n°20, hiver 2015 ; revue de l’association Parole & Poésie ; prix de la presse poétique 2012 de la Société des Poètes Français ; 12, rue Théophraste-Renaudot à F-75015 Paris ;

parole.et.poesie@gmail.com :

  • René Bélance ; Serge Brindeau ; Louis Delorme ; Marie Tissier ; Guy Vieilfault ; Claude Prouvost ; Olivier Millot ; Maggy De Coster ; Eliane Biedermann ; Patricia Mazur ; Gabriel Eugène Kopp ; Françoise Tchartiloglou ; Aumane Placide ; Laurent Zimmern ; Patrick Picornot ; Howard Mac Dulinthe ; Johanne Hauber-Bieth.

Service de presse n°35

Traversées a reçu :

Les recueils suivants :

  • Androgyne, Rome Deguergue & Michel Bénard, Les poètes français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ; 2013, 65 pages.

  • Vu par Jacques Viesviel :

« Il est elle.

Elle est lui.

L’un et l’autre dans leur altérité.

Deux à n’en plus faire qu’un

pour couronner le sacrifice

de l’unité retrouvée.

Deux dans le même profil de l’œuvre

le même battement de cœur inorganique

le même spasme d’en haut.

Le ciel tout proche

sous l’écorce. »

  • De la matière en quelques fragments, Henri Rodier, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2012, 8 pages.

  • Le dessin d’une oreille, Rorik Dupuis, Atelier de l’agneau, 1, Moulin de la Couronne à F-33220 St-Quentin de Caplong ; www.at-agneau.fr  ; 2013, 75 pages.

  • Le mot de l’éditeur :

Entrant dans ce livre, le lecteur se trouve comme au cinéma : les angles de vue varient, autour de l’enfance, la condition sociale ou amoureuse, l’affirmation de soi, l’attente par l’errance, l’oubli ou la communication, à travers le portrait d’un interlocuteur dont on fait – non sans une certaine dérision – l’étude comportementale, le tu étant alternativement je et un autre. Plus que des personnages ou des situations, ce sont là, un peu à la manière d’un road-movie, des rencontres et des fragments de vie.

  • L’auteur :

Rorik Dupuis : néé le 15 juin 1989 à Périgueux ; enfance entre Périgord et Rhénanie-du-Nord-Westphalie ; adolescent, découvre John Cale, Samuel Beckett et Wim Wenders ; étudie le piano au conservatoire, puis le cinéma ; vit et travaille à Paris, dans l’éducation et l’animation.

  • Extérieurs Nuit, Juliette Albinovanus-Bouly, poèmes et photographies.

  • L’auteure :

Poétesse, nouvelliste, comédienne et peintre, Juliette Albinovanus-Bouly, née le 19 janvier 1948 à Namur, se passionne très jeune pour la lecture et l’écriture. Elle suit de nombreux stages qui l’amènent à diriger ses propres ateliers d’éctriture au sein des « Chemins de l’Ecrit » dans les années 90. Elle poursuit une carrière dans le parascolaire et l’alphabétisation come formatrice et animatrice d’enfants et apprenants adultes. Lors de ses activités de formatrice, Juliette nourrit ses ateliers de ses autres passions : le théâtre, l’art dramatique et la peinture. Aujourd’hui, Juliette écrit de la poésie et des nouvelles. Elle déclame ses textes lors des micros ouverts slam.

  • Facéties, Pierre Puttemans ; linogravure de Léon Wuidar, Atelier de l’agneau ; 2013, 60 pages.

  • Le 4ème de couverture :

« Qu’ai-je fait de ma vie […] ? Peut-être quelques calembours, un rêve ou deux, inachevés. Le temps s’écoule comme une soupe […] On m’a considéré comme un dilettante dans bien des domaines. Un architecte qui écrit ! C’est sans doute inconvenant ou suspect, mais peu d’autres le font aujourd’hui. » Musique, Rimbaud et le surréalisme ne sont pas loin dans cette vie en forme de chroniques. Esprit libre, Pierre Puttemans n’oublie pas au passage de défendre le livre : « Les petits porteurs de titres sont les éditeurs papier dont chacun veut la peau. Tous en ligne, et que ça saute ! » Membre de la revue Phantomas et du groupe belge « les 7 types en or », l’auteur a également publié à l’Atelier de l’agneau Tchizes et Olga Vogala.

  • La feuillée des mots, George Cathalo, éditions Henry à F-62170 Montreuil-sur-Mer, 2014, 31 pages.

  • L’extrait :

« fallait-il dire ce que vous avez dit

fallait-il dire de que vous avez tu

faute de temps faute d’images

faute de places et de silences »

  • Feuilles mortes d’été, Fernand Tomasi ; une autre vision d’un combat de 1914 : celle d’un Alsacien devenu Prussien par la conquête du Bade-Wurtemberg en même temps que l’Alsace-Lorraine ; Michel Frères, décembre 2011, 20 pages.

  • Le Français, terre hospitalière, Joseph Boly, coédition Association Charles Plisnier – éditions M.E.O., avenue Jeanne, 10 bte 5 à B-1050 Bruxelles ; 2012, 219 pages. www.meo-edition.eu ; contact@meo-edition.eu

  • L’auteur :

Né à Jauche le 27 janvier 1926, prêtre et religieux croisier, Joseph Boly a été inspecteur de l’enseignement et est encore professeur de français au collège Sainte-Croix de Hannut. Il est président de la Société Paul Claudel en Belgique, membre du conseil d’administration de l’Association des Ecrivains belges, de l’AREAW et de l’Association Charles Plisnier. Forte d’une quarantaine d’ouvrages (principalement essais et poésie), son œuvre a obtenu de nombreux prix.

  • Nombre d’écrivains de langues maternelles diverses ont choisi d’écrire en français. Quelle est la motivation de ce choix ? Comment perçoivent-ils la langue française ? Joseph Boly analyse ces questions et leur apporte une réponse personnelle dans son avant-propos, avant de donner la parole à 67 écrivains qu’il estime particulièrement représentatifs en raison de leur parcours et de leur œuvre. D’Hector Bianciotti à Yasmina Khadra, de Maryse Congé à Naïm Kattan, de René Depestre à Atiq Rahimi, de Raymond Chasle à Gao Xing-Jian, la langue française est une terre hospitalière, à condition de respecer et de mettre en valeur la diversité culturelle.

Dans les années 70, Joseph Boly a fondé C.E.C. (Coopération par l’Education et la Culture) qui poursuit son action encore aujourd’hui à la Maison de la Francité de Bruxelles. C’est dans ce cadre qu’il a commencé à rédiger à l’intention des professeurs des dossiers pédagogiques mettant en valeur, par une présentation et une analyse, le métissage et le dialogue des cultures, qui sont, avec les valeurs humanistes, les principaux atouts de la francophonie mondiale.

Inscrit dans cette ligne et l’approfondissant, Le français, terre hospitalière est l’aboutissement d’une longue vie de recherches.

  • L’impossible nudité, Eric Piette, poèmes ; Frontispice de Sabine Lavaux-Michaëlis ; Le Taillis Pré, 23, rue de la Plaine à B-6200 Châtelineau ; 2014, 136 pages.

  • L’extrait :

« me voici de nouveau à Ostende

mais je ne suis pas encore en route

les ferrys lents vont et viennent

j’attends celle que j’aime

la Brasserie du Parc vieux temps

toujours nous serons dans le mouvement

des vies qui nous métamorphosent

peut-être devrais-je écrire en prose

ou pas du tout peut-être ne suis-je bon

qu’à noircir sans métaphore noircir

et puis rire du pire car

le pire

n’est qu’un instant de vie

paralysé »

  • L’auteur :

Eric Piette est né à Charleroi en 1983. Voz, son premier livre, a obtenu le prix Nicole Houssa 2012 de l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique et le prix Gauchez-Philippot 2013.

  • Le 4ème de couverture :

Depuis le 11 septembre, les terroristes sont contrecarrés dans les airs et traqués sur terre. Les analystes de la menace redoutent donc une orientation vers de nouvelles cibles spectaculaires !

