Service de presse n°52

P5061832.JPGTraversées a reçu :

Les recueils suivants :

    • A la lisière des enfantements, prose poétique

Stephen Blanchard

Préface de Patrice Breno

Stephen Blanchard vit constamment dans le besoin d’écrire et ses pages à nous offertes ne doivent en aucun cas rester blanches. Ses poèmes sont modelés, ciselés, pensés, triturés et c’est en véritable orfèvre que l’auteur uppercute au lecteur ces pages pleines de vie et d’espoir. Il a « soif de mots », soif de les coucher sur papier et de les transmettre, bref de jeter « l’encre »

« Le poète existe

pour apprendre à aimer

dénoncer le pire

quand le monde se tait… »

A la lisière des enfantements, ce titre du recueil répond à la citation du grand poète qu’est Rainer Maria Rilke et que Stephen met en exergue : « Porter jusqu’au terme, puis enfanter : tout est là… »

Stephen Blanchard a la poésie dans la peau, dans le coeur et dans la tête. Et de la tête aux doigts, le chemin est court. Ainsi, l’auteur se libère « le coeur / du poids du silence » et ses poèmes jaillissent comme s’il s’agissait d’une véritable « délivrance ». Le poète est seul avec lui-même et n’est pas vraiment sûr d’être bien compris mais quelle importance finalement. Il suffit de croire « qu’un poème / peut changer la face du monde ».

Et puis, nous écrit-il, « un sourire / suffit à mon bonheur ». C’est cela, la poésie, elle doit nous permettre comme à Stephen de sortir de sa solitude, d’accomplir ses rêves et d’ouvrir ses tripes, même si le poète n’est « peut-être de nulle part ».

Stephen Blanchard est « toujours en partance / vers l’inspiration passagère / qui (le) presse d’écrire ». Qu’il continue d’écrire, d’inspirer au plus profond de son âme et d’expirer sur papier, et d’abandonner ses rêves « aux plis de la mémoire ». Pour notre plaisir !

In fine, il importe peu que « tous les mots » apportent systématiquement une « réponse à nos errances ». Si écrire est vital, la lecture de ces poèmes peut l’être aussi et c’est à nous, lecteurs, de « mesurer / la partie magique / de (ses) errances ».

Comme si nous étions « à la lisière » des « enfantements » de l’auteur !

    • A mes heures gagnées, poèmes, Chloé des Lys, 2017, 65 pages

Eric Dargenton

Ce recueil, le premier publié par son auteur, comporte vingt-six poèmes composés de 2008 à 2010.

    • Anne, une mort choisie, témoignage

Jean Mahler

Editions Ouverture, Le Mont-sur-Lauzanne, Suisse, 2018

Ces pages ont été rédigées durant les mois qui ont suvi la mort d’Anne, tandis que les émotions immédiates, encore bien présentes en moi, me permettaient de revisiter les étapes significatives du cheminement sans trop en reconstruire le déroulement.

La mort fait partie intégrante de la vie, elle n’est pas un événement fortuit, improbable (« S’il m’arrivait un jour quelque chose… » me disait mon père, alors qu’il approchait des cent ans), mais ce qui arrivera de façon certaine et inéluctable pour nous tous. Quelle que soit la manière- tranquille ou violente, attendue ou brutale, tardive ou précoce – dont elle survient.

Aussi, écrire au sujet de la mort, c’est écrire au sujet de la vie et de cette dimension de notre condition humaine, la finitude. Avec toute la palette d’émotions, de questionnements et de représentations que celle-ci suscite en nous.

S’il s’agit dans ces pages d’une histoire singulière, elle peut néanmoins, par résonance, ouvrir sur une dimension universelle.

    • La Bergeride, poèmes, 2017, 109 pages

Jean-Loup Seban

Robert Clerebaut, imprimeur

 

  • Ce n’est pas rien, nouvelles et textes brefs

 

M.E.O., 2018, 122 pages

Ce n’est pas rien poursuit l’écriture de l’auteur dans le bref, des « choses vues », l’ironie du monde, pour ne pas dire le burlesque des situations instables que vivent les hommes aujourd’hui.

