Abdellatif Laâbi——– appel à contribution

Bonjour à vous,

Directeur de la revue littéraire « Traversées », j’ai été contacté par l’association ARPO pour accompagner du 9 au 12 avril 2014 l’écrivain Abdellatif Laâbi, auteur marocain, dans des classes aux environs d’Albi, en France.

Connaissez-vous l’auteur ? Connaissez-vous la littérature / poésie arabe ? Connaissez-vous un spécialiste en la matière ?

Dans la foulée, je devrai réaliser un numéro de la revue pour lequel j’ai carte blanche. Je pensais associer à ce numéro un ou plusieurs écrivains du Mahgreb ; c’est pourquoi je me permets de vous écrire.

Serait-il possible d’avoir quelques textes inédits, soit de création, soit autour de la littérature du Mahgreb ?

N’hésitez pas à prendre contact.
Merci et bonnes fêtes de fin d’année,

Patrice Breno

LE N°70-decembre 2013 de la revue Traversées est arrivé dans vos boîtes aux lettres!

70trav

 

70trav_NEWN°70 DECEMBRE 2013

Abonnement: 4 numéros (Belgique) : 22,00 € (Etranger : 25,00 €)

1 numéro (Belgique) : 7,00 € (Etranger : 8,00 €)

à verser au compte bancaire n° 088.2136790.69 de Traversées, Faubourg d’Arival, 43 à 6760 VIRTON (Belgique)

(CODE IBAN : BE71 0882 1367 9069 – CODE BIC : GKCCBEBB)

Pour la France, il est préférable que vous envoyiez un chèque à l’adresse ci-dessous libellé au nom de “Colette HERMAN”.

Précisez le numéro à partir duquel l’abonnement doit prendre cours.

Ne pas oublier de mentionner : « TRAVERSEES A PARTIR DU N°… »

Jean-Vincent Verdonnet a rejoint le cercle

Jean-Vincent Verdonnet

a rejoint le cercle

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Après Rüdiger Fischer, le passeur de l’Édition en Forêt. Après Alain Germoz (le fils de Roger Avermaete), animateur d’un Archipel de tolérance et de francophonie à Anvers. Encore un poète ami qui s’en est allé : Jean-Vincent Verdonnet – pour reprendre la formulation délicate du faire-part annonçant son décès – « s’est éteint » le 16 septembre. Il repose à Bossey, en Haute-Savoie, où il était né le 19 avril 1923. Nous nous étions rencontrés à Rodez du temps convivial de Jean Digot et nous avions sympathisé. En taiseux, lui le Savoyard, moi l’Ardennais. Malgré les distances, nous avions gardé le contact. Par lettres et courriels.

Homme de parole et de fidélité, donc de convictions, Jean-Vincent Verdonnet avait combattu dans la Résistance. Comme poète, il a aussi été un résistant et il n’a cessé d’évoquer son pays natal et ses paysages de montagnes, de villages perdus et de lenteurs paysannes. On pourrait dire que sa poésie avait pris le pas du montagnard pour accéder à des sommets d’antique sagesse.

Homme de fidélité, disions-nous. La majeure partie de l’œuvre de Jean-Vincent est parue chez Rougerie. Mais aussi fidèle en amitié : il nous a offert, en 2011, une Furtive écoute, parue en Buisson ardent. Cela se terminait par ce beau quatrain prémonitoire :

« Écrire une dernière fois

en laissant au creux de la page

la semence noire des mots

pour une moisson de lumière »

©Francis Chenot