Les routes maritimes sont extrêmement vulnérables. Les objectifs y sont nombreux et faciles, la piraterie l’a prouvé. Des actions violentes, plus élaborées, auraient d’énormes conséquences pour le monde occidental. Les services de renseignement doivent d’urgence réorienter leurs recherches…

Mawamba, une île de l’océan Indien, est aux mains d’un régime fondamentaliste. Elle est située à portée d’un axe côtier absolument vital pour l’Occident.

La menace doit être évaluée. Fred, un jeune agent de renseignement, enthousiaste et idéaliste, est chargé de cette recherche. Au fur et à mesure de ses investigations, il découvrira avec excitation les traces d’un réseau établi dans l’île au cours de la guerre froide. Il nous fera partager avec émotion l’histoire bouleversante de Maria, leur ancienne correspondante. Au cours de sa mission, il sera confronté aux réalités d’un univers clandestin dont il ne mesurait pas encore le côté impitoyable…

  • par quel ressac, François H. Charvet, poèmes, avec 8 gravures originales de Madeleine Ginet ; Les Solicendristes

  • Paysages et portraits, Jean-Marie Alfroy, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2012, 8 pages.

  • Le poème quotidien, Marie-Clotilde Roose, poèmes ; Les déjeuners sur l’herbe asbl, 17, rue Ladrerie à B-7620 Merlin ; 2014, 60 pages.

  • Le mot de l’auteure :

« Où va la Poésie ? Elle va à nous rendre habitable l’inhabitable, respirable l’irrespirable… » écrivit Michaux dans L’Avenir de la poésie (La Pléiade, O.C., I, 972). Il n’y a pas d’autre propose au Poème quotidien : habiter mieux son corps, ses espaces intérieurs et extérieurs, ceux que l’on partage avec ses proches, avec des inconnus, mais aussi avec des œuvres d’art, au fil des rencontres et des événements. En réalité, le pari d’écrire tous les jours n’a pas été tenu. Loin d’un programme établi, folie contre folie, ce fut un horizon sous un titre, créant un rythme de marche et de respiration. Les feuilles se sont accumulées, comme ces feuilles envolées qui forment peu à peu dans la forêt un humus, à partir duquel jaillissent soudain des bourgeons clairs, quand on ne les attendait plus. Il y a dans le processus d’écriture une sorte de poussée, impérative et surprenante, qui oblige l’auteur à écouter ce qui monte, ce qui exige d’être entendu. Ce sont rarement des phénomènes extraordinaires ; c’est plutôt notre regard qui s’affine, notre manière de les voir. Alors la vie qui circule sous les apparences – parfois figées, parfois de mort – reprend toute sa saveur, son sens, son dynamisme. En filigrane demeure un souffle – trace d’être – même si tout s’efface et se métamorphose.

www.lecercledelarotonde.be

  • L’auteur :

Paul Quéré, d’origine bretonne, est né à Reims en 1931. Il a vécu en Provence où il a travaillé auprès de l’instituteur et pédagogue Célestin Freinet, puis est devenu céramiste et potier. Il s’est installé en 1979 avec sa compagne et leurs deux filles dans le sud du Finistère à Plonéour-Lanvern, à Bodérès, où il continua à exercer son métier de potier, créa les revues Ecriterres et Le nouvel Ecriterres et se consacra à la poésie et à la peinture. Décédé à Pont-l’Abbé en 1993, il laisse une œuvre peinte et écrite de premier plan.

  • Marie-Josée Christien (extrait de la préface) :

Par ses frontières fluides et fluctuantes qui dialoguent avec les mythes, la baie d’Audierne devint le lieu universel, à la fois réel et imaginaire, où Paul Quéré put enfin ancrer ses interrogations, partagé entre les doutes qui mobilisent et les certitudes qui apaisent, « épaule contre épaule avec / le rugissant Nord-Ouest ». Dans la confrontation avec le réel et le paysage, réduit à l’essentiel, à sa nudité géologique et aux éléments, il trouva l’énergie et la substance poétique qu’il attendait, et s’accordant au rythme du mouvement des marées, devient le poêtre d’une géo-graphie, où l’esprit du Tao s’est uni à la matière celtique.

  • Porteuse de rosée, Alain Biaux, Edilivre ; 2014, 109 pages.

  • « Ecarte-toi de moi

nourris-toi du silence

Tu reviendras vers moi,

porteuse de rosée

La lumière sur ton front

sera source de miel

Ton corps embrassera

un ciel peuplé d’oiseaux

Ton regard franchira

la nuit et son aurore

Ta chevelure offerte

mariera mon visage

et l’horizon des mots

Porteuse de rosée,

tu reviendras vers moi

Et nous nous blottirons

dans un berceau d’étoiles… »

  • Pour ainsi dire / pour ainsi vivre, André Schmitz, frontispice de Jean-Claude Pirotte, Le Taillis Pré ; 2012, 131 pages.

  • L’extrait :

« Il s’abstient de se ruer vers des poèmes

pas encore nés et de les harceler

Il les laisse avoir le désir de lui

  • pour exister ou ne pas exister

Il laisse s’échapper le premier vers donné

Et les autres qui suivent

il les laisse faire ce qu’ils veulent

Il a d’autres bétails à fouetter

D’autres troupeaux de mots à caresser

Il est enfin poète en ne l’étant plus »

  • L’auteur :

Ardennais de naissance, André Schmitz vit en Lorraine belge depuis les années 60. Il a publié à ce jour une quinzaine de recueils.

  • Le principe de solitude, Francis Chenot, L’arbre à paroles, 1992, 61 pages.

  • Rétrospectivement dense, Christophe Liron, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2012, 8 pages.

  • Rien sur un homme, Dominique Giral, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2012, 8 pages.

  • Rouge palpé, Gaël Pietquin, Atelier de l’Agneau, 1, Moulin de la Couronne à F-33220 Saint-Qunetin-de-Caplong, 2014 ; 54 pages ; at.agneau@wanadoo.fr; http://www.at-agneau.fr

  • L’avis de F.D.

L’auteur, pour son premier livre, propose en des poèmes très courts un univers plein de finesse traversé d’insectes et de lieux africains

« ce monticule

ce range-vie

cette fourmi.

quoi de neuf au juste ? »

Des moments rêvés, des bribes constituent le poème :

« ne sait-on jamais l’heure…

l’éthiopie

ou les pattes de pomme ? »

La sensualité enveloppe le tout comme une belle chrysalide : l’amour est mesuré cent fois. Gaël Pietquin s’accroche au monde d’aujourd’hui (latence de guerre) le tord et le retord, travaillant aussi dans l’allusif et le non-dit.

  • L’auteur :

Poète et plasticien belge, Gaël Pietquin est né en 1978 à Namur. Vit dans la région de Charleroi. Germaniste de formation ? un passionné des langues (persan, albanais, serbo-croate.

  • Rue des Brasseurs, Denis Riguelle, roman, Weyrich, Plumes du Coq, route de la Maladrie, 5, Longlier à B-6840 Neufchâteau ; 2014, 193 pages. ; www.weyrich-edition.be

  • Le 4ème de couverture :

Franz Racine est professeur à Namur. Un matin, il renverse une jeune fille en robe rouge… Sans conséquences, semble-t-il. Son voisin d’en face, Marc Barbot, le soupçonne d’avoir des comportements pervers et le surveille de sa fenêtre. Ce veuf solitaire est hanté par l’image du Dieu de son enfance et s’affirme de plus en plus en redresseur de torts. Racine, lui, est hanté par un amour passé et ses fantômes qu’il tente d’oublier dans la pratique du saut en longueur et dans la contemplation de la Namuorette voguant sur les eaux namuroises… une autre vie, à l’ombre de la Citadelle, est-elle encore possible ? Le destin finira par donner rendez-vous à tout ce beau monde rue des Brasseurs. Un vrai thriller aux drôles de faux-semblants dans la ville où règne l’académie du mensonge…

  • L’auteur :

Denis Riguelle est un jeune quinquagénaire. En 2012, il a publié un recueil de nouvelles, Du côté d’elles (Quadrature). Rue des Brasseurs est son premier roman.