Un assemblage de textes brefs, de fictions, d’histoires d’amour, de réflexions sur l’écriture et la lecture, qui se rêve comme un livre de promenade, de chevet ou de rêverie…

 

  • cOsmOésia, poèmes

 

Christophe Dekerpel

La Chouette imprévue, mars 2018

Cosmos, poésie. Plus qu’une virgule, au-delà du trait d’union, Christophe Dekerpel nous invite à explorer la fusion créatrice; celle qui fait naître l’ardeur des soleils, celle qui associe à jamais deux êtres par la même histoire.

Savoir être là, regarder son ciel, tendre la main.

Attraper l’étoile, l’être chair, et son firmament.

Vertige intime, émerveillement. Tel est le voyage de cOsmOésia.

 

  • Les coureurs avaient de ces bouilles!, Irréflexions entrecoupées de quelques études linguistiques suivies de A la mort-moi-l’noeud, 2017, 72 pages

 

Eric Dejaeger

Cactus Inébranlable éditions

cactus.inebranlable@gmail.com

http://cactusinebranlableeditions.emonsite.com

Si l’on devait faire l’exercice d’imaginer l’existence d’Eric Dejaeger à la lecture de ses irréflexions, on pourrait croire qu’il passe sa vie entre langueurs paresseuses (Je puise mon énergie dans le temps que je passe à ne rien faire), l’heure de l’apéro (Peux pas m’en empêcher: j’ai encore débauché une bouteille de vin…) et la gaudriole (J’aime quand elle a un haut et des bas). Et le temps qui reste, qu’il le consacre à se moquer de ses semblables (Lui, poète? Je ne voudrais pas de ses vers pour aller à la pêche!) et à s’interroger sur des questions fondamentales (Et si Marcel Proust avait trempé son spéculoos au lieu de sa madeleine?)

En effet, on pourrait l’imaginer ainsi.

Et l’on n’aurait pas tort.

(JpéQ)

 

  • Déambulations du sable, poèmes

 

Eric Chassefière

Alcyone, colection Surya

La poésie d’Eric Chassefière suggère la sensualité et la densité charnelle du monde de la nature, tout en exprimant sa subtilité, sa quintessence: les jeux de sa lumière, la qualité de son silence… Certains de ses poèmes font songer à des aquarelles dans lesquelles le particulier rejoindrait l’universel.

Silvaine Arabo

 

  • Destin nu (poèmes de la tangerinité) suivi de  Ergs (poèmes de la désertion), 2018, 119 pages

 

Farid Bahri

Editions Slaiki Akhawayne, 1, rue Youssoufia, 38 à Tanger, Maroc.

« Tanger la Blanche

Tanger la Noire

Tu n’es plus qu’un fantôme

Dans les songes

Ton pain était nu

Ton festin était nu

Ta légende tenace

Par mille pelleteuses menace

De sombrer à jamais,

Dans l’Atlantique »

 

  • L’épreuve et le baptême, poésie, 2018, 112 pages

 

Frontispice de Jeanne-Marie Zele

Le Taillis Pré, 23, rue de la Plaine à 6200 Châtelineau, Belgique

Poète généreux, ouvert sur le monde, homme de conviction et de combat, Jacques Demaudeest une des voix les plus justes et spirituellement exigeantes de notre littérature…

Pour lire cette poésie initiatique dont la forme a l’éclat lapidaire ou haletant des fragments arrachés à la souffrance et à la conscience des limites, il faut mettre beaucoup de silence et n’en jamais oublier l’assise fondatrice basée précisément sur la résilience et les valeurs de la morale, de la justice et de l’espérance.

Eric Brogniet (Extrait de la préface à Réveiller l’aurore, Le Taillis Pré, 2012)

 

  • Grand Centre, roman, 2018, 196 pages

 

Les éditions du Bord du Lot, Z.A. De Bel air à F-47380 Saint-Etienne-de-Fougères; www.bordulot.fr; contact@bordulot.fr

Dans la zone sécurisée de Grand Centre, des citoyens reclus vivent dans une pâle imitation du monde d’avant la catastrophe.

