Les recueils de poésie suivants :
- BASTOGNE, Marianne. Bouddha est parmi nous. L’Arbre à paroles, collection Poésie ouverte sur le monde, Amay, 2011, 104 p.
- BATUMIKE, Cikuru. Lueurs enrhumées. Les poètes français, Paris, 2010, 38 p.
- Votre poésie est de ce genre de poésie qu’il faut lire à voisx haute pour en apprécier, mieux encore, le rythme vigoureux ; une poésie à faire entendre sur le forum car elle invective, elle dénonce, elle fustige. Vous illustrez cette deuxième fonction du poète qui consiste à veiller aux créneaux, à bousculer les bonnes consciences autrement qu’au journal de 20 heures. J’apprécie !
Vital Heurtebize
- CHASSEFIERE, Eric. Se rappeler pour être. Rafael de Surtis, collection « Pour une Terre interdite », 2010. 80 p.
- FILOSA, André. Plus grand que la vie. Clapàs, coll. Franche Lippée, 2010, 2 X 8 p.
- GABET, Michel. Rêves ininterrompus. Clapàs, coll. Franche Lippée, 2010, 2 X 8 p.
- LECLERC, Max-Firmin. Le Cap des Trente. Editions Plénitude, Villefloure, 2011, 72 p.
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- Le Cap des Trente, œuvre en sommeil depuis plus d’un demi-siècle, est enfin disponible pour les amateurs de belles lettres, de vers libres et aériens. Ce recueil a reçu le Prix de Poésie Enguerrand Homps, en 1954.
- LICHTENSTEIN, Alfred. Les signes et autres poèmes, choisis, traduits de l’allemand et présentés par Jacques DEMAUDE. Avec un bois gravé de Godelieve SIMONS. Orbes, 2010, 63 p.
- NOEL, Serge. La passe magique. L’Arbre à paroles, collection Poésie ouverte sur le monde, 2011, 160 p.
- Serge Noël s’est éveillé à la poésie à l’âge de 14 ans. Il était amoureux comme on peut l’être à cet âge-là, et il a entendu à la radio une chanson de Jean Ferrat : « Aimer à perdre la raison », sur un poème de Louis Aragon.
Avec la Passe magique, c’est une étape de plus dans la double quête amoureuse et poétique qu’il mène depuis lors, où l’on parle d’espoir amoureux plutôt que d’amour, s’agissant d’une improbable rencontre avec un homme lointain, et de tous les doutes, toutes les rêveries que cela suppose.
Long poème de méditation, de songeries, d’éblouissements, d’écritures métisses, la Passe magique propose un voyage à travers l’Europe et le Maroc, où le désir et l’espoir le disputent pied à pied à la solitude et au repli sur soi.
Les recueils suivants :
- DEMAUDE, Jacques, par Eric BROGNIET. Dossiers L, 1er fascicule du n°56, Service du Livre Luxembourgeois, 2000, 32 p.
- Hommage à Jacques DEMAUDE. Revue du Grenier Jane Tony, Les Elytres du Hanneton, n° 235, 2002, 72 p.
- HAMEL, Pierre. Promenades poétiques dans l’œuvre de Pierre Benoit.Le dormeur du val, Yvelineédition, Montigny le Bretonneux, 2009,280 p.
- Les romans de Pierre Benoit se sont arrachés à plus de douze millions d’exemplaires. Si les ventes de ses recueils de poèmes furent squelettiques, la poésie ne fut pas, pour lui, qu’une amourette. Plus que la vénus alliciante, la femme qui subjugue notre épicurien mélancolique, c’est l’amazone à la passion médusante. Le père d’Antinéa nous rappelle alors que, sans amour, l’homme n’est rien. Quel est le secret de ces Poèmes qu’on ne peut enfermer dans un tiroir à styles, à l’enchanterie capiteuse, et qui battent au rythme régulier du balancier d’une vieille horloge de campagne ? Pierre Benoit savait voir et il a vu. Voyageur de l’imaginaire, il a vécu et a quitté ce monde en poète. Sa voix a sonné juste, son verbe a dit vrai. Chez lui, l’avoir jamais n’a dévoré l’être. Il na pas confondu bonheur et plaisir. Il ne tenta pas de paraître ; il fût. Certains de ses vers peuvent, par une certaine désespérance qui ne sombre pas dans un pessimisme exaspéré, nous réconforter fraternellement aux heures mauvaises. Son style reste toujours limpide comme un ruisseau landais ; ses vers fluent, tel un gave pyrénéen, et nous taraudent le cœur. Par sa virtuosité pour des voluptés auditives, il reste un des mélodistes les mieux sonnants de son époque. Ses Poèmes, joliment martelés, ne laissent pas que d’être eurythmiques. Ils ont fortement contribué à fonder la lyre néo-classique et ils constituent une œuvre nonpareille parmi les tentatives de rajeunissement de l’art régulier au XXe siècle. Ce romantique, qui est mort d’amour, a su se faire aimer.
- HAZA, Claude. Distance intérieure. Editions de l’Atlantique, 2011, 85p.
- La phrase de Léon-Paul Fargue que Claude Haza place en exergue de son nouveau recueil Distance intérieure reflète bien la tonalité générale de l’œuvre : « (…) Il s’agit de devenir silencieux pour que le silence nous livre ses mélodies, douleur pour que les douleurs se glissent jusqu’à nous, attente pour que l’attente fasse enfin jouer ses ressorts (…) ».
Il faut écouter les textes de Claude Haza pour entendre la petite voix de l’intérieur à laquelle ils nous conduisent sans détour. Chuchotements de l’indicible. Nuit, murmures, mémoires, résonances…
Silvaine Arabo
- KEREL, Sébastien. Une maison à l’Ouest d’à peu près tout. Riveneuve, coll. Arpents ; 2010, 176 p.