  • Sur la grue, Olivier Bailly, Onlit éditions, 2014, 113 pages ; www.onlit.net

  • Mamadou, Joseph et Hicham sont montés sur une grue. Ils revendiquent le droit d’exister, de rester dans ce pays « d’accueil » qui ne les accueille pas. Jean, le grutier, continue tant bien que mal sa tâche. La presse arrive, la concurrence afghane aussi. La vie s’installe. De là-haut, les trois hommes se souviennent de leurs terres et regardent ce monde d’en bas auquel ils voudraient tant appartenir. Ils ne réclament pas grand-chose. Juste une petite place de libre.

  • L’auteur :

    • Olivier Bailly vit et travaille à Bruxelles. Journaliste, ses reportages, portant essentiellement sur des questions de société (migration, surendettement…), sont publiés dans Le Soir, Le Vif/L’Express ou Le Monde diplomatique. Olivier Bailly a écrit plusieurs romans.

  • Une âme qui joue – Le cercle, Shizue Ogawa, poème traduits du japonais par Véronique Brindeau, Dessins de l’auteur, éditions Caractères, 2012 ; 107 pages ; contact@editions.caracteres.fr

  • www.editions-caracteres.fr

    • L’extrait :

    « Bruits de pas

    Quand je ne suis pas là

    que devenez-vous donc ?

    quand s’éloignent le bruit de tes pas

    répondirent les fleurs

    nous nous refermons »

    • Le vent, à nouveau me cherche, Anna Frajlich ; Znów szuka mnie wiatr ; français et polonais, traduit du polonais par Alice-Catherine Carls, présenté par Jan Zieliński, Editinter, poésie bilingue ; 2012, 109 pages.

    • Le jury du Prix Turzanski :

    L’œuvre d’Anna Frajlich est un des phénomènes les plus intéressants de la poésie polonaise contemporaine… qui révèle la vérité profonde d’une vie prise dans la tragédie de l’histoire contemporaine.

    • Piotr Śliwiński :

    La tension intérieure de la poésie d’Anna Frajlich, la recherche d’un équilibre qui n’a rien d’une paresse spirituelle ni d’une vision malhabile, en font une poésie forte… L’être humain est condamné par la mémoire à une solitude et à un tourment doubles : non seulement il passe, mais il le sait. Il disparaît et, en tant que disparaissant, il demeure dans la conscience. Il n’a plus ni maison ni verger mais il continue à les voir. Il les voit mais il ne peut pas les toucher. Il se sent de plus en plus étranger, séparé par un rideau rigide, transparent, et froid. Les poèmes d’Anna Frajlich frappent à ce rideau.

    • Czeslaw Milosz :

    Je suis la carrière d’Anna Frajlich depuis plusieurs années. C’est une poétesse très douée.

    • Jan Kott :

    Le domaine poétique d’Anna Frajlich est la sensibilité ; sensibilité à la beauté du monde, aux saisons, aux paysages… Dans sa poésie se recoupent l’érotisme et la mémoire. Par l’interpénétration de ces deux voix, par le tissu vibrant de ses poèmes, Anna de Brooklyn est la poétesse de l’exil. Ce qui comprend l’unique et inimitable sphère de sa sensibilité personnelle.

    • Graźyna Borkowska :

    Je lis les poèmes d’Anna Frajlich depuis des années avec un intérêt croissant. Son dernier recueil, Le vent, de nouveau me cherche est un couronnement. Il est ce que furent pour la poésie de Mickiewicz les poèmes lyriques de Lausanne et pour Milosz le volume « ça » : un commentaire sur leur biographie personnelle, en dehors du temps, du présent, et du passé.

    • L’extrait :

    « Images d’un monde, un monde d’images : où s’est caché mon temps, vécue ma vie ? Voire, quand est née ma naissance ? Et si ç’avait été au grenier, parmi les malles vertes, nervées, leurs étiquettes illisibles, j’étais libre de leur prêter des voyages insensés.

    Voyeur voyageur, je le reste. »

    • L’auteur :

    Résidant à Namur, André Doms (1932) séjourne fréquemment à l’étranger. Poète, il est l’auteur de nombreux recueils. Il est également essayiste et traducteur. Son œuvre lui a valu diverses reconnaissances dont le Prix Blaise Cendrars, Le Prix Luis Guillaume ou le Prix Lucian Blaga.

    Les revues suivantes :

    • L’Aède, n°41, début 2015 ; Chris Bernard, Centre social et culturel, Mairie à F-84110 Puyméras ;

    http://upfpoesie.blogspace.fr

    http://pagesperso-orange.fr/upfr

    • Art et poésie de Touraine, n°218, automne 2014…

    • Le bibliothécaire, n°2/2014 ;

    dagneau.michel@skynet.be

    • Cahiers de l’Académie luxembourgeoise, 25/2013 ; Edmond Dune et autres regards sur les Luxembourg ; parc des expositions, 5 à B-6700 Arlon.

    • La braise et l’étincelle, n°115, 15 janvier 2015 ; Annie et Yves-Fred Boisset, 7/2, rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie ;

    yvesfred.boisset@papas.info

    http://yves-fred.over-blog.com

    • Le coin de table, n°60, novembre 2014 ; Jacques Charpentreau, Société des Poètes Français, 16, rue Monsieur le Prince à F-75006 Paris ; lamaisondepoesie@gmail.com .

    • Une victoire de la poésie :

    APRES SEPT ANS DE POURSUITES ET DE TRACASSERIES DE LA PART DE LA SOCIETE DES AUTEURS ET COMPOSITEURS DRAMATIQUES (SACD), LA MAISON DE POESIE-FONDATION EMILE BLEMONT VIENT ENFIN DE VOIR RECONNU SON DROIT DE PROPRIETE…

    Nous allons nous employer à reconstituer tout ce que ces attaques incessantes de la SACD ont détruit : le bon fonctionnement de notre Fondation, les publications de recueils, l’aide aux jeunes poètes, la recomposition de notre bibliothèque, les rencontres de poètes, les conférences et les débats…

    • Au sommaire :

    Disparition : Hélène Cadou, de la Maison de poésie ; la fantaisie tragique de Jean-Claude Pirotte ; Chaunes : l’auteur et son éditeur ; Alain, philosophe populaire et poète ignoré ; Jacques Charpentreau : la geste secrète de Sylvoisal ; Mathilde Martineau : Mallarmé et Manet, une amitié d’artiste ; Jean-Pierre Rousseau : Tomas Tranströmer, ou le sentiment du mystère ; Poèmes : Jacques Réda, Marie Botturi, Henri Cachau, Sylvestre Clancier, Daniel Cuvilliez, Bertrand Degott, Nicolas Gautherot, Jean Hantepierre, Thomas Le Goareguer, Pierre Lexert, Jean Mineur, Jean-Luc Moreau, Oscar Ruiz-Huidobro, Robert Vigneau, Youri ; Chroniques…

    • Jean-Claude Pirotte :

    « je décède à petit feu

    et de jour en jour je cède

    du terrain je me précède

    parfois pour jouer le jeu… »

    • Comme en poésie, n°60. (L’inutile poésie de tous les jours : 15 ans déjà). 2149 avenue du Tour du Lac à F-40150 Hossegor.

    « Comme en poésie fondée en 2000 a publié plus de 500 poètes contemporains, fait paraître 60 numéros, n’a pas augmenté son abonnement, ce qui en fait à valeur égale en qualité, une des moins chère du monde des revues de poésie qui se réduit de plus en plus… » Jean-Pierre Lesieur.

    • Expressions – Les Adex, n°57, décembre 2014 ; 30, rue René Delorme à F-60800 Rouville ;

    info@lesadex.com

    www.lesadex.com

    • Florilège, n°157, décembre 2014 ; Stephen Blanchard, Maison des Associations « Les poètes de l’Amitié », revue Florilège, boîte H1, 2, rue des Corroyeurs à F-21000 Dijon ; Pascal Lecordier, Patrick Lefevre, Christian Noorbergen, Gérard Millotte, Michel Santunne, Raymond Coudor, Jean Claval, Bruno Charrier, Farid Chettouh, Jocelyne Robert-Bigare, Annie Jibert, René Bellon, Asteln… ; Hommage à Arthur Rimbaud…

    redacflorilege@gmail.com

    • Le Gletton n°448-449, mensuel de la Gaume et d’autres collines ; chemins de traverse : Dampicourt, Harnoncourt, Rouvroy ; 28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois.