Félix, agent de réassort est une des rares personnes autorisées à s’aventurer hors zone, parmi les enfermés dehors.

Léo ex-enquêteur zélé auprès de la Commission Mémoire et Vérité n’est plus aujourd’hui qu’un homme déchu, décadent et passablement loufoque. Une amitié indéfinissablelie Félix et Léo. Il y a aussi Lisa et ses jeunes enfants, Nina et Titus, une famille d’enfermés dehors qui occupent une place particulière dans le coeur blessé de Félix.

Des années plus tard, une photographie jaunie va remettre le feu aux poudres et ressusciter d’anciennes velléités de vengeance. Au fil de la nuit où nous suivons Léo, au fil du road-movie de Félix et de son « cloporte », on s’attache à cet improbable binôme. Léo et ses frasques, Félix et son aura fantomatique qu’épaissit le souvenir. Mais qui sont-ils vraiment? Les doutes s’immiscent. Ce qui semblait acquis se dérobe, jusqu’à découvrir l’impensable.

S’agit-il d’un roman policier, d’une fiction d’anticipation, d’un thriller psychologique, ou d’une énigme métaphysique? Probablement tout cela à la foi. Car entre les lignes se révèle un secret savamment distillé par une langue souvent poétique, toujours envoûtante.

Quelle mystérieuse lumière se tient finalement au bout de ce roman qu’on aurait cru noir comme un tombeau?

 

  • Là où la nuit tombe, poèmes, 2018, 109 pages

 

Stéphane Sangral

Préface de Salah Stétié

Galilée, 9, rue Linné à F-75005 Paris

www.editions-galilee.fr

« Une nuit est tombée dans un livre.

Nuit d’automne, pluvieuse, brumeuse, sinueuse, tortueuse, anguleuse, étrangleuse.

Je ne vis pas, je me regarde simuler: regarde, cher miroir, c’est lui, le « Je » du début de cette phrase, oui, regarde, c’est bien lui que je dois duper…

Nuit de réflexion, rêveuse, douteuse, questionneuse, ensorceleuse, hasardeuse, vertigineuse.

C’est cette nuit, je l’ai vu, qui a écrit ce livre. »

Stpéhane Sangral

 

  • Le maître de San Marco, roman

 

Claude Raucy

M.E.O., 2018, 71 pages

« Il voulut crier mais plus aucun son ne sortait. Il chercha en vain de l’air, vacilla et s’écroula sur le pavé grenat. »

Venise, 1530. Qui est le vrai maître de San Marco? Le doge Andrea Gritti? Ou plutôt le compositeur flamand Adriaan Willaert, dont les chanteurs meurent mystérieusement assassinés?

Par qui et pourquoi?

C’est ce que le Vénitien Lorenzo et cet autre Flamand Bernardo, dont l’amité s’est forgée aux temps florentins du Magnifique et de Savonarole, s’efforceront de découvrir à travers ce court récit baigné des mystères de la lagune.

 

  • Mélancolie des falaises, 2017, np

 

Thierry Thirionet

Chloe des Lys

 

  • Musique du moindre bruit, poèmes, 2018, 79 pages

 

France Cayouette

Dominique Chipot

Illustrations d’Aurélia Colombet

Pippa éditions, 6, rue Le Goff à F-755005 Paris

www.pippa.fr

Trois ans de correspondance, parfois active, parfois intermittente. Trois ans à l’écoute de la musique du moindre bruit, comme toujours dans le territoire du kaïku. Mais aussi à l’écoute de la musique de l’autre, de son timbre, de ses harmonies, de ses registres quelquefois étonnants. Trois ans d’orchestration conjointe des mots et du silence.