- Passages de gares en gares, défilés d’images zébrées derrière les vitres d’un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d’échappée dont on ne peut vraiment saisir le point de départ ni le point d’arrivée, seulement le sens, d’est en ouest. Pourtant, première découverte à l’ouest (de… ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l’ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d’ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N’importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-Île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu’aux derniers mots d’une éternelle évasion, celle des « pêcheurs en cirés » qui « comme les crabes ne savent pas où finit le monde ».
Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s’arrête jamais. La fin du livre n’est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l’un ni l’autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu’on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l’Ouest, si peu près de tout.
François-Pierre Nizery
- MAISONNIER, Serge. Zeus vs Dieu. Aphorismes. Gros textes, Châteauroux les Alpes, 2011, 88p.
Le grand malentendu entre la tradition juive et le logos grec c’est le christianisme.
Le matérialisme est peut-être sans âme mais a beaucoup d’esprit.
L’amitié est sans doute née du troc, du commerce entre les hommes. L’amitié d’abord, puis la guerre ensuite.
Dans sa troisième méditation Descartes conclut avoir très évidemment démontré l’existence de Dieu. Et c’est lui qui dans sa préface taxe les athées d’arrogants.
Avec Marx, Nietzsche et Feud la modernité aussi a eu ses tyrans de l’esprit
La Renaissance, du christianisme contaminé par l’art. Le Romantisme, de l’art contaminé par le christianisme.
L’aphorisme a au moins deux atouts. Le premier, et pas le moindre, est de ne pas lasser par de trop longs développements, et le second, d’obliger le lecteur, frustré par la concision, à penser par lui-même.
- SANS, Gisèle. Personne ne dira le dernier mot. Editions de l’Atlantique, 2011, 46 p.
- Si personne ne dira le dernier mot, toujours la poésie éclairera l’espace et le temps. La fonction du poète étant de pénétrer le sens caché du réel, la poésie est d’abord mode de vie, et de vie intégrale, comme l’a si bien dit et démontré Saint-John Perse.
Tous les poèmes de Gisèle Sans sont précieux qui rappellent à l’homme le besoin d’être, en tous lieux et à tout instant cependant que, comme elle l’écrit dans un poème de ce recueil, « le passé s’engouffre dans le présent illuminé ».
Yves Broussard
- THOMASSETTIE, Monique. Moments d’une Psyché. 70 dessins, pastels, lavis ou tableaux en noir/blanc. M.E.O., 2011, 85 p.
- C’est du beau travail. Du cousu main. Du cousu cœur.
Stéphane Rey
Ma peinture et mon écriture sont des formes différentes d’une même aspiration, d’une même tension, d’un même désir de découvrir, de recréer ou de créer un sens, une harmonie…
Les revues suivantes :
- Arpo n° 70, hiver 2011, 24 p.A5
Bulletin de liaison de l’association
Centre culturel JB Calvignac, 24, av. Bouloc Torcatis à F-81400 Carmaux
contact@arpo-poesie.org
(Jean-Lucien AGUIE)
- Axolotl n° 57, novembre 2010, 20p. A4
Revue littéraire et trimestrielle indépendante
Avenue Edouard-Rod, 15 à CH-1007 LAUSANNE
(Jean GRIN)
- La braise et l’étincelle n° 92, 15 mars 2011, 24 p.A4
Journal bimestriel indépendant au service de la francophonie (arts – lettres – poésie – échos) –
En invité : Marius SCALESI, poète italien…
7/2 rés. Marceau-Normandie, 43, avenue Marceau à F-92400 COURBEVOIE – yvesfred.boisset@papus.info
(Annie et Yves-Fred BOISSET)
- Le Gletton n° 412-413, janvier-février 2011, 58 p. 16X24
Mensuel de la Gaume et d’autres collines
Bleu… des énergies vertes
28, rue Saint-Martin à B-Villers-sur-Semois
(Michel DEMOULIN)
- Les hommes sans épaules n° 29, 1er semestre 2010
Cahiers littéraires – Numéro spécial, 306 p.
Henri Rode, l’émotivisme à la bouche d’orties
Librairie-Galerie Racine, 23, rue Racine à F-75006 PARIS
lgr@wanadoo.fr
(Christophe DAUPHIN)
- Inédit nouveau n° 249, mars-avril 2011, 32 p.A4
Mensuel littéraire des Editions du Groupe de réflexion et d’information littéraire (GRIL) ne publiant que de l’inédit
avenue du Chant d’Oiseaux, 11 à B-1310 LA HULPE
0032 (0) 2 652 11 90
- Interventions à Haute Voix n° 47, 1er trimestre 2011, 96 p.
L’infini.
M.J.C. de la Vallée – Maison pour Tous
47, rue de Stalingrad à F-92370 CHAVILLE
mjc_chav@club-internet.fr
(Gérard FAUCHEUX)
- Libelle n° 219 et 220, janvier et février 2011, 6p. A5
Mensuel de poésie
116, rue Pelleport à F-75020 PARIS
(Michel PRADES)
pradesmi@wanadoo.fr
- Microbe n° 63, janvier-février 2011, 24 p.A6
& Easy writer de Roger LAHU, 24 p. A6
Launoy, 4 à B-6230 PONT-A-CELLES
ericdejaeger@yahoo.fr
(Eric DEJAEGER)
- Plumes et pinceaux – Arts et poésie n° 113, mars 2011, 40p. A5 ; B-7330 SAINT-GHISLAIN
(Nelly HOSTELAERT)
franz.nelly@skynet.be
- Soleils & Cendre n° 97, janvier 2011, 36 p. A5
Bd des Mians, 99 à F-84260 SARRIANS
solicend@orange.fr
(Henri TRAMOY)