    • Gong, revue francophone de haïku, n°46, janvier à mars 2015 ; AFH, Chez Martine Gonfalone-Modigliani, 361, Chemin de la Verdière, à F83670 Barjols.

    Julia Ralia :

    « dans la nuit gelée

    les feuilles ont séché –

    mes yeux, de même

    la nuit chuchotante –

    sur un bouton de rose

    les premiers flocons

    coing à la fenêtre –

    la lune sur la colline

    en balance

    soirée tranquille –

    le chat flaire des flocons

    contre les vitres »

    http://www.association-francophone-de-haiku.com

    • Interventions à Haute Voix, n°51 ; Ports & Abris ; photographies de Jean-François Cochelin ; Collages de Eliane Biedermann ; Dessins de Béatrice Gudy & Alain Lacouchie et beaucoup de poèmes…

    • Interventions à Haute Voix, n°53, 4ème trimestre 2014 ; Gérard Faucheux, M.J.C. de la Vallée, 5, rue de Jouy, F-92370 Chaville ; Le souffle/L’univers ; responsable du numéro : Eliane Biedermann…

    direction@mjcdelavalle.fr

    http://www.mjcdelavallee.fr

    • Georges Cathalo :

    « à la dernière heure

    sous les ouragans et l’apocalypse

    vous ne ferez rien

    de toutes vos richesses

    débarrassés de tous vos objets

    vous serez blottis au fond d’un fossé

    à hurler à trembler

    en attendant un répit

    qui ne viendra pas. »

    • Libelle n°260, octobre 2014 ; Michel Prades, 14, rue du Retrait à F-75020 Paris ; pradesmi@wanadoo.fr ; http://myspace.com/michelprades

    • Mil’feuilles par chemins, revue culturelle du CEPAL, n°67, septembre 2014, 1, rue du Nonnenfels à F-57920 Kédange sur Canner, s.gabriel@fre.fr ; www.le-cepalcom

    • Poésie sur Seine, n°87, décembre 2014 ; L’automne ; L’invité : Bernard Grasset ; Les grands de la littérature française : Verlaine :un faux parnassien ; Hommage à Christophe Dauphin ; Marc Alyn, Colette Klein, Monique W. Labidoire, Maurice Lestieux, Nohad Salameh…

    • Bernard Grasset :

    « Chemin d’étoiles

    Temple de couleurs,

    Magnifier, marcher,

    Colonnes et sources,

    Une voix, une lignée,

    Les heures, l’attente,

    Les mots renaissent

    Dans l’âtre d’enfance.

    Halliers et collines,

    Moulins de clarté,

    Je rêve, chante,

    Brise du semeur. »

    • Portique n°96, revue de création poétique, littéraire et artistique de l’Union des Poètes francophones, octobre à décembre 2014, Chris Bernard, Mairir à F-84110 Puyméras ; C. Bellan, P. Cailleux, J. Canut, J. Champel-Grenier, M. Chanet, J.-M. Delaye, N. Faucheux, M. Goblet, M. Grenier, J. Grieu, D. Gros-Circan, M.-C. Guidon, F. Houssais, C. Jego, J.-L. Lacroix, J. Lafont-Cambillau…

    Service de presse n°34

     

    Traversées a reçu :

    Les recueils suivants :

    • À tous les contrariés, Salvatore Sanfilippo, poèmes, illustrations de Marie-Christine Frappa, np, 2012.

    • Ainsi futiles, Daniel Birnbaum, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Alphabet, André Hufty, essai, éditions Persée, 2014 ; 58 pages.

      • Le mot de l’éditeur :

    Alphabet est un ouvrage qui sort des sentiers battus. L’auteur illustre ses réflexions sur la société de mystérieuses estampes en noir et blanc.

    Ces 26 textes, ces « contes », organisés en abécédaire, interrogent le monde, l’écologie, le féminisme ou la religion. Comme de petites histoires qui laissent l’esprit vagabonder entre les mots et les images.

    Il émane de ce livre un mystère et une profondeur qui ne peuvent laisser le lecteur indifférent. Lui offrant la liberté de s’y perdre et d’inventer sa propre vision du monde.

    L’auteur s’est décidé à enrichir son ouvrage d’estampes qu’il grave lui-même depuis une quarantaine d’années. Des linogravures qui rappellent la poésie et l’ironie des travaux de Masereel et de Vallotton.

    • L’auteur :

    André Hufty est né en 1935. Installé au Québec, il a exercé le métier de professeur en climatologie à l’Université Laval. A la retraite depuis 2002, l’auteur écrit, outre des textes scientifiques, des articles sur l’art. Il pratique également le dessin, l’aquarelle et les gravures depuis quarante ans.

    • Amina G., La voie de Mahomet, Eddy Piron, roman, éditions du Basson, rue du Basson, 81 à B-6001 Marcinelle ; 2013 ; 115 pages ;

    www.editionsdubasson.com; editionsdubasson@scarlet.be

    • L’auteur :

    Eddy Piron, auteur carolo de plusieurs romans à cadre historique, dont La fille de Marie Stuart et Cornélius Crassius, agent de Jésus-Christ, est également dramaturge et journaliste.

    • Le mot de l’éditeur :

    Au crépuscule de sa vie, Mahomet décide de retranscrire le message d’Allah. Pour cela, il fait appel à une de ses anciennes maîtresses, Amina G., sorte de working girl farouche, rebelle, féministe et, on l’ignore, à l’origine du phénomène « Mahomet ». Elle accepte de collaborer mais réalise vite que son « ex », prophète autoproclamé, pète réellement un câble. Que faire pour éviter le pire ? Fuir ? Poursuivre sa tâche et tenter de l’influencer ? Dans un récit palpitant, Eddy Piron nous fait voyager entre Mekka et Rome dans un style ciselé, bref, dynamique.

    Partant de là, Eddy Piron nous propose une vision décalée de la naissance de l’Islam. On découvre une interprétation drôle et étonnante des fondements de cette religion. Pamphlet, peut-être, ce livre a finalement pour but, par le prisme de l’humour, de montrer qu’Amina G. a raison de dire que « La religion est une chose bien trop légère que pour être confiée à des religieux ». Et dans un monde où la lourdeur des uns affronte le sérieux des autres, un peu de légèreté, ça fait du bien.

    • Androgyne, Rome Deguergue & Michel Bénard, éditions les Poètes français, 2013, 65 pages.

      • Extrait de la préface de Jacques Viesviel :

    « Il est elle.

    Elle est lui.

    L’un et l’autre dans leur altérité.

    Deux a n’en plus faire qu’un

    pour couronner le sacrifice

    de l’unité retrouvée.

    Deux dans le même profil de l’œuvre

    le même battement de cœur inorganique

    le même spasme d’en haut.

    Le ciel tout porche

    sous l’écorce.

    • Baudelaire entre Aube et Crépuscule, Alice Machado, éditions Lanore, François-Xavier Sorlot, 6 rue de Vaugirard à F-75006 Paris ; 2009 ; 222 pages.

      • www.fernand-lanore.com ; contact@editionslanore.com ; www.alicemachado.com
      • Le mot de l’éditeur :

      • Par son œuvre novatrice et provocante, voulant transcender le mal, Charles Baudelaire semble incarner à lui seul la modernité littéraire, dans le constant désir d’ouvrir des voies nouvelles. Sa vie tumultueuse pourrait nous inspirer le thème du poète maudit et sa volonté tend à converger vers un axe essentiel : dire l’Homme dans l’infinitude de son être, avec ses contradictions, laissant une grande place à l’imagination créatrice, qui elle seule serait capable de déchiffrer le secret de l’Univers, le spleen et l’ivresse du retour à l’état paradisiaque originel.

    Baudelaire porte en lui l’horreur de la vie et l’extase de la vie, son destin pourrait se jouer ainsi entre Aube et Crépuscule, ange ou démon, paradis ou enfer. C’est l’étendue de son œuvre, diversifiée, ses affinités spirituelles, que cette étude s’attache à parcourir, à décrypter. Laissons-nous porter par cette poésie des lieux hauts les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

    • L’auteur :

    • Alice Machado a fait ses études littéraires et philosophiques à l’Université de Paris VIII. Son dernier ouvrage est un essai sur les Figures féminines dans l’œuvre de Gérard de Nerval. Elle a publié des romans et des recueils de poésie, qui ont été traduits dans plusieurs langues. Ses activité l’amènent à participer à des colloques, rencontres et lectures littéraires, salons du livre, tant en France qu’à l’étranger.