Désireux de rompre avec la tradition du renku, suite de tercets et distiques largement codifiée, nous avions défini nos propres règles, qu’il semble inutile de décortiquer. La rigueur technique doit s’effacer devant le souffle poétique. Révélons uniquement que chaque strophe fait discrètement écho à la précédente par le truchement d’un mot, d’une expression, d’un lieu, d’une ambiance, d’un son, d’un silence, d’un thème, d’une sensation…

le petit tracteur

dans la cour des bâtiments

désaffectés

 

soudain la musique

du moindre bruit

ermitage

 

  • Noyer au rêve, poèmes, 2018, 71 pages

 

Luminitza C. Tigirlas

Préface de Xavier Bordes

Editions du Cygne

www.editionsducygne.com

La tige libère le saut encore brou et la mémoire de l’être-poète tient éveillé un dieu phonémique. Il donne corps aux ondulations d’une attente révélatrice dans ce recueil où pour d’autres jonctions / des figures jaillissent de ma cosmose. Le rythme de la poésie est décidé par une lame de fond, les mots remontent, parfois vertigineusement, à la surface de l’oubli. Ils nomment Faiseuse de vagues, celle qui souffle sur le feu des trois langues. Dans cette étreinte, le noyer est à l’enfance, à la nudité du rêve, aux jours-flotteurs d’anneaux… Végétal, un quatrième idiome sécrète le manque au fil des poèmes par les racines et les chatons du noyer. Nucarul, l’arbre mythique est témoin volubile de cet autre exil – meurtrissure dans la chair des vocables maternels. Par-delà la perte, une sève non répertoriée / s’offre avec nouvelles entremises des mots / sur les calvaires d’une langue personnelle –  le territoire intime de l’être s’éploie vers un autre exorde…

Luminitza C. Tigirlas, d’origine roumiane, née en Moldova orientale, terre annexée par la Russie, est une survivante de l’assimilation linguistique dans l’URSS. Elle a publié en roumain, langue maternelle sertie dans l’étrangère graphie cyrillique…

 

  • Poèmes à l’oubli, 2016, 37 pages

 

Bernadette Weber

Bleu d’encre

 

  • Stille nacht, roman, 2017, 174 pages

 

Gérard Adam

M.E.O.

A l’aube de sa septième décennie, Yvan Jankovic, fils d’apatrides naturalisés après la catastrophe de Marcinelle, réfléchit sur la vie avec majuscule et rumine les menus événements d’une existence banale parce que « des pareils à nous », quelles que soient leurs aptitudes, ne peuvent pas espérer mieux. Dans la maison de retraite qui a succédé au sanatorium où son père est mort de silicose, il conduit sa mère à la messe. Sa voiture dérape dans le blizzard. Il médite dans son lieu secret sur les séquelles d’un catholicisme qu’il a récusé mais dont les concepts moraux pervers ont handicapé son existence. Et entreprend la première évasion de sa vie pour veiller Noël avec d’improbables compagnons. Avec toujours en filigrane les strates d’immigrations dont le mixage a fait notre pays.

 

  • Théorie et pratique du haïku raté, 2018, 74 pages

 

Roger Lahu & Hozan Kebo

Cactus Inébranlable éditions

Qu’y a-t-il de plus barbant qu’un haïku francophone? Un recueil de haïkus francophones, pardi! Ce genre traditionnel sino-japonais a dû attirer les occidentaux par son apparente facilité. Or rien n’est plus difficile que de composer un haïku de qualité qui soit loin d’être n’importe quoi alors que c’est pratiquement toujours le cas dans nos contrées.

Les Tokyoïtes n’écrivent ni sonnets ni ballades, cela ne fait pas partie de leur culture. Alors, cessons de vouloir imiter la leur. Sauf… lorsqu’un grutier japonais à la retraite et un Français professeur de français s’associent pour rater sans vergogne et avec fierté tous les haïkus auxquels ils s’attaquent. Les compères Hozan Kebo et Roger Lahu, aidés par moult petits « ballons » de Mâcon-rouge, (« Le thé vert, ça fait juste pisser… » dixit HK) sont passé maîtres dans cet art.

Que les puristes crient au scandale, que les grincheux grinchent, nous, on se marre avec ces deux lascars haïkuclastes.

(E.D.)