  • Chemins de doute, Francis Chenot, poèmes, éditions de l’Atlantique, collection Phoibos, 2011 ; 56 pages.

  • bowenchina12@yahoo.fr

    • L’auteur :

    Francis Chenot est né en 1942 dans ces Ardennes belges dont, dit-il lui-même, il a « gardé les silences têtus et l’économie de mots qui caractérisent mon écriture ». Fondateur, avec Francis Tessa, de la Maison de poésie d’Amay et des éditions de l’Arbre à paroles, il a publié, en 45 ans, une vingtaine de recueils et plaquettes. Il est aussi traducteur d’espagnol, de portugais et adaptateur en français de poètes albanophones traduits par Vasil Çapeqi.

    • Le livre :

    Chemins de doute porte bien son nom car s’il est trois mots-clés dont les récurrences sont multiples dans ce recueil c’est bien « interrogation », « renoncement » et, précisément, « doute » qui, pour Francis Chenot, est associé à « humilité » et représente comme une sorte de droit fil de la sagesse. L’écriture poétique présente un processus de recommencement (le poète est alors une sorte de Sisyphe) qui chaque fois interroge les mots et se laisse interroger par eux, à l’infini, en vain peut-être, mais qu’importe ? seule compte cette interrogation. Poésie du silence, de la méditation, ce recueil nous donne à lire des textes courts, bien ciselés, qui posent les vraies questions et dans lesquels, en effet, on retrouve cette économie d’écriture à laquelle le poète fais souvent référence.

    • L’extrait :

    « Dans leur fragilité

    les mots du poème

    sont pareils à ces traces

    cunéiformes

    que laisse le goéland

    lorsqu’il se pose sur la place

    Une prochaine marée

    les effacera

    d’une vague indifférente »

    • Dieu m’étonnera toujours, Suites pour le temps qui passe, Claire Fourier, récit, éditions Dialogues, 38, reu Voltaire à F-29000 Brest, collection Littératures, 188 pages ; 2013.

      • Le mot de l’éditeur :

    Une femme se retire (pourquoi ?) dix jours en août dans un monastère de la Chartreuse abandonné par les moines et qui accueille des laïcs. Dans la chaleur de l’été, quasi nue et chaussée des grandes bottes de jardinage masculines dénichées dans l’atelier, elle met ses pas dans les pas du Chartreux, entreprend de nettoyer son jardin en friche, évolue comme chez elle dans la maison de l’ermite absent dont, épousant la manière de vivre, elle s’éprend peu à peu. Tout regard et tout ouïe, elle médite, plus qu’elle ne se perd en oraisons, et note, ivre de splendeur inattendue, ce qui lui passe par la tête. Ahurissement, vénération, sentiment aigu de la nature, de l’amour, du temps, de Dieu. Elle écrit l’incorrigible balancement de ses impressions, les pensées contradictoires, les idées folles qui l’assaillent dans un lieu strictement soumis à la règle monastique.

    Un an plus tard, reprenant ces « suites pour le temps qui passe », la femme celte et panthéiste retrace avec autant de fantaisie que de rigueur, au fil d’une prose entrecoupée de poèmes brefs dans l’esprit du haïku, un séjour intemporel et divinement païen à la Chartreuse.

    • L’auteure :

    Révélée avec Métro Ciel, récit érotique et lumineux d’une rencontre souterraine, Claire Fourier a écrit une vingtaine de livres qui nouent et dépassent tous les genres, et à propos desquels Bernard Noël a justement pu dire qu’elle avait inventé un nouveau genre : la « sensualité verbale », tandis que Pierre Sipriot a évoqué le « cogito de la sensibilité ». dieu m’étonnera toujours est pareillement marqué au coin d’un érotisme délicat.

    Claire Fourier a publié notamment Les silences de la guerre ; Je vais tuer mon mari et Route coloniale 4 en Indochine.

    • Ecrire comme on part, Béatrice Libert, poèmes, éditions Le bruit des autres, 2013 ; 114 pages.

    www.lebruitdesautres.com

    • L’auteure :

    Écrivaine et comédienne, Béatrice Libert vit à Liège en Wallonie. Elle a publié des poèmes (traduits en plusieurs langues), des essais, récits, nouvelles, un roman et des livres pour la jeunesse. Elle signe aussi des collaborations avec des artistes musiciens, peintres, graveurs, chorégraphes et photographes.

    • Extrait de la préface :

    À mes yeux, jamais Béatrice Libert n’avait étreint la terre de cette façon-là, et jamais ses mains jardinières n’avaient pétri, comme ici, le corps du poème comme le corps de la mort. Pétri et caressé car la langue est légère et si sensuelle quand l’auteure réveille les mots qui dormaient dans la moelle de nos os. Et du coup, elle nous encourage à rejoindre notre propre jardin. Ou notre cimetière ? Mais n’est-ce pas très proche ? Ce jardin-cimetière que nous portons en nous, au point que…

    « Tu ne sais jamais

    Si c’est toi qui le traverses

    Ou si c’est lui qui marche en toi. »

    Une chose est sûre en tout cas, il faut y entrer dans ce jardin-poème, si fragile et si fraternel, s’y promener, peut-être s’y perdre, mais avec la certitude « que demain est tiède déjà d’être aimé ».

    Gabriel Ringlet

    • Êtres épris…, Hafsa Saifi, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Les fleurs de la poésie de Gouvy à l’Océanie, André Pecquet, éditions Persée, rue de Bassano à F-75008 Paris, 2014, 137 pages.

    www.editions-persee.fr; communication@editions.persee.fr

    • Le mot de l’éditeur :

    Paru récemment, ce petit livre rassemble plus d’une centaine de poésies inspirées à l’auteur belge lors de ses nuits et de ses rêves.

    « Nadrin, maison natale de l’auteur

    C’est l’âme d’un déçu par la vie et ses infamies

    Qui aujourd’hui enfin guéri

    C’est en auteur convaincu, que j’ai enfin vécu toutes ces insomnies

    Et c’est par la poésie qu’on embellit la vie »

    Ainsi commence le recueil de poésies d’André Pecquet, un recueil de textes remplis de rêveries et de mélancolie, qui nous font voyager de Belgique jusqu’en Océanie.

    Entre ombre et lumière, ses textes parlent d’amour, de pain et de voyage. Le poète rend hommage à son village natal, à Jean Ferrat et Jacques Brel, mais aussi aux gitans, synonymes pour lui de liberté.

    • L’auteur :

    André Pecquet est né à Nadrin, commune de Houffalize en Belgique. C’est en se retrouvant au chômage forcé, après vingt-trois ans comme ouvrier polyvalent et deux années de conciergerie dans un centre de vacances qu’il s’est remis à ses anciens loisirs, c’est-à-dire la poésie.

    • Hiatus rationnalise, Lionel Blettery, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Hommes et chiens confondus, Rose Eliceiry, poèmes, éditions de l’Ecrou, 2011, 73 pages.

      • L’auteure :

    Née en 1985, à Québec, Rose Eliceiry habite présentement Montréal où, depuis 6 ans, elle a offert plusieurs prestations poétiques. On a notamment pu la voir et l’entendre lors du festival Voix d’Amériques, du Festival International de Jazz de Montréal et de la nuit de la poésie 2010. Elle tente toujours de partager sa vie entre la métropole, Saint-Agathe-des-Monts et le sud de la France. Parallèlement à sa pratique d’écriture, elle a complété un baccalauréat en études littéraires à l’UQAM.

    • Le mot de l’éditeur :

    A vif, fébrile et bouillonnante, la poésie de Rose Eliceiry pointe du doigt les failles du ciel, prend la parole dans le silence, s’efforce de vaincre la nuit, l’angoisse et l’adversité ; empreinte d’une envie de lutter contre les désastres et les désolations, elle cherche à tout donner, tout prendre, pour découvrir un présent habitable où se lover.

    Hommes et chiens confondus c’est l’aveu du manque, du vide et de l’absence, c’est aussi le récit d’une errance, une longue promenade en quête d’émerveillements, entre les routes de terre du Nord et les ruelles de Montréal, où la douleur et le désir s’amalgament pour réunir les bêtes nocturnes.

    • L’extrait :

    «  combien de familles

    tombent

    et tout le ciel avec

    combien de murs

    à en échapper les plafonds

    combien de fois

    Hiroshima sans l’amour »

    www.lecrou.com; info@lecrou.com

    • André du Bouchet, Poésie, langue, événement, Victor Martinez, éditions Rodopi, Tijnmuiden, 7 à 1046 AK Amsterdam, The Netherlands, collection Chiasma, 187 pages.

      • Le mot de l’éditeur :

    L’œuvre du poète français André du Bouchet (Paris, 1924 – Truinas, 2001) constitue un apport inédit pour les recherches en linguistique et poétique contemporaine. L’attention au « dehors » qui caractérise une telle poésie ne débouche pas sur une poésie descriptive, objective ou référentielle, mais sur l’idée que le rapport à la réalité est invisible et global. Les herméneutiques phénoménologiques, rationnelles ou critiques (de Ricoeur à Meschonnic ou Bollack) ne sont pas parvenues à décrire une œuvre qui placerait le sens non dans la langue, mais à côté d’elle. L’œuvre d’André du Bouchet, fondée non sur une poétique de la présence, mais de sa rupture, non sur une poétique du lieu, mais de son emportement, non sur une poétique du sens, mais de sa dissolution, parviendrait au résultat paradoxal de replacer la réalité au cœur du langage, y compris dans ses manifestations les plus violentes. Eminemment historique, cette poésie fonderait le langage comme événement, mais cet événement ne serait pas assignable en tant que fait positif : il serait un phénomène global à la fois sans signe, paradoxalement observable et ouvertement efficient.

    L’œuvre d’André du Bouchet resitue des questions initialement poétiques au centre de ce qui constitue le projet global des sciences humaines : décrire, fonder, interpréter.

    • L’auteur :

    Victor Marinez est docteur en langue, littérature et civilisation françaises de l’université de la Sorbonne nouvelle Paris 3. Il travaille actuellement comme membre associé au laboratoire de recherches Alithila de l’université Charles de Gaulle Lille 3. Ses recherches portent sur les poésies et les poétiques contemporaines.

    • Pour que ne cesse pas la soif, Michel Gabet, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Séjours, là, Jean-Louis Massot, suivi de D’autres vies, poèmes, dessins de Gérard Sendrey, préface de Daniel Simon ; éditions M.E.O., 2013, 106 pages.

    www.meo-edition.eu; contact@meo-edition.eu

    • Les silencieux manèges (extraits), Mylène Catel, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Sirènes, Karim Cornali, éditions Clàpas, collection Franche Lippée, septembre 2014, 8 pages.

    • Six sonnets imparfaits, Renaud Lejeune, éditions Clapas, collection Franche Lippée, 2013, 8 pages.

    • Le temps désormais compté, Franco Marcoaldi, poèmes, traduits de l’italien par Roland Ladrière, éditions de Corlevour, 2013, 93 pages ; 1ère édition : Il tempo ormai breve, Torino, Einaudi, 2008, Prix international LericiPea, 2008.

      • L’extrait :

    « Que dis-tu ? Que je t’embrasse fort

    fort, j’ai quelque chance de plus

    d’échapper à la mort ?

    • Le vol du papillon, Itinéraire onirique, Catherine Bruneau et Eric Chassefière, éditions Rafael De Surtis, 7, rue Saint Michel à F-81170 Cordes/Ciel, collection Pour une fontaine de feu, 2013, 94 pages.

    • Voyages encrés, suivi de Les chemins contrariés, Patrick Navaï, poésies et encres, Carnets-Livres, 2011.

    http://carnets-livres.over-blog.net ; carnetslivres@gmail.com

    • Le mot de l’auteur :

    Dans Les chemins contrariés, j’ai fait appel à l’acrylique ainsi qu’à quelques gouttes d’huile. J’ai pu ainsi faire surgir les formes du désarroi, désarroi qui a porté une ombre à ma vie de migrant.

    Dans Voyages encrés, c’est l’encre qui coule, ou plutôt les encres. Le fond est à base d’aquarelle ou de gouache. Muni d’un petit gris, j’ai fixé de nombreux navires.

    Les revues suivantes :

    • Les Amis de l’Ardenne, n°44, juin 2014 (Les 70 ans du Rimbaldien). 10, rue André Dhôtel à F-08130 Saint-Lambert-et-Mont-de-Jeux. mondejeux@gmail.com

    • Arpo, n°79, automne 2014, bulletin de liaison de l’association. Centre culturel JB Calvignac, 24, avenue Bouloc Torcatis à F-81400 Carmaux. www.arpo-poesie.org ; contact@arpo-poesie.org

    • Bleu d’Encre, n°30, hiver 2013. Claude Donnay, rue d’Anseremme, 43 à B-5500 Dinant.

    • La Braise et l’Etincelle, n°114, 15 novembre 2014. Annie et Yves-Fred Boisset, 7/2 résidence Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie. yvesfred.boisset@papus.info; http://yves-fred.over-blog.com

    • Cabaret, n°11, automne 2014. Alain Crozier, 31, rue Lamartine à F-71800 La Clayette. (A l’Est du nouveau : Estelle Cantala, Muriel Carruppt, Olga Sokolow, Szilvia Deak, Simona-Grazia Dima, Stella Vinitchi Radulescu, Alexandra Bouge, Anne-Lise Blanchard).

    • Le carnet et les instants, n°184, du 1er décembre 2014 au 31 janvier 2015, Lettres belges de langue française. Martine Garsou, 44, Boulevard Léopold II à B-1080 Bruxelles. (Editorial : Création et marché du livre, Joseph Duhamel ; Les figures de l’éditeur : l’édition en Belgique francophone d’hier à aujourd’hui, Primaëlle Vertenoeil ; Christian Hubin ou le poème accélérateur de particules, Eric Brogniet ; Mélanie Rutten ou la force tranquille de ces livres qui nous construisent, Natacha Wallez ; Avec jean Ray, on ne sait jamais…, Joseph Duhamel ; Publications nouvelles et rééditions ; Critiques diverses…).

    • Chromatique, n°14, 2014.

    www.legroupechromatique.tumblr.com ;

    legroupechromatique@gmail.com

    • Le Gletton, n°464, novembre 2014, mensuel de la Gaume et d’autres collines. 28, rue Saint-Martin à B-6740 Villers-sur-Semois. secretariat.gletton@gmail.com

    • Expressions Les Adex, novembre 2014. 30, rue René Delorme à F-60800 Rouville. info@lesadex.com ; www.lesadex.com

    • Inédit nouveau, n°270, septembre-octobre 2014. Paul Van Melle, avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 La Hulpe. 0032 2 652 11 90, 32 pages A4. (Contributions de Paul Van Melle : Hommage à Jean-Claude Pirotte ; Pour continuer à vivre avec notre âge dans le monde virtuel ; Il était sentimental, Jean Dumortier ; A tous mes échos ; Avis de tempête ; Textes en prose et en vers…).

    • Inédit nouveau n°271, novembre-décembre 2014. (La poésie a gagné).