 

  • Un Belge au bout de la plage, nouvelles, 2018, 171 pages

 

Michel Ducobu

M.E.O.

www.meo-edition.eu

meo.edition@gmail.com

Un professeur se donne la mort pour s’être ridiculisé devant des élèves; une femme jadis victime d’abus sexuels arpente les routes en vociférant et provoquant des collisions; un piéton impénitent part en guerre cotntre l’incivisme des automobilistes; un homme devient gynécologue sans autre vocation que de retrouver une institutrice dont la jupe l’avait obnubilé enfant; bouleversé par la Vanité à la chandelle, un autre s’insère dans la destinée des êtres qui ont inspiré le chef-d’oeuvre de Jacques Linard…

Artistes, enseignants, marginaux, les personnages de ce recueil ont tous quelque chose de borderline, et par là nous ouvrent une faille vers la profondeur des êtres. C’est que, « trop décousue pour devenir un roman, trop prosaïque pour en faire un poème, trop insaisissable pour être mise en scène », une vie peut s’éclairer, de temps à autre, par hasard ou par besoin, sous forme de nouvelle, qui laisse à chaque fois un goût intense d’inachevé…

A l’image de ce Belge qui se met en marche au fin fond des Ardennes pour traverser tout le pays jusqu’à la lisière des vagues sur une plage de la Vlaamse Kust, ces 19 nouvelles, dont l’écriture s’est étalée sur quarante années, éclairent le parcours d’un écrivain rêveur, toujours en quête d’une facette de notre condition humaine, bonheur ténu ou drame dérisoire au regard de l’éternité qu’il voudrait capter dans une phrase.

 

  • Une vie en miniature, roman, M.E.O., 2018, 103 pages

 

Caroline Alexander

 

  • Wasserfall, poèmes, 2016, 106 pages

 

Kristof

Chloe des Lys

Les revues suivantes :

    • Le carnet et les instants n°198, du 1er avril au 30 juin 2018

Nadine Vanwelkenhuysen, 44, Boulevard Léopold II à 1080 Bruxelles, Belgique

www.le-carnet-et-les-instants.net

secretariat.promolettres@cfwb.be

    • Florilège n°171, juin 2018

Revue trimestrielle de création littéraire et artistique

Stephen Blanchard

19, allée du Maconnais à 21000 Dijon, France

aeropageblanchard@gmail.com

http://poetesdelamitie.blog4ever.com/

    • La lettre de Maredsous, 47ème année, n°1, avril 2018

Abbaye de Maredsous, rue de Maredsous, 11 à 5537 Denée, Belgique

    • Libelle n°299, avril 2018 ; n°300, mai 2018

Michel Prades

14, rue du Retrait à 75020 Paris, France

pradesmi@wanadoo.fr

www.libelle-mp.fr

    • Nos lettres n°25, mars 2018

Association des écrivains belges de langue française

Anne-Michèle Hamesse

Chaussée de Wavre, 150 à 1050 Bruxelles, Belgique

a.e.b@skynet.be ; www.ecrivainsbelges.be

    • Poésie sur Seine n°97, mai 2018

Les poètes du XXIe siècle : L’invitée : Marine Morillon-Carreau, présentée par Jean-Louis Bernard

Les femmes, poèmes choisis,

Les grands de la littérature : Garcia Lorca ou Le chant de l’obscur, par Antoine de Matharel

Hommage à la poésie de la « Belle Province », par Jean Chatard

Poètes à l’honneur : Jeanine Baude, Juliette Darle, Monique W. Labidoire, Cécile Oumhani

Pascal Dupuy, Association Poésie-sur-Seine, 13, Place Charles deGaulle à F-92210 Saint-Cloud

www.poesie-sur-seine.com

poesiesurseine@gmail.com

    • Transparence n°1, janvier 2017 ; n°2, 2018

Idées :

José Havet, L’étude des relations entre chanson et poésie

Louis Daubier, L’honneur et le risque d’être chanté

Pierre Guérande, De la poésie à la chanson française

Raymond-Jean Lenoble, Poésie et chanson française

Poésie : Aristide Bruant, Richard Desjardins, Yves Duteil, Max Elskamp, Jean Genet, Joseph Kessel et Maurice Druon, Jules Laforgue, Raymond Jean Lenoble, Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre, Anne Sylvestre, Boris Vian …

revue de poésie et des idées

José Havet, 346 Mountbatten Ave., Ottawa, ON, Canada K1H 5W3

jhavet@uottawa.ca

 

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