    • Lélixire #9, automne 2014. Editions Robin, F-79000 Niort.

    contact@editionsrobin.com

    • Microbe, n°83, la revue qui s’amuse à passer par le chas d’une aiguille, mai-juin 2014, accompagné de Grovisse de forme, André Stas & Eric Dejaeger. Eric Dejaeger, Launoye 4 à B-6230 Pont-à-Celles. ericdejaeger@yahoo.fr

    • Portulan bleu, n°14, avril 2013. Éditions Voix Tissées, 105, avenue Aristide Briand à F-92120 Montrouge. (Voix du poème). portulan@orange.fr

    • Septentrion, 43ème année, n°1/2014, 1er trimestre 2014. Ons Erfdeel vzw, Murissonstraat 260 à F-8930 Rekkem.(Nous nous souvenons. La grande guerre 1914-2014, Luc Devoldere ; L’exil des Belges en France durant la première guerre mondiale, Michaël Amara ; L’heure de l’ultimatum, Stefan Brijs ; On part à l’attaque la cigarette aux lèvres, Blaise Cendrars ; Il faut être deux pour danser le tango : la politique culturelle néerlandaise en France, Bram Buyze ; Tout commence chez soi… mais où ? La poésie de Miriam Van Hee, Bart Stouten ; « Les bonnes idées viennent à vélo » : l’œuvre de Dick Bruna, Céline Rutten ; Des moutons et des plantes : l’œuvre de Claudy Jongstra, David Stroband ; L’écrivain se réinvente tous les jours : l’œuvre de Oek de Jong, Jeroen Vullings ; Frissonnant dans une robe d’été et autres nouvelles, Oek de Jong ; Des poèmes choisis par Jozef Deleu…).

    www.onserfdeel.be; www.onserfdeel.nl; http://septentrionblog.onserfdeel.be

    • Septentrion , 43ème année, n°2/2014, 2ème trimestre 2014. (Le Roi Albert et la Reine Elisabeth aux commandes de la Belgique durant la Grande Guerre, Luc Vandeweyer ; Les miroirs de l’âme, Charlotte Mutsaers ; Bellewaerde, Xavier Hanotte ; La théâtralité du pouvoir : l’art vidéo de Koen Theys, Paul Depondt ; L’enfant rebelle gagne du terrain : l’œuvre et l’univers d’Alex Van Warmerdam, Karin Wolfs ; « Je suis un poisson, mais je veux devenir l’eau » : l’œuvre d’Esther Gerritsen, Dorian Cumps ; Une mise en plis, Esther Gerritsen ; Enseigner le Néerlandais dans les universités françaises à l’horizon 2020, Philippe Noble ; « Strident et juste » : la poésie d’Anne Vegter, Erik Lindner ; Poèmes, Anne Vegter ; Un hiver en été, Christophe Van Gerrewey…).

    Service de presse n°33

     

    Traversées a reçu :

    Les recueils suivants :

    • Celle d’avant, Corinne Hoex, poésie, éditions Le Cormier, 2013, 55 pages.

    • Comme si dormir, Laurence Bouvet, poésie, éditions Bruno Doucey, Fontaine O Livres, 85, rue de la Fontaine-au-Roi, F-75011 Paris, collection Soleil noir, 2013, 76 pages :

      • L’extrait :

    « C’est-à-dire que ton rire rit en moi

    Que ta mort mord en moi

    Qu’il est des moments où je voudrais t’imiter

    Mais à moins de mourir chacune à mon tour

    Celui-ci n’est pas joué

    Déjà ton air roulant sur ma peau d’herbe et de vitre »

    • Le mot de l’éditeur :

    Un jour, Laurence Bouvet m’a dit : « Ma mère est morte après avoir regardé à la télévision un feuilleton nommé La mort est un poème ». Je connaissais depuis quelques années la poésie de cette auteure, psychologue de formation, dont l’écriture scrute l’intime. Mais c’est de cet échange que date véritablement notre rencontre. Comme si dormir n’évoque pas seulement les circonstances qui lient de façon troublante la mort de sa mère à la poésie. Dans ce long poème, où se mêlent le chagrin et l’humour, la déréliction et un travail sur la langue, Laurence s’adresse à celle qui n’est plus. Son chant suit les méandres d’un bouleversement intérieur, dessine le cadavre d’une présence perdue. et retrouve, sous le chaos des émotions, la langue miraculeuse de l’enfance.

    • L’auteur :

    Laurence Bouvet est née à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, en 1966. Psychologue clinicienne, elle considère qu’écrire est une façon de franchir le miroir des évidences. Poète de l’intime, elle explore les arcanes de l’âme humaine, taraudée par des interrogations qui traversent chacun de ses recueils. Après s’être intéressée à la solitude et à la folie de Camille Claudel (Unité 14, L’Harmattan, 2010), elle s’attache, avec Comme si dormir, à la disparition de sa propre mère.

    • Fragments du dernier hiver, suivi de Je respire par le corps, Eric Chassefière, poésie, illustrations de Catherine Bruneau, Interventions à Haute Voix, 47, rue de la Bataille de Stalingrad, F-92370 Chaville, 2013, 50 pages.

      • L’extrait :

    « Ecrire

    Ecrire tel un calligraphe bras levé pinceau rapide

    Raturer jusqu’à les noircir les marges de l’image

    dans cette obscurité où apparaît notre visage

    tel un reflet dans une eau insaisissable

    Peindre longtemps jusqu’à tout effacer de soi

    notre souffrance ancienne sur cette lumière

    la couvrir peu à peu de l’ombre de notre vie

    Apaiser la brûlure des souvenirs dont on se défait

    jusqu’au plus loin de l’oubli de soi et du monde »

    • J’ai jardiné les plus beaux volcans, Michel Dunand, éditions Erès, collection Po&Psy :

      • L’extrait :

    « J’ai du mal à parler de moi. Je n’y tiens pas vraiment. J’ai donc décidé, de nouveau, dans ce neuvième recueil, et cela sans orgueil, de laisser le plus souvent la parole à certains de mes compagnons de route, ou de mes guides. Ils vous diront forcément, tout en se présentant (vous les connaissez, je pense, en tout cas, pour la plupart d’entre eux), qui je suis, qui je ne suis pas. Mais ne vous fiez pas trop à leurs propos. Je reste un écrivain…

    • L’auteur :

    Michel Dunand est né en 1951 à Annecy, où il dirige la Maison de la poésie. Poète lui-même et récitant très actif, il anime depuis 1984 la revue Coup de soleil (poésie et art).

    • Je tue il, Louis Savary, poésie, Les Presses littéraires, 2014 ; 100 pages ; 15€.

      • L’extrait :

    « l’important pour un poète

    c’est d’oser se parler

    et d’accepter

    de ne pas se comprendre »

    • Lettre à nu, Sylviane Werner, poésie, avec 6 encres originales de Pierre Midena, Les solicendristes, 2013, 57 pages.

    • Lundi ou mardi, Virginia Woolf, roman, L’Herne, 22, rue Mazarine, F-75006 Paris, 2013, 78 pages.

      • L’extrait :

    « Il y a quinze ans, je suis venu ici avec Lily, se disait-il. Nous nous étions assis quelque part là-bas, près du lac, et je l’avais suppliée de m’épouser tout au long de cet après-midi étouffant. La libellule n’avait cessé de tourner autour de nous : comme je revois clairement la libellule et sa chaussure avec la boucle carrée en argent sur les orteils. Tout le temps que je parlais, j’avais les yeux fixés sur sa chaussure et lorsqu’elle bougeait brusquement, je savais, sans avoir à lever la tête, ce qu’elle allait dire : la totalité de son être semblait contenue dans sa chaussure. Et mon amour, mon désir, était dans la libellule : pour une raison quelconque, je me disais que si elle se posait là, sur cette feuille, la grande avec la fleur rouge au milieu, si la libellule se posait sur la feuille, elle répondrait « Oui » immédiatement. Mais la libellule ne cessait de voler : elle ne s’était jamais posée nulle part – bien sûr que non, heureusement que non, sans quoi je ne serais pas en train de me promener avec Eleanor et les enfants – « Dis-moi, Eleanor. Penses-tu jamais au passé ? »

    • L’auteur : Virginia Woolf (1882-1941) :

    Considérée comme la plus grande romancière anglaise du XXe siècel, elle est l’auteure de Mrs Dalloway (1925) et de La Chambre de Jacob (1922). Après une enfance jalonnée par la mort de nombreux êtres chers, elle trouve dans l’écriture un rempart contre la maladie mentale. En rupture avec les règles littéraires classiques, elle tend vers une forme nouvelle du roman aux options résolument modernistes. Traumatisée par la Seconde Guerre mondiale, sa très grande fragilité psychologique la conduit au suicide. Avant de mourir elle écrit à son mari : «  J’ai la certitude que je vais devenir folle : je sens que nous ne pourrons pas supporter encore une de ces périodes terribles. […] Alors je fais ce qui semble être la meilleure chose à faire. Tu m’as donné le plus grand bonheur possible… »

    • Mémoire du silence, Gérard Cathala, poèmes, encres de Louis André, éditions Revers, 2012, 102 pages.

      • L’extrait :

    « Un songe halluciné

    s’écaille entre les dents

    tel un crachat glissant

    sur la déconvenue

    Cuistres et curistes

    s’abreuvent à l’échancrure des appâts

    aux eaux troubles

    aux immondices

    la tombale en sautoir

    Au feu »

    • Les mots comme ils viennent, Nathalie D. Druant, éditions Chloé des Lys, 83 pages.

    • Parmi les sphères, Piet Lincken, poèmes, éditions M.E.O., 2013, 70 pages.

      • L’auteur :

    Belge d’origine franco-suédoise, Piet Lincken est écrivain, musicien compositeur et plasticien. Son œuvre tente de dégager, parmi toutes les sphères du monde et de l’Homme, même les plus terribles, une liberté faite de contemplation et de douceur, entre autre par l’usage du rire et de l’imaginaire.

    « Dans mon écriture, j’essaie de réconcilier tant que faire se peut la nature et le corps, ou plutôt de ne plus faire de distinguo entre ces deux entités, qui n’en font qu’une. C’est pourquoi je mélange radicalement les animaux, la flore, les roches, l’eau, à l’expression du Je, en y réinvestissant les risques inhérents à cette condition. (…) Mais pour réussir cela je me heurte à une difficulté de premier plan : le langage »

    (Piet Lincken, in Transversale scandinave, collectif qu’il a dirigé, editions Passages d’encres, 2011).

    • Le mot de l’éditeur :

    Nourri de spiritualités, Parmi les sphères est un livre où la fugacité des impressions questionne, entre « la forme et le vide », jusqu’au rôle de l’écriture :

    Sors ! Sors de toi-même ! La vase, le nuage,

    le nid, le soleil, la foule même : rien n’arrête la soif d’être,

    au grondement de la rivière répondent la rocaille, le silence,

    la bête écorchée : sors !

    • Souvenirs Tenus, Cédric Robert, poésie, éditions du Pont de l’Europe, 2014, 156 pages.

      • Extrait de l’avant-propos :

    « Le sens d’un poème, ce n’est pas que le sens des mots, évidemment, c’est toute la mémoire qu’il transporte.

    Souvenirs Tenus est le produit d’une confrontation à la vie et à la beauté au degré le plus haut que le poète puisse atteindre dans un élan de délivrance d’une asphyxie intérieure. Par-delà le temps, et par un effort continu dans son travail, Cédric Robert nous entraîne dans ce questionnement sur nous-mêmes, sur la vie, le rapport à l’autre, la beauté d’être. Il contribue ainsi par son engagement total sur le front de l’art à combattre toutes les nocivités qui entravent nos respirations. Le basculement se situe là, en une transformation de soi : réapprendre à voir l’autre dans sa richesse entière et non à travers une pensée captatrice de son image.

    A travers Souvenirs Tenus, la vie et la poésie se confondent dans un élan de libération, un combat intérieur qui mène vers un basculement progressif de soi, vers cette vérité de nous-mêmes que seuls peuvent distinguer ceux qui nous aiment pour ce que nous sommes.

    Un livre de lumière. »

    Calo Brooklyn

    • L’auteur :

    Cédric Robert, né en 1986, de nationalité belge, est diplôme d’un master de cinéma de l’Institut des Arts de Diffusion de Louvain-La-Neuve. Sa thèse ayant pour thème La contre-culture cinématographique, l’avant-garde et ses procédés pour réinventer le langage cinématographique lui a valu l’obtention d’une Grande distinction. Auteur, poète, réalisateur, metteur en scène, il a réalisé plusieurs documentaires et films dont le court-métrage SINAN sélectionné par plusieurs festivals internationaux et primé à Bruxelles et à Porto.

    • Un coin de siècle, Xavier Forget, éditions M.E.O., 2013, 110 pages.

      • Extrait de la préface de Monique Thomassettie :

    « Une évidence poétique et une émotion sans détour. Dans ce courageux et généreux recueil, Xavier Forget étonne, secoue, dérange. Univers foisonnant, riche d’associations originales qui prennent et surprennent… »

    • L’auteur :

    Poète ayant fait « tous les métiers » : volontaire aux Philippines, magasinier, formateur en informatique, bureaucrate à la Maison des Etrangers, photographe. À 40 ans, il se lance dans des études d’Histoire de l’Art.

    Les revues suivantes :

    • La braise et l’étincelle n°113, 15 septembre 2014, (En hommage aux victimes des deux guerres qui ont ensanglanté l’Europe au XXe siècle, nous publions poèmes et témoignages ; nous saluons la mémoire de Marcel Paternostre, un ami poète qui vient de nous quitter ; Béatrice Gaudy, artiste et poète, est mise à l’honneur…). Annie et Yves-Fred Boisset, 7/2, rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 Courbevoie. yvesfred.boisset@papus.info

    • Cabaret, n°8, hiver 2013, Femmes au bord du polder (Murièle Carnac, Claire Ceira, Delphine Guy, Valérie Harkness, Anna Jouy, Sophie G. Lucas, Amandine Marembert…). Alain Crozier, 31, rue Lamartine, F-71800 La Clayette. revue-cabaret@laposte.net

    • Comme en poésie, n°59, septembre 2014, revue trimestrielle de poésie, (Les poètes choisis par Dan Bouchery : Marie Desmaretz, Michel Monnereau, Georges Cathalo, Roland Nadaus, Michelle Stuvier, David Dumortier, Pierre Dhainaut, Jean-Claude Touzeil, Jean le Boël, Morgan Riet, Jacqueline Held, Ludovic Degroote, Salvatore Sanfilippo, Denis Parmain, Jean L’Anselme…). Jean-Pierre Lesieur, 2149, avenue du Tour du Lac à F-40150 Hossegor. j.lesieur@orange.fr

    • Poésie sur Seine, n°86, août 2014, revue d’actualité poétique (Les poètes du XXIe siècle : Jean-Pierre Boulic présenté par Pierre Tanguy ; Le sable, poèmes choisis ; Les grands de la littérature française : Jean de La Fontaine par Antoine de Matharel ; Hommage à Félix Leclerc par Jean Chatard ; Poésie sans frontières : Jacques Simonomis, traduction de Rüdiger Fischer ; Et si on parlait poésie : Ah Dieu ! que la guerre est jolie par Jean-Paul Giraux ; Poèmes en liberté ; Club de poésie jeunesse par Danièle Corre ; Le coup de book : L’Arménie il y a 99 ans… par Dorothée Huron ; L’actualité poétique par les livres ; Le monde des revues poétiques…). Pascal Dupuy, 13, Place Charles de Gaulle à F-92210 Saint-Cloud. www.poesie-sur-seine.com

    • Septentrion, 43ème année, revue trimestrielle, 1er trimestre 2014 ; Arts, lettres et culture de Flandre et des Pays-Bas. Murissonstraat 260, B-8930 Rekkem. info@onserfdeel.be

    Les auteurs de Traversées ont aussi été publiés :

    • Franz Bartelt, Sur mes gardes, nouvelle illustrée par Honoré, éditions Le Monde et SNCF, collection Les petits polars, 2014, 58 pages.

      • L’extrait :

    « Pour son premier voyage en train, il aurait préféré autre chose que ce tortillard qui s’arrête à toutes les gares. Les voyageurs qui l’entourent ont un air sournois, et ça l’inquiète. Il reste sur ses gardes depuis cette convocation chez les flics. Toutes ces calomnies sur son compte… Les gens sont vraiment injustes. Il n’a fait que son devoir en dénonçant son patron. De nos jours, l’honnête homme est une espèce en voie de disparition ! Honnête, le mot est sans doute un peu fort… »

    • La collection « Les petits polars » :

    Du classique mystère en chambre close aux grands espaces de l’aventure, de la nouvelle illustrée à la bande dessinée…

    • Abdellatif Laâbi, Zone de turbulences, poèmes, éditions Clepsydre et de la Différence, 2012, 107 pages ; 13,20€.

      • L’extrait :

    « Pourtant

    avec lui

    et parce qu’il est

    mon plus proche ami

    ce que j’ai toujours redouté

    au point d’en être terrifié

    c’est cette chose

    qui m’est incompréhensible

    et proprement étrangère

    cette aberration qui me tue

    qu’est

    la trahison »

    Patrice BRENO – Septembre 2014